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Porte ouverte au cocufiage (2)

Porte ouverte au cocufiage (2)



Auteur : Hotwife

Je dois reconnaître qu’avant notre soirée au club je n’avais jamais été très portée sur le sexe (voir : Le club).

J’aimais bien faire l’amour certes, mais j’avais du mal à me laisser aller, à lâcher prise, exprimer mes désirs. Je sentais bien qu’au fond de moi couvait un feu ardent. Mais des freins dus à mon éducation me contraignaient. Je ne m’abandonnais que difficilement tant j’avais peur d’être mal jugée.

Même avec mon mari la confiance totale ne s’était jamais établie. La pénétration demeurait toujours laborieuse, douloureuse parfois.

Je n’admettais de faire ça qu’à condition qu’il y ait peu de lumière. Et uniquement dans la position du légionnaire. Être prise en levrette, m’offrir la croupe relevée me paraissait impensable.

Je ne le prenais en bouche que pour lui faire plaisir, mais je n’en tirais que très peu de plaisir. Et avec quelle maladresse je m’exécutais.

Mon pauvre époux !

Parfois même pour réduire le temps du rapport, j’ose avouer que je simulais le plaisir.

Les premières fois que mon époux a évoqué ses pensées érotiques, j’ai été outrée. Il en avait plein la tête et des plus tordues. Aussi il refusait de croire que je ne fantasmais jamais. Pourtant c’était vrai. Je l’aimais, j’avais peu d’exigences et il suffisait à mon bonheur. Je n’avais nul besoin de faire participer un tiers à nos ébats ni encore moins d’échangisme. Il avait du mal à concevoir que je n’éprouve même pas le besoin de me caresser.

Au début, je l’avais soupçonné d’avoir par ce biais l’envie de connaître physiquement d’autres femmes. Mais ce n’était même pas ça, au contraire il rêvait de me voir entre les bras d’un autre homme. Je ne le comprenais plus. Longtemps j’avais repoussé toutes ses propositions salaces. Toutes plus dérangeantes les unes que les autres. Jusqu’à ce que de guerre lasse j’aie accepté cette sortie en club.

Assortie de conditions : y aller pour voir et j’avais ajouté :

– Ne compte pas sur moi pour faire quoi que ce soit.

Quelle révélation que cette nuit pour moi ! Moi si prude habituellement, contaminée par la débauche environnante, je m’étais laissée aller à sucer un inconnu, y prenant un plaisir intense. Je m’étais donnée ou plutôt j’avais été prise par des étrangers, comblée par tous mes orifices. Nue et sans la moindre pudeur je m’étais offerte à qui le voulait et mon cœur avait été chaviré d’un bonheur ineffable physique et surtout mental !

Comment avais-je pu me laisser aller de cette manière ?

M’abandonner sans la moindre honte à des inconnus ?

L’alcool sans doute et l’ambiance du lieu avaient sans doute fait surgir la part d’ombre qui couvait en moi. Une salope en puissance.

Depuis, je n’avais que ces images en tête. Ces mains qui me palpaient, ces sexes qui m’enfilaient, ces bites qui m’embouchaient, ce sperme qui me débordait de partout. Et par-dessus tout, ces grognements, ces geignements de bêtes en rut.

Le plaisir total que j’avais ressenti à être traitée ainsi, juste comme une femelle à saillir.

De plus, je m’étais laissé aller à l’insu de mon mari et ne ressentais pourtant aucun sentiment de culpabilité. Après tout, c’est lui qui m’avait entraînée dans ce lieu de perdition. Mes sens s’étaient exacerbés et des pensées salaces occupaient désormais mon esprit jour et nuit. J’avais envie et envie d’être prise constamment.

Quelques jours après cette nuit de sortie et comme curieusement il n’y faisait aucune allusion, je l’ai questionné.

— Tu ne comptes pas retourner au club, chéri ?
— À quoi bon ?
— Il me semblait que tu avais aimé l’ambiance ?
— Tu sais, j’aurais très bien pu baiser une de ces filles si j’avais voulu, mais je me suis rendu compte que je ne désirais que toi en fait.

Puis il a ajouté :

— De toute façon c’est une perte de temps, puisque tu ne comptes pas faire quoi que ce soit !

Pendant un instant j’ai pensé qu’il y avait de l’ironie dans sa repartie et qu’il m’avait vue en pleine action. Peut-être était-il sorti et que trop prise (c’est le cas de le dire), je ne m’en étais même pas aperçue.

