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Julie ou Julien (13)

Julie ou Julien (13)



Arrivé dans la chambre de Sophie, je constates qu’un bagage de fille est toujours compliqué à faire. C’est l’Himalaya sur son lit.
– Tu prévois de t’absenter pour l’année ou quoi ? je lui dis
– Heu… non…
Je démarre donc le tri. Intelligente qu’elle, elle avait préparé quelques pantalons, mais mis sur un tas à part. Je l’élimine d’office. A côté une collection de robes et jupes. Sans les passer toutes en détail, je regarde rapidement et valide leur longueur. Toutes semblent suffisamment courtes. J’arrive au tas des dessous. Je ne lui fais garder que 3 strings, ceux que je juge les plus sexy, et élimine les autres, lui rappelant qu’elle doit majoritairement ne rien porter en dehors de rares exceptions que je lui accorderais éventuellement. Elle s’est permise aussi quelques bas, avec ou sans porte-jarretelles. Je valide ces choix. Avec plaisir je constate qu’elle a également préparé 3 Rosebuds ainsi que sa ceinture de chasteté qu’elle est allée récupérer chez moi. Choix que je valide bien entendu. Une douzaine de paires de chaussures, là aussi je suis subjugué par la quantité, néanmoins toutes répondes aux critères je ne porte pas d’intérêt aux produits hygiène et beauté.
– Bien emballe tout ça
Je tourne les talons, quitte la chambre et vais à mon appart récupérer quelque chose pour Sophie. Je reviens la voir dans sa chambre pendant qu’elle emballe ses affaires
– Tiens, c’est une caméra de chez moi. Tu l’installeras dans ton studio. Je pourrais ainsi surveiller tes faits et gestes.
– Merci
– Ne ranges pas la ceinture encore, je te l’installerais avant que tu partes.
Je sors à nouveau de la chambre et vais au salon. Je vais voir comment se porte la lopette. A mon arrivé, Pierre me lance un regard affolé, tentant de parler derrière son bâillon. Je m’approches de lui, et lui retire partiellement pour savoir ce qu’il veut. Son menton dégouline de bave.
– humpf… je dois aller aux toilettes
– Je comprends pas
– J’ai envie de pisser
Je lui colle une claque
– tu n’as pas d’envie.
– S’il te plait
Nouvelle claque
– S’il vous plait, laissez-moi aller aux toilettes
– C’est pas comme ça qu’on demande
– S’il vous plait… je sais pas comment dire… j’ai vraiment envie.. enfin besoin…
Encore un claque, celle-ci le fait fondre en larmes complètement. C’est entre deux sanglots qu’il dit cette fois
– S’il vous plait…. veuillez m’autoriser à aller aux toilettes
– Bon c’est presque bien. Suis-moi
Tant bien que mal, toujours entravé, plugué, crochet anal relié aux crochets nasaux, il se déplace, par quelques centimètres à la fois
– Allons dépêche toi
Il accélère autant que possible. Je me dirige vers la salle de bain où je trouve Isabelle et Julie en train de se sécher, Julie à nouveau encagée. La lopette s’arrête à la porte ne comprenant pas que je ne le guide pas aux WC
– Viens ici
En le voyant arriver, Isa et Julie éclatent de rire
– Pauvre merde lui envoie Isabelle
Je le pousse d’un coup aux fesses
– Va dans la douche, mets-toi sur le dos
Il me regarde paniqué, mais son envie doit tellement pressé qu’il y va. Avec difficulté il arrive à se mettre sur le dos. je vais dans la douche moi aussi, et le positionne appuyé contre le mur, les jambes en l’air
– Vas-y, pisse
Toujours en pleure, il se relâche et sa nouille en cage laisse couler un filet d’urine important. Ça lui coule le long du ventre sur le visage. Rapidement, il est trempé de sa pisse.
– Ouvre la bouche !
– Non pas ça
Un coup dans les côtes lui fait comprendre, et il ouvre, ouvrant de fait le passage à sa pisse dans la bouche
– Avale !
Par petite déglutition, il avale sa propre pisse. Isa et Julie se sont rapprochées pour observer. Je les vois s’interroger du regard, et sans paroles se confirmer ce qu’elles se demandait. C’est Isa qui se fait la porte-parole
– Maître, nous aurions aussi besoin d’aller au WC… On peut utiliser ceux-là ? dit-elle en montrant du menton son mari
– Voilà une excellente idée
– Isa, mais t’es folle, arrête tout ça !
N’en tenant pas comptes, Isa enjambe son visage et collant presque sa chatte sur le visage de sa lopette d’époux se soulage, lui ordonnant elle-même
– Ouvre la bouche et avale tout !
