Histoire de sexe fétiche Histoires de sexe arabes

Un couple heureux

Un couple heureux



J’étais en train de me masturber quand ma mère est entrée dans ma chambre. Il n’y avait jamais eu de serrure à la porte ni de verrou. Je suis resté saisi de voir ma mère devant moi. Sur ma télé passait un film de cul. Une jolie fille suçait un type pendant qu’un autre la baisait.
Ma mère est restée bouche bée. Elle était comme paralysée. C’est à ce moment là que j’ai joui. Le sperme s’est écrasé sur le tapis entre mes pieds.
– J’espère que tu vas laver ça, m’a alors lancé ma mère !

A vingt cinq ans, je vivais encore chez mes parents. Quand je rentrais des cours, je n’avais qu’à mettre les pieds sous la table pour dîner. C’était vraiment la belle vie.
Ce soir-là, quand je suis allé à la cuisine pour manger, ma mère m’a annoncé que mon père sera en retard.
– Y é encore é cha métraisse, a-t-elle murmuré entre ses dents !
– Quoi ?
-Ah ! Tu es en âge de comprendre ça, m’a lancé ma mère ! Ton père est encore chez cette salope !
– Quoi ! Qu’est-ce que tu dis, ai-je insisté ?
– Il a beau dire qu’il va faire masser son dos, je sais bien que c’est une pute, a ajouté ma mère !
Mon père travaillait dur dans le bâtiments et ça me semblait normal qu’il se fasse soigner. Un été j’étais allé travailler avec lui sur un chantier et j’avais porté des sacs de ciment au point de me casser les reins et je m’étais juré de ne faire jamais ce métier-là et ça m’avait convaincu de continuer mes études.
Au moins, dans ce milieu-là, il y avait des filles mais j’étais trop timide pour me lancer et c’était avec des copains que j’avais réussi à me dépuceler. Nous étions plusieurs et la fille était seule et consentante et nous avions tiré notre coup l’un après l’autre. Ça n’avait pas eu l’air de l’inquiéter et à la fin, elle nous avait demandé si nous étions contents.
Pour être honnête, je dois avouer que je n’avais rien contrôlé et qu’une fois la bite enfoncée dans la chatte, j’avais joui et j’avais dû laisser mon tour au suivant.

J’ai dit à ma mère que ce n’est pas possible que mon père la trompe. C’était mon père et c’était aussi son mari. Une fois, j’avais accompagné mon père se faire soigner parce qu’il avait trop mal pour y aller seul. Pour la première fois, j’avais conduit sa voiture. La masseuse, oui, pas mal, surtout pour les nichons à croire qu’elle faisait ses massages avec ses seins.
– Si ! Je le sais ! Ton père baise avec elle, a insisté ma mère !
Je lui ai répondu une nouvelle fois que ce n’est pas possible et j’ai avalé mon bol de soupe avant de remonter dans ma chambre. Tout ça ne m’avait pas fait oublier le film que j’avais été contraint d’abandonner. Je me suis allongé sur le lit et j’ai remis la vidéo en route. La petite jeune se mettait à quatre pattes et sa vieille amie avait mis un gode ceinture et c’est dans l’anus qu’elle l’a prise.
– Je t’aime a fait la fille !
Tu parles, ai-je pensé ! On voit bien que c’est du cinéma. Le gode ceinture était monstrueux et l’anus si petit. C’était filmé en gros plan et chaque fois qu’il s’enfonçait, les chairs se distendaient à l’extrême. Je me suis branlé en en deux minutes, j’ai joui et je m’en suis mis plein sur le torse. J’ai passé mes doigts dedans et je les ai léchés puis j’ai éteint ma télé et je me suis endormi. Le lendemain, j’ai réalisé que mon sperme sur le tapis n’était pas sec et je l’ai nettoyé avec une éponge.
Quand je suis descendu à la cuisine, mon père était seul. Je lui ai demandé si les massages lui font de l’effet. Il m’a regardé bizarrement.
– Qu’est-ce que tu crois, que ça m’amuse, m’a-t-il lancé ?
Je ne lui ai pas répondu mais ce que ma mère m’avait dit me tenaillait.
– C’est vrai que c’est ta maîtresse, ai-je insisté ?
– La masseuse ? Non ! C’est du temps perdu ! Ma vraie maîtresse, c’est le métier !

