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Mon prof d’espagnol m’offre sa femme

Mon prof d’espagnol m’offre sa femme



La rentrée universitaire approchait à grand pas. Après avoir obtenue assez facilement mon bac, je me dirigeais vers une fac de langue. Je n’avais qu’une seule crainte, l’Espagnol. En effet, malgré le fait que je suis d’origine espagnol, j’ai toujours eu du mal avec cette langue. Vers la fin du mois d’Août, je pris contact avec mon prof d’Espagnol au lycée pour savoir s’il pouvait m’aider à m’améliorer.

Celui-ci accepta ma demande et me donna rendez-vous chez lui. Les cours se passaient à merveille, je commençais enfin à assimiler cette langue mais un événement inattendu allait rendre ces cours bien plus spéciales. En effet, un jeudi, j’avais rendez-vous en début de soirée chez lui. Je m’y rendis avec un peu d’avance. En passant devant la baie vitrée, mes yeux furent immédiatement attiré par ce qui se passait dans leur salon. Et là, quelle magnifique surprise !

La femme de mon prof était dans son salon, entièrement nue. Comme son mari, elle devait avoir la cinquantaine, je pouvais apercevoir sa toison et sa poitrine qui était très belle. Je regardais, captivé, cette femme qui déambulait dans le plus simple appareil, je commençais du coup à me sentir étroit dans mon caleçon. Soudain, son mari apparut nu aussi, en pleine érection.

Il embrassa sa femme et commença à la caresser de partout. Elle écarta ses jambes davantage, elle s’offrait à son mari qui poursuivit les préliminaires pour l’amener au plaisir. Il commença à lui sucer l’un de ses tétons tandis que sa main descendit et caressa son ventre. Lentement, elle écartait ses jambes répondant à ses caresses sur son pubis. Il posa alors lentement sa main sur le sexe offert. Elle se mise à le caresser, palpant ses bourses.

De mon coté, je n’en pouvais plus, après avoir baisser mon pantalon au bas des chevilles, je débutais une lente masturbation. Mon prof commença à caresser la poitrine de sa femme avant qu’elle ne se retourne pour l’embrasser passionnément. Puis, elle s’agenouilla pour débuter une fellation. Je salivais dans ma main afin que ma queue glisse plus aisément et pour continuer à me masturber au rythme des mouvements de tête de cette femme.

Au bout de quelques minutes, il fit monter sa femme sur le canapé. Il lui caressa les fesses, les seins, le ventre, la chatte, il lui fit des bisous sur tout le corps. Puis, il lui fait écarter les cuisses et commença à lui lécher le minou puis sa rondelle. Elle ondulait des hanches et poussait de petits cris. Ensuite, il se plaça en dessous d’elle pour commencer un 69. Il était entrain de lui bouffer la chatte tout en continuant de se faire sucer par sa femme. Ils finirent par changer de position pour passer aux choses sérieuses. Il plaça alors son gland à l’entrée du sexe de sa chérie.

Il s’enfonçait de plus en plus en elle en position du missionnaire puis ressortit, elle attrapa alors ses fesses musclées et le tirait vers elle tout en avançant son bassin. Il rentrait de ce fait alors à nouveau en elle et commencer à la pilonner doucement puis de plus en plus vite pour son plus grand plaisir.

Mon pénis était dur comme de l’acier. Il faut dire que ce spectacle m’excitais au plus au point, mon sexe avait atteint une érection incroyable. Pendant ce temps, mon prof d’Espagnol n’arrêtait pas, il lui donnait du plaisir et il en profitait bien entendu. Sa femme accompagnait son mari dans le mouvement de va-et-vient, elle poussait de petits cris de jouissance. Mais très vite, les petits cris de la femme devinrent plus longs avec des soufflements plus roques, ils finirent tous deux par atteindre l’orgasme.

