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L’exploitation de la révélation

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A notre retour de vacances, la tête encore pleine de ces images du pique-nique (voir le récit au chapitre suivant), je me dis qu’il me fallait exploiter rapidement tout ça.
Aussi, je décidais de frapper un grand coup en invitant mes deux potes –Jean-Louis, celui qui l’avait filmée dans le bureau de son patron, et son acolyte Richard- à boire un coup un samedi soir à la maison… bien évidemment accompagnés de LA fabuleuse cassette video. Je leur demandais de me passer avant la soirée leur caméscope, que je branchais discrètement derrière ma télé: il n’y aurait plus qu’à positionner la cassette et appuyer sur la touche “ play ” avec la télécommande au moment opportun.

Nonchalamment, je dis à ma femme le matin que ce samedi-là, vu qu’on restait tranquilles tous les deux seuls à la maison, j’aimerais bien qu’elle mette des bas à couture et un porte-jarretelles avec ses petites mules en satin noir ou des escarpins. Un peu hésitante, surtout pour les bas à couture et le porte-jarretelles, elle accepta, en rajoutant même la touche fabuleuse d’une petite jupe plissée noire, qui me donna l’occasion de m’exciter à plusieurs reprises dans la journée en zyeutant le liseré des bas, la couture des bas et ses jarretelles noires, qui striaient sa chair blanche.

Le soir venu, le téléphone sonna: c’étaient mes deux potes. Après la brève conversation, je terminais assez fort pour que ma femme entende :
“ ouais, O.K. vous n’avez qu’à passer vers 9 heures prendre un pot ”.
Je traduisis à ma femme que Richard et Jean-Louis, qu’elle connaissait un peu, allaient venir prendre un pot car je les avais invités et qu’ils nous amenaient une petite surprise. Ma femme eut l’air interrogative; je lui dis que je n’avais aucune idée de ce qu’ils amenaient.

Vers neuf heures un quart, nous entendîmes frapper à la porte et effectivement les deux gaillards étaient là avec un paquet à la main : en fait, ils avaient imaginé surprendre en nous offrant six bouteilles de vin venues de la propriété des parents de Richard.

Nous les remerciâmes (du style “ il fallait pas… ”) et tout le monde s’installa au salon dans le canapé et fauteuil. Je sortis mes alcools et servis des verres, ma foi assez pleins… surtout pour décontracter ma femme. Après une petite heure de discussions banales et quelques verres bien pleins, l’ambiance commençait à se détendre. Les deux gaillards avaient eu le loisir de mater plusieurs fois les bas à couture de ma femme et m’adresser des petits sourires en coin. A un moment, lorsqu’elle quitta le salon pour aller chercher des glaçons, ils me chuchotèrent quelques agaceries : “ putain, qu’elle est sexy avec ces bas… elle m’excite! ”
“ Ouais, ouais, moi, je lui ai vu les jarretelles et la chair blanche ”
“ Quand c’est qu’on sort la cassette? Je bande moi !”
“ Attendez un peu, encore un verre ou deux, qu’elle commence à être un peu paf et chauffée ” car je savais qu’au bout de quelques verres d’alcool cela allait la rendre encore plus chaude.

Chauffée, elle commençait à l’être car lorsqu’elle revint, elle avait la démarche moins assurée de quelqu’un qui commence à avoir un peu trop bu. De plus, en servant les glaçons, se penchant en avant, elle tourna le dos à Richard assis dans le fauteuil. Le tissu de sa fine jupette se tendit sur ses fesses et il put en se penchant un peu reluquer ses cuisses et sa chair au-dessus des bas, pratiquement jusqu’à sa culotte. Je lui souris discrètement.

Ma femme s’assit dans le canapé, la jupette à mi cuisses, juste à côté de Jean-Louis, qu’elle excita un peu en se trémoussant. Dans la discussion, où il commençait à être question d’allusions au sexe, il posa deux ou trois fois sa pogne sur le bas au-dessus du genou de ma femme, elle ne broncha pas. Au contraire même, elle commença à rire un peu fort plusieurs fois, tout en s’agitant dans le canapé, sa jupette plissée de plus en plus haut. A un moment, elle les surprit en la secouant comme pour s’aérer, ce qui eut pour effet de leur montrer le liseré du haut des bas, les jarretelles et un peu de chair blanche. Enervée par l’alcool, probablement excitée par la présence de plus en plus rapprochée des deux gars, ma femme avait le rose aux joues, les yeux un peu plus brillants et elle faisait des jeux de jambes, croisant et décroisant de plus en plus souvent, tendant ses mollets gainées par ses bas dans le vide ou battant l’air avec un pied, adorablement chaussé des petites mules noires en satin très sexy.

