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Le dressage de ma mère 8

Le dressage de ma mère 8



Il avait fallu, avec Eric, convenir d’une date où nous serions certains de pouvoir sortir nos esclaves sans que nos pères et beau-père respectifs soient au courant.

De son côté, Solange avait mis les petits plats dans les grands.

Nous avion rendez-vous chez Jacques et Solange. Elle m’avait dit qu’elle inviterait quelques amis triés sur le volet et avait intitulé sa soirée. “Diner en famille”. Tout un programme !
Je passai chercher Eric chez lui. Il avait, tout comme moi, mis un costume et j’aperçus Christine en robe rouge très ajustée.

– Salut Eric, les grands esprits se rencontrent, j’ai aussi dit à gros cul de mettre une tenue rouge, ça fait plus salope. Alors ? prêt pour la cérémonie ? Et ta mère ? prête aussi ?
– Oui, j’ai un peu le trac, c’est la première fois que je l’emmène dans le monde. J’espère qu’elle va être à la hauteur.
– T’inquiète, de ce que je connais Solange, elle aura tout prévu. Je sens qu’on va s’amuser.

Nous arrivâmes à la voiture et je dis à Eric :
– Monte derrière, gros cul a mis un nouveau parfum, j’aime beaucoup.

Nous partîmes, pendant le voyage, je vis Eric dans le rétroviseur mettre sa main sur le cou de gros cul pour se faire sucer tout en continuant à parler. Je voyais juste son chignon monter et descendre. Christine ne disait rien et ma main passa entre ses cuisses pour toucher sa chatte.

– Ce que j’aime chez ta mère, c’est qu’elle a le don pour désobéir. Elle a mis une culotte.
– Oui, dit-il, je crois qu’elle le fait exprès, tu n’imagines pas combien de fois je l’ai enculée pour la punir. Hein vide couilles ?
– Oui, monsieur Serge, c’est vrai. Mon maître aime que je désobéisse un peu pour pouvoir me punir. J’ai pris quelques bons coups de bite dans le cul ces dernières semaines.
– Et ?
– Et j’aime ça, monsieur. Puis-je poser une question ?
– Oui, si tu sors tes nichons.

Elle obéit, et sortant ses seins de son soutien gorge elle dit :

– Savez-vous ce que l’on va faire de nous ce soir ?
– Hahahaha, tu verras bien !
– Bien monsieur Serge.

Nous arrivâmes chez Solange. Des invités étaient déjà là. Six ou sept couples et j’aperçus, dans un coin deux femmes assez grandes et fortes, en body, les mains croisées devant leur sexe et la tête baissée.

– Helloooo, Solange, dis-je. Alors ? la soirée s’annonce bien ?
– Oui, dit-elle, il ne manque que Patric et Josiane et nous serons au complet.

À cet instant, on sonna à la porte. Un homme d’une quarantaine d’années entra au bras d’une femme, cheveux courts et gris, robe courte et bas résilles rouges.

– C’est Patrick, me dit Solange à l’oreille, il promène sa femme comme on promène une chienne.
– Oui, elle a l’air bien soumise elle aussi.
– Effectivement, 20 ans de dressage, il est très au point. Tu verras elle est d’une docilité remarquable. C’est une très bonne truie.
– Tu es vraiment une grosse salope, ma Solange.
– Et les deux, dans le fond, en body ?
– Ah oui, tu ne reconnais pas Fatou ?
– Fatou !!??!!! Mais c’est dingue, comment as-tu fait ?
– Tu oublies, mon grand que j’ai un beau film d’elle avec Christine. Elle n’a rien pu me refuser.
– Et l’autre ? La blonde pulpeuse ?
– Elle, c’est Martine. Crois-moi, elle n’a pas pu dire non. Et elle a un trac fou. Tu as vu, j’ai mis Fatou en body blanc et Martine en body noir.
– Tu as toujours eu du goût pour la décoration, dis-je en riant.
– Allez, les garçons, dit-elle en s’adressant à Eric et à moi, j’embarque vos deux putes, je leur ai préparé une tenue de circonstance.

Je me dirigeai vers Fatou. En passant au milieu des convives que je saluai au passage. Les hommes étaient sur leur 31 et les femmes portaient pour la plupart des robes de soirée souvent très fendues. L’ensemble donnait à la réception un je ne sais quoi d’assez classe.

