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Mathilde, ma belle-mère (5)

Mathilde, ma belle-mère (5)



Chapitre 5

Le dépucelage de la fille

C’est ma dernière perm avant la quille. Je retrouve ma future belle famille le samedi où les retrouvailles après cette absence de deux semaines, toutes mes femmes étaient j’oserai dire en manque. J’ai commencé par la promenade habituelle avec ma chère Lucette. Arrivé à notre lieu de câlinage, après avoir mis sa main dans mon slip, elle me dit :

– J’aimerais aujourd’hui franchir le pas qui fera de moi une femme à part entière.

– Tu feras de moi un homme très heureux.

– Mais j’ai un peu peur de souffrir, sois doux.

– Cela va de soi, répondais-je, excité comme une morpion sur un pubis accueillant. Laisse-moi m’occuper de ta poitrine en préalable

– Comme tu le dis, cela va de soi. Me répond-elle en se dépoitraillant.

Sans attendre, après avoir goûté ses lèvres pourprines, je commence à lui lécher de long en large ses seins pour finir à gober les petites fraises qui les ornent. Puis une fois que je remarque que le bas est bien chauffé et que sa culotte transpire comme pas possible, je lui descends sa dite culotte, la retire de ses pieds, mettant à l’air ses cuisses et son intimité.

– Cela me fait tout drôle de sentir mon minou à l’air.

– J’aimerai bien la goûter comme la dernière fois,

– J’espère bien, tu veux que je te secoue ta tige ? Mais je pense que ce n’est pas nécessaire en voyant comme elle est dressée, on dirait l’obélisque de la place de l’étoile.

Sans attendre plus, je me positionne entre ses jambes et j’embrasse l’intérieur de ses cuisses à la peau si douce, finalement, j’arrive à son sexe et mettant fin à son impatience, je commence à la lécher et m’appliquant spécialement sur son petit starter qui se dresse hors de son fourreau.

– Enfin grogne-t-elle, oui, continue j’aime vraiment beaucoup quand tu me lèches comme cela.

Je constate qu’elle est au bord de l’orgasme, c’est le moment de procéder à la perforation historique du Gothard. Je présente ma queue à l’orée de son sexe bien lubrifié.

– Voilà, dans un instant, tu ne seras plus une demoiselle, mais une dame, lui dis-je d’un ton solennel.

– Viens, je suis impatiente.

– Je vais aller doucement, mais à un moment, cela va te faire un peu mal.

Doucement je m’enfonce dans son sexe jusqu’à arriver à une petite résistance.

– Ça va ? Lui demandais-je.

– Oui, continue.

Alors d’un mouvement brusque, je me plante jusqu’au fond, faisant exploser son label de garantie, puis je reste tranquille et demande :

– Je répète ma question, cela va, tu n’as pas eu trop mal ?

– Un peu, mais je sens de moins en moins,

– Alors je vais bouger un peu, tu me dis si cela ne te convient pas.

Lentement et doucement, je commence un mouvement de va-et-vient avec mon sexe, allant et venant dans sa matrice. Elle marque son contentement.

– J’ai un peu mal, mais c’est tellement bon, continue et fais encore plus fort. J’aime ta queue quand elle s’agite.

Je me mets à accélérer, tout en lui caressant sa poitrine, alors qu’elle met sa main entre nos deux ventres, avec un doigt sur son bouton, puis brusquement elle part dans un orgasme assez dévastateur, mais moi je continue à la bourrer, je n’ai pas encore la sensation de montée de la crème, Je lui relève les jambes sur la poitrine pour changer la position et elle recommence à haleter et couiner et finalement nous partons les deux dans un orgasme qui nous unit.

Je me vide en elle arrosant ses ovaires de jus fructifère.

Je lis un immense bonheur dans ses yeux, la satisfaction de la femme bien baisée, ce qui rassure de ma performance, Il faut que ce soit bon la première fois pour ne pas en faire une bloquée du sexe, mais une qui en redemande.

– Si j’avais su que c’était si bon, il y a longtemps que je t’aurai donné ma pastille. Maintenant, on va le faire régulièrement et on va avancer la date de notre mariage, je veux que nous nous appartenions complètement.

– Oui, mais il faut qu’on en parle à tes parents.