En tout cas, il n’en parlait pas et quand bien même, il l’avait un peu cherché. Je n’avais jamais demandé à être entraînée dans ce genre d’endroit. Maintenant que j’avais goûté à une autre sexualité, je ne songeais qu’à renouveler l’expérience. Je me suis mise à regarder tous les hommes m’imaginant des choses. J’avais le besoin de les goûter tous. Avec mon mari désormais s’était moi qui prenais les initiatives à sa grande surprise. J’osais ce qui aurait été impensable il y a peu.

Par exemple m’agenouiller devant lui durant le journal télévisé, le débraguetter et le sucer avec gourmandise. Allant même jusqu’à avaler avec délectation son jus d’homme. Je m’ouvrais davantage, je me cambrais, je m’offrais sans réserve quand mon chéri me pénétrait.

Chose nouvelle, je me caressais désormais, m’imaginant violée, partouzée ou vendue nue sur un marché aux esclaves. Mes tenues vestimentaires se sont raccourcies, dévoilant plus de mon anatomie. J’ai pris conscience du pouvoir de mes appas sur les hommes. Rien de plus efficace qu’une ne jupe raccourcie, qu’un corsage échancré pour attiser leurs regards brûlants.

Au premier desquels, mon époux !

À la maison, désormais je ne portais plus de culotte. Parfois je prenais un malin plaisir à m’installer sur le canapé face à lui, jambes largement écartées. Il suffisait que son regard s’y fixe pour m’enflammer. Il se jetait alors sur moi comme un affamé. Pour mon grand plaisir, car désormais je me laissais lécher sans honte. Aussi intime que pût être cette douceur, j’accueillais maintenant sa langue avec délectation. J’adorais qu’il me fouille de ses doigts.

Puis le diable s’en est mêlé. Enfin, ce monsieur Martin, plutôt.

C’était, et c’est toujours, le père de la petite camarade de classe de mon fils Jérôme. Nous nous rencontrions tous les matins en accompagnant nos enfants à la communale. Les deux gamins étaient heureux de ce cheminement quotidien, complice, vers l’école.

Il était fou d’amour envers son adorable Laura et moi fière de mon fils. Ils étaient le sujet majeur de nos discussions. Il était traducteur spécialiste des langues orientales et travaillait la plupart du temps à domicile. Sa femme était infirmière et prenait son poste de très bonne heure. Parfois, quand je n’avais pas de courses à faire, nous faisions le retour vers nos domiciles respectifs ensemble. J’aimais sa conversation, il avait énormément voyagé et avait toujours un point de vue décalé sur bien des sujets. Il m’apportait beaucoup.

Puis par la suite, après avoir quitté nos enfants, nous allions boire un café au bistrot du coin. Nous discutions comme de vieux amis et souvent nous ne voyions pas le temps passer.

Je ne sais ce qui m’a prise, mais un matin je l’ai invité à venir chez moi goûter une part de la tarte aux pommes que j’avais faite la veille. Sans la moindre arrière-pensée, je le jure !

Nous avions pris du café, une portion du dessert, repris du café encore du gâteau. Le temps s’écoulait agréablement. Je me sentais bien en sa compagnie en toute innocence.

Je me suis levée pour débarrasser la table quand soudainement il m’a prise dans ses bras. Sa bouche s’est plaquée contre la mienne. Instinctivement j’ai entrouvert mes lèvres. Sa langue m’a fouillée intimement en même temps que ses mains parcouraient mon corps. Il me semblait les sentir simultanément le long de mon dos, sur mes fesses, mes seins.

Heureusement je me suis ressaisie brusquement. J’ai crié !

— Mais ça ne va pas ! Qu’est-ce qui vous prend ?

Il s’est mis à me tutoyer.

— J’ai envie de toi depuis le début.

Il m’a empoignée à nouveau et m’a serrée contre lui. Il a saisi ma main et malgré ma résistance l’a portée vers son entrejambe.

— Regarde comme je bande pour toi, avait-il ajouté.

Avec dextérité, il avait extrait son membre rigide. Le vertige m’a prise. Inconsciemment mes doigts se sont crispés sur son sexe durci. Il était épais et long. Pendant quelques secondes je l’avais étreint furtivement, les jambes toutes flageolantes, cependant que sa bouche à nouveau cherchait à explorer la mienne.

Je ne sais où j’avais puisé la force de le repousser. J’ai hurlé !

— Laissez-moi et allez-vous-en !

Puis j’ai rajouté :

— Sortez de suite de chez moi.

Il a pris peur, je pense. Il m’a laissée du coup.