Je fis un petit signe à Jean-Louis -celui que ma femme considérait comme le plus sérieux. Il comprit aussitôt. Alors que la conversation prenait un tour de plus en plus scabreux et que ma femme s’enhardissait à des grivoiseries verbales “ ouais, l’alcool ça me chauffe un peu les fesses ”, Jean-Louis dit : “ tiens, au fait, si on regardait la cassette? ” en extirpant la petite cassette de camescope de sa poche
“ Allez ouais, tiens, ça va nous changer ” dis-je.
Ma femme ne réagit pas tout de suite, occupée avec son verre et rigolant avec Richard qui reluquait ostensiblement ses cuisses. Elle lui montra même sa culotte dans un mouvement de décroisement des jambes. Cela ne m’avait pas échappé, ni à Jean-Louis qui me tendit la cassette.
Alors, ayant allumé la télé, je me levais, baissais la lumière et insérais la cassette dans le scope.
“ C’est quoi cette cassette ?” dit ma femme d’une voix un peu émoustillée et voilée par l’alcool… “ c’est un film porno ou quoi? ”
“ Heu, non… Enfin ouais si on veut; c’est plutôt une video amateur prise sur le vif ” répondit Richard
“ Bon, bon, allez, allez, regardons ça ” dit ma femme, ne se doutant pas qu’elle était l’héroïne du film.
Je tournais un peu l’écran de la télé vers le canapé où Richard vint s’installer. Du coup, les deux mecs entouraient ma femme un peu surexcitée. Je me mis face à eux seul sur le fauteuil et appuyais sur play… non sans avoir discrètement enclenché mon caméscope pour filmer la scène qui allait ne pas manquer de se dérouler sur ce canapé.

Tout d’abord, aux premières vues (la façade puis le bureau du patron un peu flou) ma femme ne reconnut pas les lieux, ni son chef. Nous vîmes donc le plan au téléphone sans aucun commentaire. Nous vîmes aussi ma femme rentrer dans la pièce. Toujours pas de réaction.
Brusquement, elle se reconnut quand son patron soulevait sa jupe pour mettre à jour ses bas et son porte-jarretelles.
“ Que, qué… Que.. qu’est-ce que c’est? ” fit-elle, un peu beurrée mais encore un peu consciente tout de même.
Personne ne répondit tout de suite. Puis ce fut Jean-Louis qui dit, s’adressant à ma femme et moi : “ vous allez voir, c’est super ”.
Ma femme garda le silence et soudain comprit; elle devait se souvenir d’une de ces pauses déjeuner… trop tard !

Tout d’abord, nous regardions ensemble en silence les premières séquences. De temps à autre, les mecs que nous étions faisions des petits “ hmm ” et grognements ponctuant les vues plus ou moins explicites.
Ma femme, interloquée et piégée, ne disait rien, si ce n’est des “ mais ! ”

Alors, quand elle commençait sur l’écran la pipe approfondie à son patron avec la mise à l’air libre de ses fesses, de sa culotte par celui-ci, dans notre salon la fête commença et se débrida totalement quand nous la vîmes se faire bouffer la chatte par son patron.
Ce fut tout d’abord Richard qui, soulevant allègrement sa jupette déjà pas mal remontée, palucha sa cuisse jusqu’en haut de ses bas pour atteindre sa chair et sa culotte. Jean-Louis embraya aussitôt en se tourna vers elle et déboutonna le chemisier de ma femme pour venir caresser ses seins de sa large main et se pencha sur elle pour lui rouler une galoche appuyée. Bloquée, subjuguée et confondue par la video, pas mal grisée par l’alcool, ma femme n’offrit aucune résistance.