. Cela ne devrait pas poser de problème, j’ai bien vu que ma mère t’adore et ce que femme décide a force de loi dans le ménage.

– Ouille ouille ouille, si tu pars sur de telle base, je ne suis pas sûr que je vais t’épouser, j’aimerais bien de temps en temps avoir mon mot à dire dans notre futur ménage.

– Je te plaisante mon chéri. Je suis tellement heureuse et contente, que je dis plein de bêtises, mais j’aimerais bien qu’on avance la date du mariage.

– On en parlera en rentrant.

Le chemin de retour se fait avec Lucette qui gambade comme un cabri, enchantée par la suite des événements. Sitôt arrivée, elle appelle sa mère.

– Maman, je veux qu’on avance la date de notre mariage pour le mois de novembre, j’ai hâte de m’appeler Madame et d’avoir des beaux bébés.

– Mais ma puce, qu’est-ce qui se passe ?

– Rien, mais je suis tellement amoureuse que je n’arrive plus d’attendre.

– Dis-moi, vous n’avez pas….

– Écoutes Maman, ce sont des choses qui ne me regardent que moi et Victor.

– Je vois. Dis la mère qui brusquement comprend que sa fille n’est plus pucelle. Elle voit le moment que les petites parties fines et régulières qu’elle entretient avec Victor vont prendre fin.

« Enfin je vais voir ce que cela donnera demain. »

– Dis maman, demain, j’aimerais encore me promener avec Victor, j’ai tellement besoin de le voir.

– Si tu veux ma puce, mais pas d’imprudence, répond-elle résignée.

Victor est bien embarrassé, de baiser avec Lucette ou sa mère, ce n’est pas la même chose, Lucette a encore beaucoup à apprendre, même si le plus gros est passé. Il aimerait bien avoir encore quelques parties fines avec sa mère.

– Mais mon amour, cela ne va pas demain, je ne peux venir ici, j’ai une autre visite à faire dans ma famille que j’ai promise.

Boudeuse, mais très amoureuse, Lucette accepte finalement ce contre-temps à la condition que sa mère veuille bien avancer son mariage. La mère est prise entre deux feux. Demain avec un tu le tiens et une ceinture sur la fornication qui s’avance à grands pas ou un futur plus incertain, mais plus long si elle refuse. Elle sent qu’elle risque de bientôt ne plus faire le poids, quoique la semaine dernière, elle a vu que si Greta lui avait mis un petit tacle, Victor avait réalisé une performance qui les avaient comblées. Mais cela durera-t-il à l’approche du mariage, surtout que maintenant, elle n’a plus l’exclusivité de lui vider les burnes.

– D’accord ma chérie, mais il faut voir avec ton père, les parents de Victor et surtout Monsieur le Curé. C’est bien court pour arriver à tout mener.

– J’ai pas de soucis, maman, tu es une organisatrice née.

– Merci belle-maman, je suis aussi impatient d’avoir Lucette pour moi, dit Victor un peu sadique, mais il se souvient que sa belle-mère lui avait annoncé que par le mariage, on mettait fin au marivaudage.

Le dépucelage du cul de la Mathilde, la mère

On retrouve Victor, Greta et Matilde chez Greta dans l’après-midi de dimanche. Eh ! Oui, il a bien fallu commencer à en discuter avec le curé. Surtout que Victor n’est vraiment pas une grenouille de bénitier, un peu au contraire.

– Dis-moi honnêtement Victor, avec Lucette, vous avez fait l’amour.

– Oui, elle le voulait très fort et moi je suis faible quand une belle jeune femme me propose de lui prendre sa virginité, d’autant plus que je me souviens qu’une femme plus âgée m’a refusé la seule qui lui restait. Lui répond-il de manière un peu sadique.

– Salaud.

– Que pouvais-je faire ? Tu sais que si je suis très épris de toi, c’est quand même exclusivement pour le sexe alors qu’avec Lucette, c’est un amour complet. Je l’aime vraiment, mais il y a encore du travail à lui améliorer son éducation érotique.

À ce moment-là Greta intervient :

– Au fait, on est là pourquoi ? Je crois que c’est clair, Victor a encore besoin de nous pour bien vider ses coucougnettes et nous remplir de son bon jus, il ne faut pas voir plus loin chérie. Cela durera ce que cela durera ! De temps en temps, il faut savoir se retirer pour permettre aux jeunes de s’éclater. Je sais que c’est dur de commencer une période d’abstinence, mais au pire tu peux toujours venir ici, je serai toujours à ta disposition.