Pour l’encourager à obéir je la vois chopper à pleine main les couilles de Pierre et les écraser. Il comprend son absence de choix et boit la pisse de son épouse adorée. Quand elle a fini, Isabelle s’essuie sur son visage. Elle vient vers moi et me remercie
– j’ai souvent voulut faire ça… sans oser… Merci
– Maître ? Je peux aussi moi ? me demande Julie
– Oui mais attends, pour toi j’ai mieux à proposer
Je vais vers Pierre, et sans délicatesse, le remet à quatre pattes. Sans dégonfler le plug, je le lui retire d’un coup, je faisant crier. Il a dû le sentir passer.
– Vient là ma poupée
Interrogative, Julie s’approche, et avec de grand yeux elle constate que l’anus de son père est resté totalement ouvert, une véritable caverne se présente devant elle. J’att**** la cage de Julie et en la tirant je la guide contre cette ouverture. Julie s’accroupie un peu et je peux alors l’introduire dans le cul de son père. une fois en place
– Vas-y ma poupée, soulages toi
– non mais stop pitié ! Julien arrête
De son sourire sournois que je lui connais déjà elle me regarde et saisissant les couilles de papa
– Je m’appelle Julie !
Et je la vois se relâcher, poussant un soupir de soulagement, se mettant à uriner en lui. Ça finit par déborder mais Julie ne s’arrête pas tant qu’elle n’a pas terminé.
– Haaa, ça fait trop du bien hihihihi
Sophie fait remarquer sa présence, à la porte de la salle de bain. Décidément c’est une voyeuse.
– Je… Maitre, j’ai le droit moi aussi ? me demande-t-elle
– Mais bien sûr, rejoins nous
Elle approche, entre dans la douche, et me regardant
– Où ?
– Sur sa tête
Elle se positionne alors au-dessus de sa tête et se soulage
– sale pervers, prends ça
C’est toute souriante qu’elle finit les dernières gouttes
– Bien laissons le sécher un peu, venez, vous avez besoin de vous rafraichir de nouveau. Isabelle, nettoie Sophie. Julie nettoie ta mère. Sophie tu nettoieras Julie après.
Julie qui est en permanence en quête de ma fierté envers elle se précipite entre les cuisses de sa mère et à grand coup de langue lui procure une toilette buccale, faisant gémir Isabelle. Quand Isabelle est propre, Julie se retire. Isabelle regarde donc Sophie, s’agenouille et timidement se dirige vers l’entrecuisse de sa fille. A petits coups de langues elle lui nettoie. On dirait une chatte avec son chaton. Elle finit par s’y mettre un peu plus franchement, faisant elle aussi gémir Sophie. A présent que Sophie est propre, elle se place à genoux devant Julie et va téter son clito encagé pour le nettoyer. Julie ne semble pas y prendre autant de plaisir que les deux autres, je sais qu’elle n’aime pas être stimulée par là.
– Bien, on va aller un peu prendre l’air. Les filles, vous connaissez mes attentes vestimentaires. allez vous préparer et pomponner, je jugerais après. Isabelle, allons voir ensemble.
Les filles rejoignent la chambre de Sophie, pour le moment la garde-robe partagée des deux. Isabelle et moi allons dans sa chambre, du moins son dressing généreusement garnit. Je passe en revue sa penderie. elle a réellement bon gout, et je suis persuadé que la majorité de ses tenues mettent en valeur son physique. Je finis par tomber sur une très jolie robe que je lui tends. Elle la retire du ceintre et l’enfile sur son corps nu. La robe, au fond vert émeraude est ornée de jolis motifs fleuris, des roses rouges et roses. d’une matière satinée, elle se colle parfaitement à sa peau. La longueur permet de ne recouvrir qu’un petit tiers du haut de ses cuisses. la base de la robe se finit en un espère de froufrou évasé. en remontant vers ses fesses, elle se resserre, moulant son cul divin à merveille. L’arrière est un dos nu quasi total. Il démarre juste au-dessus de ses reins. une fine bande de tissus remonte ses flancs. Un petit lacet noir vient juste faire quelques aller-retour entre les deux bandes, permettant d’ajuster le serrage. le haut lui recouvre les épaules, repasse à l’avant pour descendre en un gourmand décolleté. A dire vrai, on ne peut plus appeler ça un décolleté je pense. Le tissus ne fait que couvrir ses seins, laissant apercevoir leurs naissances à l’entre-seins. Sa poitrine généreuse est ainsi subtilement exhibée mais cachée aux regards. Ma quadra sexy est terriblement bandante ainsi vêtue.
