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Bêtises – Chapitre 1

Bêtises – Chapitre 1



 » Tête couronnée »

Belle journée, pour les futurs bacheliers que nous sommes, bien fraîche mais ensoleillée, ce qui est très agréable. Nous espérons tous décrocher le fameux sésame, avec plus ou moins d’entrain. Je n’ai que de bon souvenirs de cette période. Un Lycée plutôt cool, des terrains de beach volley, une vue imprenable sur l’eau et un accès à une piscine… Une ode à la feignantise, pas vraiment l’idéal pour potasser.

Nous étudions dans des conditions idylliques, un bel établissement, une sorte de château couplé à des bâtiments neufs ultras modernes. Je suis interne ici pour ma seconde année et je me suis très bien acclimatée. Je partage une toute petite chambre avec une colloc’ sympa quoiqu’un peu déprimée par la distance qui la sépare de sa famille. Moi je ne suis pas très loin de la maison, disons une heure en voiture, un peu plus sur mon engin rugissant de cinquante centimètres cubes et je suis consciente que c’est une chance.

Seules règles, respecter le couvre feux et ne pas me servir de ma machine pour aller promener trop loin sans prévenir quelqu’un. C’est le début de la liberté et j’en profite ! Pause  »café – clope » de 10 heure, oui on ne prends pas que de bonnes habitudes… Nous sommes assises entre copines sur les marches en béton prévues à cet effet, et nous rions comme des baleines.

J’ai ai bien besoin, car nous sortons du cours de Madame M., elle me terrifie, sévère et stricte autant qu’elle est magnifique. Une grande brune aux yeux bleus perçants et glaçants, elle transpire l’autorité naturelle. Je hais ce cours de toute mon âme mais j’ai toujours hâte d’y assister, allez savoir… bon j’avoue elle me fait fondre et je ne crois pas me tromper en disant que c’est le cas de beaucoup d’étudiants.

J’ai beaucoup fantasmé sur des  »cours particuliers », où elle me ferait des choses sans doutes pas aux goûts de l’éducation nationale, avec sa bouche, ses mains ou encore une règle aussi… voire me forcerait à lui faire des choses mais je suis sure que ce n’est pas au programme.

Heureusement qu’elle est là, même si ne l’oublions pas c’est une peau de vache, elle pimente mes rêveries. Ma vie sentimentale est au point mort, quelques histoires ça et là, mais à ce moment précis calme plat. Je suis seule et indépendante j’adore cette idée !

Comme dans tout les Lycées, nous avons nos  »vedettes », ces élèves qui sortent du lot : sportifs, beaux gosses, musiciens ou encore la traînée (si si il y en as toujours une), enfin ceux que les autres, simples mortels comme moi adorons détester.

Laura fait partie de ce cercle, elle est  »LA » lesbienne du bahut, et personne ne lui en fait voir de toutes les couleurs. Et pour cause, une grande blonde, fine avec une plastique parfaite. De grands yeux bleus océan venant parfaire des traits gracieux et pour couronner le tout, une paire de fesses sportives venant terminer des jambes sublimes. Elle est magnifique, elle est homo, elle le dit et l’assume pleinement. Sûre d’elle, toujours tirée à 4 épingles et avec beaucoup de style. Je l’admire tellement cela semble naturel pour elle d’être femme.

Elle fait bander les garçons, déjà qu’ils fantasment sur tout ce qui bouge alors une lesbienne et jolie qui plus est, je vous laisse imaginer les hormones en ébullitions. Les filles sont plus partagées et les commentaires vont bon train. Les filles font ça, on aime bien critiquer, alors on détaille, les tenues, les cheveux, les ongles etc. mais avec Laura même les plus fines lames n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Chose certaine, elle fait parler d’elle, et contrairement à ce que je pouvais penser, les avis ne sont pas si tranchés concernant son homosexualité. Il y a évidement du  »beurk c’est degueu » mais beaucoup plus de curiosité, du genre  »moi j’essayerais bien avec une fille un jour ». Pour ma part, je préfère garder le silence sur mes  »aventures » pas si lointaines (que vous pouvez retrouver dans les 5 parties de  »Souvenirs… » déjà en ligne), par sécurité et aussi pour restée fondue dans la masse.

Elle a beaucoup de copains, et peu de copines par peur sans doutes d’être taxées de lesbiennes à son contact ce qui est idiot mais humain surtout à nos âges. On sait, qu’elle est en terminale, à l’internat, qu’elle fait option sport, qu’elle a une  »copine » que personne n’a jamais vu et c’est à peu près tout. Le début d’année est passé sans que nous ayons échangé plus de cinq mots consécutifs toute les deux.

Après les cours, direction le code, je suis sur excitée, encore un grande étape, en route pour la route. L’auto école est toute proche, j’imagine que c’est une très bonne stratégie. Je rentre dans la salle un rien stressée pour faire mes premières erreurs de conduite, peu de personnes, mais Laura est là, assise en fond de salle. Elle me salue en me souriant (je n’avais jamais vu qu’elle avait un sourire de folie comme ça), je lui rends la politesse et m’installe à coté d’elle, pour ne pas être seule dans cette  »épreuve ».