…Viens sur le terrain de jeux et profitons du moment qui passe : Carpe diem !

C’est à ce moment-là que Victor se souvient de la promesse que lui avait faite Mathilde. Il pourra enfin avoir son pucelage du cul (je voulais mettre culier, mais il semble que ce ne soit pas encore dans les mœurs à moins qu’on l’associe aux partis, ce qui donne particulier. )

– Greta, est-ce que depuis la dernière fois, tu as acquis de la vaseline ? En principe comme on n’est plus très loin de la dernière fois, Mathilde m’a promis un petit cadeau à cette occasion.

– Salaud, minauda Mathilde, tu n’as donc pas oublié, je sens que je vais traîner quelques jours une démarche un peu lourdingue, enfin, je commence à avoir l’âge où les rhumatismes ne sont pas une surprise.

– Oui, je me suis bien achalandée, en pensant que tu viendrais aussi visiter mes catacombes. J’ai la grotte de Gomorrhe qui pleure de solitude en se souvenant de ta visite.

– Arrête, tança Mathilde, tu ne vas pas me dire que tu apprécies le défonçage du cul ?

– Mais oui, c’est vraiment très différent de par-devant, mais pas moins jouissif.

– Tu ne vas pas me dire que tu es une adepte inconditionnelle !

– Inconditionnelle pas, il faut un petit travail de préparation avant parce que le début peut-être un peu pénible surtout si c’est mal préparé, mais après, c’est le 14 juillet ou le 1er août suivant de quel côté du Léman on se trouve. Le feu d’artifice presque en continu.

– Bon foin de discours, rétorque Victor, tu as aussi pris la poire à lavement ? J’aime pas ressortir mon trépan avec des restes de repas collés sur l’outil.

– Oui, j’ai pris le set complet, même un plug.

– C’est un substitut, pour préparer le trou pour la prochaine fois, du reste pour le moment, c’est moi qui l’ai en place, parce qu’aujourd’hui, je compte bien sur ce supplément.

– Aïe, j’ai pas pris la petite pilule bleue.

– J’espère qu’à ton âge, tu n’es pas obligé de te doper pour baiser, qu’est-ce que ce sera à cinquante balais ? Ne t’en fais pas, on va faire le nécessaire pour te purger ta prostate et l’assécher pour cette dernière semaine de service. Même la serveuse de la cantine va te sembler à une guenon habillée tant on va te solliciter.

C’est ainsi que Mathilde s’est retrouvée sur le WC, avec une poire à lavement remplie d’eau tiède à se faire rincer les boyaux. Opérations renouvelées deux fois. Suivie de Greta qui voulait aussi sa ration dans les fondements.

Une fois prêts, ils se retrouvèrent les trois à poil sur le lit fin prêts pour une super séance de sexe.

– Greta va dessous pour te mettre en 69 avec Mathilde, moi je vais m’occuper de sa rondelle avec la langue.

– Et moi ? Demande Mathilde.

– Toi, tu seras la tranche de jambon, tu auras assez à bouffer la chatte de Greta pour t’occuper.

Je me retrouvais la tête, ou plutôt la bouche devant son cul tout propre et sans attendre, je commençais mon rôle de lèche-cul professionnel, alternant la langue avec un, puis deux, puis trois doigts, Mathilde réagissait bien à mes intrusions, je voyais les bords de son rectum qui palpitaient comme un petit cœur, en dessous, Greta avait du travail à suivre avec ce qui coulait et son visage était complètement barbouillé de cyprine.

– Victor, vu le déluge qui me coule dessus, je pense que Mathilde est prête pour recevoir les derniers outrages, tu peux arrêter les léchages et lui enduire la rondelle de vaseline, je vais m’occuper de ton manche à balais pour aussi bien l’enduire.

Voilà, je retourne Mathilde pour la mettre sur le dos dans l’idée de bien voir ce que je fais, mais Greta m’arrête.

– Pour la première fois, commence en levrette, c’est plus naturel, après quand la marmite sera bien chaude, tu pourras la mettre sur le dos avec les jambes sur ses épaules.

