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Les aventures de Brigitte – CHAPITRE 1 – gri

Les aventures de Brigitte – CHAPITRE 1 – gri



jeudi soir

Avant de refermer son ordi portable, Edy soupir et jette un coup d’oeil à l’horloge en bas de l’ecran, il est 22:O5. Un long soupir de relachement apres plus de 3 heures passées à finir son exposé sur l’art romain d’hier à aujourd’hui. Affichant un large sourire de satisfaction il se redresse sur sa chaise et etire ses bras au maximum, un frisson nerveux de plaisir lui parcours le dos, des omoplates au bas des reins.

_ Enfin terminé !
Il tombe dans le vague et regarde autour de lui. Une lumiere tamisé reigne dans la piece et par la fenetre on distingue à peine la silhouette de la maison de Gertrude, sa logeuse.cette belle nuit noire parsemé d’etoile l’hypnotise. Il se laisse berçé par les nuages qui flottent doucement dans la nuit, petit à petit les nuages deviennent flous et d’autres images lui apparaissent, celle de Gertrude Singer assise derriere le comptoir de sa mercerie. Perchée sur son tabouret , les jambes croisées, elle s’abandonne à des mots croisés en balançant negligemment ses mules de velour au bout de ses charmants petits pieds.
_ Cette paire de jambes recouvert de bas de soie ! Se dit il, Edy aimerai si frotter comme un chat.
_ oh! le gentil minou à sa memere ! S’exlame t-il
Les yeux fermés il s’imagine en mimant de la tete qu’il est le chat. Soudain on frappe à la porte !
_ Toc ! TOC ! TOC !!
D’un bond Edy se redresse et lance l’invitation à entrée. À ce moment il se demande s’il a bien fait, son studio est il présentable? Oui ! Et lui est il présentable ? Non ! Il affiche une erection certaine et difficilement camouflable dans son pareo. La porte s’ouvre et le bruit des talons en entrant ne fait aucun doute, c’est Gertrude Singer, sa logeuse, objet de ses fantasmes depuis un certain temps, qui penetre dans la piece.
_ Bonsoir Edy, désolé de te dérranger mais j’ai vu de la lumiere donc je me suis dis que tu n’etais pas coucher.
_ Non pas du tous Madame je viens de terminer mon exposer et j’etais en train de comater un peu sur ma chaise.
_ c’est ce que je vois, tu as l’air fatigué … oh mais quel joli pareo !
_ Euhh Oui ! Dit il d’un air géné.
_ Je ne savais pas que tu aimais porter se genre de chose, moi aussi j’adore les tenues un peu plus exotique. Bref, je suis venu te demander un service ou plutot un petit coup de main pour deplacer une comode de ma chambre au rez de chaussé !
_Ouf ! Se dit il Biensur madame !
_ demain matin se serait possible ?
_ OK pas de probleme je suis en weekend ce soir de toutes façon, je n’ai pas cours à l’université demain et je viens de bouclé mon exposé pour profiter un maximum de ces 3 jours.
_ Quelle assiduité au travail, c’est plutot rare, je te felicite ! Alors on dis à demain matin, prend ton temps fais la grasse mat tu l’as certainement bien merité. Elle sourit et tourne les talons vers la porte.
_ Oui madame à demain, bonne nuit ! Dit il en capturant au plus vite une image fraiche de son fantasme avant qu’elle ne quitte la piece. Il l’examine dans les moindre details en une seconde, son petit deshabillé noir en satin, ses petits pieds nylonnés dans ses petites mules de velours assortis.
_ Merci, bonne nuit à toi aussi et encore désolé de t’avoir dérangé.
_C’est pas grave de toute façon je ne suis pas encore coucher je vais sans doute regarder la télé ou lire un peu avant de m’endormir (ou me branler tres fort en pensant à toi).
_ Ok, bonne nuit à demain ! Et elle referme la porte

Edy se laisse tomber sur sa chaise et revit la scene en vitesse rapide. Il repense à ce qu’elle portait sur elle et son erection qui s ‘etait assagit remonte de plus belle, il glisse ses mains entre ses cuisses et ecarte doucement ses jambes et les bords du pareo. Il se carresse le creux des jambes puis la queue. Sa tete, renversée en arriere, vassille de droite à gauche lorsqu’il effleure ses couilles de l’autre mains. Il se leve de sa chaise et s’avance vers son lit mezzanine. Caché sous l’etagere à coté du canapé, Edy ouvre son coffre à secret, une caisse en plastique vert pomme dans laquelle il dissumule tous ce qui font sa sexualité et son plaisir au quotidiens.