– Bonsoir Fatou, dis-je.

Elle ne répondit pas, le visage baissé vers ses pieds nus. Elle avait gardé les mains croisées sur le devant et faisait semblant de ne pas entendre.

– Fatou ?
– Ne t’inquiète pas mon grand dit Jacques en arrivant vers moi. Fatou est punie. Elle n’a pas le droit de répondre et n’obéit pour l’instant qu’à Solange et à moi. N’est-ce pas Fatou ? dit-il en lui caressant le menton.
– Oui monsieur, dit-elle à mi voix.
– Fatou et Martine sont là pour être nos servantes dociles. Tu as vu comme ses cheveux crépus sont assortis aux cheveux blonds de Martine ? C’est une merveilleuse idée de Solange.

Fatou et Martine restaient immobiles. Leur point commun était d’avoir des formes généreuses. On pouvait même dire qu’elles étaient grosses et voluptueuses. Leurs bodys les moulaient parfaitement et on devinait la pointe de leurs seins ainsi que la fente de leur chatte au travers du tissu.

– Mes amis, dit Jacques à la cantonade, je crois que tout le monde est là, nous allons pouvoir commencer. Patrick, puis-je t’emprunter ta truie une minute ?
– Certainement Jacques, dit-il en tapant sur les fesses de Josiane.

Josiane s’approcha de Jacques et celui-ci commença à remonter sa robe et la fit tourner afin que tout le monde regarde son cul.

– Pour ceux d’entre cous qui ne connaissent pas cette chienne, Josiane est la femme de Patrick. Elle lui est soumise depuis quelques années. Elle va ce soir nous servir de cul à baiser. Vous pouvez tous en profiter. Elle est en libre service pour vous sucer, se faire baiser, lécher vos chattes. Vous pouvez la prendre à plusieurs ou en solo. Il lui est interdit de dire non. Vous l’appelez et elle s’exécute. Allez, à poil, ma bonne cochonne, et tu es bien soumise. compris ?

– Oui monsieur. je suis à votre entière disposition, comme me l’a ordonné Patrick, mon maître.

– Bien, maintenant les boniches ! Solange, tu peux les faire entrer.

Ma mère et Christine, habillées en soubrettes, robe noire et blanche, nichons sortis du soutien gorge, petite jupette et culotte fendue derrière entrèrent dans le salon. Elles avaient sur les bras des plateaux avec les amuses bouches.

Jacques continua :

– Les deux boniches que vous voyez là vont faire le service. Ce sont les mères de Serge et d’Eric. Nouvellement dressées, elles sont encore un peu gauches et vous doivent un respect exemplaire. Vous pouvez bien sûr les palper, les insulter, les faire parler. Ce sont deux bonnes petites esclaves soumises. Après avoir dîné, nos deux garçons vous feront une démonstration de leur qualités. Elles obéissent et répondent aux noms de gros cul, pour cette salope, dit-il en claquant les fesses de Laurence et vide couilles, en levant le menton de Christine

Solange reprit

– Quant aux deux ustensiles suivants, ce sont nos deux serviettes.

Elle appela Fatou et Martine du doigt. Elles se positionnèrent dos à Solange et face au public. Solange fit glisser les bretelles de leur body et le descendit jusqu’au ventre. L’une après l’autre, leurs mamelles énormes jaillirent en tombant un peu. Solange les soupesa et dit :

– Ces deux putes sont des ustensiles et font partie de la vaisselle. Regardez ces gros pis. Vous pourrez vous faire nettoyer les doigts et vous essuyer sur elles, que ce soit sur leurs gros pis, sur leur visage ou dans leur cheveux. Nous avons prévu deux textures et deux couleurs. Cette bonne grosse noire à la peau épaisse et ferme, et aux cheveux crépus ou cette cochonne rose à la peau plus fine et au pelage plus fin. N’hésitez pas à tester les deux.

– Ah, j’oubliais, ajouta Solange, elles iront se laver régulièrement afin que leur peau reste agréable pour s’essuyer, et surtout, elles n’ont pas le droit à la parole. Elles ne répondront qu’à Jacques ou à moi.

– Bien dit Jacques, bon appétit.

Ma mère et Christine commencèrent le service. Je voyais les hommes pétrir les seins de gros cul. Une femme lui mit la main dans la culotte. Christine venait de se faire gifler par Solange car un canapé était tombé par terre.

