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Mes servitudes

Mes servitudes



Je partageais depuis plusieurs années l’appartement de mon épouse. Nous y effectuions souvent des travaux d’aménagement pour notre confort bien qu’elle s’absentait régulièrement pour raisons professionnelles. Les tenues affriolantes qu’elle emportait me laissait penser que ses voyages étaient également d’agrément, et qu’elle devait avoir des relations avec d’autres hommes, peut être des femmes connaissant quelques-unes de ses expériences passées. Pour autant je n’en étais pas jaloux car je me disais que cela participait à la stabilité de notre couple, et je trouvais un réel plaisir à ce qu’elle me guide dans mon émancipation sexuelle, à commencer par effectuer les tâches ménagères usuelle qu’elle ne pouvait gérer.

De plus en plus directive, elle n’hésitait pas à me rappeler que je vivais sous son toit et qu’il était naturel qu’en bon mari dévoué à son épouse, j’assume ce rôle de « femme de maison ». C’était malicieusement qu’elle employait ce terme, évoquant sournoisement mon goût prononcé pour la lingerie fine qu’elle m’avait vu essayer, et dont depuis elle me déshabillait pour me ploter les fesses ou s’y introduire avec autorité.

Voyant avec quelle docilité je m’abandonnais à ses doigts, elle m’encourageait, parfois avec fermeté à m’assumer totalement, sans crainte d’exhiber ma féminité me disait-elle si j’en ressentais le désir. Se collant à mon corps et m’embrassant d’un profond baiser insidieux, elle s’abandonnait à m’infliger quelles petites claques sur chacune de mes petites fesses, en me rappelant le plaisir qu’elle prenait à constater mon épanouissement.

Je repensais à ses paroles, et au fil des semaines laissais ma féminité s’affirmer. Mes besognes devenaient un réel plaisir, lorsque vêtu d’une des petites culottes ou d’un string et d’un long tee-shirt emprunté à mon épouse, je me trouvais sexy et prête à aguicher n’importe quel homme. Ma silhouette svelte aidant, il m’arrivait de me délecter des caresses que le tissu d’une courte jupe dessinait sur mes fesses nues.
Je sentais une légère brise lécher mon minou, effleurer ma lune et s’évanouir au creux de mes reins. Je fermais les yeux, imaginant le regard pervers d’un homme se poser sur mon entre cuisses que d’une main je caressais sensuellement. Je ressentais son excitation quand mes doigts relevaient ma jupette découvrant ma petite culotte en dentelle.
Je prenais du plaisir à l’exister, écartant impudiquement mes cuisses et laissant mes doigts glisser le long de ma fente humide que le fin tissu ne pouvait dissimuler. Je sentais ma chatte en chaleur, et mon bassin allant d’avant en arrière stimulait mon petit cul que mes doigts vinrent chatouiller.
Je me laissais aller à l’envie de connaitre sa queue, me voyant m’en saisir d’une main et la porter à mes lèvres qui s’ouvraient pour l’accueillir en moi. Je goûtais cet inconnu, lui apportant du plaisir et me délectais de sentir son sexe gonfler au rythme des vas et vient qu’il faisait dans ma bouche et sentait ma petite chatte trempée sous mes caresses.
Mon souffle se faisait plus rapide et j’émis de petits gémissements aigus quand je senti mon index effleurer ma rondelle. J’étais toute excitée en imaginant cet homme se branler dans ma bouche et sous la délicate pénétration de mon index, j’écartais bien les fesses en imaginant m’offrir à d’autres queues.

Ainsi de bonne « femme de maison » je me sentais devenir une bonne « salope », comblée par les sensations que je ressentais et les plaisirs que cela me procurait.

J’éprouvais pour autant toujours autant de désir pour mon épouse, tombant sous son charme au moindre regard. Nous faisions l’amour avec autant de passion qu’aux premiers jours et bien que ses regards devinssent parfois ironiques et son timbre de voix plus autoritaire, j’exaltait à caresser son corps, sentir dans mes mains le volume de ses seins, mordiller ses tétons et les sentir durcir sous les caresses de ma langue.
Je broutais son mont de venus à en perdre haleine et gouttais sa liqueur dont je me remplissais. Je sentais sa chaleur intérieure quand je la pénétrais et ses mains sur mes fesses qu’elle avait pris l’habitude de ploter et me disait le souffle vif :
– « Ton petit cul m’a manqué »
– « Oui à moi aussi tes mains m’ont manqué »
Je sentais ses ongles, courir sur mon dos, lacérer ma peau puis descendre lentement entre mes deux petites fessles, alors qu’elle prenait dans sa main mes deux couilles, quand brusquement, elle les sera l’une contre l’autre. Je couinais comme une chienne sous la douleur qui me traversait tout le corps, et après un rire moqueur, l’entendre dire :
– « Menteur, je sais comme tu te baises en mon absence ! »
– « Oui, je me fais du bien »
– « Assume, raconte »
– « Oui, je me baise en soubrette, suçant de belles queues et me défonçant mon petit trou »
Je sentais son étreinte diminuer et ses doigts glisser lentement entre mes fesses. J’étais toute excitée et sentais une chaleur enivrante réveiller mes tétons et embraser on bas du dos. Instinctivement mes cuisses s’écartèrent, et je sentais ses doigts chatouiller mon œillet. Je sentais mon souffle court et avait une envie folle de me faire prendre par une belle queue.
– « Hummm intéressant. J’aurai bien aimé voir ça …. Alors je vais te traiter comme une garce, et tu seras à moi. Tu as envie de mon corps ? Mes seins ? Tu as envie de jouir en moi ? »
– « Ohhhh ouii, j’ai envie de jouir »
– « Très bien. Je vais te faire jouir comme une femme, je prendre ta petite chatte et t’enculer comme tu aimes, tu vas apprécier, et tu en demanderas encore, jusqu’à l’épuisement.

