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Gangbang au gabion

Gangbang au gabion



C’est bientôt l’ouverture de la chasse au gabion vers Carentan. Christophe m’a proposé de venir avec mes copines passer une journée au gabion. Il m’a précisé qu’il y aurait une vingtaine de chasseur et qu’il voulait faire une surprise à un jeune qui parait-il est une bonne gâchette mais très timide. Curieuse, j’ai accepté.
Nous voilà au gabion. Il fait encore nuit. Christophe a prévu une collation.
Accompagnée de Marina et Katia, Vanessa et Sofia n’ont pas pu se libérer, Christophe nous présente à ses amis chasseurs. Leurs regards sont pesants. Nous sommes les seules femmes dans cet univers de mâles et nous avons la sensation d’être plus des proies que des invités.
Je reconnais quelques un de ces hommes, des amis d’Alain et de Christian. Je sais pertinemment que tout ces chasseurs sont amateurs de bonne chaire dans tout les sens du terme. Je remarque notamment un vieux notoirement connu pour être un vrai satire et le fameux jeune timide dont Christophe m’avait parlé qui reste dans son coin.
Les conversation vont bon train et Christophe ne tari pas d’anecdote sur nos frasques sexuelles, se vantant des différentes façon dont nous nous laissons si facilement abusées par les premiers venus. Même si nous sommes de chaudes salopes, nous nous regardons plutôt gênées de ce déballage sur nos talents devant ces inconnus.
La collation va bon train et le vin coule à flot. Les exploits grivois fusent. Les rires gras des convives retentissent tonitruants.
Christophe, à la fin du repas, nous demande de servir le café. Nous nous mettons à la tâche et bien entendu, les mains deviennent fureteuses et passent allègrement sous nos jupes. Nous continuons notre service sans broncher. Mais je sens déjà mon intimité mouiller sous ces attouchement qui sont parfois trop précis.
On nous demande une deuxième tournée de café. Cette fois les mains deviennent plus audacieuses. Des doigts s’insinuent dans nos culottes et le service devient de plus en plus hasardeux.
Mes copines commencent à se faire entreprendre par plusieurs chasseurs et Christophe me glisse à l’oreille :
« Michèle, Va déniaiser le jeune Dimitri pendant que tes copines occupent mes amis. »
Alors que je me dirige vers le jeune Dimitri, je remarque qu’il est obnubilé par Marina et Katia qui s’activent à pomper plusieurs chasseurs pendant que d’autres les pelotes et les fouilles sans ménagement. Je lui murmure à l’oreille :
« Tu veux que je t’en fasse autant ? »
Le jeune homme rougie. Je pose ma main sur la bosse qui déforme son pantalon et lui dit :
« C’est naturel tu sais. Faut pas en avoir honte. »
Je me met à genoux entre ses cuisse et sors de son carcan devenu étroit un sexe d’une taille plus qu’honorable. Dimitri me laisse faire sans quitter des yeux mes amies entrain de se faire mettre par une dizaine de mâle en ruts.
Je lui pelote les couilles et commence à le sucer avec tout mon savoir faire.
Christophe, Christian et deux autres se rapprochent pour mieux contempler la scène. Je sens qu’on lève ma jupe derrière. Christophe constate avec satisfaction que je n’ai pas de culotte. Les hommes sifflent d’admiration. Pendant que je m’active sur la bite du puceau, je sursaute quand le bout d’un canon de fusil glacé appuye sur ma chatte et glisse de ma fente à ma rosette. Je me cambre un peu plus pour laisser cette arme me masturber doucement. Ce va et vient métallique contre mes lèvres et si bon et étonnant à la fois. Je mouille et m’offre encore plus lorsque le canon entre dans mon vagin. Je pompe Dimitri de plus bel. Sa respiration devient rauque et plus rapide.
Christophe me dit alors :
« Il est peut-être temps que tu remplace le canon de mon fusil par la queue du gamin non ? »
Dimitri ne sais plus où se mettre. Je m’amuse de sa timidité et, en me retournant, je guide sa bite vers mon vagin trempée de cyprine et m’enfourche sur son engin. Le pauvre est rouge de honte mais pousse un long gémissement de plaisir au contacte de mes muqueuses féminines. J’ondule du bassin sur sa verge et deux spectateur ne e gêne pas pour me proposer leurs bites à sucer.
Christophe et Christian me lance :
« T’es une foutue salope Michèle ! Pour une première, Dimitri a une chienne de choix ! »
Le pauvre Dimitri est si excité qu’il ne tient pas longtemps et éjacule dans ma chatte en grognant. Christian en me prenant par les cheveux m’extirpe dela verge du jeune et me dit :
« Maintenant c’est à nous de nous servir ! »
Je suis jetée à terre et aussitôt les quatre mâles me prennent vigoureusement. Je suis remplie par tout les trous. Ils me besognent aussi durement la chatte et le cul que ma bouche. Dans le gabion ce n’est que cris, gémissements et gargouillis divers. Toute la bande se soulage dans les trois femelles à leurs disposition. Un orgasme dévastateur m’anéantit alors qu’on continue à me sauter et à se vider en moi.
Christophe en Maître d’œuvre, clame fièrement :
« Les amis passons à la deuxième phase du dépucelage de notre ami Dimitri ! D’abord tu vas le remettre en forme. »
Docilement je suce le jeune qui reprend rapidement une belle vigueur. Je me demande bien ce qui trotte dans l’esprit tordu de Christophe qui me complimente sur mon savoir faire et ma docilité :
« Quelle salope tu fais ! »
J’aime çà et éduquer un jeune m’épanouis. Christophe dit au jeune, Tu as goûté sa bouche et sa chatte. Maintenant défonces-lui le cul ! Comme çà tu sera totalement dépucelé ! »
Les sarcasmes vont de plus belle. Je ne sais pas où en sont mes copines mais vu leurs cris, elle ne doivent pas s’ennuyer. Je me cambre et écarte mes fesses pour prendre la jeune bite dans mon cul. Dimitri déjà moins timide que tout à l’heure pointe son gland sur mon petit trou et d’un coup de rein me pourfend jusqu’à la garde. Je pousse un cri de surprise et de douleur mais il entame aussitôt un va et viens sauvage entre mes reins. Mes autres partenaires, ravi de ma prestation, attendent leur tour pour me baiser aussi. Trop impatient, ils décident de m’attacher à plat ventre sur la table parmi les victuailles. Ainsi prisonnière, ils peuvent à souhait se faire sucer pendant que Dimitri me sodomise et qu’un autre s’occupe de ma chatte. Maintenant c’est une vraie curée. Ils se succèdent les uns après les autres.
Je ne sais pas qui hurle :
« Bandes de grosses putes vous les sentez bien nos grosses pines ? Vous être bien remplis. Criez salope ! Ca nous excite ! »
Ils nous passent tous dessus, se réjouissant de nous humilier. Les sodomies sont bestiales.

Au bout d’une heure de se régime, ils me détachent pour me coucher sur le dos sur la table et me pisser dessus.
Grâce à mon mari qui ‘avait prêté aimablement à Christophe pour le dépucelage de son ami Dimitri. J’ai une fois de plus, avec mes copines ; été au-delà de mes limites et de mes fantasmes. Nous terminons la journée d’ouverture de la chasse par des libation et restons à poils pour le grand bonheur de tout ces chasseurs.

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