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VU SUR LE NET: Le pouvoir de l’i******* (9)

VU SUR LE NET: Le pouvoir de l’i******* (9)



« -Dans ce cas, je vais me faire un plaisir d’assouvir ta part de voyeurisme. » énonça Damien en allongeant sa mère qui avait été très attentive à la demande de la jeune femme. Elisabeth écarta les cuisses et saisit le pénis de son fils pour le guider à l’entrée de sa chatte. Avant de l’y faire pénétrer elle l’y caressa dessus, l’imbibant de sa mouille. Elle regarda Claire dans les yeux, qui était obnubilée par ce qui était en train de se produire. Damien poussa en avant et s’introduisit dans sa mère, il commença à la baiser lentement, avec délectation, ils se fixaient du regard, sentant leurs excitations d’être observés. Le rythme s’accéléra, il la ramonait fougueusement, il s’allongea sur elle et l’embrassa à pleine bouche. Ils oublièrent tout, s’adonnant sans retenue à leur accouplement interdit. Elisabeth caressait son dos et ses fesses, il lui tenait la tête pour lui rouler des pelles passionnées. Enfin il se mit à rugir et elle à feuler, exprimant leur jouissance commune. Il emplit sa mère d’un abondant éjaculat de semence gluante. Claire accroupie à côté deux n’avait pas perdu une miette de leurs ébats et ses doigts dans sa fente trempée révélaient son état de chaleur.
Damien dans une forme bestiale sortit son sexe du vagin empli de sa mère, allongea sa prof et sans avoir débandé, la bite dégoulinante de sperme et de cyprine de sa maman, la pénétra. Il la baisa comme il avait baisé sa mère, avec douceur puis avec force en l’embrassant copieusement. Claire jouit à plusieurs reprises, le coït passionné se termina par une nouvelle copieuse explosion de foutre surgie des couilles de Damien. Il se retira vidé et épuisé par ce double assaut. Alors qu’il s’allongeait, sa mère se colla à Claire pour l’embrasser fiévreusement. Elles se roulèrent des pelles gourmandes tout en joignant leurs sexes dans une position de ciseau entrelacés. Le buste dressé seins contre seins, les lèvres soudées langues emmêlées, leurs chattes unies et se frottant l’une contre l’autre dans un chuintement obscène provenant du sperme abondant s’écoulant de leurs fentes remplies, elles étaient deux femelles lubriques en chaleur.
Cette débauche d’énergie leur avait grandement ouvert l’appétit, ils descendirent à la cuisine sans prendre la peine de se vêtir. Les deux femmes se servirent un café et préparèrent des tartines. Elisabeth qui était dans un état croissant de perversité et de débauche, et dont la séquence sexuelle matinale n’avait pas calmé entièrement les ardeurs sollicita Claire.
« -Tu sais Damien aime bien me mettre de la crème dans mon café, d’habitude il me la sert lui-même depuis… sa source, mais je crois que ce matin on lui a un peu tari alors je vais la prendre depuis ma réserve personnelle. » Joignant la parole au geste elle écarta ses cuisses et laissa écouler de son sexe le reste de sperme de son fils dans sa tasse. Claire, bien que déjà accoutumée et fascinée par leurs pratiques immorales fut stupéfaite par le comportement d’Elisabeth mais également encore un peu plus séduite et même un peu jalouse de ne pas être si entreprenante et dépravée pour son maître. Elle se lança alors, sous l’emprise de ses pulsions corrompues.
« -Que dirais tu si on échangeait nos petites crèmes onctueuses. » Et ce faisant elle effectua la même opération qu’Elisabeth, déversant le foutre de son amant de sa chatte dans sa tasse, puis elle la tendit à la mère de Damien. Les yeux malicieux d’Elisabeth brillaient d’une lueur perverse, elles échangèrent leurs tasses et sous l’œil goguenard de Damien se délectèrent de leurs boissons.
Le samedi après-midi, Damien alla à son club de foot pour y disputer un match. Les deux femmes restées seules se mirent à discuter devant la télé.
« -Tu es vraiment amoureuse de mon fils ? »
« -Oui, mais comment le sais-tu ? » s’étonna timidement Claire.
