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Fantasme au Costa Rica

Fantasme au Costa Rica



J’étais en voyage au Costa Rica sur la péninsule de Osa. Logeant au Ranchitos Las Cotingas en profitant de la quiétude du milieu mon séjour visant la méditation libre et le calme. Marchant sur une plage tout près faisant l’étrange rencontre d’une femme très connue au Québec croisant mon passage. Reconnue se faire reconnaître se retournant me demandant si je parlais français lui répondant par l’affirmative. Tout aussi surprise de croiser un québécois en ce lieu peu fréquenté par le tourisme. Ève Marie de son nom animant une émission de télévision quotidienne engageant une conversation me demandant la cause de mon voyage. Lui disant être seulement venu pour le dépaysement. Elle aussi, étant mère monoparentale séparée depuis peu de son conjoint. Recherchant un endroit sans intérêt pour seulement décompressé de sa vie mouvementée. On aurait dit une femme en manque d’affection ayant choisi une mauvaise destination sur un coup de tête. Ève Marie était blonde au cheveux courts avec les yeux bruns. Une belle femme ronde de 43 ans avec un charisme indéniable super gentille et ouverte d’esprit. Elle se sentait seule me demandant lui tenir compagnie pour le reste de la journée si je n’avais pas d’autre projet prévu. Une certaine complicité c’était créé entre nous deux la dame appréciant grandement ma présence souriant. Elle portait un chandail blanc à manche longue avec un pantalon serré noir et des sandales.

Discutant assis sur le sable Ève Marie les émotions à fleur de peau. Je la sentais au bord des larmes sa séparation l’ayant particulièrement affectée. Logeant au Bosque del Cabo Rainforest Lodge trouvant le lieu surprenant la dame ayant fort probablement les moyens de se payer le grand luxe. Me demandant de venir la retrouver vers 18 heures voulant peut-être boire un coup étant venue seule en ce lieu reclus touristique. Arrivant vers son logis la dame me recevant habillée d’une robe lignée bleue blanche et noire moulante. Nous dirigeant vers le bar Buena Esperanza assez casuel et festif. Âgée de 32 ans mesurant 5 pieds 6 (tout comme elle) avec un corps athlétique et svelte. Les cheveux châtains coupés courts et les yeux pers. Discutant pendant près de deux heures la dame voulant présentement danser m’y forçant presque n’étant pas un habitué. Ève Marie était une femme d’agréable compagnie ne recherchant qu’une brève amitié le temps d’un instant son parfum puis-je ajouter particulièrement envoûtant. Elle collait son corps contre le miens sans intention sur les rythmes latins. Disons que de la côtoyer régulièrement à la télévision me donnait déjà une bonne aperçu de sa personnalité la dame se trémoussant sans gêne parmi les gens présent. La soirée avançant en âge me proposant de venir dormir chez elle mon logis étant à 10 minutes de marche plus loin du siens acceptant l’offre.

Elle avait grandement besoin de parler maintenant saoule la questionnant sur son choix d’hôtel intriguant la sachant avec beaucoup de moyen monétaire. Recherchant un endroit de quiétude absolue trouvant l’apparence sauvage du coin très attrayant. Elle était blasée des hôtels de luxes recherchant un peu de changement dans sa vie. Me suggérant d’aller dormir dans des chambres séparées. Sachant très bien qu’aucune faveur sexuelle n’était possible avec cette personnalité publique. Elle avait quand même le regard brillant suggérant une femme très chaude au touchée l’ayant tâtée plusieurs fois durant notre danse festive.

Me réveillant au matin Ève Marie m’accueillant avec des oeufs brouillés, muffins anglais puis des fruits. Me demandant si je voulais toujours lui tenir compagnie lui restant deux jours vacant sous les tropiques (de même que moi). À part une flore épanouie par plusieurs animaux sauvages nous croisant. Il n’y avait presque rien à faire à cet endroit trouvant le temps particulièrement long. Elle portait une chemise légère de couleur rose pâle et était en sous vêtement noire. Elle avait l’air en manque mais j’étais quand même septique sur mes chances de pouvoir lui faire l’amour sans pour autant en avoir l’intention. Nous dirigeant vers la plage au matin tout près discutant toujours nous baignant cette fois ci. Jugeant ses conversations toujours insistantes mais polies. Commençant maintenant à croire qu’elle voulait peut-être s’assouvir d’un jeune homme ses deux jours restant. Son bikini de couleur blanc lui allait à ravir la dame devenue plus tactile s’approchant tout près. Je me sens bien avec toi me dit t’elle. M’avouant loger dans un deuxième hôtel le Lapas Rios Écolodge celui ci de luxe. Réalisant ainsi avoir fort probablement des chances de tremper mon pinceau dans cette belle femme mature connue la trouvant songeuse à demi décidée. Me laissant seul pour le reste de l’après midi. M’invitant une nouvelle fois mais cette fois ci à son deuxième hôtel vers 19 heures.