Après ça, je repartis chez moi avec la furieuse envie de me faire du bien. Au cours de la soirée, je reçu un appel de mon prof, il voulait certainement savoir pourquoi je n’étais pas venu pour mon cours du jour.

– Euh oui, désolé pour aujourd’hui, j’ai eu un empêchement.

– Rien de grave j’espère ?

– Euh non, ne vous en faites pas.

– Peut-on se voir demain, il faut qu’on discute de quelque chose.

– Euh oui… Pas de soucis.

Lui répondis-je, ne m’attendant pas à cela.

– Très bien, alors on a qu’à se retrouver dans la brasserie en face du lycée vers 14h.

Une fois le coup de fil terminé, je commençais à m’interroger. Mais pourquoi voulait-il me parler ? M’avait-il vu entrain de le mater lui et sa femme ? Et si c’était le cas, comment allait t-il le prendre ? Bref, ma nuit ne fut donc pas des plus agréable.

Le lendemain, je me retrouvais donc devant mon prof. Après les bonjours d’usage, il entra directement dans le vif du sujet.

– Bon, faut qu’on reparle d’hier.

– Comme je vous l’ai dit, j’ai eu un empêchement de dernière minute.

– Celle de retourner chez pour te soulager ?

– Comment ça ?!

– Avec ma femme, on ta bien vu dernière notre baie vitrée entrain de jouer les voyeurs.

Je ne savais plus quoi répondre.

– Alors, tu as aimé ce que tu as vu ?

J’étais encore plus interloqué.

– Car nous, ça nous a beaucoup excité de savoir qu’on était observé. Alors, ce spectacle était à ton goût ?

– Pour être honnête, j’ai rarement été autant excité.

– Ca fait plaisir à entendre.

– Il faut dire que votre femme est vraiment belle. Lui dis-je.

– Tu sais à mon tour d’être honnête, je suis un adepte du candaulisme.

– Le candaulisme ?

– C’est prendre plaisir en voyant sa femme faire l’amour avec une autre personne.

– Et pourquoi me dites vous ça ?

– Je pense que tu as compris, j’aimerais beaucoup te voir avec ma femme, tu en penses quoi ?

Après quelques secondes, le temps de bien réalisé, je lui répondis enfin.

– Que je serais fou de refuser une telle offre !

On se mit alors d’accord pour organiser cela le lendemain soir dans un hôtel. J’eus énormément de mal à ne pas me masturber tant l’idée de coucher avec cette femme m’excitais.

Le lendemain, j’arrivais donc avec un bouquet de fleur devant la chambre d’hôtel avec un certain trac. C’est Clémentine qui m’ouvrit, elle était encore plus belle, et je me sentis un peu honteux de n’être pas plus habillé. Après quelques verres d’apéritif histoire de bien faire connaissance, l’ambiance était très détendue. Très vite, elle finit par poser une main sur ma cuisse. Elle était assise près de moi, les jambes croisées. Elle portait une belle robe blanche qui mettait grandement sa poitrine en valeur, je n’arrêtais pas de me dire qu’elle était vraiment sexy.

Mes sens étaient un peu émoussé par l’effet de l’apéritif mais je voyais bien que la situation évoluait, la main sur ma cuisse était quelque peu remontée, et la robe de Clémentine dévoilait maintenant largement le haut de ses cuisses.

– En tout cas, mon mari ne m’avait pas menti, tu es un très beau jeune homme.

– Merci, vous êtes très belle également.

– Elle n’ose pas te le dire mais l’idée de coucher avec un homme qui pourrait être son fils l’excite énormément !

– Ca t’excite également de me voir coucher avec un homme bien plus jeune.

– Je dois l’avouer ma puce.

J’étais toujours quelque peu gêné par la discussion mais Clémentine ne s’embarrassa pas de ma gène et commença à déboutonner les premiers boutons de ma chemise pour me caresser le torse, elle s’approcha davantage de moi et m’embrassa d’abord avec les lèvres qu’elle posa délicatement sur les miennes, puis avec sa langue qui s’insinua dans ma bouche pour débusquer la mienne afin que je lui rende son baiser. C’était très agréable, je passais une main dans ses cheveux et tenais sa tête en face de la mienne dans un long baiser qui se prolongeait.