Il n’a rien dit de plus et il a ramassé sa musette et il est parti au travail. Quelques minutes plus tard, ma mère a fait irruption dans la cuisine.
– Papa m’a dit que c’est pas vrai, lui ai-je dit !
– De quoi tu parles ?
J’ai pensé qu’elle avait oublié ce qu’elle m’avait dit la veille. J’ai ajouté que ce matin, je n’ai pas cours mais je ne pouvais pas lui dire pourquoi et qui était un secret de polichinelle : ma prof d’économie se mariait avec… une femme !

– Ne viens pas m’embêter pas ! Je vais prendre ma douche, m’a encore lancé ma mère ! Profites-en donc pour faire ton lit !
Je suis remonté dans ma chambre et je me suis plongé dans mes cours mais je n’ai pas tenu longtemps parce que j’ai sorti un vieux Score de sous le matelas et j’ai regardé toutes ces filles aux seins énormes. J’allais me branler quand tout à coup, j’ai entendu une sorte de ronronnement. J’ai cherché d’où ça pouvait venir. Pas de doute que ça venait de la salle de bains. J’ai tourné la poigné et j’ai entrebâillé la porte et ce que j’ai vu m’a sidéré. Ma mère était à quatre pattes par terre, complètement nue et derrière elle un moteur électrique avec tige qui en sortait, tige elle-même terminée par un gode énorme qui n’arrêtait pas de sortir et d’entrer dans son vagin et comme en plus les seins pendaient, c’était une vraie scène d’apocalypse mais ce n’était pas terminé. Ma mère a dirigé le gode dans son anus et elle s’est faite enculer par la machine et tout en se caressant les seins, elle n’a pas arrêté de dire que c’est bon.
J’aurais bien voulu regarde plus longtemps mais c’était trop fort. A voir une femme qui se fait ça et la voir dans un film, c’est vraiment différent. Je suis retourné dans ma chambre. A midi, je suis parti à la fac sans déjeuner. Je n’ai plus arrêté d’y penser et quand j’ai pu être seul à la maison, j’ai cherché la machine dont se servait ma mère. Elle était cachée derrière la planche à repasser. Je l’ai mise en place et je me suis mis à quatre pattes et j’ai lancé le moteur. C’était la première fois que je m’enculais avec un truc aussi gros. Je l’avais déjà fait avec un stylo mais c’est pas la même chose. Ça n’a pas tardé à être vraiment agréable. Je pensais à ma mère. Je pensais à mon père. Je pensais à ma timidité qui m’empêchait d’avoir une copine. J’ia accéléré le moteur et j’ai cru que j’allais avoir une crise cardiaque et je me suis branlé et ça ne m’a pas pris trente secondes pour jouir et éjaculer ma semence.
J’ai nettoyé mais j’avais le palpitant qui battait à cent à l’heure.