Edy est un jeune homme qui adore tellement les femmes qu’il souhaiterait en etre une. Pas pour le plaisir de se faire enculer comme certain pourrait le croire mais plutot pour etre et ressentir comme une femme. Edy a reussi à se faire une jolie collection de vetement, de lingerie et surtout de chaussure. Il attrappe une paire de bas autofixant de couleur chair et les portent à son nez.
_ hum ! quel parfum !
il les roule entre ses pouces et les enfiles l’un apres l’autre. Il enfile ses sandales de bois et se regarde dans le mirroir à coté de la porte, se faisant des ronds de jambes et reprenant sa douce masturbation de tout à l’heure…
Soudain, on frappe de nouveau à la porte. Edy sursaute et la porte commence à s’ouvrir.
_ Oui ? Lance Edy contre la porte comme pour tenter de la fermer à distance.
_ C’est encore moi, je suis vraiment désolé de te redérranger mais serait il possible de le faire ce soir car je suis vraiment tres impatiente et je crois que je ne tieindrais pas jusqu’à demain ! Dit’elle en passant la tete dans l’entrebaillement de la porte.
_Euh oui biensur ! Balbutie Edy qui a tout juste eu le temps de refermer son pareo et de camoufler son sexe bien gonflé. Juste le temps d’enfiler une tenue plus correcte et j’arrive !
_ Non ce n’est vraiment pas la peine, ne te change pas pour ça elle n’est pas si encombrante et ta tenue ne me derange pas le moins du monde ! Regarde la mienne, tu vois ? Dit elle en se montrant entierement à lui. Son deshabillé en satin s’entrouvre sur sa cuisse devoilant la lisiere d’une jarretiere.
_ Ah …Ouihh! Bahh..ok on est parti alors.
Gertrude se retourne legerement et sourit. Avec un regard qui ne fit d’Edy qu’une bouché elle dit :
_ jolies sandales ! j’aime beaucoup, il y a peu d’homme que je connaisse qui porte se genre petite mules.
À ces mots elle tourne les talons et sort du studio pour s’enfoncer dans le jardin vers sa maison. Edy glousse un peu et lui emboite le pas. Pendant le court trajet qui les enmene vers la maison de Gertrude Edy se ressasse la scene precedente et realise qu’elle a du voir qu’il portait des bas ou un collant sous son pareo et pourtant ça n’a pas eu l’air de la choquer ?
La lumiere de la maison commence à les illuminer. Lorsqu’Edy atteint la petite terrasse en pavés, ses sandales de bois claques à chacun de ses pas ce qui fait retourner Gertrude avec un petit sourire en coin.
_ Bon nous y voilà ! Tant que tu y es tu peux aussi me donner ton avis, car je souhaite réaménager un peu mon entrée et ma maison
_ OK !
_ Nous allons déjà descendre cette commode puis nous aviserons !
_ OK !!
Edy laisse un intervalle suffisant entre elle et lui pour avoir une chance de reluquer un peu sous son deshabillé lorsqu’elle monte les escaliers. Elle porte bien des bas mais il n’en voit pas plus, c’est déjà bien assez il a de nouveau une legere erection qui se voit à peine et realise de nouveau qu’il porte des bas et rien d’autre sous son pareo, ça l’excite terriblement de savoir qu’il est dans cette tenue tout pres d’elle et que ça ne la choque pas, à moins qu’elle n’est pas encore remarquée, cette idée le terrifie, comment va t’elle reagir, va t’elle se moquer de lui ou tout simplement ne plus lui adresser la parole pensant que c’est un malade mental …
_ Voici ma chambre et voici la « bete » en question ! Mais qu’est ce qu’il y a tu en fais une drole de tete !
_Non non ce n’est rien ! Essayant de reprendre le dessus sur ses emotions. Effectivement elle est tres jolie et tres lourde ! Dit il en essayant de la lever.
_ Biensur qu’elle est lourde, il faut la vider avant ! Dit elle en se moquant gentillement de lui
_ Effectivement, ça sera plus facile, ou avais je la tete!
_Sur tes epaule biensur ! Et elle eclate de rire en posant les mains sur les anches. Tu es vraiment sur que ça va ?
_ Oui Oui biensur, tout va bien ! Bredouille t’il en saisissant le premier tirroir.
Il s’avere que la dite commode en question n’est autre que la commode à lingerie de Gertrude. Edy bloque un instant stupefait d’etre tombé nez à nez sur ce tresor. Il se ressaisit et faisant comme si de rien n’etait il pose le tirroir sur le lit.
_ Mais c’est charmant comme tout ça !
Edy sursaute à nouveau, qu’a t elle decouvert ?
_ Tu porte quoi sous ton pareo dit moi ? Un collant? Des bas ?
_Euh… et bien … c’est à dire que …
_ oh mais tu fais ce que tu veux ne te sens pas embarrassé !
