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Chapitre 2 : La face cachée de Liliane.

Chapitre 2 : La face cachée de Liliane.



Le lendemain, alors que je savais que ma mère et Liliane avaient prévu une escapade shopping sur Marseille et qu’elles ne rentreraient que le soir, je fis semblant d’aller au lycée, étant donné que ma mère avait pour habitude de me dire quand elle prenait la route. Dès que je reçus son texto, je rentrai à la maison.

Aussitôt rentré, j’allai immédiatement chercher le DVD que j’avais trouvé la veille et je m’installai au salon. Avant de lancer le DVD, je pris la décision de pimenter encore plus cette partie de plaisir en solitaire. 

Pour cela, je partis chercher la valise et je pris un gode. Vu les différentes tailles dans la valise, il était petit. Il mesurait 20 cm de long pour 3,5 cm de large. Je le pris avec des sachets contenant des doses de gel lubrifiant. 

Je pris aussi un cockring en métal et la paire de bottes qu’elle mettait le plus souvent. Lorsque j’aménageais mon espace, mes mains tremblaient d’excitation, mon souffle était rapide, ma verge grossissait dans mon caleçon. 

Avant toute chose, je nettoyai les bottes dans la douche puis je les rinçai. J’allai ensuite au salon et je mis temps bien que mal le cockring en place.
Je pris place dans le canapé, tout à portée de la main, et je lançai le film.

Le film était tourné dans l’ancienne maison de Liliane donc le film avait au minimum deux ans. Il y a deux personnes, la caméra est fixe et film la pièce entièrement.

Liliane est vêtue d’escarpin en cuir avec des talons de 8 cm à vue d’œil, elle a une jolie paire de bas résille avec une guêpière en cuir noire et rouge qui fait porte jarretelle. La guêpière laisse ses seins nus. Elle est légèrement maquillée, ses cheveux sont détachés. À la main, elle tient une cravache et dans l’autre la laisse de son soumis.

À côté d’elle, à quatre pattes, il y a un homme. Je reconnais très bien l’homme qui n’est autre que le boulanger du quartier, Paul. Il est nu comme un ver. Il a juste une cage de chasteté, et un gros collier.

Ce collier semble plus avoir était pris au rayon a****lerie que dans un sex-shop. Une laisse est accrochée à l’anneau métallique . Il est torse nu. À part ses cheveux et sourcils, il est entièrement rasé. Il porte une pince sur chaque téton et les deux pinces sont reliés par une chaînette.

Elle tourne autour de lui et un coup de cravache s’abat dans le dos de Paul. Elle lui ordonne d’aller se pencher sur la table. Il s’exécute aussitôt alors qu’elle l’accompagne en le tenant en laisse. Il prend place et Liliane pose la cravache et s’absente une minute puis revient en faisant traîner une valise bien plus grosse que celle sous sont lit. Elle l’ouvre, la caméra est mal positionnée mais elle a l’air bien plus fournie.
Devant ce spectacle je respire profondément son odeur à travers sa dernière culotte disponible et je me verse le gel sur la verge. Je commence à me caresser très doucement. Je fais parcourir mes doigts sur ma verge et je joue avec mon frein.

De la valise, Liliane sort des bracelets larges en cuir et deux bobines de corde. Elle place de manière très sensuelle les bracelets au poignets et chevilles du boulanger puis l’attache au pied de la table. Elle dégage dans chacun de ses gestes tant de grâce et de sensualité. Tous ces mouvements sont assurés d’une grande maîtrise. 

Paul se tortille et la cage de chasteté le restreint énormément. 
Je dois bien reconnaître que je comprend pourquoi. Assis dans le canapé, j’aimerais énormément être à la place de ce veinard.

Liliane se plaça derrière son soumis et se pencha sur lui. On pouvait très clairement entendre la respiration de Paul s’accélérer. Elle planta ses ongles vernis de rouge dans les épaules du soumis et descendit le long de son dos. 

Il poussa un fort gémissement. Sa main droite claqua alors fermement son cul. Elle fit un large sourire à la caméra, puis attrapa dans la valise un bâillon écarteur et un masque de sommeil en cuir. 

Elle installa ces accessoires sur Paul, puis elle attrapa une longue corde aussi épaisse qu’un lacet. Elle s’agenouilla entre les jambes de son soumis et tira avec peu de ménagement la bite encagée de Paul en arrière. Elle le libéra de sa cage puis commença à lui faire un bondage des couilles et du pénis. 

Elle tira le plus possible en arrière et vint passer une corde de chaque côté de la tête du boulanger, veillant à ce que sa verge reste tendue en arrière. Elle passa les cordes dans l’anneau du collier avant de faire un nœud dans son dos. Je compris alors l’intérêt de la longueur de la corde.

Je m’obligeai quant à moi à ne pas accélérer mes caresses. Je posai de temps en temps la culotte et je prenais une botte que je venais lécher puis frotter à ma verge.

Liliane, cette maîtresse que je n’aurais jamais soupçonnée jusqu’à encore quelques jours, attrapa alors un fouet doté d’une quinzaines de lanières. Elle commença à faire tourner les lanières dans les airs. Paul gémissait rien qu’en sentant l’air sur son cul. 

Les lanières claquèrent sa peau. Au début la vitesse était peu élevée. Elle jouait avec lui, le fouettant quelques tours puis relevant sa main avant de venir à nouveau mais cette fois sur l’autre fesse et vice versa. 

Il se tortillait sur la table puis le fouet vint claquer fortement sa verge et un cri aigu s’échappa alors du soumis. 

Elle rit avant de reprendre plus fortement les coups sur ces fesses qui commençaient déjà à rougir. Le fouet montait dans le dos de Paul. À force qu’il se tortillait, la corde se tendait et sa verge devenait rouge.