Richard lui fit face, sans cesser de palucher ses bas, écarta les deux genoux et les deux cuisses généreusement, contempla un moment la culotte fine et dessous la chatte, sur laquelle il plongea. Léchant d’abord la chair à l’intérieur du haut des cuisses, entre le liseré des bas et le rebord de la culotte, il écarta imperceptiblement le nylon et embrassa la chatte de ma femme, roulant une galoche à ses lèvres humides. Celle-ci, se laissa aller complètement et se mit à se pâmer un peu en caressant sa tête.
Jean-Louis profita de cette extase pour aller gloutonner les deux seins de ma femme, qu’il léchait assidûment, ajoutant à son bien-être.
Elle était belle ainsi bouffée par ces deux gaillards, mes potes de luxure. Comme elle ne pouvait plus me voir, j’en profitais pour mieux cadrer mon camescope et je zoomais même un peu sur la scène en direct-live.

Alanguie au plus profond du canapé, sous les coups de langues habiles des deux gars et sous les multiples caresses de leurs deux pognes, ma femme fit partir sa main libre (elle accompagnait toujours de l’autre main la tête de Richard qui lui bouffait la chatte) à la recherche de la bite de Jean-Louis. Sans peine, elle atteint l’endroit de son pantalon où une bosse significative était visible. Je sus que son jeu préféré commençait : elle se mit à masser consciencieusement l’engin qui grossissait à travers l’étoffe du jean. Ses doigts montaient et descendaient jusque sous les couilles, sa paume appuyait, son pouce agaçait et ses mouvements devenaient de plus en plus insistants à travers son pantalon.
Tout en continuant à lui bouffer la chatte, à darder le clito affolé avec sa langue, Richard sortit sa queue de sa braguette et vint la frotter sur les bas, le long des mollets gainés de nylon. Je me régalais de voir ce gros gland rouge aller et venir contre ses bas, que ma femme s’empressa d’accompagner dans un léger mouvement de ses jambes.
Jean-Louis, brusquement se releva et prestement se débraguetta. Ma femme contempla cette grosse et longue tige qu’elle saisit aussitôt dans sa main, alors qu’elle jouait avec celle de Richard avec ses pieds et ses mollets. L’heure des bites avait sonné. Elle branla avec application la queue de Jean-Louis, qui devait lui rappeler celle de son collègue. Souffle haletant, Jean-Louis tendait de plus en plus son bas-ventre vers ma femme, le gland de sa tige tendue venant se poser sur les globes des seins. Alors ma femme goba le gland et commença à sucer le mandrin qui n’attendait que ça. Tirant la tête hors de la chatte pour respirer un peu Richard se releva également et vint présenter sa bite de l’autre côté, tout près du visage de ma femme. Sentant sa présence (ce n’était pas un vain mot car les odeurs de queue commençaient à flotter dans la pièce), ma femme l’empoigna aussitôt. Puis elle se mit à alterner et, tantôt branlant l’un et suçant l’autre, elle s’adonna à une frénésie de pipes et de branlées sur les queues des deux gars qui se régalaient, agrandissant a bouche au maximum pour tenter de gober les deux glands en même temps, les toisant du regard : je me régalais de la voir manier, emboucher et saisir ces deux belles queues et les toiser d’un regard lubrique d’envie. Ils me jetèrent plusieurs coups d’œil et des sourires béats comme pour mieux me signifier la victoire sur ma femme, totalement soumise pour leur plus grand plaisir et aussi, bien sûr, pour le mien.
Elle tenta même –et réussit un peu- à sucer les deux gros glands en même temps, ouvrant grand sa bouche goulue et avide de bittes bandées. J’approchais pour mieux voir effectivement les deux grosses queues assaillir le visage de ma femme, gonflant ses joues et écartelant sa bouche pour une double pipe hardissime. Les deux gars lui faisant face, depuis le fauteuil, je voyais la chatte de ma femme à l’air libre, culotte dégagée sur un côté, ses belles cuisses gainées par ses bas à demi ouvertes et sa chevelure qui ondoyait d’une queue à l’autre entre les deux ventres.