« -Tu lui as dit mon amour ce matin. »
« -Oh, ça a dû m’échapper. »
« -Ne soit pas embarrassée, j’aime autant cela, que d’avoir à faire uniquement à une salope dégénérée. Dit Elisabeth avec un sourire taquin. Moi aussi tu sais, je suis amoureuse de lui. »
« -Ca se voit, vous êtes si beaux ensemble, vous avez l’air si heureux quand vous faites l’amour. »
« -Tu n’es vraiment pas gênée par ça, par l’i****te, ce n’est pas rien. »
« -Non, comme je te l’ai dit ça m’excite encore plus. Je ne pourrais pas te dire pourquoi mais j’aime quand il y a de la perversité dans le sexe, c’est ça qui me stimule et la c’est vraiment grandiose ! »
« -La perversité c’est une chose… que j’apprécie également beaucoup, je comprends tout à fait ce que tu ressens. Et la soumission tu aimes vraiment ça aussi ? »
« – Etre dominée et qu’on m’oblige à faire des choses dégoûtantes et contre nature me procurent un grand, un immense plaisir. »
« -Tu l’avais déjà fait avec quelqu’un d’autre ? »
« -Non je refusais de voir ça en moi, je l’avais enfoui au plus profond, j’en avais peur. Et puis Damien l’a fait ressurgir, avec une telle facilité, avec une telle force. Elle poursuivit rêveuse. Il est si extraordinaire, si charismatique, si intelligent, si dominateur, je n’ai pu lui résister tu sais. Il m’a faite succomber à mes pulsions les plus sombres. »
« -Oui, je connais cela, ça a été pareil pour moi. »
« -C’est comme si il avait lu en moi, deviné ce dont j’avais secrètement envie, compris ma frustration. Il m’a libérée, il m’a révélée à ma vraie nature, celle d’une femelle dominée. Libérée pour être soumise, sa soumise, c’est paradoxal et pourtant c’est ça, c’est comme ça que je suis heureuse et épanouie. »
« -Et tu es tombée amoureuse de lui. »
« -Il ne pouvait en être autrement, finalement il est celui que j’attendais, que j’espérais, il est mon maître et je l’aime éperdument. »
« -Oui, je comprends cela. »
« -Elisabeth ? »
« -Oui. »
« -Je vous aime aussi. »
« -Je… moi aussi je t’aime. J’ai envie que tu sois ce que Damien a dit. » Souffla Elisabeth en se rapprochant de Claire.
« -Oui. »
« -Je veux que tu sois ma chienne et mon esclave, je veux te faire plein de choses perverses. »
« -Oui. »
Elles s’embrassèrent longuement et lascivement. Elisabeth s’empara des seins de Claire et les caressa, puis titilla ses tétons avant de les pincer. La jeune femme gémit et embrassa plus ardemment sa partenaire lui signifiant qu’elle appréciait ce traitement. Elisabeth lui couvrit de baiser son joli cou en descendant vers ses seins, elle promena sa langue sur sa poitrine et lui lécha les tétons comme un enfant aurait léché une glace. Elle adorait ses gros mamelons et ses tétons volumineux, elle les téta avec frénésie, arrachant des gémissements de plus en plus forts à Claire. Elle joua longuement à les lécher, à les mordiller et à les sucer. Elisabeth posa une main entre les cuisses de la prof de son fils qui les écarta aussitôt. Elle lui caressa le clito qu’elle eut trempée en un rien de temps, n’y tenant plus elle se jeta sur ce sexe qu’elle lécha et dévora. Enfonçant sa langue au plus profond de ses chairs pour récolter tout le jus qui s’en écoulait. Claire jouit plusieurs fois sous cette offensive buccale.
Quand elle fut rassasiée, Elisabeth se releva, attrapa la tignasse blonde de sa chienne et la guida entre ses cuisses humides où elle se mit aussitôt à laper sa chatte baveuse. Elle jouit elle aussi plusieurs fois avant de l’entrainer dans sa chambre. « -Viens ma chérie, je te veux dans mon lit, on sera plus à l’aise pour se faire du bien. »
« -Oui, maîtresse. » se contenta de répondre Claire.
Une fois sur le lit elles se mirent en soixante-neuf et se broutèrent longuement la touffe. Elisabeth se redressa ensuite et écrasa le visage de Claire avec sa chatte en l’y frottant avec fureur. Elle avait saisi une poignée de ses cheveux et regarda sa partenaire en dessous d’elle. Son beau visage blond emprisonné entre ses cuisses, était couvert d’une substance, mélange de salive et de mouille. Son adorable langue rose fouissait dans sa fente, la fine raie de poils bruns de sa chatte surplombait son joli nez, elle appuya un peu plus son bassin sur cette bouche délicieuse qui lui procurait un si grand plaisir. « -Vas-y petite pute, lèche ma chatte. Lèche la chatte de la mère de ton amant. » Elisabeth jouit à nouveau, puis elle avança son bassin sur le visage de la jeune femme et lui ordonna de lécher son cul. Après ces ébats intenses elles s’endormirent dans les bras de l’une et de l’autre.
Au bout d’une heure Elisabeth fut réveillée par une envie pressente. En ouvrant les yeux elle distingua Claire à ses côtés qui lui caressait la peau de son ventre. La jolie blonde remarqua que sa maîtresse était réveillée.
«- Excuse moi Elisabeth je ne voulais pas te réveiller. »
« -Ce n’est pas ça qui m’a réveillée, mais c’est très agréable. » Claire sourit et embrassa son sein droit avant d’y apposer sensuellement sa langue, puis de le lécher délicatement pour finir par le téter avec une extrême douceur. Elisabeth apprécia cette attention, en ressentant des frissons et un plaisir divin. Mais au bout d’un moment elle n’y tint plus, elle interrompit cette exquise caresse orale, pour aller uriner. Toujours aussi perverse elle ordonna à Claire de la suivre et se soulagea devant elle. Quand elle eut terminé elle la fixa du regard et lui ordonna : « -Viens et nettoie ma chatte. » Claire allait att****r du papier quand Elisabeth l’interrompit. « -Non, avec ta langue. » La jeune femme blonde la regarda avec de grands yeux, comprenant à quel point sa maîtresse était vicieuse.