Je discutais avec un couple et ma mère arriva, le plateau à la main. Nous prîmes chacun un canapé et la femme me dit.
– Ainsi, c’est vous dont nous a parlé Solange ? Dites donc, je trouve que votre mère est une domestique remarquable. et s’adressant à Laurence. Quel est ton prénom déjà ?
– Gros cul, madame.
– Oui, on peut dire que tu le portes bien. Va nous chercher à boire, gros cul.

Ma mère revint avec des coupes de champagne.

– Et tu es contente du dressage de ton fils ?
– Oui madame, très contente.
– Il te fais des choses humiliantes ?
– Oui Madame, très..
– Par exemple ?
– Eh bien madame, il m’a fait enculer dernièrement pas son meilleur ami.
– Eh bien Serge, on peut dire que c’est une réussite. Vous nous prêteriez gros cul pour un week end. Nous recevons souvent des amis célibataires et j’aime quand ils restent à la maison que leur lit soit garni. Et puis mon mari adoooore les grosses truies dans son genre, n’est-ce pas, mon chéri ?
– Oui chérie. Mais pour en faire une vraie pute, il faut qu’il y ait un salaire. Vous avez un tarif pour un week end ?
– Non, je n’y ai pas encore réfléchi, mais la proposition est intéressante. Je vais y réfléchir.

Je fis signe à Fatou d’approcher. Tout en continuant à discuter, je lui mis les doigts dans la bouche et je sentis sa langue s’affairer à me nettoyer les doigts. Cela chatouillait un peu puis, j’essuyais mes doigts sur une de ses mamelles tandis que la femme devant moi passait ses doigts dans les cheveux crépus.

– Quelle riche idée, dit-elle, ces petites serviettes vivantes. C’est bien plus agréable que des serviettes en tissu. Sors ta langue, Fatou, que je m’humidifie les doigts.

Fatou s’exécuta et sortit sa langue. La femme passa ses doigts dessus pour bien les humidifier.

– Tourne-toi un peu.

Fatou se tourna et la femme passa sa main sous le body et lui entra son doigt dans l’anus.

– hmmm, cette Fatou a l’anus bien serré. Tu t’es déjà faite enculer ma grosse ?
Fatou restait les yeux baissés sans répondre.

– Et comme elle est obéissante, dit-elle, allez, suce maintenant.

Entrant son doigt dans la bouche de Fatou, celle-ci la suça comme on suce une bite, puis la femme essuya sa main sur son dos.
– Voilà un bon ustensile. Allez, va, cochonne, je crois qu’on t’appelle.

Christine passait de mains en mains. Tous les convives lui malaxaient ou lui pinçaient les seins et le cul.

Au bout de 5 minutes, je vis Eric, dans un coin, en train de prendre Josiane en levrette. Elle suçait un autre convive et tous les deux étaient en grande conversation. Je m’approchai.

– Alors Eric, cette Josiane ? Elle vaut quoi.
– Une vraie perle. Et qui se laisse enfiler… comme une perle, dit-il en souriant. Je discutais avec Michel, qui se fait sucer, du dressage de ma mère. Ah ben tiens, justement, appelle-là, j’ai faim.
– Vide couilles, au pied, immédiatement.

Elle arriva avec un plateau de sushi. Eric en avala un et en prit en autre pour le poser sur l’anus de Josiane. Tiens, maman, tu n’as encore rien mangé. Allez bouffe, et sans les mains !

Christine posa le plateau sur le dos de Josiane, les mains derrière le dos, elle se pencha pour gober le sushi.

– Merchi monchieu, dit elle en avalant.
– Tu travailles bien, vide couilles, les convives sont contents ?
– Oui monsieur, je fais de mon mieux pour ne pas décevoir.
– Tu as eu quelques doigts dans la chatte, dans le cul ?
– Les deux monsieur.

Michel sortit sa bite de la bouche de Josiane, prit Christine par les cheveux et lui mit sa queue dans la bouche.

– Aaah, bravo Eric, ta mère est une excellente suceuse. regarde moi ça, elle bouge sa langue comme une experte.

Puis après lui avoir giflé les seins, il lui dit.

– Allez vide couilles retourne travailler.

Il remit sa queue dans la bouche de Josiane qui suppliait déjà de se faire traire comme une vache et que ses pis avaient besoin d’une bonne queue à branler.