– C’est parfait. Tu es bandante ma belle
– Maître, pardonnez-moi, mais cette robe est plus pour en soirée je dirais
– Elle est faite pour que tu la portes quand j’en ai envie, c’est tout
– Bien, pardon…
– Quelles chaussures me suggèrerais-tu pour aller avec ?
– j’ai un large choix à vous proposer.
Je n’avais pas prêter attention, mais dans le dressing un pan d’armoire est plein de chaussures diverses. Celui-ci se rajoute à la collection déjà impressionnante que j’avais déjà vue. J’observe et trouve ce qui me plait et lui tend
Il s’agit de botte, en cuir fin qu’elle enfile immédiatement. bien sûr, elle sont à talons hauts, une bonne dizaine de centimètres. Elle sont serrée et moue totalement ses mollets, faisant comme une seconde peau. Elles s’arrêtent juste sous les genoux. Ainsi chaussée, ses fesses sont encore plus bombées, ses jambes fuselées. rehaussée ainsi, elle est plus grande, et en m’approchant d’elle, je n’ai presque plus besoin de me baissé, et la collant à moi je me jette sur sa bouche, lui dévorant la langue. elle me rend avec gourmandise le baiser, se frottant contre moi, contre ma queue encore nue de son ventre. C’est avec un regard de satisfaction qu’elle regarde ma queue dressée, la saisit et donne quelques coups de poignets.
– je crois que ma tenue vous plait
– C’est toi tout court qui me plait, mais oui, tu es super sexy, une véritable petite chienne en chaleur
– merci
tout en maintenant sa main sur ma queue, je vais vers la partie du placard dissimulé. J’y prends un jouet que j’avais remarqué. Il s’agit d’un œuf vibrant, à télécommande sans fil. Je le lui montre, le passe sur ses lèvres
– lubrifie le
Elle le gobe alors et le ressort. Je le reprend et passant ma main sous sa robe le lui insère dans la chatte. Elle pousse un petit souffle de plaisir;
– Allons voir tes filles.
je lui fais lâcher ma queue, mais la faisant passer un peu devant, ma main passe sur son cul, et j’insère mon majeur dans son anus. Ainsi doigté du cul, je la fais avancer vers la chambre de Sophie.
Lorsqu’on arrive, elle ne sont pas encore habillées, pas encore décidées. Elles ne nous remarquent pas de suite
– Non Julie, mets plutôt ça, ça va mieux mouler ton cul
– Mais non tu vois bien qu’elle est trop longue. Je veux plus court, il préfère !
– Oui rohh, mais moi, tu crois que ça va aller celle-là ? Elle est peut-être trop serrée ? Il aura du mal à glisser ses mains entre mes cuisses non ?
– Ha oui tu vas pas pouvoir écarter !
Je pousse mon doigt dans le cul d’Isabelle pour la faire rentrer dans la chambre
– Alors les filles, indécises ?
– Maître, répond Julie. on veut vous plaire le plus possible.
– Vous voulez me plaire autant que votre mère ? Qu’en pensez-vous ?
– Maman, t’es trop canon, il va te baiser sur place hahahaha dit Sophie
– Han mais trop ! C’est pas juste, moi j’ai pas de seins !!!
– Allons allons, on se calme. Vous allez faire les essayages et je jugerais.
Je m’installe sur le lit tout en guidant Isabelle de mon doigt en elle. Quittant mon doigt de son anus, je lui indique de se placer entre mes cuisses à genoux. Sans avoir besoin d’instructions, elle saisit ma queue et débute une petite masturbation.
– Allez, faites-moi un défilé pendant que maman me suce mes chéries
A ces mots, Isabelle le lèche les lèvres puis engouffre ma tige raide. C’est avec ma queue enfouie au fond de la bouche, voire de la gorge d’Isabelle que je regarde le défilé démarrer. c’est un farandole de jupes et robes diverses qui démarre sous mes yeux. L’avantage d’avoir des parents qui gagnent leurs vies de manière très juteuse c’est que la garde-robe de Sophie semble ne pas avoir de fin. Les filles jouent bien sûr la carte de la provoque, prenant des attitudes suggestives, m’exhibant leur anatomie sans cesse. A côté de tout ça, je m’amuse régulièrement à utiliser la télécommande permettant de déclencher l’œuf vibrant enfuit dans la chatte d’Isabelle. A plusieurs reprises, son déclenchement la fait gémir, se contracter autour de ma tige turgescente. je pousse à plusieurs reprise la vitesse au maximum, faisant monter le plaisir d’Isabelle autant que possible et arrêtant tout d’un coup. Les regards pleins de déception et de frustration qu’elle me lance satisfassent ma perversité. Je n’ai pas l’intention de lui accorder d’orgasmes dans l’immédiat, mais bien plutôt de faire monter la température à son maximum. Le défilé se poursuit et j’interrompt Sophie lorsqu’elle se présente avec une petite robe blanche, très légère, courte et proche du corps. La base évasée lui laisseras peu de liberté de mouvement sans exhiber sa nudité dessous. De même, le décolleté, bien que plongeant sur une maigre poitrine, ne laisse aucun doute sur l’absence de lingerie. Julie quant à elle finit par porter une jupe, au motifs écossais. La jupe imite le style jupe d’écolière, mais n’en n’a pas la forme. Arrivant à quelques centimètres sous les fesses, évasée également, elle nous laissera libre de plein d’imagination. Pour le haut, c’est un petit top débardeur que je lui choisis. Couleur, bleu gris, faiblement échancré, il permet de dissimuler son absence de poitrine réelle. Il permet par contre de laisser apparaitre le soutifs rose flashy que je lui fait porter pour soutenir ses petites prothèses.
