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Une autre repute

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J’avais emmené ma copine Anna dans un sexshop. Je lui avais montré tous les rayons et nous étions sortis sans rien avoir acheté. On baisait quasiment une fois par semaine quand c’était possible et un samedi soir, elle est venue me retrouver chez moi. Je lui avais acheté un cadeau mais elle ne savait pas ce que c’était et elle a ouvert le paquet et elle a pris le plug dans ses doigts et elle m’a demandé à quoi ça sert. Comme si elle ne le savait pas. Je l’ai faite pencher et j’ai remonté sa jupe puis j’ai écarté sa petite culotte et j’ai enfoncé le plug dans son anus. Elle s’est mise à crier que ça fait mal puis elle m’a demandé ce que je fais mais le plug était déjà enfoncé dans son anus. Après, j’ai voulu qu’elle marche avec devant moi puis nous sommes sortis pour aller au cinéma. Je n’arrêtais pas de la regarder. Sa démarche était un peu changée, un peu raide. Je lui ai demandé ce que ça lui fait et elle m’a répondu que c’est bizarre et je lui ai demandé si ça lui plaît et elle m’a dit que oui.
Je lui ai demandé une fois de plus si elle m’aime et comme elle m’a répondu qu’elle m’aime, je lui ai dit que je veux qu’on fasse plein de trucs ensemble. Elle m’a demandé si ça serait du sexe et je lui ai demandé si elle voudrait bien et elle a bien voulu. Je l’avais rencontrée à la fac et c’était la fille d’un couple de médecins que j’avais rencontrés et qui me paraissaient avoir un manche à balais dans le cul, mais pas pour le sexe, pour la rigidité de leur caractère. Grâce à dieu, leur fille n’était pas comme eux. Elle aimait baiser et j’avais vite compris qu’elle aussi aimait faire des trucs, comme de s’empaler sur le montant de mon lit. C’était un vieux lit que j’avais récupéré chez mes grands parents et dont les pieds finissaient par un énorme gland de sept centimètres de diamètre et que ma copine avait testé dès qu’elle l’avait pu et j’avais eu du mal à l’en ressortir. Je lui avais demandé si elle avait mal et elle m’avait répondu qu’elle assure. Après s’être empalée le vagin, elle s’était empalée l’anus dessus. Un jour qu’on était à une soirée avec des copains, elle avait assuré le gangbang. Ses copines s’étaient contentées de la regarder faire et nous étions passés tour à tour dans ses trous. En la raccompagnant chez elle, ma copine m’avait avoué qu’elle s’était bien amusée. Bien sûr, elle avait ajouté qu’elle ne ferait pas ça tous les jours. Elle vivait de l’argent de ses parents pour ses études mais un jour, ceux-ci ont refusé de l’aider. Je n’avais pas les moyens d’assurer et comme on connaissait un réseau auquel avaient recours d’autres étudiantes, nous y avons eu recours et elle a fait la putain. Le premier soir, quand elle est rentrée de sa passe, je lui ai demandé comment ça s’était déroulé et elle m’a dit que c’était pas mal parce qu’elle s’était tapée aussi la femme du type. Je lui ai demandé si elle s’était faite enculer et elle m’a répondu que c’était compris dans le prix. Elle avait rapporté un beau paquet de billets, mais ça ne l’a pas empêchée de recommencer dès qu’elle a eu une autre commande puis elle m’a dit qu’elle voudrait que je l’encule et je l’ai enculée mais elle avait l’anus dilaté. A la fin, elle m’a dit que je suis amoureux d’une putain. Elle n’avait pas vraiment tort puisque c’est ce qu’elle a fini par faire en allant travailler dans un bordel en Allemagne. Un jour sa mère est venue me voir et elle m’a demandé si c’est vrai. Je ne voulais pas lui mentir et j’ai confirmé et la femme m’a dit que ça ne l’étonne pas vu qu’elle en était sortie et que c’était là qu’elle travaillait quand son mari avait voulu qu’elle arrête