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Une avaleuse qui s ignore

Une avaleuse qui s ignore



Voici comment a commencé un véritable tournant dans nos relations sexuelles entre mon épouse et moi-même.

Plantons d’abord le décor. Nous sommes un couple marié . Au début de cette histoire, nous n’avions pas encore d’enfants. Ma femme n’est pas spécialement portée sur la « chose » et je suis donc beaucoup plus demandeur. Lorsque nous avons des rapports, il n’y a donc que peu d’extravagances dans nos ébats. Pour ma part, je suis consommateur de pornographie et j’ai une préférence pour les jeux de sperme. Je suis fasciné par les films japonais sur le sujet (gokkun…). Mon épouse, malgré mon insistance, n’avale que très rarement mon sperme et ne manque pas de me faire part de son dégout lorsque cela arrive.
C’est lors d’un mariage de connaissances que ma vie sexuelle a basculé. En effet, cette nuit-là, l’alcool a coulé à flot et en prévision de cet évènement, nous avions prévu de passer la nuit dans un hôtel formule 1 tout près du lieu du mariage. C’est donc fortement alcoolisé que nous avons quitté la soirée pour aller dormir à l’hôtel. Sous l’effet de l’alcool, ma femme a commencé à prendre l’initiative (chose qu’elle ne fait que très rarement) et à me faire une superbe fellation. Grisé par l’alcool, j’ai osé formulé une demande un peu particulière à ma femme. Je lui ai dit que je voulais qu’elle soit ma pute et à ma disposition pour 2 heures moyennant le paiement de la somme de 200 euros. Avec inquiétude, j’attendis sa réponse et à ma grande surprise elle accepta. Je sortis donc mon chéquier et lui tendis le paiement.

A cet instant, elle se mit à genoux face à moi en signe de soumission. Afin d’accentuer encore mon désir, je lui fis part de mes intentions. Elle allait avaler mon sperme pendant 2 heures. Elle reprit donc sa fellation et mon sexe devint plus gros à l’idée de pouvoir remplir de sperme la bouche de ma femme. Après quelques va-et-vient, j’imaginais de quelle manière ma pute allait bien pouvoir avaler mon foutre. Je sortis mon sexe de sa bouche afin de me branler sur la vasque du lavabo présent dans la chambre. Je répandis une quantité importante de sperme et ma femme comprit immédiatement ce que j’attendais d’elle. Elle se mit en position et lécha le sperme à même le lavabo. J’étais aux anges. Elle récupéra les dernières traces avec ses doigts afin de parfaire le travail. Je bandais comme un fou lorsqu’elle eut fini de tout nettoyer avec sa langue. Il me restait encore plus d’une heure pour continuer à me servir de ma vide-couille.

Je la fis s’allonger sur le lit et de continuer à me sucer la queue, ce qu’elle fit avec délectation. Pendant cette pipe, je ne pus m’empêcher de faire des commentaires bien cochon, de lui dire que j’allais remplir son estomac de sperme bien épais et des images me revenaient de toutes ces scènes vues sur le net. C’est la bouche grande ouverte qu’elle reçut sa deuxième récompense. Une dose massive de foutre chaud directement dans sa bouche. Je ne peux expliquer le phénomène, mais je n’avais jamais vu autant de sperme sortir de ma bite. Cette situation me rendait dingue. Elle avala d’un trait sans aucun signe de dégout (quelle salope !!). A ce moment-là, mes couilles étaient déjà bien vide et je pensais jeter l’éponge lorsque je me repris en me disant que cette situation ne se représenterait pas de sitôt. Il me restait encore une demi-heure pour nourrir ma pute de sperme.
Il me fallut ce délai pour rebander dans la bouche de ma femme. Elle reçut donc sa troisième dose de semence de la nuit qu’elle se fit un plaisir d’avaler afin de clôturer cette magnifique séance. C’est la tête dans les étoiles et les couilles rincées que je m’endormis.

Il ne passa pas longtemps après cette soirée pour que nous reparlions de ce petit jeu. Je ne lui caché pas que cette situation m’avait excité au plus haut point. A ma grande surprise, elle me dit qu’il était possible de renouveler l’expérience sans que cela ne devienne trop fréquent. Les idées affluèrent alors dans ma tête sur les nombreuses façons par lesquelles ma pute allait se nourrir de mon foutre.

