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Mûres51/vieille dominatrice bien vulgaire 1

Mûres51/vieille dominatrice bien vulgaire 1



Mireille est une femme de 60 ans bien sonnés, sympathique et légèrement trapue, qui pourrait faire penser à une tenancière d’un bistrot populaire, à une commerçante vigoureuse sur un marché, que sais-je…des cheveux blonds probablement teints, un visage un peu carré. Ses lèvres assez minces ne sont pas outrageusement maquillées. Rien dans son physique ne trahit la travailleuse du sexe.
Des seins lourds forcément un peu tombants, des cuisses et un popotin bien gras. Ses bas noirs ne masquent pas sa cellulite. On dirait une mémère qui, après avoir travaillé toute la semaine dans le bar « chez Lulu », se déguise en grosse coquine pour faire monter la tige paresseuse de son homme, pour donner suffisamment de raideur à sa fente affamée.
Elle a du caractère, cette Mireille. De sa voix canaille, autoritaire, un peu rauque, elle ordonne, elle pose d’emblée des limites. C’est une dominatrice. Elle dispose d’une salle de baise au 2ème étage d’une vieille maison. Rien qu’en voyant la déco, on sent tout de suite qu’elle ne donne pas dans la dentelle. Croix en x, combinaisons en cuir, collection de godes, de fouets, et j’en passe.
Il y a longtemps, elle m’avait branlé en m’insultant. Sa tentative de m’enculer avec des godes n’avait pas donné grand chose, car je n’avais pas encore l’habitude de me faire masser la prostate chez Mme Rosina, qui m’a initié avec douceur, et m’encule maintenant régulièrement de son doigt ganté, parfois avec deux doigts, parfois sous le regard amusé d’une ou deux de ses filles, qui viennent me saluer pendant que je me fais enculer…
Je lui avais demandé si elle pouvait me lécher.
-Ici, on ne lèche pas.
Sans doute attendrie par ma naïveté, elle s’était soudain couchée sur le lit (pendant ses attouchements, j’étais sur un fauteuil incliné, genre siège de dentiste). Elle avait écarté les cuisses comme une grosse truite, et m’avait autorisé à la baiser.
Les avants-bras bien tendus, concentré comme un bon écolier qui jardine la chatte d’une vieille maîtresse d’école dans un pensionnat vicieux, elle me lançait des interjections brusques, à la manière d’un caporal femelle, en me traitant précisément de tout ce qu’elle était, c’est à dire de grosse pute.
Ma seconde visite fut plus salace, plus cérébrale. Encore habillés, nous parlions sur le ton de deux inconnus qui font connaissance dans un restaurant. Elle m’écoutait, croisant ses jambes potelées, toujours gainés de noir, tandis que je commençais à lui confier quelques anecdotes bien crues.
Nous parlions avec un vocabulaire précis, choisi. Ce n’est que peu à peu que nous franchissions la limite d’une conversation normale en extérieur, pour verser dans le délire le plus obscène. Nous nous retenions de verser tout de suite dans la vulgarité. Je ménageais mes effets, retardant le moment où je sortirais ma queue pour la tripoter.
La grosse dame se mit à poser ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil, et relevant sa jupette de pute, m’exhiba une chatte presque imberbe, aux grosses lèvres épanouies, une chatte de pute de chantier, alors que son âge vénérable et ses habits conventionnels maintenaient la partie supérieure de sa personne dans la catégorie des vendeuses de kiosque, des grand-mères en visite, des épicières à la retraite.
En haut, la mémère de province, en bas, la pute aux cuisses grasses qui s’écartent. toujours habillé, je gardais un ton modéré et sage, mais avec des paroles de plus en plus crues. J’aurais pu dire, par exemple, que « je ne trouvais rien de plus délicieux que d’entendre les doux gémissements d’ une femme aux cheveux argentés qui découvre le plaisir de se faire lécher son trou du cul à grands coups de langue par un homme plus jeune que son fils ».
Mireille mouillait. Elle voulait que je m’agenouille pour donner de grandes lapées sur sa grosse moule.
Je continuais à la vouvoyer.
-Cela me plaît tellement de pouvoir parler avec vous comme nous le faisons, et soudain, de vous bouffer la chatte.
-Relève-toi. Branle toi devant moi.
on se branla un moment, l’un en face de l’autre.
Je voyais une lueur de folie dans la fixité de ses prunelles, tandis que la grosse dame continuait de s’astiquer l’entre-jambe.
Elle continua de me parler vulgairement, et se mit à quatre pattes sur son lit. Je ne voyais plus que son gros cul, ses cuisses trop grasses, car elle me tournait le dos, la tête posée sur un oreiller.
-Il me faut de la bite. J’aime me faire fourrer dans le fion, qu’on me ramone bien à fond, dit-elle avec une voix forte, haletante, tout en écartant ses énormes fesses pour m’exposer sa rondelle.
J’avais envie d’enculer la grosse dame, tout de suite. Mais elle ne voulut pas. Elle se releva, se rassit sur son fauteuil. Elle me demanda de me branler, de jouir. Elle saisit un grand morceau de papier pour que je ne tache pas le tapis. Selon les ordres Mireille, je giclai.
Après cet épisode, je ne suis pas retourné chez Mireille depuis au moins un an. Jusqu’à aujourd’hui. et je n’ai pas regretté ma visite…

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