– Voila, va doucement, la première fois, c’est pas gagné d’avance.

C’est ainsi que finalement je me retrouvais comme un chien derrière sa chienne avec Greta qui tenait à conduire les opérations en me tenant la bite et en la présentant devant le petit trou à investir.

Lentement, je pèse avec ma bite contre son cul qui est malgré tout un peu crispé.

– Détends-toi ma chérie, dis Greta qui a sa main sur la touffe de Mathilde à la recherche du clitoris.

– Mais j’appréhende la douleur quand il sera dedans.

– Plutôt que de faire semblant de retenir un étron, fais le contraire, comme si tu voulais chier, tu verras cela passe tout seul, lui dit Greta en lui pinçant doucement son bouton d’amour.

Finalement, c’est Mathilde qui d’un coup de cul s’empale toute seule sur ma gaule.

– Ouf, c’est passé, attends un peu que je m’habitue, mais j’ai pas eu très mal et cela commence à être bon, remue un peu Victor, oui, comme cela

Finalement, Greta s’est mise sous Mathilde et lui suce le devant avec les couilles de Victor qui parfois la frappe sur le nez. Alors, elle sort ses bras et en saisissant les hanches de Victor le plaque contre le cul de Mathilde et de ce fait, a le sac bien plein à proximité de sa bouche, elle engloutit un pruneau dans sa bouche et commence à le malaxer avec sa langue.

– Arrête Greta, c’est trop bon et tu vas me faire déverser avant l’heure.

Alors Greta retourne à son bonbon d’amour et l’aspire avec force, ce qui entraîne une réaction en chaîne chez Mathilda qui commence à apprécier les bienfaits de la pratique de Sodome. Elle a des mouvements de plus en plus rapprochés pour augmenter la cadence.

C’est alors que Victor qui en revient à sa première idée propose qu’il se mette sur le dos en continuant de l’enculer, maintenant que le passage est dégagé et Greta pourra continuer à honorer la moule de Mathilde.

Remue ménage et maintenant que Mathilde est dessus, elle a toute liberté de s’enfiler à sa guise et envie sur le tronc qui lui fore le cul. Contrairement à avant où il y avait un mouvement entrée-sortie, elle commence une danse où elle utilise la queue de Victor comme un fouet pour faire monter les œufs en neige. Voyant ceci, Greta qui n’est pas en manque d’imagination, commence à lui mettre un, puis deux, ensuite trois doigts dans le vagin suivis bientôt de quatrième, la paume entière de la main est maintenant entièrement dedans et cela ne serre pas vraiment.

Avec ce traitement, Mathilde grimpe de plus en plus vite aux rideaux, quand dans un moment de folie, Greta met aussi le pouce et caresse de l’intérieur la tige qui s’enfonce dans le trou du cul. Mathilde sous ce traitement un peu douloureux ne résiste pas et jouis violemment, mais Victor, sachant que l’après-midi est loin d’être fini économise ses forces et continue de forer et perforer, ce qui entraîne une série ininterrompue d’orgasmes chez Mathilde qui finalement tombe épuisée sur le côté.

– Hé bien mes salauds, qu’est-ce que vous m’avez mis, j’aurai jamais crû qu’on puisse jouir si intensément du cul, comme tu me disais Greta, c’est bien différent de devant, le summum, c’est quand je sentais ton poing qui massait ce qui était dans mon colon. J’ai juste regretté de ne pas avoir été arrosée, mais je n’en peux plus pour un moment, il faut que je reprenne mon souffle.

– C’est pas grave, cela laisse toute latitude à Victor de s’occuper aussi de mes boyaux. En attendant, je vais enlever mon plug et te le passer pour pouvoir à mon tour m’embardoufler l’oignon. Sa tige est bien graissée, c’est bon, mais mon conduit est bien sec.

Victor très galant :

– Tu ne veux pas un petit coup de serpillière avec ma langue avant de l’enduire, je n’aime pas spécialement le goût de la vaseline.

– Je n’osais te le demander.

Inutile de dire que Victor repartit vers sa caserne pour sa dernière semaine avant la quille la prostate essorée et les couilles asséchées, mais pleins de souvenirs délicieux dans la tête, même s’il était bien conscient que c’était la dernière fois qu’il participait à ces petits jeux sexuels.