Les tenues choisies, je leur laisserais le choix des chaussures. J’envoie Sophie finir de se préparer, maquiller et tout le tralala. Je relève la tête d’Isabelle
– Va t’assoir par terre, contre le mur en face de moi. Genoux repliés, tu poses tes mains sur tes genoux, et tu ouvres tes cuisses au maximum
En déposant un baiser sur mon gland, Isabelle va à quatre pattes se positionner. Je fais signe à Julie de venir prendre la place de sa mère entre mes cuisses.
– Ne me fais jouir tout de suite, lui dis-je tout simplement.
Sa bouche prend alors le relai de celle de sa mère. Pendant ce temps je joue avec la télécommande, mettant en marche l’œuf vibrant, variant les vitesses
– Si tu sens que tu as jouir tu me préviens, compris ?
– oui… me répond Isabelle dans un souffle plein de frustration
Tout en me faisant sucer avec gourmandise par Julie, je m’amuse à faire monter Isabelle au bord de l’orgasme à plusieurs reprises. Interdite de se toucher du fait de la position, elle remue du fessier pour augmenter ses sensations et sûrement faire un peu bouger l’œuf en elle. Elle en est au point que je vois sa chatte se contracter ou s’ouvrir, laissant couler des filets de cyprine.
Sophie me fait savoir qu’elle est prête, je libère donc Julie pour qu’elle aussi aille se préparer, aidée de sa sœur. Je dis à Isabelle de venir se placer sur le lit à quatre pattes, croupe offerte et tournée vers moi. Julie ne dissimule pas sa déception, ayant certainement voulut passer à la casserole. Mais je sais qu’en entretenant sa déception et sa frustration, notre baise suivante n’en sera que plus puissante. Je veux par contre profiter pleinement de ma nouvelle proie et assoir mon emprise sur elle en lui donnant gout aux orgasmes qu’on peut avoir ensemble. ses 18 ans de frustrations sexuelles sont le vecteur parfait pour moi, pour ma prise de contrôle. Lorsqu’elle est en place, je viens frotter mon gland entre ses lèvres. Je laisse en elle l’œuf vibrant, voulant découvrir moi aussi au passage un truc nouveau. Son bassin se recule, vers moi, au contact de ma bite. Je garde le contrôle en me retirant de son contact, la faisant à nouveau gémir de frustration.
– tu veux quelque chose peut être
– oui, baisez moi, s’il vous plait
– pardon j’ai pas bien compris. Et tes filles non plus je crois, tu veux quoi ?
– vous êtes cruel !!! je vous en prie, veuillez m’accorder le droit de jouir
– de jouir ? comment t’espère jouir ?
– acceptez de me baiser et de me faire jouir avec votre belle queue s’il vous plait
– hum, voilà une proposition intéressante
Sur ces paroles, je plante d’un coup, ma queue aussi profond que possible dans sa chatte.
– Haaann ouiii
Je viens buter contre l’œuf, que j’ai poussé un plus en elle. Je démarre alors de lent va et vient en elle, lui permettant de sentir chaque centimètre de ma queue, entrer et sortir d’elle. Quand je retire ma queue totalement, son bassin vient aussitôt se ré-empaller dessus. Je finis par la laisser gérer, la regardant s’empaler avec vitesse et puissance. J’en profites pour activer l’œuf, déclenchant une contraction puissante de sa chatte autour de ma queue.
– C’est moi qui te dis quand jouir, compris ?