Un évènement dans notre vie me confirma que ma femme était en train de changer. Lors d’une soirée en boite bien arrosée, elle me fit part de son désir de se faire prendre par 2 hommes. Ma femme, d’ordinaire si correcte, me proposait un plan à 3. Par chance, un ami de longue date était présent à cette soirée et nous avions déjà parlé de cette éventualité ensemble. Il fut donc partant (le cochon) pour baiser ma femme. A la fin de la soirée, nous avons pris le véhicule de notre ami pour qu’il nous ramène chez nous.
Mon ami était au volant lorsque ma femme et moi étions assis à l’arrière. Au bout des quelques minutes, ma femme sortit ma bite pour commencer à me faire une pipe bien baveuse. Mon ami ne ratait rien du spectacle au travers du rétroviseur. Si bien que ce fut ma femme elle-même qui lui demanda de s’arrêter sur le côté de la petite route de campagne afin qu’il puisse nous rejoindre. Ce qu’il fit sans se faire prier. Il se mit donc à baiser ma femme comme un fou après qu’elle l’eut sucé à son tour. Voici donc ma femme prise en levrette avec mon sexe profondément enfoncé dans sa gorge. Nous l’avons baisé ainsi chacun notre tour pendant de longues minutes.

N’y tenant plus, je demandais à notre ami d’éjaculer directement dans la bouche de ma femme. Devant son hésitation, ce fut ma femme elle-même qui prit son sexe en bouche afin de valider ma demande et extraire le précieux jus. Les yeux exorbités, il regardait ma femme aspirer sa bite et il ne lui fallut pas longtemps pour éjaculer dans sa bouche. Ma femme prit un malin plaisir à lui montrer la quantité impressionnante de sperme qu’elle avait dans la bouche et se retourna vers moi pour que je puisse aussi profiter du spectacle. Elle avala goulument le précieux liquide. Cette scène me fit éjaculer sans que je me touche. J’en avais partout sur la bite, les mains et le bas-ventre. J’étais surtout très déçu de n’avoir pas pu nourrir moi aussi ma salope avec mon sperme. Ce qu’elle fit me stupéfia. Elle dit à mon ami de reprendre le volant et commença à me nettoyer avec sa langue pendant la fin du trajet de retour. Elle n’en laissa pas une goutte, me suçant tour à tour la bite, les doigts et léchant chaque trace de sperme avec une efficacité redoutable.

Ma femme se transformait.
Quelques semaines plus tard, nous avions eu à plusieurs reprises l’occasion de reparler de ces situations, ce qui pimenter quelque peu nos ébats sans pour autant retrouver l’excitation de ces séances de soumission. Je proposais donc à mon épouse une nouvelle séance de prostitution dans les mêmes conditions que la première fois. A une différence près, c’est que maintenant, ma femme savait qu’elle allait devoir boire mon sperme selon ma volonté. A nouveau et cette fois sans être alcoolisé, elle accepta. Et à nouveau, mon cerveau se mit en route pour imaginer des façons originales de lui faire avaler mon foutre.
Le jour venu, j’étais en ébullition de savoir que ma femme allait être à ma disposition et devenir un véritable sac à foutre. A la fin du repas, je sortis 2 billets de 100 euros que je tendis à ma femme. Immédiatement, elle se mit à genoux et attendit mes directives.

Je lui demandais donc de me servir un café et après l’avoir posé sur la table, de se remettre à genou face à moi. Je pris du plaisir rien qu’en la voyant dans cet état de soumission. Je lui fis dire ce que j’avais envie d’entendre, c’est-à-dire qu’elle était ma pute pour 2 heures et qu’elle allait boire ma semence à volonté. Elle passa sous la table et se mit à me sucer et à me caresser les couilles. Au bout de quelques minutes, je lui balançais plusieurs jets de sperme bien chaud dans la bouche en lui demandant de ne pas avaler. La bouche bien pleine, je lui demandais d’aller se faire couler un café et de déposer ma crème dedans. Lorsqu’elle ce fut assise devant moi, elle se délecta de ce cappuccino improvisé. Ce ne fut que le début des réjouissances.
Aussitôt après, elle se retrouva penché sur la table, ma bite enfoncée profondément dans sa chatte. Je la pilonnais avec rage lorsque d’un coup, je me mis à éjaculer. Sur mon ordre, elle s’accroupit face à moi afin de nettoyer mon sexe avec sa langue agile. Pendant ce festival de coups de langue, sa chatte laissa couler le sperme à même le carrelage de la cuisine. Sans un mot, je désignais du doigt le sperme au sol. Elle se mit à 4 pattes, le cul en l’air afin de lécher mon foutre. A cet instant, je me dis que mon investissement vaut vraiment la peine. Malgré cette vision, je suis déçu de ne pouvoir nourrir plus ma petite salope avec ma semence.

