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un divorce compliqué (6)

un divorce compliqué (6)



Le week end arrivait enfin. Je n’avais travaillé que le vendredi au final, depuis ma journée d’absence où je m’étais beaucoup rapproché de ma mère. Fatigué et vidé, je m’étais endormi d’assez bonne heure le jeudi soir, et le vendredi, j’avais du travailler comme deux pour ratt****r le retard de la veille, et tenter de rappeler certains clients pour leur proposer d’autres dates de visite. Le directeur de l’agence faisait le faux cool, d’un coté, il me disait que j’étais commercial et que je gérais mon temps comme je le voulais, d’un autre coté, il disait que j’étais trop jeune et inexperimenté. Bref il me mettait la pression.
J’avais pas mal de coup de fil à passer, et je voyais que ma mère me téléphonait régulièrement. Je n’avais pas le temps de lui répondre, et en plus, elle ne laissait pas de message.
Bref, je sortis de l’agence à 18h et j’étais rincé. Je rappelais ma mère, elle me disait juste qu’elle était allée à Fly acheter un nouveau meuble de rangement, elle voulait savoir si elle pouvait, mais comme elle ne m’avait pas eu, elle s’était servi de la carte bleue.
Je rentrais au studio, ma mère avait tout bien rangé, tout était propre, elle avait monté le meuble qu’elle venait d’acheter, et avait vidé les derniers cartons qui trainaient encore dans l’entrée. Je m’approchais d’elle. Elle me fit la bise, vêtue simplement d’une robe de chambre. Je tirai sur la ceinture, défaisant le nœud, et mettant à l’air ses seins. Elle portait juste une petite culotte noire dentelles.
J’attrapais ses seins du bout des doigts, caressant un peu ses mamelons, puis les pétrissant complètement.
– Tu sais, c’était pas le meilleur moment pour faire un achat comme ça.
– Ah, je n’étais pas sure, j’ai essayé de te téléphoner, mais tu n’as pas répondu
– J’ai eu beaucoup de travail. Tu aurais du me laisser un message.
– Je n’aime pas trop les répondeurs, tu sais.
Je regardais un peu le studio. Elle avait rangé nos albums photo vers l’entrée. J’en pris un, de vacances en Corse, il y a environ 2 ans. Je le posais sur la table, et feuilletais un peu.
– Tu te rappelles cette semaine à coté d’Ajaccio, il n’y avait personne hors saison, c’était vraiment bien pour profiter de la mer.
Je me trouvais devant une double page de photos de ma mère en maillot de bain bleu.
– Branle moi.
Ma mère regarda les photos, et hésita un instant. Je lui pris la main, et la colla sur mon pantalon. Elle me caressa un peu à travers le tissu du jean, et je raidis rapidement. Je déboutonnais les boutons, fit tomber mon pantalon, et sortis ma queue de mon slip. Ma mère la saisit, et se mit à me branler, pendant que je regardais ses photos d’elle en maillot.
Je bandais fort, et ma mère me branlait avec régularité et de plus en plus de conviction. Elle accélérait un peu, ralentissait, me regardait avec envie.
– Tu l’as toujours ce maillot ?
– Heu… oui…
– va le mettre.
Ma mère me lacha doucement, se dirigea vers l’armoire, ouvrit un tiroir, et en sortit rapidement le fameux maillot bleu. Elle retira sa robe de chambre, tandis que je me branlais furieusement en la regardant. Elle baissa sa culotte. Je m’approchais d’elle, passa ma main dans sa toison, me branlant encore plus fort, puis passant mon gland dans les poils de son pubis.
Je reculais un peu. Ma mère mettait le haut de son maillot, puis enfila docilement la culotte.
– voilà, comme pendant les vacances il y a deux ans… la même…
Je retournais devant l’album photo.
– Branle moi.
Ma mère s’approcha, prit ma queue en main, et recommença à me branler, tandis que je regardais ses photos.