Moi qui la pensais froide et un peu hautaine, je me suis vite rendue compte que pas du tout, elle est archi drôle et super sympa ! Elle aime blablater et moi aussi. Les heures de codes passant, nous sommes devenues amies (et je ne cesse de me dire qu’elle devrait sourire plus tant cela vaut le détour). On partage le trajet pour nous rendre au code en traversant le parc. J’ai bien essuyé quelques blagues du genre  »Lys tu as changé de bord » ou  »méfie toi elle va te sauter dessus » rien de bien constructif, donc peu importe.

Moi je trouve Laura géniale, on se marre et le code est devenu une vraie récréation. On n’a jamais parlé du fait d’être homo ou pas, sauf une fois quand j’ai appris que sa petite amie l’avais quitté. Sinon R.A.S, elle ne m’a jamais dragué ou fait des allusions, rien, c’était mon amie et voilà, tout le monde s’y est fait. Nous partageons un petit coin à nous dans le parc où on buvait des cafés, pour partager nos erreurs de code et aussi de belles discussions, elle est brillante et bien plus mature que la majorité des gens que je connais. J’aime apprendre d’elle et ses conseils me sont précieux.

En réalité elle se sentait seule, comme quoi les apparences…et moi je suis câline, donc vu que c’est mon amie, je ne lésine pas sur les câlins pour lui remonter le moral. Elle m’a souvent dit qu’elle me trouvait jolie et ne comprenait pas pourquoi je n’avais pas de mec. J’étais flattée, mais en vrai je profitais de cet espace de liberté, sans prise de tête ce qui m’allais très bien.

Une aprem lambda, en plein câlin de remontage de moral, Laura est venue me planter un  »smack » me disant que j’étais trop mimie. Je suis restée sur le cul comme on dit et je peux promettre, enfin je crois ne pas l’avoir cherché. J’ai du piquer un fard visible depuis l’espace tant mes joues se sont mises à brûler. Voyant l’émotion dans mes yeux et surtout que je n’ai pas eu de mouvement de recul (ni de mouvements du tout d’ailleurs), elle a jugé opportun de poser sa main sur ma joue et de venir m’embrasser à pleine bouche. Nous avons échangé un premier baisé langoureux.

Si je dois être honnête, cela m’a beaucoup plu et bien excitée aussi, mais pas non plus mise sans dessus dessous (j’en ai vu d’autres à l’heure de ces lignes et je progresse…). Nouvelle corde à notre arc code, café et baisers agrémentés de quelques mains baladeuses au grand air, l’eau comme seule témoin (du moins je l’espère en croisant les doigts). Elle y va doucement, c’est de ma faute ayant préféré mentir par omission, elle pense que se ne sont que des premières fois avec une autre nana.

J’apprécie le rythme, on profite, nous ne sommes pas  »ensemble » les choses sont claires et il faut dire qu’elle embrasse divinement bien, tellement que ce serait dommage de s’en priver. Une si belle bouche, charnue et pulpeuse avec une langue vive c’est un vrai délice. Je me régale de son goût et de son odeur aussi souvent que je le peux, ce qui n’aide pas vraiment non plu à beaucoup bosser.

Je me caresse souvent en pensant à elle, après nos embrassades, une fois seule ou sous la douche. Enfin elle et Madame M. aussi, séparément ou ensemble à certains moment plus inspirés. De beaux et nombreux orgasmes sensuels…

De petits baisés échangés au début, qui ont bien évolués à mesure que le temps passait. Je n’ai pas cherché à top intellectualiser préférant me laisser porter. Plus ça avance, plus elle prend plaisir à m’exciter, visiblement elle y trouve son compte car elle ne me laisse que très peu lui rendre la pareille. Elle s’amuse de ma bouche, de mes seins, de mon ventre et de mes fesses avec de plus en plus d’audace. Je lui offre mon corps comme terrain de jeu à l’abris des regards indiscrets, ce qui laisse de nombreuses traces dans mes petites culottes, et me donne l’occasion de relâcher la pression.

Nous n’en n’avons même pas discuté à vrai dire, je me donnais à elle quand on le pouvait et le reste du temps on était occupées à vaquer a nos  »autres » activités. Maintenant alors que ses exams de fin d’année pointent le bout de leur nez, elle a accès à toute mon intimité. Elle caresse habillement mon sexe et me doigte sans détours quand ma tenue le permet, je suis du coup devenue accro aux jupes et ce peut importe le temps.

Elle aime ce jeu et moi aussi, elle me rend dingue puis s’arrête et de mon coté je fais tout pour l’aguicher, discrètement certes, mais avec un certains succès, je crois que je suis plutôt douée. C’est a cette époque que j’ai commencé à ne pas porter de culottes sous mes jupes de temps à autre, car cela lui faisait toujours très plaisir.