Liliane finit par poser sont fouet. Elle alla derrière la caméra et la déplaça de façon à filmer la table de profil. 
Elle resta ensuite hors champ deux minutes et revint, harnachée d’un gode-ceinture.

La bite en latex avait de belles proportions. Sans être expert en mesure de gode à l’écran, elle devait faire un bon trente centimètres par quatre et demi. Elle posa un tube de gel lubrifiant sur la table et monta sur table. Elle s’agenouilla devant la tête de son soumis er elle passa sa main sur la joue de son esclave privé de repaires  visuels puis elle enfonça le bout de son sexe en latex dans la bouche de Paul. 

Elle commença de petit allers-retours dans sa bouche allant plus loin à chaque fois. Ce coquin devait avoir l’habitude car il n’avait presque pas de haut-le-cœur. Petit à petit, elle alla quasiment au bout de sa verge et une quantité incroyable de salive dégoulinait sur la table. 

Elle faisait de grand allers-retours, lui baisant la bouche. Au son des gémissements qu’elle poussait, je supposai qu’elle disposait d’un gode ceinture où elle avait également un sexe en latex entre ses cuisses. 

Une fois sortie, elle se leva et vint derrière lui. Après avoir ouvert le tube de lubrifiant elle en disposa abondamment sur ça verge en latex, et l’anus de Paul. Elle mit sa main gauche sur ce cul qui lui était tendu et de son autre main, elle se guida pour pénétrer lentement à l’intérieur de son soumis. 

Une fois que le gode était rentré de quelques centimètres, elle attrapa vigoureusement les hanches de Paul et commença un va-et-vient lent mais dont il sentait chaque mouvement.

Devant cette cette scène, je me levai et mis le gode entre les coussins du canapé. Je passai je lubrifiant sur le gode et mon anus et vins m’empaler dessus. Je poussai moi aussi un fort gémissement en sentant cette bite me pénétrer. Je ne me branlais plus : j’ondulais juste sur le gode.

Liliane alternait la vitesse et la force des mouvements et Paul gémissait de plus en plus fort sous les coups de reins de la dominatrice. Elle se retira et mit une grande claque sur la verge du soumis qui, en l’espace d’une seconde, était passé d’un état proche de la jouissance à se tortiller de douleur. 

Elle lui dit d’un ton sec et autoritaire qu’il ne jouirait que lorsqu’elle lui accorderait ce privilège. Elle saisit la cravache et vint frapper la verge et les couilles de Paul.

Elle retira son gode-ceinture et comme je le supposais, elle en avait bien une bonne partie en elle. Liliane libéra ensuite de des liens le soumis. Elle alla s’asseoir sur le canapé et lui dit de transporter la caméra face au canapé et de venir devant elle à quatre pâtes. Il s’exécuta rapidement. Une fois la caméra en place, il alla devant sa maîtresse.

Je me relevai du gode et du gel s’écoula sur mes cuisses. Je mis la culotte de Liliane sur ma verge et me branlai très rapidement. Mon orgasme arriva très vite et j’éjaculai de nombreux jets de sperme sur la botte de Liliane. 

Dans un état d’excitation jamais atteint à ce jour, je me penchai et léchai ma semence. Je fus surpris par le goût qui n’était pas si écœurant que ce que je pensais jusqu’alors. Je n’en revenais pas : malgré cette jouissance incroyable ma verge ne désenflait pas.

Cette magnifique dominatrice écarta ses jambes et ordonna au soumis de la faire jouir avec sa langue. Paul commença alors à lécher délicatement sa maîtresse. Elle gémissait et se tortillait. Elle se pencha et rattrapa la cravache qu’elle fit claquer sur le dos de Paul. 

Il accentua ses mouvements et elle bougeait de plus en plus. Puis à force de la lécher. il la fit jouir.
Elle poussa un long râle de plaisir. Elle lui ordonna de continuer et bloqua sa tête entre ces cuisses avec ses mains. Très vite, un deuxième orgasme l’envahit. 

Après que Liliane ait repris ses esprits, elle fit agenouiller son soumis et lui tendit son pied. Elle lui dit qu’il pouvait ce branler et jouir sur l’escarpin. 

Elle regarda Paul se masturber et elle fit un large sourire à la caméra. 

Très vite, la jouissance le gagna et il éjacula des jets de sperme sur le cuir de son talon. Machinalement, il se pencha et nettoya ce pied qu’il venait de salir. Elle passa ses mains dans ses cheveux.

Le film coupe à ce moment précis et j’éteins la télé. Je m’allonge sur le canapé et me masturbe à nouveau. Cette fois-ci, je me caresse plus sensuellement et pensai à Liliane, m’imaginant être son soumis, puis je jouis à nouveau.

Je rangeai ensuite tout ce que j’avais pris. Je contrôlai tout à plusieurs reprises afin d’être sûr que ce que j’avais fait ne se verrait pas. Par la suite, j’allai sous la douche, une bonne douche écossaise alternant eau froide et eau chaude sur ma peau et je méditai sur tout cela.

Arrêter tout ? Je ne pouvais pas, j’aimais trop Liliane, oui j’aimais car on peut parler de ce sentiment lorsqu’on désire s’abandonner à une personne pour être initié à un monde dont on ne connaît que la réalité virtuelle des sites pornos.

Tout lui dire ? Oui, je n’avais envie que de ça. Mais comment et quoi faire face aux différentes réactions qu’elle pourrait avoir ?

Je passai un long moment sous la douche, et même le restant de la journée à imaginer différents stratagèmes pour lui avouer mes actions, mes sentiments et mes envies.

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