– tu es belle maman sur ces photos, regarde comme tu fais bander. Branle moi plus fort…
Ma mère accelera la cadence de sa main.
– C’est dommage que tu ne faisais pas beaucoup de topless. Les rares fois où je t’ai vu bronzer seins nus, ça m’a tellement troublé.
Je me retournais vers ma mère, et je lui carrassa les seins, par dessus le maillot.
– tu t’es deja branlée en pensant à moi ?
Ma mère secoua la tête lentement. Je l’emmenais vers le lit, elle s’allongea, appuée sur les oreillers. Je m’asseyais à coté d’elle. Elle continua de me branler.
– Carresse toi à travers ton maillot. Montre moi que tu me désires. Moi j’ai du me branler des dizaines de fois pour toi, faut que tu me rattrappes.
Ma mère retira sa main de mon sexe, et la dirigea doucement vers son entrecuisse. Elle glissa sur son maillot, écarta un peu les cuisses, et commença à se carresser doucement. Maintenant qu’elle ecartait davantage les cuisses, je devinais sa fente au travers du tissu. Elle soupira doucement, et fit tournoyer ses doigts autour de son clito.
– Branle toi plus fort, fais moi sentir que tu as envi que je te défonce. Que tu as envi de la queue de ton fils… Tu as pas honte, salope…
Je retournais vers la table, je tournais quelques pages, et je pris une photo de ma mère et moi dans un restaurant (une photo que mon père avait prise). Je revins vers le lit. Ma mère me regarda, continuant de frotter ses doigts sur son maillot. Je me rapprochais , mis mon visage proche de son maillot. Ses doigts me frollaient comme elle se carressait.
– Ca commence à bien sentir ta chatte, maman. Continue, je ne suis pas convaincu que tu as envi de moi… Tiens, branle toi en me regardant sur cette photo.
Ma mère prit la photo dans son autre main, et tout en l’observant, se mit à faire tournoyer ses doigts sur son maillot un peu plus vite. Je me branlais également.
– Montre moi tes seins que je me branle pour eux, maman.
Ma mère, rapidement, dégrafa le haut de son maillot, le baissa légerement, pour faire sortir ses seins. Puis elle se remit à regarder la photo et à se toucher la culotte.
Je m’approchais de ses seins en me branlant. Je posais mon gland contre son téton, le contact fut doux, et je me branlais tout en frottant mon gland contre son sein, faisant le tour de son mamelon. Ma mère regardait, puis regardait la photo. Excitée, elle écarta son maillot, pour toucher directement son clito.
– Non, non, petite salope, tu as honte de te branler pour ton fils, tu le fais à travers le maillot. Je veux que tu le mouilles bien… Qu’il soit plein de ton odeur.
Elle gémit un peu alors que je remis son maillot en place. Elle se remit à se carresser à travers le tissu.
– Mouille bien ton maillot maman…
– Je vais jouir, murmura t-elle.
– Alors regarde moi dans les yeux
Ma mère me regarda, continuant de se carresser, puis poussa de petits soupirs de moins en moins espacés, ferma les yeux et se masturba fort.
– ouvre les yeux petasse !
Ma mère ouvrit les yeux, me regarda, se branla fort, et se cambra legerement au moment de jouir. Elle ne détourna pas son regard. Je vis ceux-ci s’humidifier légérement. Je touchais délicatement son maillot, me remettant à lui masturber la chatte.
– tu mouilles bien pour moi, hein, maman… Quand j’avais quinze ans, en Corse, je m’étais branlé un soir en trouvant ce maillot accroché dans la salle de bain… et maintenant tu mouilles dedans pour moi… oh maman, qu’est ce que j’avais envi de voir tes seins, et ta chatte.
Je masturbais ma mère fort, dont le désire recommençait à monter. Je lui fis signe de se masturber à nouveau elle-même.
– Regarde, ça te fait quoi de voir ton fils qui se branle juste devant toi.