– hann, oui, han han, baisez-moi comme une pute
Je saisis alors ses hanches et à coups de butoir je me met à lui défoncer la chatte. Les filles nous regardent, époustouflées de voir leur mère se comporter ainsi
– Vous voyez mes chéries, vous êtes des salopes comme votre mère finalement
La chatte d’Isabelle est gourmande, juteuse, elle dégouline. Ses bottes sont couvertes de projections de cyprine. Je fais attention de ne pas souiller sa robe, souhaitant qu’elle puisse la porter. Pour ma part, sa chatte qui varie les contractions sur ma bite, mixé avec les vibrations de l’œuf que je ressens, font aussi monter mon plaisir. J’humidifie mon majeur et le lui plante dans son anus qui s’est resserré depuis avant, déclenchant un nouveau cri de plaisir d’Isabelle. Ne tenant plus
– Tu vas faire en sorte de jouir avec moi, pas avant pas après, sinon tu t’en passeras
Je gère donc à nouveau le rythme de sorte à me faire exploser. Isabelle semble se concentrer et piloter son orgasme naissant. Je finis par me planter au fond d’elle et par lâcher mes giclées de sperme dans sa chatte, déclenchant son propre orgasme, bruyant, sonore
– Ho putain ouii, hummm c’est bonnn
Sa tête s’écroule sur ses mains posées sur le lit, je la retiens pour l’empêcher de s’écrouler totalement et risquer de ruiner sa robe. Ma queue sortie, une coulée de mélange de sperme et de cyprine s’échappe de sa chatte. Je racle une partie et le donne à isabelle qui me dévore les doigts
– Tu aimes ta mouille ?
– j’aime votre sperme surtout hahaha
– Tant mieux, même si vous devrez partager toutes les trois, tu en auras encore.
Ramassant une nouvelle coulée, je la tends à Julie et Sophie qui viennent le boire sur mes doigts.
– Nettoyez un peu maman, mais laissez en un peu
Elle se penche alors sur leur mère et lèche chacune une cuisse, ramassant quelques coulure. Je les vois éviter sa chatte où une petite couche blanche épaisse est visible.
– Bien, finissez de vous préparer, je vais chez moi m’habiller. Ho, j’allais oublier
Retournant vers Isabelle, je plonge mes doigts dans sa chatte encore juteuse, en sort l’œuf et le lui tends à sucer. Je lui met dans la bouche pour qu’il soit bien propre, puis le lui remet en place, au chaud du climat tropical de son entrecuisses.
Je quitte la chambre et l’appartement, rejoignant le mien pour me préparer.
C’est douché et habillé que je reviens dans l’appart de ma petite famille. Les trois filles sont prêtes, assises sagement sur le canapé. A mon arrivée dans la pièce elle se place à genoux toutes les trois, baissant têtes et regards.
– levez-vous
Je peux ainsi mieux valider leurs choix de chaussures. Pour Sophie, une parie d’escarpins du même blanc que sa robe, aux talons haut et fin. Pour Julie, je suis surpris de son audace. C’est une paire de longues bottes, au revêtement en velours brun clair, allant jusqu’au-dessus de ses genoux. Des lacets sur toute la hauteur de l’avant des bottes accentuent l’allure élancée que ça lui donne. Les talons, de bien douze centimètres à vue d’œil, sont carrés, mais pas trop épais. Pour quelqu’un qui porte des talons depuis pas plus de deux jours, elle ne manque pas de cran. Elles sont néanmoins en accord avec sa tenue, je les valide donc.
– Parfait, vous êtes superbes toutes les trois. Un dernier détail à régler.
Je vais dans la dressing magique des parents, puis vais dans la salle de bain. La lopette, toujours dans la douche, à moitié endormie, toujours entravée et couverte de la pisse de sa femme et ses filles. Je prends les cordes que je suis allé chercher et attaches ses entraves avec à la robinetterie. Tout en faisant
– Tu as entendu ta femme jouir avant ? Je suis certain que tu l’as jamais faite gueuler comme ça hein ? Et c’est pas prêt d’arriver. Aller, soit une brave lopette et attends nous sagement. On va aller se promener nous, et je vais encore baiser tes gosses. Ne t’avise pas de faire une connerie, je te rappel les vidéos que j’ai en ma possession, compris ?
Toujours à moitié en pleur, il acquiesce de la tête. Je quitte alors la salle de bain, rejoins les filles
– Allons-y
Nous quittons l’appartement, descendons et partons à pieds vers le centre-ville. Je prends Julie par la main, sur ma droite, Isabelle à ma gauche, Sophie à côté de Julie. C’est donc en compagnie de mes trois créatures de rêves et de sexe que je me pavanes dans les rues, faisant se tourner plusieurs regards vers nous.