L’endroit dans un flanc de montagne était presque paradisiaque. Sa chambre dont le plancher était recouvert de bois franc était merveilleux et douillet. M’invitant dans un restaurant tout près me suggérant de payer car les prix étaient quand même élevés au Restaurante Calajes Hotel. Ève Marie portait une belle robe noire sexy et moulante. Moi je portais un pantalon gris foncé et t-shirt blanc North Face avec beaucoup d’humilité. Dégustant un succulent hamburger de luxe tout garni (oignons, bacon, piment fort, relish, ketchup, moutarde forte, laitue) et elle une bavette de boeuf cuit à point. Le vin rouge d’origine français était d’une grande qualité la dame visiblement gourmande appréciant ses choix culinaires avec assiduités. Touchant ses lourdes boucles d’oreilles à plusieurs reprises suggérant peut-être un appel au pieds. Hésitante écrivant sur une serviette de table les mots suivant. Je suis une personnalité publique. Promets moi de ne pas trop ébruiter l’affaire si quelque chose de particulier devait arriver. Me regardant les joues rougies en caressant son cou puis la base de sa coupe de vin subjectivement le regard invitant. Elle semblait avoir l’intention de vouloir se faire fourrer et ma queue semble t’il était prête à le faire ainsi. Recevant un dessert chacun. Moi un gâteau au fromage et elle une tarte rhubarbe et fraises.

Nous retrouvant au bar de son hôtel pour continuer la soirée. Me parlant de son conjoint ne l’ayant plus désirée depuis des années avant leur séparation. Une chaleur intense s’émanait de son corps à mes côtés sachant pertinemment qu’elle voulait un peu plus que ma simple présence verbale. Une odeur de chatte mouillé fluctuant vers mes parois nasales m’indiquant une femme fortement émoustillée prête à se faire saillir. Me retrouvant dans son lit une heure plus tard pour venir la culbuter en levrette avec fougue. Ayant auparavant déchiré sa petite culotte rose foncée pour ainsi y introduire ma verge dans son antre chaud. Enlevant sa robe noire pour ainsi la dénudé et y découvrir une femme remarquablement bien conservée. Une femme hyper chaude me faisant perdre tout mes moyens me retirant le pinceau trempé de cyprine en éjaculant avec hâte au bout de 5 minutes. Tu peux remettre ta baguette au fourneau une nouvelle fois j’espère me dit t’elle en s’approchant pour venir m’embrasser. Prenant ma queue en main pour ainsi venir la caresser de mouvements explicites du poignet langoureux. L’essuyant du même à partir de la couverture du lit son regard approbateur recherchant l’amour une nouvelle fois. Une femme d’une chaleur incroyable gémissant dans la nuit nos deux corps en fusions se délectant l’un de l’autre. Venant 20 minutes plus tard dans la position du missionnaire l’alcool ingurgité en importance ayant quelque peu bafoué ma créativité au lit. Ses jambes bien galbées étaient douces et fermes dont l’ouverture généreuse mouillait à souhait. Ève se retournant pour me faire une fellation et me chevaucher de toute son expérience. La dame en manque depuis trop longtemps évacuant ses nombreuses frustrations sur ma tige dressée introduite dans son fourreau. Elle prenait son pieds dans les lueurs de la nuit sa croupe voluptueuse vibrant et bougeant flasque. Son ventre rebondi et ses seins moyens et chauds valsaient avec enthousiasme devant mes yeux. Elle était super bonne penchant son dos vers l’arrière venant en saccade dans a vulve chaude au pubis taillé de près. Réclamant une pause le corps souillé pour aller se doucher et ensuite dormir à mes côtés ravie d’être à nouveau désirée.

Dernier jour de vacance pour nous deux planifiant prendre l’avion ensemble sur le chemin de retour. En classe économique Ève me suggérant venir en première classe avec elle. Elle portait un chandail du Canadiens de Montréal au matin buvant un café en dégustant deux muffins anglais avec oeuf et fromage. Tellement agréable de converser avec celle ci enlevant sa petite culotte blanche la culbutant une nouvelle fois en levrette sur le divan son chandail m’inspirant des airs de champions. Léchant sa vulve par moment pour la pénétrer brièvement de ma verge son chandail rouge toujours sur le dos trempé de sa sueur. Hummmmmm Ouiiiiiiii Ouiiiiiiii me retirant en insérant deux doigts dans sa grosse vulve mouillée son bassin cambré. Me suggérant la deuxième porte la dame aimant se faire prendre ainsi enlevant du même coup son chandail immaculé par des phéromones de type femelles. Sodomisant son cul la femme exprimant des sons de jouissances de nature plaintive à répétition. Me retirant pour venir éjaculer sur ses grosses fesses joufflues la dame cependant toujours insatiable. Me suggérant avant de me nettoyer la verge vers la salle de bain pour ensuite venir me chevaucher une dernière fois dans le lit telle une tigresse en chaleur. Venant sous le signe de l’épuisement le souffle court se faisant plus insistant. L’odeur du sexe chaud se propageant dans toute la pièce éjaculant dans son antre telle une dernière délivrance divine. Incroyable qu’une femme aussi connue puisse avoir un appétit sexuel aussi grand. La regardant d’un air surpris la dame se dirigeant vers la douche pour ainsi revenir souriante et comblée habillée d’un sous vêtement de dentelle noire seins dénudés.

Ève Marie était une femme extraordinaire au lit voulant profiter de ma dernière journée en sa compagnie au maximum. Visitant une chute d’eau la dame au regard épanouie se collant contre mon corps l’observant. Une femme de son âge savait par contre quand mettre fin à une relation devenue un peu trop imposante. Me suggérant de voyager seul sur le chemin du retour ayant quand même une jeune fille l’attendant à la maison. Passant notre dernière journée séparés l’un de l’autre me laissant quand même un très beau souvenir de mon séjours au Costa Rica.