C’est alors qu’elle me pris lune de mes mains pour placer sur sa cuisse, ce contact avec sa peau m’électrisa, je continuais à l’embrasser et m’enhardissait un peu en remontant ma main plus haut sur sa cuisse pour y trouver une fesse ronde et ferme que j’agrippais pour l’attirer vers moi. Ma main caressait donc sa fesse, elle m’embrassait maintenant dans le cou tandis qu’elle s’attaqua à ma ceinture puis à la fermeture de mon jeans dont elle vint facilement à bout.

Sa main s’engouffrait maintenant dans mon caleçon à la recherche de mon sexe. Elle abandonna alors mon cou pour engloutir entièrement ma bite, sa langue ne cessait de m’exciter et ma bite se mit à grossir, grossir jusqu’à ne plus pouvoir entrer totalement dans sa bouche. Elle poursuivit ses caresses à coup de langue, me léchant le gland et je dois bien avouer que c’était délicieux. Tellement délicieux, que je finis par lui signaler que j’allais bientôt venir, du coup, elle me sortis de sa bouche pour me finir à la main, j’éjaculais de nombreux jets sur sa robe.

Loin d’être rassasié, elle se dirigea vers son mari pour aller le déshabiller, sa chemise fut presque arrachée et son pantalon fut vite arrivé au niveau des ses chevilles. Elle s’agenouilla, et commença à le sucer. Elle le faisait de manière méthodique, alternant tantôt la douceur et une cadence effrénée. Je voyais sa langue jouer avec le gland de son mari, avant de voir sa verge s’enfoncer complètement dans la bouche. Il semblait plus qu’apprécier le traitement qu’elle lui réservait. Tout en les regardant, j’allais m’asseoir dans le canapé qui se situait face à eux pour mieux les observer tandis qu’elle finit par le faire éjaculer.

Après cela, on quitta notre chambre pour aller se restaurer avant d’attaquer le gros morceau de notre nuit. Arrivé devant le restaurant, nous entrâmes serré l’un contre l’autre dans la salle. L’ambiance semblait feutrée, nous suivons le serveur qui nous indiqua une table disponible. Une fois tous assis, elle ne peut s’empêcher de nous déposer un baiser sur le coin de nos lèvres, tout d’abord à son mari, puis à moi devant un serveur fort surpris.

Mon prof commande trois coupes de Champagne en guise d’apéritif. Une fois le serveur revenu avec nos coupes, nous portons un toast à cette soirée de débauche qui se profile.

– Je ne sais pas si tu le sais mais c’est la première fois que je vais me faire prendre par un mec aussi jeune.

– Et ça te fais quelle sensation ? Demandais-je à Clémentine.

– J’en suis déjà humide. Me dit-elle avec un large sourire.

– Dans ce cas, il n’y a qu’une chose à faire. Lui dit son mari.

A ces mots, elle fit glisser une de ses mains sous la table, je vis alors son bras légèrement bouger au rythme de la caresse qu’elle se prodiguait. Elle fermait à demi les yeux sans me quitter du regard, et semblait y prendre du plaisir. Puis, elle me fit lécher ses doigts, ce que je fis rapidement et discrètement avant de les porter à la bouche de son mari. Après avoir terminé nos repas, nous quittâmes le restaurant pour retourner à l’hôtel.

Une fois devant la porte de notre chambre, Clémentine se mit à chercher la carte magnétique dans son sac, obéissant à une pulsion soudaine, je me collais derrière elle afin de poser mes mains sur sa poitrine. Elle arrêta de fouiller dans son sac et semblait attendre la suite en retenant son souffle. Une de mes mains descendit alors sur son ventre et jusqu’au rebord de sa jupe. Passant sur sa cuisse, elle commença à remonter et s’immobilisa sur son sexe. Mes doigts écartèrent ses lèvres intimes et commencèrent à caresser son sexe qui était déjà bien humide.