— Je ne veux plus vous voir, c’est compris ?

Mon cœur battait fort dans ma poitrine quand je me suis retrouvée seule. Je m’en voulais un peu de l’avoir reçu ainsi avec naïveté.

Je n’en ai jamais parlé à mon mari.

J’ai décalé de cinq minutes l’heure à laquelle j’accompagnais mon fils en classe. Vu son tendre âge, il ne s’en est pas étonné.

Monsieur Martin m’a attendue les premiers temps, mais je l’ai ignoré. Le temps a passé et puis tout soudain voilà que nous nous sommes trouvés nez à nez dans cette supérette du quartier.

Après ma folle nuit au club, je ne voyais plus en tout homme un prédateur. Chacun d’eux était devenu une promesse de plaisir. Le souvenir de ses mains sur mon corps a ressurgi. Un trouble étrange m’a envahi.

Mes doigts se souvenaient encore de l’épaisseur de son sexe. J’ai lu la gêne dans son regard et à la fois du désir. Il avait toujours envie de mon corps. Quelque chose c’est embrasé en moi. Mue par une impulsion je me suis jetée dans ces bras. Nos langues se sont entremêlées. Je frémissais de tout mon être.

Nous nous étreignons en public et je n’en avais cure.

Tant pis pour mon mari. Il avait réveillé la belle endormie en l’emmenant dans un lieu de débauche. Vers une forme de sexualité qu’elle n’avait jamais envisagée.

Ma fente s’était humidifiée. Sa main qui glissait le long de mon dos me faisait des frissons. Il a demandé :

— On va chez toi ?

J’ai hésité à répondre.

— Rien n’échappe à ma femme, tu sais. Elle se rendra vite compte que j’ai reçu une visite, a-t-il ajouté.

J’avais trop envie de lui pour hésiter davantage. Je l’ai tutoyé en lui soufflant à l’oreille :

— Suis-moi à distance.

Car j’avais peur malgré tout des cancans du voisinage. Et nous avons déserté la supérette comme des voleurs.

Cinq minutes plus tard, il me tenait dans ses bras dans le vestibule de notre appartement. Sa langue fouillait avidement ma bouche et ses mains parcouraient fébrilement mon corps. Je m’abandonnais avec bonheur à ses caresses. De longs frissons me faisaient chavirer. Ses lèvres douces effleuraient mes joues, mon cou, mes épaules comme simultanément. J’ai dit :

— Viens !

Avec impatience je l’ai guidé vers notre chambre. J’allais me donner sur notre lit marital avec une part de perversité. J’en voulais à mon mari d’avoir entrouvert la porte d’un monde de plaisir et de l’avoir close aussitôt. Je me découvrais salope avec trouble.

Je me suis jetée sur le lit, jambes écartées, jupe relevée. Pour l’avoir exercé sur mon époux, je connaissais le pouvoir magique de mon fond de slip offert au regard d’un homme. Ses yeux se sont fixés sur le renflement de ma moule. Avec provocation, j’ai écarté le pan de ma culotte lui dévoilant ma foune rasée. J’étais tout humide par anticipation.

Deux secondes plus tard, le contact de sa langue sur mon bouton me faisait gémir. J’ai clos mes yeux et, la tête renversée, je me suis laissé aller sans retenue. C’était bon ! Il me mangeait, il me dévorait, il me buvait.

Il s’est interrompu un instant pour me dire :

— Elle est bonne ta chatte, elle a bon goût !

Il a ôté mon slip et a enfoncé deux doigts dans ma fente. J’ai ondulé pour les sentir plus profond en moi. Je geignais. Une onde de plaisir m’a submergée. Je me suis mise à trembler de tout mon corps. De mes deux mains, j’ai plaqué sa tête avec force contre ma vulve engorgée de sang et je me suis laissé aller complètement, comme prise de convulsions. Je crois avoir perdu conscience quelques secondes. Puis je l’avais attiré vers moi. Nos lèvres se sont à nouveau mélangées.

J’ai ordonné. :

— Déshabille-toi.

En un tournemain ses vêtements ont voltigé.

Je l’ai attiré vers moi les yeux rivés vers sa tige dressée. Mes doigts s’y sont agrippés. Elle était plus épaisse et plus longue que celle de mon chéri. Je l’ai palpée tout du long pour en apprécier la douceur. Sa main s’est mise à tâter mes seins si sensibles. Nous geignions tous les deux des caresses que nous nous prodiguions. Je parcourais de plus en plus rapidement sa colonne de chair sur toute sa longueur. Il titillait mes tétons jusqu’à les pincer et des ondes de plaisir irradiaient tout mon corps.

