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Dans l’ascenseur de l’école, partie 1

Dans l’ascenseur de l’école, partie 1



Appelez moi Maria et voyez moi comme une petite salope accro à la bite d’arabes.

J’ai rencontré ce garçon en fumant autour de l’école, appelons le Karim. Dès que je l’ai vu, sa silhouette, ses vêtements, son regard pénétrant le mien, mon clitoris s’est manifesté en m’envoyant une douce décharge, mais je savais bien que ce désir n’était pas sans danger.

A chacune de mes pauses j’espèrais le croiser pour jouer a un jeu dont seuls mes yeux laissaient entrevoir mon envie irrésistible de possession. Chacune de mes paroles brûlaient d’un désir profond de le prendre, de le sentir au fond de moi et au bout de quelques échanges banals, nous avons conclus un arrangement tacite, du moins, je l’ai implicitement amené a comprendre ce que je voulais qu’il comprenne.

Coucher avec quelqu’un a l’école, c’est prendre le risque de voir sa réputation prendre un coup et si, comme moi, le jugement des autres t’importe, tu feras preuve de précautions pour cacher les vices qui t’animent.

Je lui ai demandé s’il aurait bientôt finit l’école et il m’a innocemment répondu que c’était ses derniers moments, jusqu’à ce que mon regard devienne lubrique en manifestant une innocente réflexion sur la conséquence de cette réponse. Nous nous sourions bêtement, poussés par une alléchante vision d’un futur pas si lointain, animés par la réalisation d’une entente non explicite mais bien réelle.

Je ne sais plus quand, ni comment, mais je me revois l’accompagner dans un des bureaux de l’administration pour qu’il règle quelques trucs avant son départ dans une autre école. Je ne sais plus pourquoi je suis restée avec lui après ma pause, je devais avoir du temps devant moi et c’était l’occasion de m’enivrer de ce sujet dont j’avais détourné la nature en objet de mon désir.

Je me sentais désirable avec mes cheveux joliement ondulés, mon jean évasé relevant de jolies fesses sur un pull vert ayant un élégant décolleté. Je pensais alors que je n’aurais pas d’autre occasion de le voir, que plus tard, il sera trop tard mais une chose était sûre, je ne pourrais pas faire résistance a son désir de me toucher. Et c’est probablement ce que j’espèrais en le suivant innocemment dans les couloirs de l’école, une occasion.

Nous sommes arrivés devant l’ascenseur pour descendre les 2 étages menant au rez de chaussée, là où la vie étudiante bat son plein. C’est chargée d’appréhension et de désirs que je me suis faufilé à sa suite, ayant déjà une idée de ce qu’il pourrait se passer dans cet endroit exigue, à l’abri des regards.

Je rigole bêtement en le regardant de façon à ce qu’il se branche sur la même onde que moi, de façon a ce qu’il prenne conscience de ce à quoi j’ai pu pensé. Je m’approche de lui, peut-être bien que sa main m’y a guidé et lorsque ma poitrine se place devant la sienne, je laisse son regard me dévorer jusqu’à ce que la tension ne puisse plus s’accumuler et qu’enfin, elle dépressionne.

C’est moi qui approche mes lèvres pour qu’enfin ils les tiennent en bouche, pour qu’enfin je sente la flamme que j’ai patiemment attisée me lécher de toute sa grandeur. Ses mains descendent sur mes hanches et les pressent fermement, il ne m’en faut pas plus pour me faire bouger le bassin d’une impatiente excitation. Je me colle sur son torse et cherche a me trémousser sur la bosse que j’aimerais voir se former, je veux sentir au travers de mon linge le désir qui le consume de l’intérieur.

Mes lèvres cherchent les siennes plus ardemment pendant que ses mains palplent la qualité de mes fesses, puis de mes seins qu’il ne peut s’empêcher de vouloir toucher directement. Il ouvre mon décolleté et me regarde en souriant, comme un enfant a qui l’on permet de jouer avec un objet qu’il désir depuis longtemps. Il en prend un fermement et pendant qu’il le touche aussi adroitement que son excitation le lui permet, ma main revient inlassablement sur son pénis, maintenant dur comme de la pierre.

Je sais que je ne pourrais aller plus loin dans cet ascenseur. Prenant conscience de l’environnement dans lequel lequel je me trouvais, je me hâte de reprendre une position convenable en le quittant d’un baiser entendu : la suite ne saurait tarder.

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