« -Oui maîtresse. » Dit-elle en s’exécutant aussitôt, léchant les gouttes dorées qui perlaient sur les lèvres vaginales d’Elisabeth. Son visage au-dessus de la cuvette, elle apprécia pleinement ce qu’elle faisait, non par le goût de l’urine qui n’avait rien d’exceptionnel, mais par le plaisir qu’elle ressentait de cette situation avilissante. Quand elle eut bien débarrassé toute la souillure du sexe de la mère de Damien elle continua à la lécher car la belle brune avait empoigné sa tête et la maintenait appliquée dessus son sexe. Elle lapa ses jus jusqu’à ce qu’elle jouisse dans sa bouche.
« -Tu es douée Claire, tu feras une excellente chienne pour mon fils et pour moi. »
« -Merci maîtresse. »
« -La prochaine fois, je te pisserais directement dans la bouche ma chérie et tu boiras mon bon pipi. »
« -Oh oui maîtresse ! » S’enthousiasma Claire excitée par la vulgarité et l’obscénité de cette idée.
Elles regagnèrent la couche où elles s’embrassèrent avec volupté, Claire caressa le cou d’Elisabeth, jouant avec son collier, puis sous une irrépressible pulsion elle l’embrassa et le lécha. « -J’ai hâte qu’il m’en mette un aussi, pour me sentir totalement à lui, entièrement sous son emprise. »
« -Oui, c’est ce qu’on ressent en portant ça, sa marque et son pouvoir, ne t’en fais pas tu l’auras bientôt. »
Un quart d’heure après Damien arriva. Il se dévêtit rapidement et les rejoints dans leur lit.
« -Ton match s’est bien passé mon chéri ? » S’enquit Elisabeth.
« -Ca a été dur mais on a gagné, trois à deux ! »
« -Félicitation mon amour, dans ce cas tu as droit à toutes mes… gratifications. »
« -Bravo Damien, je suis très fière de toi moi aussi, que puis-je faire pour te récompenser ? »
« -J’ai plein d’idées mes chéries, mais je vois que vous vous êtes bien chauffée pendant mon absence. »
« -C’est vrai, comme nous étions seules on s’est un peu amusées toutes les deux. Mais ta belle queue bien dure manquait à ta petite maman, mon chéri. »
« -Ah oui ? Et à toi aussi elle te manquait Claire ? »
« -Elle me manque tout le temps quand tu n’es pas là Damien. »
« -Alors qu’est-ce que vous attendez pour vous en occuper ? » les asticota-t-il.
Claire s’empara de sa queue et la suça, sa mère l’embrassa sur la bouche et lui offrit sa langue. Quand il fut bien allumé par leurs attouchements, il allongea Elisabeth qui écarta instantanément ses cuisses, Claire derrière lui saisit sa bite et la caressa sur la chatte de sa mère. Elle lui souffla à l’oreille : « -Vas-y baise ta mère, c’est ta chienne, elle n’a envie que de ça, de la grosse bite de son fils dans sa chatte de pute ! »
« -Oui Damien, mon bébé, baise maman, enfonce moi ta queue bien au fond. Défonce-moi la chatte, traite-moi comme ta putain ! » Damien empala sa mère de son gros chibre et la pilonna sauvagement. Claire lui caressait le cul et lui embrassait le cou, puis la bouche. Elle lui roula une pelle ses seins appuyés dans son dos alors que ceux de sa mère ballotaient énergiquement sous ses coups de butoir. Envahie et contaminée par le vice de ce couple i****tueux elle glissa sa langue sur le dos en sueur de son amant. Atteignant ses fesses, elle les embrassa renifla son fion et aperçut ses couilles qu’elle entreprit de lui lécher pendant qu’il forniquait avec sa mère. Submergée par la dépravation elle remonta un peu et lui lécha le cul, puis la raie avant de finir par poser le bout de sa langue sur son anus. Elle le lécha également abondamment avant d’y enfoncer sa petite langue agile.
« -Ah oui, Claire bouffe moi le fion. Enfonce ta langue de salope dans mon trou du cul ! » Claire s’empressa de pousser plus fort sa langue et parvint à l’introduire dans le rectum de son élève où elle l’agitât pour lui plaire.
« -Putain, c’est bon, je ne vais pas tarder à jouir maman. »
« -Vas-y mon chéri, jouis dans ma chatte, remplis moi le ventre de ton foutre i****tueux. »
Damien ne tarda pas à éjaculer dans les entrailles de sa mère, produisant une bonne quantité de semence comme à son habitude. Quand il s’extirpa de la chatte écumante de sa mère, Claire le suça par gourmandise puis elle s’occupa de la fente d’Elisabeth qui haletait, éprouvée par la puissance sexuelle de son fils. La jeune professeur récolta avec sa langue une bonne quantité de sperme puis vint le fournir à Elisabeth qui s’empressa d’ouvrir sa bouche pour y goûter, en partageant un baiser crémeux avec Claire.

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