Surexcités par ce quart d’heure de prélude buccal, les deux gars se dégagèrent alors et firent glisser ma femme jusqu’au bord du canapé. Richard vint se placer face à elle et, alors que Jean-Louis, après avoir bien doigté la chatte déjà trempée, caressait les bas en écartant les cuisses, il vint promener son gland rouge et luisant entre les lèvres puis il embrocha ma femme profondément, entrant progressivement d’un seul coup.
“ Allez, viens, je vais te la mettre, je vais te prendre… Donne-moi ta chatte, écarte toi, là, oui, ahhh ! je te la mets oui ”
Et il commença à la limer avec application, sans précipitation pour ne pas décharger trop vite.
“ Ahhhhhh ! ” hurla ma femme sous le choc du plaisir de cette tige qui s’enfonçait en elle, renversant sa tête en arrière, ses deux mains agrippées au coussin du canapé. Elle se donna totalement en accompagnant ses longues pénétrées qui la comblaient d’aise. Richard se régalait.
“ Vas-y, vas-y, baise-la bien puis après passe-moi la, j’en peux plus ” se mit à beugler Jean-Louis. Bonne fée, ma femme reprit en main la queue orpheline de Jean-Louis et, la contemplant amoureusement avec gourmandise et compassion, le branla lentement, agaçant le gland humidifié par des petits tournoiements délicieux de son pouce. Jean-Louis se cambra encore sous cette fabuleuse caresse, tandis que son pote limait toujours, tenant ma femme par le haut des cuisses, ses doigts enfilés sous les jarretelles cochonnes. Ma femme engloutit alors à nouveau la bite de Jean-Louis pour le faire patienter.

Le pauvre n’en pouvait plus et il dégagea sa queue de la bouche gourmande, tapota l’épaule de Richard, qui, ayant bien compris, se retira et laissa la place à la bite de Jean-Louis, qui s’enfonça en elle aussitôt.
Ma femme dut sentir cette deuxième pénétration encore plus fort, tant la queue était grosse et tendue. Elle empoigna Jean-louis par les flancs l’attirant complètement sur elle. Il la baisa avec une ardeur fabuleuse, se pencha sur elle et lui roulait une galoche en même temps que son dard la pilonnait puissamment.

Plus rapidement que je ne l’aurais pensé il se retira, probablement surexcité et ne voulant pas non plus écourter le plaisir de cette partie de baise. Richard fit se retourner ma femme, lui faisant prendre appui sur le canapé et tendre ses fesses, jambes tendues. Ecartant sans peine la culotte, il embrocha ma femme en levrette debout, cul tendu en l’empoignant par cet endroit fabuleux du haut des fesses proche de la taille, strié par le porte-jarretelles noir. Il la clouait littéralement au canapé à chaque coup de treuil, sa queue ressortait à chaque fois sur toute sa longueur puis la pénétrait à nouveau jusqu’à ce que ses couilles viennent taper le haut des cuisses. Lui aussi, voulant économiser son plaisir, il laissa la place à Jean-Louis, qui reprit le flambeau avec son long pieu pilonnant la chatte entre les deux fesses bien tendues en arrière, allant à la rencontre de la pine. Ma femme dodelinait de la tête, sa chevelure allant de droite à gauche dans ce mouvement de plus en plus rapide qui témoignait de la montée de sa jouissance car, en plus, elle gémissait.

Après ce round jouissif fabuleux, un court instant de répit suivit avec un changement de formation. Jean-Louis, un peu épuisé –ou du moins voulant se donner un petit temps mort, s’affala sur le canapé, sa tige tendue vers le plafond. Ma femme, maintenant totalement déchaînée et emportée par une véritable frénésie de queues, ne lui laissa pas grand répit et vint s’empaler sur son pieu, chevauchant le gaillard, genoux repliés. Ses cuisses gainées des bas étaient belles ainsi et son beau cul blanc –tranchant avec le noir des dessous et de la jupette roulée à la taille- bien tendu haut vers l’arrière me permettait de bien voir comment elle montait et descendait en cadence sur la queue épousée par les lèvres écartées. Richard accompagnait cette chevauchée en flattant la croupe, appuyant sur le bas du dos de ma femme, caressant le replat de ses belles fesses tendues et commença à agacer l’œillet offert, de la pointe de son index. Ayant porté un instant ses doigts à sa bouche pour les humidifier de salive, il revint vers le cul tendu de ma femme et introduisit lentement son majeur dans le petit trou offert en tournoyant. Celle-ci se cabra sous l’effet de cette nouvelle caresse précise, tout en continuant de grimper la queue de Jean-Louis, qui avait bien senti le coup et, saisissant ma femme par les flancs de son cul en lui roulant simultanément une galoche pour enrayer toute tentative de cri, écarta ses fesses au maximum : le trou humidifié s’ouvrit encore plus. Richard vint prestement y présenter son gland rougeaud et commença lentement à forcer l’entrée.