Alors je n’ai plus résisté, j’avais trop envie de la sentir palpiter sous ma langue. Je l’ai englobée sans hésiter jusqu’au fond de ma gorge, je l’ai quasiment avalée. Elle avait un goût exquis de saveur d’homme. Enivrante et affolante. Je me sentais coulante entre les cuisses. Avec gourmandise j’alternais mes rythmes de succions. La léchant, la tétant, la savourant. Il vibrait de plaisir, je le pompais les yeux clos, tout à mon bonheur.

Par moments, il me maintenait la tête à deux mains et me baisait littéralement la bouche. Puis à mon tour, reprenant le contrôle, je me l’enfournais jusqu’au plus profond de ma gorge.

Soudainement il s’est retiré me laissant un instant désarçonné, frustrée.

Il s’était senti sur le point d’éjaculer et visiblement il avait une autre idée en tête. Il s’est placé entre mes jambes et son sexe tendu s’est frotté contre ma vulve gonflée. Son gland a taquiné un moment mon clito durci comme un petit zizi. Puis il s’est enfoncé sans la moindre résistance dans ma foune lubrifiée. Il m’a envahie entièrement. Je me suis sentie comblée, tant sa queue était épaisse. Il haletait, je geignais sous ses coups de boutoir.

J’étais devenue sa chose et quand fermement il m’a retournée sur moi-même, je me suis cambrée pour mieux m’offrir en levrette, la croupe relevée. Tenue par les hanches, il s’enfonçait de plus en plus profondément en moi en un rythme allant crescendo. Nous haletions comme des bêtes en rut.

Nous avons joui presque simultanément. Il s’était déversé en moi au moment où une lame de jouissance m’a secouée jusqu’au plus profond de mes fibres. De longs spasmes me traversaient. Je crois avoir perdu quelques instants toute conscience sous la puissance de l’orgasme.

Pendant un moment encore je l’ai gardé en moi. J’émergeais doucement, comblée physiquement. Nous sommes restés un long moment l’un contre l’autre. Il malaxait mes seins tendrement. Nous baignons dans une douce communion d’après coït.

Nos lèvres s’étaient soudées à nouveau et je m’étais lovée tendrement contre lui. Rapidement cependant des pensées conflictuelles s’étaient bousculées dans ma tête.

D’abord une félicité de femme rassasiée sexuellement.

Puis un sentiment de culpabilité envers mon époux. Je venais de me faire prendre sur le lit conjugal. En même temps, délicieusement perverse et j’ose l’exprimer, si salope !

Mes mains nonchalamment parcouraient son corps velu. Mes doigts s’étaient agrippés à son sexe désormais flasque. Je malaxais ses boules avec douceur. Il avait pris ma bouche en geignant. Sa tige s’est redressée sous mes caresses. J’ai éprouvé le besoin de la sentir à nouveau palpiter dans ma bouche.

Elle avait le goût enivrant de nos deux jus et très rapidement elle reprit vie sous ma langue.

J’étais devenue experte dans l’art de pratiquer une pipe.

Je la tétais, je la mangeais, je l’avalais avec gourmandise.

Je l’avais à ma merci. Je me délectais de sa grosse bite épaisse. Les yeux clos ma tête allait et venait le long de la colonne de chair.

Par moments je m’interrompais pour lui souffler.

— Elle est bonne, ta queue.

Puis je me l’embouchais jusqu’à la gorge. Quand il a saisi ma tête à deux mains et qu’il s’est pris à me l’enfoncer vigoureusement jusqu’à la glotte, j’ai réalisé qu’il était proche de la jouissance. C’était comme s’il avait pris mon palais pour un vagin. Depuis un moment déjà, deux de mes doigts s’étaient activés frénétiquement sur mon clito durci. J’attendais, j’espérais sa semence comme une récompense.

Il a crié :

— Je jouis !

Et il s’est épanché en longs jets épais tout au fond de ma gorge. J’ai apprécié le goût âcre et doucereux de son jus d’homme. La bouche encore emplie de sperme, je l’ai effrontément regardé dans les yeux puis j’ai tout avalé. Je me suis sentie délicieusement salope.

Quelles brèches dans mon esprit cette soirée au club avait ouvertes ! Je m’étais rendu compte qu’il existait plusieurs formes de sexualité. J’aimais toujours mon mari, mais, avec ou sans lui, j’avais encore beaucoup d’expériences enrichissantes à vivre encore !

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