– Tais-toi cochonne et suce, ton mari te regarde, applique-toi.

Patrick regardait sa cochonne se faire bourrer comme la dernière des truies.

– Vous savez messieurs que cette salope adore commenter quand on la baise. dit-il

Michel sortit sa queue et dit.

– Oui, mais on ne parle pas la bouche pleine quand on est une pute bien élevée. Lèche salope et raconte nous comment tu aimes te faire soumettre
– Aaah oui monsieur. J’aime être le jouet de deux bonnes bites. Mon mari est un bon maître qui aime me voir enfilée par plusieurs queues. Elle regardait Patrick tout en léchant la bite de Michel.
– Monsieur ? Puis-je ?
– Elle a bien sucé, demanda Patrick ?
– Parfaitement, vous faites un travail d’expert en dressage. La langue est vive, le cul est cambré. Cette petite vache mérite de se faire saillir.
– Bien, dis Patrick, Eric, s’il te plaît, peux-tu enculer Josiane, elle va jouir par le cul pendant que je la regarde.

J’appelai

– Gros cul , au pied immédiatement.
– Oui monsieur dit-elle en accourant. Tu vas sucer monsieur Patrick qui regarde sa femme se faire enculer.
– Bien monsieur.

Je regardais ma mère, penchée en avant et malaxant les couilles de Patrick avec déférence.
Eric était déjà dans le cul de Josiane qui couinait comme une truie.

– Aaaah, je je je… Monsieur regardez moi jouir par le cul.. Aaah aaaaaaaahhh.

Elle fut prise de tremblements tandis que Michel lui remis sa queue en bouche.

– Patrick appuya sur la tête de gros cul pour bien y faire entrer sa queue et lui éjacula au fond de la gorge.

Solange s’approcha.

– Mes amis, on applaudit bien fort Patrick et Josiane qui viennent d’avoir le premier orgasme de la soirée. Et c’est gros cul qui avale !

Tous les invités applaudirent et reprirent en coeur

– Et c’est groooos cul qui avale.

Murielle, une grande brune élancée vint vers nous.

– Quelle soirée mes amis. Tiens, j’ai envie de m’asseoir. Gros cul, sers-moi de banc.
Ma mère se mit à quatre pattes et Murielle leva sa robe pour que son cul soit directement au contact du dos de ma mère.
– Hmmm, confortable, ce gros cul. C’est votre mère ?
– Oui, dis-je, je m’en sers aussi souvent pour m’asseoir. Le problème est qu’elle me fait bander et je ne suis pas longtemps avant de la prendre comme la chienne qu’elle est.
– Vous l’enculez régulièrement ? dit-elle en giflant ses grosses fesses. Un bonne salope comme ça se doit d’être régulièrement enculée pour être bien dressée à la patte de son maître. Votre queue n’est pas trop grosse ?
– Non, elle fait la maille comme on dit chez les pêcheurs. Tenez plutôt.

Je sortis ma queue qu’elle observa avec attention. Puis soupesant mes couilles elle ajouta.

– je crois que je n’ai encore jamais sucé la queue d’un homme en étant assise sur sa mère. Puis-je goûter ?
– Je vous en prie.

Elle léchait et pourléchait ma queue. Quelques spectateurs s’étaient approchés et regardaient Murielle me gober le gland pendant qu’elle se frottait, assise sur le dos de ma mère.

– hmmm, hmmm, quelle excellente queue, Gros cul, tu as de la chance, tu dois aimer te faire prendre par ton fils.
– Oui madame, sa queue est bonne, me baise et m’encule bien.
– On verra tout à l’heure. Je pense que je demanderai à ton fils de m’enculer. Tu nous serviras d’assistante de queue.
– Bien madame.

Murielle se releva et partit tâter d’autres membres.

Solange arrivait avec deux laisses.

– Mes amis dit-elle, Fatou et à Martine vont maintenant faire faire leur promenade à nos deux mères de famille. Fatou, Martine, et les deux salopes, AU PIED, immédiatement.

Les quatre femmes vinrent devant Solange. Gros cul et Vide couilles se mirent à quatre pattes et Solange mit les laisses de chien à leur cou. Elle donna une laisse à chacune. Fatou allait promener ma mère et Martine tiendrait vide couilles en laisse.
Puis elle baissa leur body à chacune des promeneuses exhibant leurs grosses fesses.