Fabuleux spectacle pour moi ! Je voyais enfin ma femme se faire prendre en direct par deux bites en même temps. Jean-Louis ayant ralenti les mouvements d’ascenseur de ma femme sur sa queue, Richard pouvait s’enfoncer de plus en plus loin dans le cul de ma femme, qui trépignait un peu mais ne pouvait pas gueuler à cause de la galoche. Peu à peu, elle devait s’habituer à la présence des deux tiges en elle car une petite cadence alternée s’instaura et la baise en sandwich s’organisa. Tout ce joli petit monde se libéra peu à peu, le rythme du double pilonnage s’accéléra et ma femme se mit à s’agiter en tous sens… une nouvelle jouissance montant en elle grâce aux deux queues qui la remplissaient.
“ Tu les sens bien hein nos queues ? ”
“ Mmm ” eut ma femme pour toute réponse
“ T’aimes hein être prise par deux bites, t’aimes ça salope ? ”
“ Putain qu’il est bon son cul, là, ouais quelle chienne ! ”
“ Ahhhh ! ouiiiiiii ! ”
“ Allez, oui, salope, prends nos queues oui, pute va, t’aimes ça ? ”
“ T’es qu’une pute, salope va, tiens, tiens ! ”
“ Elles te font jouir nos deux queues ? t’aimes ça deux queues ? ”
“ Oui, oui, oui, j’aime, ah ! ! ! oui baisez-moi, oui ”
“ Tiens, tiens, qu’est-ce que je lui mets ”
Ce “ dialogue ” scabreux m’affolait, me faisait devenir fou de plaisir. Jamais je n’aurais imaginé ma femme aussi salope, se faire prendre comme une chienne ni l’entendre se faire traiter ainsi.
Et là pendant dix bonnes minutes ils la limèrent intensément par les deux trous. Un bref instant de répit et prestement ils la retournèrent pour changer de formation et elle eut à nouveau rapidement deux bites en elle. Elle était enculée par le dos et prise à la chatte par devant, son visage rempli d’extase lubrique me faisant face, ses jambes et ses escarpins battant l’air. De temps en temps, subjuguée par le double plaisir, elle laissait aller sa tête en arrière… Jean-Louis la galochait un brin, Richard empoignait ses seins… et leurs deux pines infatigables coulissaient en cadence dans les deux trous comblés de ma femme. Parfois même, ils réussissaient à la pénétrer à fond simultanément, je ne voyais plus que leurs couilles hors d’elle car les dards entiers étaient en elle. Là elle gémissait encore plus fort mais ne les décourageait pas.

Alors, après un gros quart d’heure de cette frénésie de sandwich, les deux gars se retirèrent brusquement. Ils firent s’installer ma femme entre eux restés debout et elle fit face aux deux bites qu’ils vinrent présenter près de sa poitrine et de son visage en les astiquant. Cette salope, ah ! oui ce coup-ci c’était sûr je pouvais dire que c’était une vraie salope, flatta et caressa les tiges, les branla et les suça un peu et ce fut l’explosion finale.

De longues bordées de sperme jaillirent à tour de rôle des queues des deux gars. Jean-Louis lui arrosa d’abord les seins, tandis que Richard aspergeait sa frimousse. Le foutre s’en allait décorer ses joues et ses cheveux. Ils l’arrosèrent copieusement changeant alternativement de cible et ils maculèrent aussi les poils de sa chatte, son ventre, sa poitrine et sa figure. Pour finir, ils la retournèrent pour venir décharger leurs dernières giclées sur ces belles fesses qu’ils avaient tant honorées.
Rassasiés ils s’essuyèrent sur les bas puis vinrent se faire éponger les dernières gouttes dégoulinantes par la langue de ma femme qui lécha les glands repus, en flattant leurs bites comme pour les remercier.

C’était fini, j’étais heureux ! Je savais maintenant… et j’allais exploiter tout ça… je vais vous raconter.