Edy soupir et relache ses epaules le long du corps et baisse la tete, ce qu’il craignait est arrivé, elle n’a rien vu du tout tout à l’heure.
_ Alors ! Dis moi ! Qu’est ce que tu porte en dessous, petit coquin ? Hein ?
_Je porte … des bas … ! j’adore tellement la feminité que … et puis ça me detent, je me sens si bien comme ça!
_ ah oui ! Nous avons un point commun alors ! Moi aussi j’adore me ballader dans de joli dessous avec presque rien sur le dos, la preuve, tu as vu comment je suis habillé, ça m’excite ça me fais tout chaud dans le ventre et j’adore cette sensation.
_ Oui c’est exactement ça ! Repond Edy
_ Bien alors veux tu que je te passe une de mes tenues « detente » pour remplacer ton pareo et ton T-shirt
Edy acquiesse sans dire un mot, l’air un peu géné.
_ jet un coup d’oeil la dedans et prend ce qui te fais plaisir, ce sont de vieux truc que je ne met plus, il y a de tout et puis tu sais quoi prend le carton et emmène le chez toi, tu feras le tri et l’essayage tranquillement comme ça !
_Merci beaucoup, madame !
_ appel moi Gertrude, et puis c’est la moindre des choses que je puisse faire pour toi car apres tout c’est toi qui va descendre cette commode en bas !
Ils eclatent de rire tous les deux puis echange un regard, Gertrude se rapproche et pose une main sur la joue d’Edy, ils ferment les yeux et Edy se laisse avancer sur le chemin d’un langoureux et chaud baisé. La langue de cette femme mure viens carresser delicatement celle d’Edy, son coeur se met à battre la chamade et son ventre se rechauffe. Il pose une de ses main sur la taille de Gertrude et l’autre sur sa joue. Le baisé terminé ils reouvrent tous les deux leur yeux et echange mutuellement un court soupir d’un plaisir sans nom.
Gertrude reprend :
_Bon ce n’est pas tous ça mais il faudrait peut etre s’y mettre, tu ne crois pas !
Edy quitte ses sandales de bois pour etre à l’aise et enleve les deux autres tirroir de la commode et tel un collosse envahit par une force divine il la porte jusqu’en bas. Gertrude est descendu juste apres lui et lorsqu’il se retourne apres avoir deposé la commode elle lui sourit du haut de la troisieme marche.Elle a pris soin de lui descendre ses sandales. Elle acheve de descendre l’escalier tout en humant le parfum de ses sandales. Elle s’accroupit pour les lui enfiler aux pieds, devoilant ainsi toute sa pudeur. Dans ce beau feuillage bien taillé, on y aperçoit une jolie fraise que l’on a envie de renifler avant de gouter. Elle se redresse et referme le rideau du spectacle.
_ Veux tu boire quelques chose ? Du chaud ? Du froid ? … du bienn tieeeede !!!
_ Euh non !!! enfin oui pourquoi pas un thé si vous avez !
_ Biensur, quel parfum the vert, peche, fruit rouge !
_The vert, merci !
_ Ok, pendant ce temps montent chercher les tirroirs et vide les sur le lit, je rangerai mes affaires plutard … et n’oubli pas ton carton !
_ oui, biensur, … mon carton … Edy devient rouge sous l’oeil amusé de Gertrude qui s’avance vers la cuisine.
_ Edy vide soigneusement les tirroirs et profite d’etre seul pour en examiner le contenu. Une vingtaine d’ensemble tous plus cocquin les uns que les autres, des bas, des collants, des portes jarretelles des guepieres, bref tout un arsenal de seduction. Il passe son nez au dessus de toute cette lingerie etalée devant lui, il hume se doux parfum de propre … propre ? mais où est donc sa bannette à linges sales?
_ Edy tu as fini ? Ton the est pret !
_Oui, je descend tout de suite ! Dit il en empilant son carton sur les trois tirroirs vides.
Une fois les tirroirs remis en place Edy se dirige vers la cuisine ou Gertrude l’attend assise sur le bord de la table de la cuisine.
_ Combien de sucre ?
_ deux s’il vous plait.
Elle se hisse sur le bout des pieds pour atteindre le sucre sur l’etagere, dévoilant ainsi le haut de ses bas.
_ Oh zut ! Un pot d’epice posé à coté du sucrier tombe par terre et se brise.
Edy se baisse immediatement pour ramasser les debris.
_ Attends je vais prendre la pelle et la balayette pour ramasser tous ça ! Quelle etourdi je fais ! Dit elle en se penchant dans le placard offrant à Edy une nouvelle vue sur son intimité. La cocquine ne porte pas de culotte et tremousse sa petite fraise sous le nez d’Edy. La tentation est grande de goutter se fruit délicieux qui à l’air tout dilaté et qui commence un peu à s’humidifier. Edy se met à bander comme un fou et sa position accroupi n’arrange pas les choses.