Pour clôturer ces 2 heures de soumission, je m’installe dans le canapé et lui offre ma queue à sucer pendant que je regarde du sport à la télé. Je vois son cul dans le reflet de l’écran pendant qu’elle me pompe sans s’arrêter. J’en profite pour la rabaisser un peu plus en lui rappelant qu’elle n’est qu’un sac à foutre et ce pour 200 euros. J’ai l’impression que cette idée l’excite. A nouveau, mes couilles se vident dans sa bouche. Elle avale chaque giclée de sperme comme une grosse salope et c’est encore une fois complètement lessivé que je termine cette soirée.

Suite à cette soirée, je me mis à réfléchir sur une façon de faire absorber encore plus de sperme à ma femme. La solution me vint en regardant une de mes vidéos préférées dans laquelle monsieur éjacule plusieurs fois dans un récipient et conserve sa semence au congélateur après chaque éjaculation. Ma décision fut rapidement prise même si j’étais bien conscient du côté extrême de la chose. Je me mis donc à conserver ma semence en prévision d’une prochaine séance. Au total, le fruit de 10 éjaculations attendait patiemment ma pute de femme.

Le jour J arriva quelques semaines plus tard. A nouveau, ma femme accepta ce qu’elle savait être la pire des humiliations, c’est-à-dire avaler du sperme, chose qui, je vous le rappelle, la répugner.
Tarif identique : 200 euros= 2 heures de prostitution= 2 heures d’avalage de sperme.

Suite au paiement, je lui demandais d’enfiler une tenue légère que j’avais spécialement achetée pour l’occasion, ce qu’elle fit sans broncher. A son retour, j’avais déposé le récipient contenant mon sperme sur la table basse du salon et mis en lecture la fameuse vidéo dont je vous ai parlé. A la fin de la vidéo pendant laquelle nous n’avons pas échangé un mot, elle resta un moment figée, ce qui me rendit nerveux dans l’attente de sa réaction. Après une minute, elle se leva en me disant qu’elle allait bien méritait ses 200 euros. Elle fit donc chauffée mon sperme comme dans la vidéo et le déversa dans un superbe verre à pied. J’hallucinais, j’étais comme dans un rêve, le sexe tendu à l’extrême. Le verre était rempli au ¾ et cela ne semblait pas la dégouter.
Elle commença par me sucer comme une folle pendant que je ne quittais pas le verre des yeux. N’y tenant plus, j’éjaculais comme une bête une quantité monstrueuse de sperme. Tout en me regardant, elle laissa s’écouler le contenu de sa bouche dans le verre qui était maintenant quasiment plein. Elle reposa le verre et attendit à genou mes directives. Afin de la soumettre un peu plus, je fis en sorte que ce soit elle qui me demande l’autorisation de boire ce verre rempli de mon foutre. En minaudant et sachant que mon excitation était au plus haut, elle me demanda l’autorisation de s’abreuver de mon liquide séminal. Elle avala par petite gorgée, doucement comme pour faire durer mon plaisir. Elle racla même le fond du verre avec un doigt afin de ne rien laisser perdre. Putaiiiiiiiiiiin.

Nous avons fini notre séance en baisant. Savoir ma femme remplie de mon sperme à ce point me rendit fou de désir. Une dernière rasade de foutre pour ma grosse pute vint mettre un terme à cette magnifique soirée.

Les jours et les semaines ont passé et j’ai dans la tête tous ces moments où ma femme est devenue ma pute. Pour ne rien arranger, je regarde mes vidéos de jeux de sperme d’un autre œil, je recherche maintenant l’inspiration dans ces vidéos. Ces femmes qui avalent parfois jusqu’à 100 éjaculations m’excitent au max.

Après quelques temps, une idée folle me vint à l’esprit. J’allais demander à ma femme d’être la pute d’un groupe d’hommes pour une soirée. Cette idée devint rapidement une obsession et je me mis à réfléchir afin de trouver un moyen d’assouvir ce fantasme ultime. Je passais donc une annonce afin de trouver des hommes motivés et organiser cette soirée dans un club de la région. Afin de ne rien laisser au hasard, j’avais privatisé une salle afin de garder le contrôle de la situation. Quand la date fut fixée, il me restait le plus dur à faire, c’est-à-dire convaincre ma femme.