– N’hésitez pas à flatter la croupe de ces bonnes laitières, mes amis. Si quelqu’un est fatigué, il peut utiliser ces chiennes comme banc quelques instants. Laissez-en aux autres… hahaha. Allez, dit elle en claquant les fesses de Martine, à la promenade !

Fatou et Martine déambulait avec, en laisse, ma mère et Christine.

– Par ici, Fatou, amène cette chienne, dit Jacques au fond de la pièce.

Il était en train de se faire pomper par deux de ses amies qui, se doutant de la suite, se mire à lever leurs croupes.

– Les chiennes, ça renifle les culs, et ça lèche !

Fatou arriva, très droite et fière, ses deux énormes seins bien en avant, avec ma mère en laisse.

– Allez, gros cul, tu renifles, allez !

Ma mère enfonça son visage dans les fesses de la première suceuse en reniflant exagérément, et mimant un chien, la langue sortie, commença à lécher.

– Je suis jalouse dit l’autre convive.
– Pas de problème, répondit Jacques, nous avons deux chiennes, nous allons voir qui est la mieux dressée. Martine, ma grosse, viens ici montrer les talents de ton petit a****l de compagnie.

Martine arriva en fouettant Christine avec la laisse pour qu’elle avance plus vite et celle-ci se mit au travail.

– Bien, mais une chienne heureuse doit remuer la queue, non ?

Ma mère et Christine était en train d’imiter deux chiennes, léchant les culs et les chattes des deux suceuses et remuaient leur gros fessiers à la manière de chiennes excitées.

La promenade continua, les deux chiennes passant de chattes en bites, léchant quelques culs. Les invités étaient maintenant tous en train de se promener au milieu d’une belle partouze.

Plusieurs minutes plus tard, Solange annonça.

– Et maintenant, mes amis, les ateliers.

Tout en continuant, elle installa les fauteuils en un large cercle.

– Afin que tout le monde profite de nos esclaves si bien dressées (Elle m’envoya un clin d’oeil flatteur), je vous propose trois ateliers. Un atelier “baisage”, un “enculage” et un “free style”.

Elle me fit asseoir sur un fauteuil, attrapa Fatou par le bras, fit approcher Laurence, toujours à quatre pattes et m’en confia la laisse. Puis, elle appuya sur l’épaule de Fatou qui s’agenouilla à la hauteur du derrière de ma mère.

– Pour ce premier atelier, je vous invite à venir baiser gros cul. Gros cul, approche ta bouche de la queue de ton maître, cul cambré et attends les ordres.
– Oui madame, voici, dit ma mêre, ma queue sur le visage.
– Fatou est là pour vous sucer et vous donner de l’entrain. Elle s’occupera de vous lubrifier la bite, d’introduire vos queues ou de lécher les accompagnatrices pendant que vous baiserez ces bonnes grosses fesses joufflues. C’est Serge qui donnera le rythme de passage.

Puis, elle fit installer Martine devant la queue d’Eric.
– Javais pensé à ta mère pour l’enculage, mais j’ai un compte à régler avec cette grosse truie. L’atelier “enculage” est soumis aux mêmes règles que l’atelier baisage de gros cul, à ceci près que c’est uniquement par le cul que vous prendrez cette cochonne.

Elle ajouta.
– Comme vide-couilles sera sur le troisième poste, j’ai besoin d’une volontaire comme assistante de queue. Eric, s’il te plaît tu nous désigne une volontaire dans l’assistance.

Eric scruta l’assistance et dit :

– Murielle, son air effronté me plaît bien. ça me fera plaisir de la voir sucer des bites à la chaîne.
– Excellent choix, mon grand. Murielle a besoin d’être un peu soumise. Quelques pipes bien senties et des coups de langue dans cet énorme cul de cochonne la remettront en place.

Murielle arriva et s’adressant à Eric :
– Toi, mon petit salaud, tu ne perds rien pour attendre.
– Allez, pas d’histoires Murielle, répondit Solange. On se met à genoux et on ouvre bien sa bouche, et je m’adresse à toi aussi, Fatou. Si l’un des participants à envie de jouir, ce sera dans vos bouches. Je n’aime pas les culs souillés de sperme quand plusieurs participants utilisent les trous de ces deux putes, dans les ateliers.