Ma mère me regarda sans rien dire, m’observait me branler, et se carressait le maillot en même temps.
– Enlève ton maillot maintenant.
Ma mère s’executa, doucement, enleva completement le haut du maillot, puis fit glisser la culotte. L’odeur de sa chatte se fit sentir immediatement.
– Donne moi ta culotte à sentir, offre la moi.
Ma mère tandit son maillot vers mon visage, et je mis mon nez sur l’interieur de la culotte. Je fus ennivré par l’odeur de sa mouille et de sa chatte. Je respirais fort. Je rapprochais mon gland erigé vers le visage de ma mère, et lui colla dans la bouche. Elle se mit à me sucer, tandis que je respirais la culotte qu’elle me tendait. Je léchais également les traces de mouille. Ma mère me suçait avec application, me prenant en entier dans sa bouche, puis en faisant tournoyer sa langue autour de mon gland. Avec sa culotte sous le nez, tout l’air que je respirais avait le parfum de sa chatte. Une odeur forte. J’avais envi de lui baiser sa chatte comme jamais. Et elle me suçait, délicatement. A un moment, elle ne garda que mon gland en bouche, fit tourner sa langue dessus, et prit ma queue à trois doigts pour me branler. Elle y alla tellement vite que je crus décharger, mais je me retins. C’était tellement bon. Je poussais ma mère dans la lit, doucement, afin qu’elle s’allonge. Je lui écartais les cuisses au bord du lit. Au milieu de sa chatte fournie en poils bouclés, sa fente s’entrouvrait toute seule, laissant apparaitre ses petites levres ainsi que son vagin. Je présentais ma queue contre sa chatte. Ca glissa tout seul, je ne sentis pratiquement rien, j’étais déjà au fond de sa chatte. Elle était certes bien mouillée, mais elle avait aussi pas mal servi, sans oublier qu’elle avait accouché de moi. Je lui saisis les seins, et commença un leger va et vient dans sa chatte.
– c’est bon, soupira t-elle.
– ta chatte, maman, c’est la meilleure de toutes.
J’accelerais mon va et vient, j’entendis de suite le petit bruit mouillé de sa chatte qui m’accueillait, je rentrais et sortais completement ma queue à chaque fois. Puis, je me mettais bien à fond en elle, et je donnais de tous petits coups de queue.
– fais toi du bien, murmura t-elle, tu le merites tellement. Je suis tellement désolée que la vie soit dure pour toi, tellement désolée d’avoir du quitter ton père…
– Ta chatte est à moi…
– Oui mon cheri, quand tu en as besoin.
Je sortis de ma mère, la fit se retourner dans le lit. Je lui écrartais les fesses, et présenta ma queue contre son cul. Là je dus forcer un peu, mais une fois le gland passé, ma queue était tellement trempée de mouille, que tout glissa aisement. Mais j’étais bien serré. Je me mis à l’enculer fort, tandis qu’elle gémissait. Je pris la culotte du maillot, et lui mis sous le nez à son tour. Je sortis ma queue, et la plongea dans sa chatte. Elle gémit differemment. Et je retournais aussitot dans son cul. Elle gémissait de plus en plus fort. Je sentais que j’allais pas tarder à venir. je lui baisais le cul avec force, je plongeais en elle, pendant deux ou trois minutes. Puis je sortis, je m’assis sur le bord du lit, invita ma mère à se redresser pour s’assoir à coté de moi.
– Branle moi avec ton maillot.
Ma mère enroula la culotte du maillot autour de ma queue, et me masturba doucement.
– Jouis mon cheri, jouis pour maman… Laisse toi aller… Maman a envi que tu jouisses.
Elle me branlait doucement, “maternellement” en fait, son autre bras autour de ma taille, ses seins posés contre moi, et sa main qui montait et descendait sur ma queue.
