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Lune de Miel en Noir et Blanc

Lune de Miel en Noir et Blanc



Pour leur première soirée de voyage de noce sous le soleil des îles, Caroline et Christophe commençaient bien: après une petite sieste un peu trop sage au goût de Caroline pour récupérer un minimum du décalage horaire et s’acclimater à la chaleur moite de l’île, ils avaient dîné royalement au bord du lagon et entamé une petite soirée sympathique au bar de l’hôtel, où ils avaient fait connaissance de Jimmy le barman et Markus le moniteur de voile, deux blacks que les jeunes mariés trouvaient plutôt rigolos avec leurs blagues bon enfant et leur accent exotique.

Caroline était un peu pompette. Un peu beaucoup même, car cette jeune femme plutôt BCBG, à la vie bien rangée, n’avait pas l’habitude de boire, la chaleur et sa situation de jeune mariée contribuaient à rendre l’ambiance festive. Les cocktails préparés par Jimmy étaient plutôt bien tassé. Christophe était également bien touché, mais en bon français ne voulait pas paraître petit bras, il acceptait crânement chaque nouveau verre que l’un des deux blacks lui offraient.

Lorsque Markus, le beau black du club de voile, et le barman leur proposèrent de les ramener à leur bungalow, ils acceptèrent, les remerciant chaleureusement pour leur gentillesse. Caroline étaient ravie que son séjour débute ainsi…Si, au départ, elle avait quelques appréhensions à passer un séjour chez les “nègres” comme les nommait son père, ancien militaire aux idées plutôt nationalistes, ce soir, elle trouvait ces gens si gentils et amusants! Et aussi, mais sans oser vraiment se l’avouer, elle était impressionnée par leur corps musclés, la grâce et la souplesse de leurs mouvements…

Sur le chemin, elle et Christophe titubaient plus que de raison, riant et blaguant avec entrain.

Markus la soutenait d’un bras placé autour de sa taille, il lui semblait que sa main en profitait pour lui caresser le haut des fesses, elle n’avait pas mis de culotte, elle savait qu’il le sentait.

Cette sensation la troubla plus qu’elle n’aurait dû, elle tituba et il raffermit sa prise, la collant contre son torse. Elle sentait l’odeur puissante du grand black, la dureté de ses muscles, et elle se laissa aller contre lui…

Avec l’alcool, l’envie de faire l’amour commençait à la tenailler, elle roula des hanches plus que nécessaire, cela l’excitait. Elle espérait que son mari serait à la hauteur, mais elle savait aussi que l’alcool ne lui réussissait pas à lui, et elle risquait de devoir se caresser, un peu frustrée et honteuse comme cela lui était déjà arrivé.

Dans la chambre, elle se laissa tomber à plat ventre sur le lit, sa tête tournait vraiment, mais elle se sentait bien, très bien, et même chaude comme la braise. Tant et si bien que lorsqu’elle sentit une main lui remonter sa robe, caresser ses fesses, les pétrir, elle gémit immédiatement de bien-être, toute à ses sensations, sans inhibition…

Elle se cambra pour aller au devant des doigts qui s’insinuaient dans son entrejambe. Elle sentait la chaleur irradier de son ventre vers tout son corps, s’emparer et anesthésier encore plus son cerveau.

Ouvrant les yeux, elle aperçue son mari la regarder debout à coté du lit avec des yeux brillants. Elle comprit alors que ce n’était pas lui qui la caressait. Mais elle ne pouvait pas lutter contre la jouissance qui montait, au contraire, savoir que c’était ce noir baraqué qui lui écartait les jambes et la faisait se positionner en levrette de façon si énergique, cela la fit fondre complètement. Elle se cambra encore plus lançant sa chatte trempée vers le haut, et lorsqu’elle sentit un membre dur et chaud pointer à l’entrée de son vagin, elle faillit jouir instantanément…

Markus agrippa les hanches de la jeune française qui l’avait excité toute la soirée avec ses yeux de biches et son sourire mutin. Il savait que c’était une jeune mariée, et cela l’excitait encore plus. Il allait lui montrer à cette petite bourgeoise française légèrement hautaine comme on traite les femme ici.

Il enfonça lentement son énorme sexe, écartant inexorablement les chairs trempées de la jeune femme, elle était étroite, très étroite, et il devait forcer en la tenant plus fermement. Elle cria, gémit mais ne cherchait pas à se dérober. Une fois bien enfoncé jusqu’à la garde, il marqua une pause.

Son mari s’était assis dans un coin de la pièce, sans réaction, trop bourré ou abasourdi parce qu’il voyait, de toutes façon Markus s’en foutait de ce blanc gringalet, en revanche sa femme, elle oui avec son petit cul rond, il la foutait à fond…il l’aurait violé la petite blanche si il avait fallu.

Jimmy, lui non plus ne s’occupait pas du type. Il avait dégagé les seins de la jeune femme et les pinçait.

Markus commença son va et vient à l’intérieur du vagin à présent bien dilaté de Caroline qui n’avait jamais ressenti cette sensation. Elle était pleine de l’énorme bite dure et brûlante de ce nègre, elle avait l’impression d’être la femelle d’un accouplement entre animaux. Son mâle avait envie de se faire du bien, et elle était là pour le satisfaire. Et ça lui plaisait, elle adorait!

Elle sentit une nouvelle odeur, alors que son corps était à présent secoué par les coups de boutoirs de Markus.

Elle ouvrit les yeux et ne vit un autre sexe noir dressé devant sa bouche. Sans même réfléchir elle goba le membre érigé, qui étouffa ses gémissements. Les deux hommes s’enfonçaient alternativement en elle, elle eut plusieurs orgasmes successifs, incapable de se contrôler…

Ils la baisèrent à tour de rôle pendant des heures, elle perdit le compte, mais à chaque fois qu’elle jouissait c’était plus fort. Un tourbillon de sexes sucés, branlés, enfilés, elle avala du sperme, en lécha le long des hampes dressées, alors qu’elle avait toujours refusé de faire ça à Christophe.

Elle en voulait encore, elle ne voulait pas que cela s’arrête, et cela tombait bien car ses deux amants blacks avaient de la ressource.

Elle hurla, elle leur demanda encore et encore, s’entendant dire qu’elle était leur salope, leur pute. Même ces mots ignobles dont ils l’affublaient, l’excitaient. Elle était leur jouet, et cette soumission lui plaisait, elle se découvrit qu’elle aimait être manipulée, et utilisée comme un objet, elle était fière et excitée d’être objet de leur désir…

Le lendemain, elle émergea l’esprit encore embrumé des excès de la veille, éblouie par la lumière, son corps fourbu lui remis en tête des images incroyables, des sensations fabuleuses. Elle réalisa qu’il ne s’agissait pas d’un rêve lorsqu’elle constata qu’elle se trouvait nue entre les deux grands corps noirs, épuisée, fourbue, mais tellement satisfaite du plaisir qu’elle avait ressenti!

Elle vit Christophe couché dans un coin de la chambre, son sexe hors de son pantalon. Il avait dû se branler en la matant. Tant mieux pour lui, cela ne lui fit ni chaud ni froid, en revanche elle entreprit de caresser doucement les gros sexes pressés contre son corps…Jamais elle n’aurait imaginé ça., mais elle avait faim de ces énormes queues noires.

Envolé les préjugés racistes…

Ce dont elle se doutait pas c’est que sa première nuit n’était que le prélude d’un séjour de débauche, où elle serait le vide-couille de tous les blacks de l’hôtel, et uniquement eux.

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