Puis Solange fit mettre Josiane à quatre pattes et Christine dut poser sa tête sur son cul et écarter ses fesses.
Solange dit :
– Pour ce troisième atelier, vous aurez le loisir de passer votre bite du cul de Josiane à la bouche de vide couilles et de la réintroduire dans sa chatte. Les trois orifices sont à disposition. Evidemment, vous aurez le loisir d’utiliser la bouche de Josiane. Je la recommande spécialement aux dames. Josiane est une lécheuse de chatte hors pair. Christine est également baisable et enculable à merci. N’hésitez pas à bien les fesser.

Puis elle ajouta.

– Vous pouvez, mesdames participer comme il vous plaira. J’ai quelques godes ceintures de toutes tailles pour votre plaisir.
Solange se mit complètement nue. puis dit :
– Messieurs dames, les ateliers sont ouverts. Gros cul, Martine, à vos bites, sucez !

Ma mère m’emboucha très profond, attendant son premier coup de bite. Je lui attrapais les cheveux pour lui donner le rythme et regardais Fatou dans les yeux. Puis je dis.

– Au premier de ces messieurs, ou de ces dames. Je vous propose d’honorer nos hôtes en laissant Jacques entamer les hostilités.
– C’est vraiment très gentil à toi, dit il en arrivant.

Il attrapa Fatou par les cheveux et lui enfonça sa bite dans la bouche. Puis, se mit à genoux et commença à besogner ma mère. Fatou lui écartait les deux gros globes fessiers afin qu’il voit bien sa queue entrer.

Quelques coups de bite plus tard, il passa au deuxième atelier et encula Martine en disant à la cantonade.

– C’est incroyable comme cette grosse femme peut avoir un cul si serré, Il va falloir m’élargir tout ça !
Pour ma part, je lançai un “au suivant” et le convive suivant ne se fit pas attendre.

Ma mère était bourrée comme une pute et je sentais, à chaque nouvelle bite entre ses fesses, que la pression de sa main sur mes couilles changeait d’intensité.

J’entendais Eric dire “Au suivant” régulièrement. Au suivant, au suivant, au suivant… Les hommes et quelques femmes s’enchaînaient. Ma mère et Martine couinaient et elles durent jouir au moins trois fois chacune sans jamais abandonner leur travail de suceuses dévouées.

La plupart des convives qui baisaient ma mère me firent des compliments sur le dressage de ce gros cul, accompagnés souvent d’un claque bien sentie. Elle reçut quelques doigts dans le cul qui la faisait sursauter et punir par la même occasion par un appui soutenu de ma main sur sa tête.

Quant à Josiane, elle était beaucoup prise par des couples. léchant la chatte ou le cul de madame pendant que monsieur se promenaient de son anus à la bouche de Christine qui malaxait savamment les bourses de ce dernier.

Après une dizaine de “au suivant”, quelques éjaculations dans la bouche de Fatou et de Murielle, les ateliers cessèrent.

Quelques rafraîchissements furent apportés et Solange annonça la fin de la soirée.

– Mes amis, maintenant que vous êtes bien chauds et pour finir en beauté, je vous propose la curée ! Vous pouvez disposer de ces quatre truies serventes, comme bon vous semblera. Enculez-moi ces putes, utilisez leurs bouches, obligez-les à dire que ce sont des truies qui sucent leur fils, tout, tout est permis, dans la limite, évidemment de ce qui constitue notre code de bienséance.

Jacques ajouta.

– En guise de remerciement, je propose de laisser nos deux dresseurs du jour entamer ces cochonnes.
Les convives applaudirent et je traînai Gros cul au milieu du salon, Eric fis de même avec son vide couilles de mère et Solange poussa Fatou et la grosse Martine au centre de l’arène.

Je pris la parole.
– Merci à tous, ma mère que vous voyez là n’a jamais subit l’outrage d’une double pénétration. Je vous propose donc de prendre ces deux mère de famille en double et d’enculer les deux grosses esclaves que sont Martine et Fatou. Elles exauceront ensuite vos moindre désirs. Épanchez-vous bien dans leurs orifices, c’est open bar !

Les applaudissement retentirent à nouveau.