Un jet de sperme gicla de ma queue, arrosant un peu le maillot, et giclant par terre. J’orientais ma queue vers ma mère, et les deux autres jets, plus petits, giclèrent sur son ventre.
Ma mère me serra contre elle.
– C’est tres bien mon cheri… Je suis une femme avec toi… Et je suis toujours ta maman.
Je l’allongeais à nouveau sur le lit, et lui ecartais les cuisses. J’observais sa fente s’entreouvrir tout doucement d’elle même. De deux doigts, j’écartais davantage ses lèvres pour avoir une vue parfaite de sa moule. Je pris un peu du sperme qui ruisselait sur son ventre, pour en badigeonner l’interieur de sa chatte.
– Tu baisais combien de fois par semaine avec papa ?
Ma mère me regarda et répondit :
– Au début souvent. Et puis ça a clairement diminué à ta naissance, nous étions plus fatigués aussi. Et puis la routine, je ne sais pas. Il n’était pas tres porté sur la chose, ou il ne me desirait pas assez, je ne sais pas. Franchement, à la fin, si on faisait ça deux fois dans le mois, c’était bien. Et c’était rapide. Expeditif.
Tandis qu’elle parlait, je mettais mes doigts dans la chatte de ma mère, deux, vite rejoins par un troisième qui entra tout seul. Je présentais ma main, et n’eu qu’à pousser un peu pour le pouce pour que ma main entière entre.
– wow, fit-elle.
Je lui branlais le clito, avec ma main entière dans la chatte. C’était tellement chaud, doux, accueillant. Je sortis doucement ma main, fit signe à ma mère de se lever, nous sommes allés ensemble à la salle de bain. Je me dirigeais vers les toilettes.
– Tiens moi la queue, comme quand j’étais petit, murmurais-je.
Ma mère s’approcha, ouvrit le battant des toilettes, et saisit ma queue de deux doigts. Je me mis à pisser abondemment, et elle orienta le jet vers les toilettes.
– Leche…
Ma mère se pencha en avant, le visage juste à coté de ma queue, et passa sa langue sur le bout de mon gland. Le jet de pisse se disperça de partout, giclant sur mon ventre, sur son visage, ses seins. Elle arreta deux secondes, me laissant à nouveau pisser dans les toilettes, me regarda, et orienta ma queue sur son visage. Qu’elle prenne cette initiative, d’elle même, me surpris et m’excita au plus haut point. Je pissais sur le visage de ma mère, et elle fermait les yeux et la bouche. Mon urine coulait sur elle, à flots, sur ses seins, le long de son corps. Dès que j’eus fini, ma mère ouvrit les yeux doucement, ceux-ci étaient rougeoyants pour l’urine devait lui piquer, et elle s’installa sur les toilettes. Elle mit une main sous sa chatte et se mit à pisser. Une fois sa paume remplie, elle monta sa main sur ses seins, et renversa sa pisse sur son corps. Comme elle continuait à pisser, je me mis à participer, receptionnant sa pisse dans la paume de mes deux mains, et lui montant au visage pour lui faire boire. Beaucoup de pisse coula à coté de sa bouche, mais elle en reçu tout de même pas mal dans la bouche, et je vis par ses mouvements de gorge qu’elle buvait. D’elle même, elle pissa dans sa main et la mena à sa bouche, et but une bonne rasade. Elle faisait de petites grimaces, était haletante. Quand elle eut fini de pisser, elle souffla longuement, reprenant ses esprits.
– C’était un fantasme… J’ai jamais osé avec ton père, j’avais un peu peur de ses réactions. Je n’y pensais plus trop, et là c’est revenu. Ca t’a pas trop choqué ?
Nous avons pris notre douche ensemble, bien savonnés, puis nous nous sommes habillés.
Nous sommes sortis manger au restaurant. Je voulais lui faire plaisir. Elle était souriante, épanouie, et tandis qu’elle me parlait de ses projets du week end, je pensais à sa chatte que je défoncerai en rentrant à la maison cette nuit.

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