On était pas ensemble, mais ma chatte lui appartenait, et elle ne se privait pas de la prendre fort avec ses doigts pour la faire ronronner, souvent dans notre petit coin, dans une chambre, dans les toilettes et dans les vestiaires aussi. Un minou qui apprécie ce genre de traitements, car je me souviens que je m’ouvrais très vite quand  »cela » se produisait. Le plus souvent elle ne me fait pas jouir complètement préférant me laisser pantelante pour retourner en cours…

Quand elle se stoppe, tout d’un coup et en règle générale au moment où je n’en peux plus, elle me donne ses doigts à  »nettoyer » je trouve ça un rien lubrique et aussi un peu dégradant, mais je les suces à chaque fois avec un plaisir intense et non dissimulé, avant de la voir filer comme une voleuse.

Un jour où je portais une mini jupe, elle m’a confisqué mon string avant d’embrasser mon sexe et de s’enfuir en disant comme ça tu va penser à moi toute l’après midi. Je suis restée assise humide sur ma chaise devant lutter pour ne pas jouir en plein cours d’histoire ce qui aurait fait désordre vous en conviendrez. Elle est très douée elle aussi !

Ma  »colloc » est partie en weekend et pas moi pour une fois, le retard s’accumulant un peu allez savoir pourquoi et je dois bûcher… Laura est venue me rejoindre dans ma chambre pour la première fois, surprise dans un premier temps, nous nous sommes vite laissées aller à un baisé passionné. Elle verrouille la porte en me disant que je la rendais folle et qu’elle n’en pouvait plus.

Comme à son habitude elle prend l’initiative, avec une douce sauvagerie, je me laisse faire j’aime qu’elle prenne les choses en mains. Elle me déshabille et me met toute nue pour la première fois, sa bouche quitte la mienne pour aller sur mes tétons déjà durcis, elle sait ce qu’elle fait, c’est une décharge de plaisir qui me transperce. Je suis plaquée au mur, une main descendant vers mes jambes, sa bouche sur mes seins et une autre sur ma chatte qui me branle habillement, c’est rapide et dingue… Elle me masturbe avec efficacité, elle me connais bien à ce stade et mon bassin ondule de bonheur sous ses caresses.

Elle se place à genoux et vient plaquer sa bouche sur mon minou trempé, ça c’est un autre première, je sens sa langue m’explorer et ses lèvres aspirer mon clitoris. Elle lape avec dextérité mon nectar qui n’en fini plus de couler. Je tombe de tout mon poids sur sa bouche, elle semble se régaler, je pose une jambe sur mon lit tout à coté. Je tiens ses cheveux pour lui indiquer le rythme à suivre un long moment avant de la relever vers moi pour me goutter a sa bouche.

Elle m’allonge sur le lit, et libère ses seins conservant son jean avant de replonger aussi vite son visage entre mes cuisses, elle est à quatre pattes, le cul bien en l’air, et je l’observe se cambrer à chaque coup de langue qu’elle me donne. Elle me prend avec sa bouche et deux doigts pour stimuler des endroits encore inexplorés. J’ai un orgasme si intense, que je tremble comme une feuille les deux mains arrimées à son crane, pour plaquer sa bouche contre ma chatte. Apres quoi, alors que je continuais d’être secouée de spasmes elle s’est donné du plaisir, assise sur ses genoux entre mes jambes écartées, juste en ayant ouvert les boutons de son jeans, elle s’est fouillée vite et bien, malaxant ses seins de sa main libre. Puis m’a donné ses doigts à sucer, et je me suis régalée de goutter son plaisir.

Elle s’occupe de moi, c’est son truc m’a t’elle confié plus tard, j’ai appris bien après tout ça le terme de  »princesse de l’oreiller » et je crois que c’est ce que j’étais pour elle. Ce qui n’était pas désagréable, mais un peu frustrant, mais l’idée d’être utilisée par contre ne me déplaisais pas à l’heure où les fantasmes se précisent.

Pendant cette période de  »règne », Laura est souvent venue profiter de ce qui lui appartenait et je me laissais faire bien volontiers. Je ne peux pas tout mettre par écris mais je me souviens très bien de chaque passage dans ma chambre quand la voie était libre, de cette douche à la sortie du sport et de notre petite plage où nous allions nous baignées seules, tout comme je me souviens de la sensation merveilleuse me me procurait sa langue à l’intérieur de moi.

Vous vous en doutez, j’ai magistralement foiré mon code, trop de distractions. Laura elle a obtenu son bac, l’année s’est terminée, et elle a poursuivi son chemin vers la fac. Pour ma part il faudra que je sois plus assidue si je veux conduire un jour et accessoirement faire quelque chose de ma vie. Je ne sais pas vous dire si finalement nous avons été  »ensemble » à ce moment là ou pas, peut être que Laura a été ma première et seule au demeurant  »petite amie ».

Nous avons chemins faisant perdu le contact au fil du temps, je sais grâce aux média sociaux, qu’elle va bien, et qu’elle s’est mariée à une femme sublime tout comme elle. Je lui souhaite plein de bonheur car elle le mérite amplement & je tiens à la remercier pour tout ce qu’elle m’a apporté.

A propos de l'auteur

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