Je décidais donc de lui proposer une séance de prostitution sans lui parler de mes intentions. Pour me faire plaisir, elle accepta à nouveau car j’avais respecté sa condition, c’est-à-dire pas trop souvent. Le soir venu et comme d’habitude (oui maintenant on peut parler d’habitude), suite au paiement, elle se mit à genou pour me montrer sa soumission. C’est avec stupeur qu’elle m’entendit lui annoncer que cette séance ne se déroulerait pas à la maison mais en club. Excitée par l’idée, elle n’en menait malgré tout pas large lorsque nous arrivâmes à l’entrée d’un club qui ne cachait pas ses intentions. Il s’agissait bel et bien d’un club échangiste.
La salle que j’avais réservée pour l’occasion était finement décorée, dotée d’une lumière tamisée. Une musique agréable s’élevait dans la pièce. Ce qui étonna ma femme, c’est que nous étions complètement seul dans la pièce hormis le serveur derrière son bar. Je pris mon courage à 2 mains, et tout en commandant 2 coupes de champagne, je commençais à lui expliquer le déroulement de la soirée. C’était simple : 20 hommes sélectionnés par annonces ont tous accepté de verser 200 euros afin de profiter des talents de ma pute de femme. Mon unique condition dans l’annonce, te faire avaler un maximum de foutre au cours de cette soirée.

En lui tendant sa coupe, je lui dis que le groupe d’hommes attendait un signal de ma part avec son accord. Je lui rappelais aussi que si elle acceptait, à part cette coupe de champagne, le sperme serait sa seule nourriture lors de cette soirée. Le regard brillant, elle vida sa coupe d’un trait et m’annonça : « Et maintenant, nourrissez-moi »

Dans un claquement de doigts, ma femme se retrouva entourée par les 20 mâles surexcités et aux couilles bien pleines. Moi, toujours au comptoir, je n’en perdis pas une miette. Il fut fait selon mes directives. Les hommes se succédait dans la bouche de leur pute d’un soir, des petits, des gros, des noirs, bref pour tous les goûts. Après quelques minutes, les premières éjaculations arrivèrent, toutes dans la bouche de ma femme qui s’empressait de tout avaler au fur et à mesure. Ceux qui avaient déjà rempli ma femme me rejoignaient au comptoir afin de boire un verre et partager leurs impressions. C’est donc en écoutant le récit de ceux dont le sperme était déjà dans l’estomac de ma pute que je regardais les autres apporter leur contribution au « repas ». Au bout d’une heure, ma femme avait déjà reçu une bonne vingtaine de doses de foutre, lorsque les premiers voulurent y retourner afin de passer au plat suivant.

A cet instant, je vis sur le comptoir un superbe verre à vin qui allait devenir un véritable réceptacle à foutre pour ma vide-couilles. Je tendis l’objet au groupe d’hommes qui comprirent aussitôt mon souhait. Encore et encore, les bites se succédaient dans la bouche de ma femme. Docilement et sans avoir besoin d’insister, les mâles vinrent se vider les couilles dans ce verre. La collecte de semence se passa comme dans un rêve. Ma femme en train de pomper des kilos de bites et le niveau du verre ne cessant d’augmenter. Tant et si bien que ma femme se retrouva seule au milieu de la pièce, le verre posé à ses côtés et tous les hommes au comptoir en train de profiter du spectacle. La quantité de sperme dans le verre était vertigineuse, rien à voir avec notre petite expérience à domicile. Dans mon souvenir (encore bien présent aujourd’hui), j’avais estimé cette quantité à 25 cl. Elle attendit que je lui fasse signe pour vider entièrement le contenu du verre. Elle dut s’y prendre à plusieurs reprises tant ce fut une épreuve. Devant l’assemblée médusée, elle eut un petit sourire ce qui déclencha une salve d’applaudissement pour son exploit. J’étais, à ce moment, très fier de ma salope.

Ce fut à ce moment que certains « membres » de notre petit groupe nous quittèrent, estimant qu’il ne pourrait plus apporter leur contribution. Il resta donc une douzaine de vaillants bien décidé à faire une dernière offrande à notre superbe avaleuse de foutre. Il nous restait à choisir par quel moyen original nous allions lui faire boire le précieux liquide. Après concertation, il fut décidé que les hommes pourrait baiser ma salope à la chaine mais uniquement avec capote. Evidemment, après avoir éjaculé, chacun devrait vider le contenu de la capote dans la bouche de ma femme pendant que le suivant la baiserait. Ma femme fut ainsi baisée par 12 gaillards qui la firent jouir comme une folle. Sitôt les capotes remplies de sperme dans le vagin de ma femme, celles-ci étaient ensuite vidés dans sa bouche, ma femme ingurgitant ces offrandes sans difficultés après ce qu’elle avait déjà avalé. De la même façon, elle s’appliqua à nettoyer chaque bite afin de ne rien perdre de la semence.
Ainsi se termina notre magnifique soirée