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Gangbang en Guadeloupe

Gangbang en Guadeloupe



Texte inspiré par Badx de Xhamster.
Après de nombreuses conversations coquines sur Xhamster et des scénarios plus chaud les uns que les autres, Badx m’offre des billets en première classe pour l’île papillon, Karuthéra. Déjà je m’imagine tout les folies que je vais pouvoir y faire.
Je ne connais pas ce Badx. On a juste eu des contactes virtuels. Quand j’entre dans la première classe de l’avion, je tente de savoir qui est mon généreux internaute et scrute le moindre indice qui pourrait me faire deviner qui il est. Alors que je déambule de siège en siège, ondulant dans ma petite robe blanche, Je remarque un beaux métisse qui me déshabille du regard. Serais-ce lui ?
Arrivé à son niveau, je regarde mon billet. Il correspond bien au numéro du siège à côté de ce métisse. J’esquisse un sourire timide et en m’asseyant, je lui demande sur un ton mal assuré :
« Bonjour Monsieur ! Vous … Heu… seriez-vous ?… »
L’homme m’interrompt en souriant.
« Oui Michèle ! Je suis bien celui que tu crois. Je suis Badx d’Xhamster et c’est bien avec moi que tu as tout ces dialogue chaud bouillant. »
Je rougie et remarque que ses yeux naviguent de façon très insistante entre mon décolleté et le haut de mes cuisses que ma robe courte découvrent largement.

A peine l’avion décolle qu’il pose une main sur le haut de ma cuisse. Je me crispe un peu et me dis qu’il n’y va pas par quatre chemins. Mais, j’ai accepté son invitation et je suis là pour son plaisir et le mien aussi. Alors, je me détend et ouvre légèrement la fourchette de mes jambes pour laisser sa main vagabonder sur ma peau nue. Je regarde autour de moi de peur d’être surpris, mais nous sommes seul dans le compartiment. Rapidement sa main deviens plus insistante et se glisse sous ma courte robe pour atteindre mon string. Je sens que je commence à mouiller. Quand ses doigt effleurent le tissu de mon string, je me mord les lèvres et émet un feulement imperceptible. Il écarte les bord du tissu diaphane et se met à me masser mon bouton d’amour. Sous cette douce caresse, je tends mon bassin vers ce doigt inquisiteur et renversant ma tête en arrière je gémis doucement. Ma chatte coule tant que j’ai peur de tâcher ma robe. C’est doigts pénètre mon vagin et commence un va et viens alors que son pouce continue de masser mon clito.
Je n’en peux plus. J’ai envie de son sexe. Je le masturbe au travers de son pantalon. Je jette un dernier coup d’œil, personne. J’ouvre sa braguette et en extirpe l’engin qui a déjà de belles proportions. Sans attendre plus, il me prend par les cheveux et pousse ma tête vers sa verge fièrement dressée. Il me l’enfonce dans la gorge tel-ment profond que j’ai un haut le cœur et suis à deux doigts de vomir.
Devant ce hoquet, il me gifle tout en continuant à me baiser bestialement la bouche. Puis il se retire aussi brutalement qu’il m’avait fourré son engin dans la gorge et me lance d’un ton sec :
« Va aux toilettes ! Je te rejoins dans cinq minutes. Et interdiction de te toucher ! »
Docile et perturbée par ce début de voyage incongru, je me rend comme il me l’a dit dans les wc de l’avion. Un peu angoissée, je sursaute quand la porte s’ouvre brusquement. Il me regarde un instant, fière de lui, jaugeant sa proie et en un tour de main, il me retourne et me prend sauvagement en levrette dans cet endroit exiguë.

