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Eric et sa maman (2)

Eric et sa maman (2)



C’est la suite que tout le monde a réclamé, tous d’une même voix unanime.

Après deux heures d’entraînement j’ai pris une douche chaude (il fait froid dans une patinoire). Je me savonnais avec mon savon quand les deux entraîneurs, John et Terry (c’est pas leurs vrais prénoms, je les ai changés pour pas qu’on les reconnaisse), m’ont dit de venir les voir avant de partir chez moi.

— Eric, viens nous voir avant de partir chez toi !

Là, j’ai été surpris, ils étaient au courant que papa était parti avec sa secrétaire. Alors ils avaient des vues sur maman.

— Tu crois qu’on pourrait lui faire un doigt de cour ?
— Un doigt, ou même deux ou trois, ou toute la bite ! ajouta Terry en me faisant un clin d’śil avec son śil.
— Si vous voulez, je suis d’accord. Mais maman, c’est une vraie pute. Alors vous avez intérêt à la traiter comme une pute, la défoncer avec vos grosses bites, et vous me payez. 10 Euros chacun pour chaque fois que vous la remplissez de sperme.

John hocha la tête et dit juste :

— Tenu, mec, ça le vaut. Je te file 50 Euros, je compte bien la défoncer 5 fois.
— OK, alors je te fais un cadeau, tu as droit à 6 pour le prix de 5. Mais faudra la démonter grave, la salope.
— T’inquiète, mec. Avec nos démonte-pneus de 26 de long, on va la défoncer tellement qu’elle pourra pas s’asseoir demain.

Ils m’ont ramené à la maison avec leur voiture (une allemande avec quatre zanneaux devant, j’en dis pas plus pour pas qu’on la reconnaisse). Maman était devant la télé à regarder la télé mais elle s’est levée quand elle a vu que j’étais pas seul parce qu’on était 3. Elle était bandante à mort avec sa petite robe, si courte qu’on voyait sa culotte fendue avec la moule rose qui dépassait. Avec ses gros nichons qui dépassaient de décolleté et ses bas résille qui avaient filé, elle faisait super classe comme un top modèle, et un peu perverse, je trouve.

— Bonjour, messieurs. Je suis contente de vous voir. Vous prenez quelque chose ?
— Oui, toi. Dit John, qui ouvrit son pantalon pour sortir sa grosse bite, un bazooka vachement impressionnant.

Moi, je retenais la leçon : comment on fait un doigt de cour, il avait dit. Je voyais pas ça comme ça, mais maman était déjà à genoux et elle avait avalé presque toute la bite. Et pourtant elle était vachement longue, mais maman elle a sucé bien comme il faut, John il a pris sa tête et il a tiré fort.

Maman a dit : « gllllp ! » et elle a tout avalé. Et Terry s’est mis derrière elle, il a craché sur sa rondelle et il l’a enculée grave. Maman a couiné un peu mais le plus dur était fait. Ils l’ont pilonnée avec leurs bites black même qu’après ils ont recommencé mais à l’envers, Terry dans la bouche et John dans le cul.

Il a pas eu de mal à rentrer, le trou était resté ouvert tellement maman avait pris sévère. Après elle a enlevé toutes ses fringues de pute et ensuite elle était toute nue et encore plus bandante. Je lui ai dit d’aller se laver parce que ça dégoulinait de partout.

— Maman, va te laver, ça dégouline de partout !
— Oui, mon chéri.

J’ai servi du whisky à mes entraîneurs, moi j’y ai pas droit parce que je suis trop jeune et c’est pas bon pour le hockey. Et puis maman est revenue avec juste une serviette enroulée autour, et John et Terry ont remis le couvert. Ils l’ont prise en double, John lui défonçant le vagin et Terry lui défonçant le cul.

Putain, maman a commencé à délirer grave.

— Ô tempora ô mores, la négritude de Senghor fécondant l’Alba Mater, la Pangée reconstituée par l’union du Caucase et de l’Afrique nourricière. Je suis la Lucy in the bed with Démons, les tirailleurs sénégalais ensemencent mes sillons fertiles de leur… Glup !

J’ai trouvé que ça pour la faire taire, je lui ai planté ma bite entre les dents et l’ai plantée jusqu’aux couilles. C’est radical pour l’empêcher de dire des conneries. Faudra que je lui dise de l’ouvrir que pour sucer des bites.

Tous les 3 ensemble, on l’a démontée grave, John claquait ses gros nichons pendant que Terry claquait ses grosses fesses. Je crois qu’ils l’ont emplie de sperme sans arrêter, sans me le dire pour pas payer 20 zeuros.

Je suis pas chien non plus, alors je leur ai dit :

— Les gars, pour 50 chacun c’est autant que vous voulez ce soir.
— Merci, Eric, t’es un pote. Je compte bien lui mettre 8 ou 9 giclées, à cette pute.
— Ouais, moi aussi, dit John. Quand on l’aura bien défoncée, on lui fera boire tout ce qu’on pourra récupérer. T’en pense quoi, la pute ?
— Glllllp !

Faut dire que j’étais bien à fond dans sa bouche jusqu’à son estomac ou presque. Elle était rouge brique et pouvait pas répondre. J’ai eu pitié et je suis sorti un peu pour qu’elle respire. Et j’ai joui un litre de sperme en plein sur son front, ça dégoulinait dans ses yeux, sur son nez, ses lèvres, et elle léchait tout et avalait, toute contente.

Elle est allée à la douche que quand les entraîneurs black sont partis, et on pouvait la suivre à la trace comme un escargot, tellement ça coulait de ses trous jusque par terre. Quand elle est revenue, je lui ai dit de lécher tout le sperme par terre, comme la pute qu’elle est.

— M’man, tu lèches tout le sperme par terre, comme la pute que tu es.
— Oui mon chéri. Je te remercie pour la surprise, j’en avais envie depuis longtemps.
— T’en fais pas, avec moi tu t’ennuieras pas, tes trous risquent pas de prendre la poussière. J’ai plein d’idée pour me faire plein de fric avec ton cul. J’ai deux potes qui vivent dans la cité la plus pourrave de banlieue, et un autre dont le beau-père a un cousin dont le voisin de la femme de ménage installe des cabines de chantier sur les chantiers. Je te ferai tourner pour vider les couilles des ouvriers blacks et beurs…
— Bravo, mon chéri ! Moi, bourgeoise et prof agrégée de latin et de grec, je vais rejoindre enfin la banlieue ! Tu favorises le magnifique dessein égalitaire de Mao Tsé Toung, rapprocher les intellectuels des paysans. Neuilly et La Courneuve fraternisant, nobles et plébéiens convolant, patriciens et esclaves enfin réunis… Glup !

Il y a que ça pour la faire taire, maman !

Merci pour toutes les idées de mes lecteurs, c’est pas de la tarte d’écrire un fantasme quand c’est pas loin d’être presque arrivé à moi. Et pour la suite, je sais pas si ça plaît et que j’ai au moins 46 points (on habite à Cahors).

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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