_ Qu’attends tu ? dit elle en se tremoussant legerement, viens donc me goutter, tu en as envie ça se voit. Designant d’un geste de la tete l’erection soudaine d’Edy.
Sans un mot il apporche doucement son nez du fruit defendu puis sort sa langue et il avale gouluement cette belle fraise qui s’offre à lui.
_ Hum ahh ! Stop ça suffit dit elle tendrement comme si elle lui retiré un paquet de friandise.
_ ton the va refroidir et puis nous avons tout notre temps pour apprendre à nous connaitre en details, n’est ce pas ? Comme tu peux le constater tu ne me laisse pas indifferente non plus, bien au contraire mais ce sera bien plus drole et bien plus excitant si nous jouons petit à petit à s’allumer mutellement, quand dis tu ?
_ C’est une bonne idée ! Repond Edy en continuant à ramaser les morceaux brisés du pot.
Une fois les degats nettoyer, Gertrude emmene Edy dans l’entrée pour discuter aménagement en buvant leur the.
_ Ici je range toutes mes chaussures, les chaussons pour mes invités et les manteaux. Dit elle en designant un grand placard qu’elle ouvre devant les yeux emerveillaient d’Edy.
Il ne peut s’empecher d’en faire l’inventaire et d’imaginer l’agreable odeur qui doit y regner. La commode à trouver ça place et le petit meuble style louis philippe qui etait là avant trouveras certainement ça place dans le sejour où il soutiendra une lampe et quelques portes photos.
Cette proposition emballe Gertrude qui laisse Edy s’en occuper pendant qu’elle va ranger ses affaires en haut.
_ Rejoins moi lorsque tu auras terminé, d’accord ?
_ Ok
Edy s’empresse d’achever la disposition puis se dirige discretement vers le placard de l’entrée où Gertrude range ses chaussures et ses manteaux. Sans faire de bruit, la porte s’ouvre et Edy plonge à l’interieur pour s’enivrer du parfum delicat du cuir et des pieds de sa logeuse.
Il referme avec la meme discretion le placard et monte à l’etage pour rejoindre Gertrude. Il la trouve en plein tri, visiblement elle en profite pour faire du menage par le vide.

_ Je suis en train de te refaire un sac avec quelques babioles que je ne met plu tu feras le tri. Entre copine c’est normal de faire se genre de chose, d’ailleur il faudrait te trouver un prenom de fille pour nos jeux tu ne crois pas ?
_ Oui pourquoi pas, je n’y avais pas pensé! Le coeur d’Edy se met à battre de plus en plus fort
_ Que pense tu de Brigitte ? Ça te plais, Brigitte ?
Edy a le regard qui brille et sourit
_ tres bien Brigitte je suppose que tu es tres impatiente d’allé faire de l’essayage alors je te dis à demain je viendrais te reveiller si tu souhaite que l’on dejeune ensemble au soleil !
_ Excellente idée, j’ai hate d’etre à demain, alors ! Bonne nuit madame !
_Bonne nuit Brigitte fait de beaux reves !
_Merci vous aussi !
_ Oh oui ! … ça je vais bien dormir ! Dit elle d’un ton un peu aguicheur. Et n’oublis pas ton sac !
Edy sort de la chambre descend les escaliers d’un pas légé, attrappe son carton et sort de la maison.
De retour dans son petit studio, Edy se repasse l’integralité de la scene et n’en reviend pas, il plane à dix milles, cette femme l’a aguichée, allumée et recompenser de plusieur façon, jamais il ne se serait imaginer vivre un jour une t’elle aventure. Il ouvre le carton et le renverse sur son canapé, des chemisiés, des robes, des jupes, des tailleur, des ceintures, de vieux bijoux de pacotille, des nuisettes en dentelles ou transparentes des deshabillés en satin et en coton. Stupéfait de la grande diversité du contenu, Edy quitte son pareo et son t-shirt pour entamer une seance d’essayage.
Il en garde une bonne moitié puis s’attaque au contenu du sac qu’elle lui a donné avant de partir. Il le renverse sur le canapé à coté de sa selection de vetement. Une poussée de joie et de bonheur l’envahit, de la lingerie en pagaille, des bas, des soutif, des guepieres des culottes des string tout un arsenal de plaisir et de jouissance en perspective se dit il. Sans plus attendre il enfile une guepiere avec des bas et un joli déshabillé de satin, dans le miroir il a l’impression d’etre Gertrude. Il sort une paire de mules à talons hauts de sa cachette et déambule en faisant quelques pas dans le studio avant de monter se coucher. Ce soir ce n’est pas Edy qui va s’endormir, mais Brigitte.
zeexibit