Son mari nous ouvrit alors la porte de la chambre pour que l’on puisse continuer dans un lieu plus confortable. Une fois à l’intérieur, je me déshabillais immédiatement tant j’étais excité.

– Commence par le branler ma chérie.

Elle fit courir ses doigts avec vigueur sur toute la longueur de mon sexe, elle se tourna ensuite vers son mari.

– Supplie moi de le sucer !

– Je t’en supplie ma puce ! Je veux te voir avec une autre bite que la mienne dans la bouche, alors avale là !

– Tu veux me voir aussi lui bouffer ses couilles ?

– Tu lis dans mes pensées ma puce !

Elle remonta avec sa langue en faisant pression sur mon pénis qui n’attendait que ça. Ne pouvant plus résister, elle enfourna ma queue au plus profond de sa bouche. Je poussais avec mes reins, puis une de mes mains vint prendre place sur sa tête et c’était un festival de coups de reins, de gorges profondes, de bave. Puis, lorsque je me branlais, elle s’occupait de mes testicules.

En tout cas, elle était très douée, je gémissais et ça lui plaisait. De son coté, son mari se masturbait sans aucune retenu. Clémentine me proposa de changer de position pour adopter le 69. Elle s’installa tête bêche sur moi me permettant d’enfin pouvoir goûter son nectar intime. Nous sommes restés ainsi de longues minutes, chacun donnant du plaisir à l’autre. J’ai également passé ma langue sur son anus, elle gémit de plaisir, malgré l’étonnement.

Son mari attrapa alors un préservatif pour me le donner, signe que son désir de me voir pénétrer sa femme était à son paroxysme.

– Tu veux que je me mette à quatre patte pour être sa chienne mon amour ?

– Oh oui ! Mais cambre au maximum, ouvre ta chatte pour sa jeune queue !

Une fois Clémentine en position et la capote enfilé, je me suis installé derrière elle, et j’ai enfin pu pénétrer son intimité. J’ai d’abord commencé doucement puis j’ai accéléré tout en lui mettant quelques claques sur ses fesses. Elle gémissait de plus en plus et je voyais son mari se masturber de plus en plus vite. Elle devenait folle, transpirait de désir et de plaisir.

– Alors tu aimes ma puce ?

– Oh oui… Mmmmm !

– Plus fort ma puce !

– Oh ouiiiii, j’adore sentir une jeune queue en moi !

Je l’ai ensuite basculé sur le coté, une jambe relevée et me suis installé derrière elle. Je l’ai limé ainsi tout en lui malaxant sa poitrine et l’embrassant dans le cou pendant un bon moment avant de me coucher sur le dos pour que Clémentine vienne s’empaler sur moi. Elle remuait son bassin d’avant en arrière et de haut en bas, tout doucement.

– Alors ça fais quoi d’être possédé par un jeune ? Lui demandais-je.

– C’est trop bon !

– Tu veux que je continue ?

– Oh ouiii ! Je vais jouir !!!

Nous étions biens, elle gémissait de plus en plus. Je caressais ses cuisses, ses fesses, remontant vers ses seins. Je les tirais doucement, accentuant l’excitation de ma partenaire jusqu’à ce que j’arrive au bout de mes capacités.

– Je vais bientôt venir.

– Enlève ton préservatif !

Après l’avoir enlevé, elle me reprit en bouche tout en me pressant mes bourses. Résultat, j’éjaculais une quantité énorme de sperme sur son visage, sa poitrine, elle en avait partout. Le simple fait de voir sa femme immaculé de mon sperme fit que son mari éjacula lui aussi. Après s’être quelque peu essuyé le visage, elle vint me donner un dernier bisou sur mes lèvres avant de retourner pour se blottir contre son homme afin de le remercier.

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