Je sentais ses mains m’écarter les fesses, mon petit cul se en hauteur alors que je léchais et suçais ses tétons. Libéré de son étreinte mon sexe reprenais du volume et mon bassin entamait un mouvement de bas et bien. Je sentais ses doigts au bord de ma rondelle.
A chaque mouvement mon anus happait un peu plus ses deux doigts, ma queue se retirait de sa fente pour mieux la reprendre. Mon sexe glissait dans son vagin trempé de sa liqueur alors que ses doigts, bientôt un de plus défonçait mon petit trou que je sentais perler et se dilater.
– « Ohhh ouiii, que c’est bon de défoncer ta petite chatte de mec, de t’enculer avec mon phallus et sentir que tu mouilles comme une vraie salope. Lèche mes tétons, prends-les en bouche, joue avec ta langue et branle-les comme si c’étaient des queues »

Je gémissais sous ses coups de butoir. Je me sentais femme, salope et mes sons se faisaient aigus que j’aimais à entendre. Je ne prenais pas ses tétons en bouche mais je passais d’une queue à une autre, les aspirait, passant ma langue tout autour et les suçais. Je voulais être prise….encore…
« Hummmm, ouiii, encore, baise ma chatte de salope et sodomise mon petit cul de pute »
– « Ohhh ouiii, je te baise ma petite garce et je fais faire de toi une femme à bite… Ouiiiii, je vais jouiiiirrrrrr …. Ohh ouiiiiiiiiiiiiiii…. »
– « Mouiiiiiiiiiiiiiiiiii »

Un jet puissant inonda le mont de venus inonda son mont de venus, quand je sentais les soubresauts de son vagin sous l’effet de son orgasme. J’avais joui de partout.
Nous restâmes un moment, moi sur elle, à caresser ses seins, ses tétons avant de nous séparer après un baiser langoureux, et ma femme ajouter :
– « C’était tellement jouissif de te prendre et te posséder comme ça, d’entendre tes gémissements de femmes et voir que tu en redemandais. Tu es à moi, et je te prendrais où je voudrais, quand je voudrais ma petite femme de maison… » Qu’elle dit avec un sourire narquois alors qu’elle se caressait avec douceur le corps, passant sur ses seins, sur ses tétons et descendant lentement sur son ventre.

Elle écartait doucement les cuisses, une main malaxant ses seins, l’autre effleurant sa fine toison, son index dessinant autour de son clito et s’évanouissant entre ses petites lèvres desquelles s’écoulait un mélange de sperme et de cyprine.
Deux doigts disparurent au fond de sa vulve puis revinrent déposer sur son clito ce mélange gourmand tout en le caressant de plusieurs doigts et dit :
– « Regarde, regarde comme je me masturbe, comme je branle ma petite bite. Hummmm, que j’aimerai parfois qu’elle soit plus grande pour prendre ton petit cul, tes cuisses bien écartées et te défoncer comme un mec », « Ça te donne pas envie de venir ploter mes seins et sucer ma petite queue ? »

J’en mourrais d’envie. J’étais toute excitée, voyant sa poitrine se bomber sous ses caresses et ce petit sexe que je voulais sentir grossir sous ma langue. Je mis ma main sur ses seins, sentant son cœur battre la chamade et j’avançais mon visage quand elle me prit par la nuque et me guida vers son sexe trempé.

– « Lèche moi. Suce ma petite queue de tes lèvres pulpeuses, j’ai envie de me branler dans ta bouche à pipe et t’arroser de mon nectar »

Je sentais sur ma langue le gout acre de de mon sperme, léchant par petit coup de bas en haut son clito qui gonflait et durcissait sous mes léchouilles, telle sa queue que je m’imaginais. Je happais en véritable chienne le sirop visqueux qui s’écoulait de son puits. Elle me plaquait contre son bas ventre, donnait des coups de hanche en se caressant sur mon visage.
J’étais inondée de sa liqueur et de mon sperme mêlés, que je gardais dans ma bouche, faisant tourner ma langue pour m’en délecter des saveurs puis fermant les yeux, j’avalais en toute bonne petite salope le fruit de nos ébats.

Durant notre câlin reposant qu’à la suite nous avons faire, alors qu’elle me disait aimer mes progrès en tant que bonne « femme de maison », je lui disais combien j’aurais aimer parfois qu’elle ait une belle queue afin de profiter de ses seins tout en pouvant la sucer et me faire enculer.

A suivre …

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