Eric s’allongea sur le sol et ma mère vint s’accroupir sur sa bite. Je la poussai en avant et prit ses cheveux afin de redresser sa tête puis je m’introduisit dans son trou du cul encore serré. Elle cria un peu. de l’autre main j’écartai sa fesse. Ma bite entra jusqu’aux couilles puis j’annonçai :

– Cette salope va nous dire maintenant qui elle est et ce qu’elle fait. claaack, allez parle, salope !
– Je m’appelle gros cul. Je suis la soumise de mon fils qui m’a dressée à sa queue. J’essaie d’être une bonne mère obéiss… aaaah ouiii, la bone queuuue, ob, obèi… obéissante et docile. Vous allez pouvoir disposer de mes grosses mamelles et m’enculer à loisir. Je suis une bonne suceuse consciencieuse.

Je donnai encore quelques grands coups de bite dans l’anus de ma mère, puis en me retirant.

– Eric, au tour de ta mère d’être pénétrée en double.
M’allongeant par terre, Christine subit le même sort. Elle s’empala sur ma queue et Eric l’encula assez vertement.

Reprenant la pose de gros cul, cambrée et la tête redressée, les cheveux tirés elle dit.

– Je m’appelle Christine mais mon fils m’a surnommée vide-couilles. J’adore être punie et me prendre des giclées de foutre sur le visage et dans la bouche. Je suis parfaitement dressée à la sodomie et j’adore être enculée avec vigueur. Dés que j’aurai terminé cette double pénétration, vous êtes invités par mon fils et par moi même à me faire subir les derniers outrages.
Eric continua encore quelques instants.

Nous approchâmes de Fatou et de Martine qui n’avaient encore rien dit de la soirée.

Je fis mettre Fatou à quatre pattes et écartai ses deux grosses fesses d’un noir intense.
– A ton tour, salope, et maintenant, tu vas parler.

Elle ne dit rien. Solange s’approcha et d’une grande claque sur le cul elle lui dit :

– C’est bon, ustensile, ta punition de silence est levée. C’est valable aussi pour toi, grosse cochonne dodue, en s’adressant à Martine.

Je pris gros cul par les cheveux et lui mettant la tête entre les fesses de Fatou, je lui dit.

– Lèche, et applique toi, ça doit bien glisser.

Son visage était engloutit mais j’entendais les claquement de sa langue humidifier l’anus de Fatou.
Eric fit de même avec le visage de sa mère dans le cul de Martine.

Nous nous positionnâmes derrière ces deux grosses esclaves et Eric me tendit la main

– Tape m’en cinq, frérot, enculons ces putes

Joignant le geste à la parole, je lui tapai dans la main et nos queues défoncèrent leurs culs de soumises.

Fatou hurlait. Je crus d’abord de douleur, mais elle était en train de jouir. Cette grosse cochonne adorait se faire prendre par le trou du cul.

– Aaaaah merci, c’est bon de se faire mettre comme une grosse chienne, bourrez-moi bien, je ne mérite que ça. Allez, de grands coups, s’il vous plaît. Bieeeen Aaaaah oooh ouiiii ta bite dans le cul, c’est boooon.

Martine n’était pas en reste et Eric la défonçait devant tout le monde avec un entrain visible.

Nous ne retirâmes et passèrent dans leurs bouches, en changeant de monture.

– Nettoyez-moi tout ça les filles, dis Solange, et allez vous faire défoncer par les invités. Je vais les terminer avec Murielle.

Elle nous poussa dans les canapés. Eric se faisait sucer par Murielle et moi par Solange. Nous étions au spectacle, la curée allait commencer.

Les invités se ruèrent sur les quatre esclaves soumises. Je voyais ma mère prendre des coups de bite dans le cul et sucer en même temps. Des femmes l’encourageaient à coups de fessées. Fatou fut prise immédiatement en double. Et Martine fut obligée de s’asseoir plusieurs fois sur les visages d’hommes et de femmes qui se faisaient lécher par Christine.
L’orgie dura une bonne vingtaine de minutes jusqu’à ce que les quatre femmes furent recouvertes de sperme et de mouille.

Solange me branlai, ne gardant que mon gland dans sa bouche afin de pouvoir avaler toute ma semence.

Trente minutes plus tard, les convives, tous lavés et rhabillés se quittaient, satisfaits. J’eus droit, ainsi qu’Eric à de nouvelles félicitations et la promesse de tous nous revoir.
Seules Fatou et Martine restèrent chez nos hôtes. Elles devaient y dormir et satisfaire sexuellement le couple le lendemain.

A suivre…. Peut-être…

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