Deux jours après, ma mère a fait irruption dans ma chambre. Elle m’a demandé si je me suis servi de… Elle n’arrivait pas à dire le nom de l’appareil.
– C’est ton père qui me l’a offert, a-t-elle ajouté ! Il avait peur que je m’ennuie !
– Tu t’en es servi, a-t-elle insisté ?
Je n’avais pas de raison de lui mentir.
– Ton père s’est un peu lassé de moi, a-t-elle encore ajouté ! Je ne suis plus aussi belle que j’étais et puis maintenant, j’ai des gros seins et un gros cul ! Tu n’es pas pédé au moins ?
C’était ça qui l’inquiétait.
– Ma mère avait peur que je sois lesbienne, a ajouté ma mère ! Je dois t’avouer que j’étais beaucoup attirée par les femmes quand j’étais jeune mais je me devais de me trouver un mari pour me marier pour faire comme mes frères et sœurs !
J’aurai pu en tomber sur le cul.
– Au moins, ça m’a permis de tenir jusqu’à vingt-cinq ans, a-t-elle encore ajouté ! Comme ça je ne risquais pas d’être engrossée !
Je calculais dans ma tête qu’elle avait trente ans quand j’étais né.
– On en a fait des choses avec ton père, a ajouté ma mère ! Le samedi soir quand nous recevions des amis, nous les femmes, nous n’étions plus que des trous !
– Quoi ?
– Oui, tous ces messieurs avaient besoin de se soulager ! Ils devaient travailler dur à l’époque et c’était leur récompense, mais, rassure-toi, c’est bien ton père ! Je me souviens encore du moment où il m’a engrossé ! Nous étions sur la digue et il m’a prise contre le mur ! Je n’aurais pu résister ! Tu ne devineras jamais combien il est bien fait ! Trente centimètres de long et cinq de diamètre et des bourses comme des melons ! Quant à la quantité de semence qu’il m’envoyait, je ne te dis pas !
– Et pourquoi ça n’a pas continué, lui ai-je demandé ?
– Parce qu’à ce rythme-là, je ne tenais plus ! Ton père me prenait dans mes trois trous. Je ne dirigeais rien. Il me baisait dans la bouche puis il descendait. Je ne pensais qu’à ça ! En-cu-le-moi ! Il m’enculait mais il fallait quand même qu’il me prenne dans la chatte et à chaque fois, mes deux trous restaient béants !
J’arrivais bien à réaliser la scène mais la voir ça aurait été mieux mais…
– Si tu arrive à brancher le lecteur de cassettes, a ajouté ma mère, tu pourras voir !
– Parce que vous vous êtes filmés !
Je n’en revenais pas.
– On en a même vendu pas mal, m’a expliqué ma mère ! Je partais le vendredi soir avec l’original pour les faire dupliquer !
J’ai fouillé dans le grenier et j’ai retrouvé l’appareil avec son mode d’emploi. Je l’ai installé dans ma chambre. Ma mère m’a dit où sont les cassettes et je les ai visionner pour me rendre compte qu’elle n’avait pas menti. Je me demandais qui tenait la caméra mais en regardant j’ai compris qu’ils n’étaient jamais seuls. Parfois une femme prenait sa place et c’était ma mère qui filmait. Toutes ces femmes étaient folles de lui et je pouvais voir le plaisir qu’elles avaient à se faire mettre. Et puis leur anus restait béant et mon père y enfonçait ses doigts dans problème. Sur une séquence, j’ai eu un doute et je me suis dit que c’était ma tante, la sœur de ma mère. J’ai arrêté la vidéo et j’ai sorti l’album de photos. Il n’y avait aucun doute. Sur une autre cassette, ma mère était enceinte et elle était rejointe par ma tante qui était enceinte elle aussi et j’ai compris que mon cousin germain était aussi mon demi-frère.
Je suis allé trouver ma mère et je lui ai dit que si elle baise avec papa, je filmerai. Elle a d’abord refusé avant d’accepter et là, j’ai commencé à être fier d’être leur fils car la mère restait une très belle jument et mon père un fier étalon.
Malheureusement, je n’étais pas aussi bien monté que lui parce qu’il éjaculait un verre de sperme quand je n’en donnait qu’un quart ou encore.
Un soir, je leur ai dit que je voudrais bien qu’on me filme. Encore faudrait-il me trouver une partenaire.
– J’ai celle qu’il te faut, m’a dit mon père ! La masseuse ! Non, la fille de la masseuse ! Elle est aussi bien roulée que sa mère et elle va te plaire, a-t-il ajouté !

On a fait ça le samedi suivant. Mon père n’avait pas menti car la fille était mignonne mais elle m’a dit à l’oreille qu’elle veut un enfant et que ce soit c’est le bon moment.
– Et si tu veux, je t’épouse, a-t-elle ajouté !
– Du coup, je l’ai réservée pour toute la soirée et il n’y a que moi qui l’a baisée.
Moi et ma mère parce qu’elle avait bien le droit de s’amuser mais ça m’a rendu quand même un peu jaloux.
Qu’est-ce qu’on a fait des films ? On les a d’abord fait monter puis on les a fait doubler dans plusieurs langues pour pouvoir les vendre à l’étranger. Ça nous a fait gagner beaucoup de fric au début et moins aujourd’hui parce que c’est passé de mode mais j’aime bien les regarder de temps en temps pendant que je fume ma pipe et que mon épouse m’en taille une.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire