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L’été sera chaud (3)…

L’été sera chaud (3)…



Samedi 6 juillet 2013

Ce matin, elle se réveille assez tard, sa nuit ayant été un peu plus mouvementée que toutes celles de ces dernières années. Elle se lève et passe à la salle de bains avant toutes choses, sentant qu’elle ne devait pas être de première fraîcheur, surtout entre-jambes. Elle est dans la douche quand la porte de la salle de bains s’ouvre et c’est Ju qui fait son apparition, entièrement nu. Ça fait tellement longtemps qu’elle ne l’avait pas vu comme ça qu’elle est presque surprise de la taille de son sexe, même au repos, comparé à celui de son mari. Il s’approche sans hésitation de la cabine de douche:
– Tu veux que je te frotte le dos?

Sans attendre sa réponse, qui de toute façon ne serait pas venue, il ouvre la cabine et entre. Elle lui fait remarquer:
– Arrête, Ju, ça va se remarquer qu’on a disparu tous les deux.
– Si c’est que ça qui t’inquiète, Caro s’est chargée de dire aux jeunes que je dormais encore et qu’elle t’avait vue entrer dans la salle de bains pour te doucher.

Il commence à prendre du savon et à lui frotter le dos. Jusque-là, tout va à peu près bien, même si elle n’en mène pas large, vu ses antécédents récents.

Puis sa main s’insinue entre ses fesses et commence à lui ramoner l’entre-jambes, fourrageant dans ses poils abondants (eh oui, elle a aussi perdu l’habitude de s’épiler, surtout que son mari trouve que c’est plus correct de tout garder). Comme elle ne se défends pas et ne dit rien, il continue et lui branle franchement le clito, puis avec deux doigts dans le vagin, et il finit par insinuer aussi un doigt dans son anus pour lui faire une pince de crabe. Elle redécouvre tous ces plaisirs qu’elle avait relégués dans un coin de sa mémoire et franchement, elle admets sur le moment qu’elle aime ça.

Alors les doigts de Ju quittent ses orifices et elle sent sa bite, qu’elle n’a pas vue s’ériger étant donné sa position, venir se frayer un chemin entre ses fesses. Le gland vient buter à l’entrée de sa chatte et se glisse progressivement à l’intérieur. Lorsque son pubis vient se poser contre son cul, elle comprend qu’il est au fond et que c’est rentré sans effort. Puis il se met à bouger et il y va en douceur. Elle a l’impression d’avoir attendu ce moment trop longtemps. Loin de se retirer, elle va à la rencontre de cette tige qu’elle a si bien connue autrefois et elle sens le plaisir monter en vagues de plus en plus fortes. Bon sang, ça fait vraiment du bien!

Finalement, il cramponne ses seins et accélère le mouvement, ses couilles battant les fesses de ma sœur en cadence. Elle jouit sans complexe, le lui faisant savoir de la voix et de ses mains qui le cramponnent derrière elle pour le retenir au fond. Puis il arrête de bouger un moment et se retire pour la faire se retourner face à lui. Là elle reconnait enfin ce membre qui lui a fait tout découvrir à ses débuts dans le sexe, dans tout son développement et bien dur. Elle retrouve instantanément l’instinct de la baise qui la fait se mettre sans hésiter à genoux et le prendre en bouche pour lui rendre la pareille.

Elle se retrouve vingt ans en arrière et elle le suce comme si elle en avait été privée pendant des années, et c’est justement le cas. Elle ne le lâche pas, même lorsqu’il lui annonce son éjaculation qu’elle accueille dans sa gorge jusqu’à la dernière goutte.

Ils finissent réellement leur douche par un bon rinçage et décident de mettre un peu de délai entre leurs sorties pour que ça ne paraisse pas trop suspect.

Ce qu’elle ne sait pas, c’est que bien plus tôt, il y a déjà eu un autre épisode sexe dans cette salle de bains. J’avais laissé intentionnellement la porte mal fermée pendant que je prenais ma douche. C’était bien évidemment pour m’exhiber un peu au profit de mon neveu, et ça a bien fonctionné.

Quand Thibault est sorti de sa chambre, il a entendu le bruit de l’eau qui coulait en passant devant la porte et a remarqué que cette dernière était entr’ouverte. Il a jeté discrètement un œil et a vu sa tante toute nue qui se savonnait allègrement. Comme j’étais de dos, il ne s’est pas privé de me mater, bien que ça ne soit guère plus de nudité que le string-ficelle. Il est resté aussi pendant que je me rinçais jusqu’à ce que je me retourne pour prendre la serviette et risque de le voir. Il n’a pas eu le temps de vraiment voir mon abricot tout lisse. Il avait un tel gourdin qui déformait son short qu’il s’est éclipsé vers sa chambre, je pense pour se soulager avec la main afin de se présenter sous un aspect plus décent.

Arrivée à la salle à manger, ma sœur ne voit personne et sort sur la terrasse où elle constate que ma fille et moi sommes déjà en string. Ça ne l’étonne que moyennement, contrairement à son fils qui lutte pour ne pas avoir l’air de mater nos anatomies. C’est pourtant ce qu’il fait sans s’en rendre vraiment compte. Il faut dire que toutes deux nous ne faisons rien pour être discrètes, lui présentant généreusement nos tétons et nos fesses dans tous nos mouvements.

Il est en short et T-shirt contrairement à nous, et Sève a mis son bas de maillot et une chemise ample pour rester assez sobre en ce début de journée.

Je lui apprends que vu l’heure, nous avons décidé de faire un brunch, et qu’on fera un dîner pas trop tard le soir.

Ju arrive en respectant un temps suffisant pour donner l’impression d’être passé après elle à la salle de bains. Evidemment il ne porte qu’un cache-sexe très réduit, et bien qu’il ait débandé, le volume de son service trois pièces tire le peu de tissu vers le bas, au point qu’on voit le haut de son petit plumeau de poils sur son pubis bien épilé.

Après le brunch copieux, nous nous baignons et faisons une séance de bronzette. Tout le monde est en strings sauf ma sœur avec son bas de maillot classique et Thibault en boxer.

Alors que Lola me passe de la crème solaire sur les fesses, je remarque que ledit boxer fait une bosse conséquente, et que ma sœur l’a noté aussi. Je l’imagine estimer la taille du sexe de son fils. C’est ce qui doit se passer, car elle en rougit, même après ce qu’elle vient de vivre dans la salle de bains.

En fin d’après-midi, je profite qu’on est un peu isolées pour lui demander:
– Alors, ça fait du bien?
– …
– Allez, fais pas semblant, raconte ta douche avec Ju!
– Bon, OK, j’en avais un peu besoin…
– Je me doute, avec un spécimen comme ton mari, ça doit pas être la fête tous les jours.
– Ni toutes les années, je t’avoue. En fait, ça fait dix ans que plus rien!
– Ouah, dix ans? Et tu laisses faire? Une branlette de temps en temps tout de même?
– Ben non, même pas. On tombe vite dans la routine, je dois dire…
– Bon, allez, il faut en sortir aussi! Et Ju m’a dit que tu te laisses aller?
– Comment ça, tu parles de mon poids?
– Non, ton poids, j’ai bien vu. Je parle de tes poils.
– Ah oui, ça fait longtemps que je m’en occupe plus.
– Eh bien, action! On va s’en occuper illico.
– Non…
– Si!

Et voilà comment elle se retrouve à la salle de bains jambes écartées devant moi qui lui élague toute la touffe, lui laissant juste le même petit triangle de poils ras qu’elle avait il y a si longtemps. J’en profite pour lui caresser un peu le clito au moment de lui passer la mousse à raser puis encore pour la crème apaisante, mais je n’insiste pas, ne nous lançant pas dans des festivités sexuelles pour cette occasion. Mais ça l’émoustille tout de même bien, et elle ne résisterait certainement pas à une attaque de ma part. Tout au plus me permets-je un petit bisou sur son triangle de poils à la fin de l’opération.

Quand nous ressortons rejoindre les autres pour commencer l’apéro, elle s’aperçois enfin dans un miroir du salon qu’elle a comme moi les tétons bien érigés. Mais c’est trop tard, tout le monde l’a vue. Donc elle laisse aller en espérant que son fils et Lola ne l’auront pas trop remarqué, et assez vite son esprit se calme et que sa poitrine redescend.

Le soir, même ambiance que la veille, assez soft finalement. Sauf qu’au moment d’aller au lit, je fais en sorte que les enfants soient suffisamment devant nous dans le couloir et attend qu’ils aient bien fermé les portes de leurs chambres pour prendre Sève par la main au moment où elle va entrer dans la sienne et l’attire pour la faire entrer dans la notre. Je constate qu’elle n’a pas envie de résister, bien au contraire.

C’est moi qui l’entreprend en premier de face dès la porte franchie et fermée, suivie très vite par Ju qui se colle derrière elle. Nos quatre mains et la bite calée le long de sa raie la font vite monter dans les tours.

Je commence par l’embrasser tout en lui caressant l’entre-jambes pendant que Ju lui malaxe les seins, plaqué à son dos avec sa bite qui commence à coulisser doucement de haut en bas contre son sillon fessier, puis à l’horizontale entre ses cuisses le long de sa fente, de l’anus au clito.

Elle reprends vite plaisir à me bouffer d’abord les seins, puis la chatte pendant qu’elle se fait mettre en levrette. Puis à sucer le gland de mon mari pendant qu’elle est en soixante-neuf sur moi qui me fais du bien avec un vibro.

Elle goûte à nouveau à toutes les bonnes choses qu’on peut faire à trois en utilisant en plus quelques jouets adéquats et un peu d’imagination et ça se termine par Ju qui l’encule en grand pendant qu’elle est empalée sur le strapon dont je me suis équipée.

Ce n’est que tard dans la nuit que, crevée, elle rejoint discrètement sa chambre. Elle essaie d’être d’autant plus discrète que je refuse de lui rendre son bas de maillot et qu’elle est obligée de faire la courte traversée du couloir complètement à poil. Elle se rend compte à ce moment que la porte de sa chambre est restée entre-baillée depuis le soir. Elle doit espérer que ni Lola ni Thibault ne soient sortis dans la nuit pour aller aux toilettes. Et si c’est le cas, elle souhaite que la curiosité n’ait poussé personne à jeter un coup d’œil et se rendre compte de son absence.

Malheureusement pour elle, c’est le cas. Son fils, excité par les bruits très explicites provenant de notre chambre en face, est sorti est s’est posté devant la porte où se passait l’action sans se douter que c’était une partie à trois, et encore moins que sa mère en faisais partie. Il s’est offert un bonne branlette avant d’aller aux toilettes pour éjaculer et pisser un coup. Il a remarqué aussi que la porte à côté était mal fermée. En revenant des toilettes, il a jeté un coup d’œil furtif dans la chambre de sa mère, mais comme tout était éteint et les rideaux tirés, il a eu un doute sur sa présence ou non dans la chambre. Il lui semblait tout de même que le lit était vide, mais sans en être vraiment certain.

A suivre…