En me claquant les fesses et en me défonçant la chatte, il me traite de tout les nom.
« Tu la sens bien ma grosse bite dans ta chatte de pute ! T’est qu’une salope pour te faire troncher par le premier venu putain ! »
Sa jouissance est aussi rapide que la bestialité avec laquelle il me baise. Au moment ultime, il se retire et en me prenant par les cheveux , en me traitant de chienne, il m’asperge le visage de son jus chaud et crémeux. Il m’ordonne ensuite :
« Suce-moi la bite et qu’elle soit nickel que je puisse me refroquer sans me salir, pétasse ! »
J’ai eu du plaisir mais je n’ai pas joui et je suis un peu frustrée. Mais obéissante comme il le souhaite, je lui nettoie consciencieusement sa hampe ramollissante.
Il retourne ensuite à sa place et je tente tant bien que mal de remettre de l’ordre à ma tenue et d’effacer les trace de son éjaculation. De retour à mon siège, il me dit calmement et courtoisement, comme si rien de tout ça ne s’était passé :
« J’ai appelé un ami qui va nous attendre à l’arrivé. Il nous déposera à notre hôtel pour déposer nos valises et ensuite, je te ferai découvrir les spécialités locales dans un carbet à la plage où nous retrouverons mes amis. J’imagine déjà de quel genre de spécialité il me parle. Je suis une vrai pile électrique. Le reste du voyage, j’imagine des tas de scénarios, plus fou les uns que les autres, où des locaux m’utilisent, me baise et me remplissent de leurs grosses queues black.
Comme convenu, avec son ami, nous déposons nos bagages à l’hôtel et sans même prendre le temps de me laisser enfiler un maillot de bain, nous voilà partis pour rejoindre ses autres copains au carbet. Les présentation se font rapidement et en un tour de main, ils m’arrachent littéralement mes vêtements En un rien de temps me voilà nue devant ce groupe de mâle en rut, et instantanément me voilà prise sans préliminaire par tout les orifice qu’une femme dispose. Deux beaux mecs me prenne en sandwich dans vergogne alors que Badx me fourre la bouche comme il l’avait déjà fait dans l’avion.
Je ne suis qu’un vide couilles pour eux, une z’oreille trop bonne à défoncer. J’encaisse ces assauts violent comme je peux et Badx me donne de violent coup de pénis au fond de ma gorge. J’essaye de reprendre de l’air comme je peux étouffée par une si grosse bite. Ils me claquent si fort les fesses que j’ai le cul en feu.
« Grosse pute de z’oreille ! Tu vas en bouffer du black grosse salope !! On va t’les élargir tes trous de bourge à la con ! Salle chiennasse en chaleur ! »
Avec un tel traitement et le nombre de mâles disponibles, je ne suis pas au bout de mes peines. A tour de rôle, ils éjacules dans mon cul, ma chatte ma bouche. J’en avale, j’en recrache, j’en ai une overdose. Les grossièretés fusent et ils me traites comme une vrai pute une sous merde, leurs objet, leur sac à foutre. Je ne sais si c’est un cauchemar ou un fantasme délirant. Je suis en transe et malgré la v******e verbale et leurs saillis brutales, j’explose dans un orgasmes violent qui me laisse toute pantelante.

Mais ce qu’ils veulent c’est m’humilier le plus possible et me mettre plus bas que terre. Alors, pleins de ressources, à croire que leurs réserve de sperme est inépuisable, ils décident de me jouir dans la bouche et de m’obliger à tout avaler sous peine de punition. Les 8 protagonistes se font un plaisir de se lâcher dans ma bouche en m’insultant. J’ai envie de vomir d’avaler autant le liquide séminal. Je me demande quand cet qui est une vrai torture depuis un moment maintenant va s’arrêter. Il sont infatigables ces salops. Voilà bientôt quatre heure que je leur sers de défouloir sexuel. Je ne suis plus qu’une loque infâme quand ils en ont finis avec moi Dans une demi inconscience, je me dis :
« He bien les vacances commence bien. Je ne vais jamais pouvoir tenir le rythme. »

Après une telle v******e, Badx est pleins de délicatesses et de gentilles attentions à mon égard. Dans l’état où je suis , mon arrivée à l’hôtel est plutôt remarqué. Je peux enfin prendre une douche et un repos bien mérité.

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