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Gangbang en cadeau

Gangbang en cadeau



Après cette séance de massage très relaxante, je suis rentrée chez moi avec pleins d’images salaces en tête. En prenant ma douche, alors que je me caresse en pensant au bel apollon qui m’avait si bien massé et gicler dans la bouche, j’entends mon mari rentrer du travail. J’spère que j’aurais encore assez d’énergie pour le contenter ce soir, me dis-je.
Je sors de la douche toute nue et vais l’accueillir dans la tenue d’Eve au salon.
Je sais qu’il aime me voir nue à sa disposition permanente à la maison. Je lui sers un sky et en retour, il me tend un paquet cadeau. Charmeuse, j’ouvre la boite et découvre une jupe très courte, un petit string rouge, un corset sexy et des chaussures à talons aiguilles vertigineuses. En dégustant son whisky, il me dit :
«  Mets ça et prépare-toi pour le gangbang. »
Je reste sur l’expectative en l’entendant. Ce soir, je suis trop épuiser pour subir l’assaut de plusieurs hommes. En m’habillant, je lui demande :
« Mais chéri, c’était pas prévu ? Je pensais passer la soirée juste avec toi ! »
Il me sourit et reste silencieux. Il me fait juste comprendre d’un geste de la main que je dois revêtir ces vêtements. J’enfile le string qui ne cache rien de mon intimité. La jupe est si courte et serrée qu’elle me couvre à peine les fesses. Le corset met en valeur ma grosse poitrine compressée par le laçage étroit où tout le monde pourrait voir mes mamelons pointer. Percher sur les haut talons, je ressemble plus à une pute qu’à la bourgeoise BCBG que je suis.
Alain me tourne autour pour apprécier celle qu’il va bientôt livrer en pâture et me lance d’un air méprisant :
« Mon Dieu, tu es magnifique dans cette tenue de grosse pute en chaleur ! »
Amusée par son jeu, je fais une moue de gamine. Il me bande les yeux et sans un mot, il m’entraîne dans sa voiture. Nous roulons peut-être dix minutes ou une demie-heure quand la voiture s’arrête. Alain m’escorte jusque dans un hall où le moindre bruit résonne et prend des proportions inquiétantes. J’entends des murmures d’hommes et de femmes. Je devine que tout les yeux se portent sur moi.
La sono se met en route et une voix que je ne reconnais pas me demande :
« Michèle dansez et faite-nous bander ! »
Sur cette musique lancinante, je me met à onduler au milieu de cette pièce. Pendant ma danse, des mains ôte ma jupe et me voilà en string et corset, mon corps offert à ces regard vicieux. J’ai une boule au ventre. Je ne ressens plus de fatigue mais une excitation qui monte au creux de mon ventre. Mon corps à demi nu balance au rythme de la musique. Mes mains caresse mes seins, pincent mes mamelons érectiles. Puis, très chienne, je me met à quatre pattes et déambule à la veuglette dans la pièce. Des mains caressent mes fesses nues et mes seins presque sortis des balconnets du corset.
Puis, Alain me couche sur une table et m’attache de tel façon à m’écarteler. Offerte devant ce public, on me verse du champagne au creux de mon nombril. Le liquide froid coule dans ma fente brûlante de désir. Des langues viennent lécher mon nombril et descendent dans ma fente trempée de champagne et de cyprine. Comme des fous, ils arrache mon string et ôtent à la hâte le corset, dernier rempart de ma pudeur. Des dizaines de mains et de bouches se mettent à parcourir mon corps. Je me tends à leurs désirs gémissant de plus en plus fort. Des doigts investissent ma chatte et mon cul. Sans plus attendre, on m’enfonce une bite dans la bouche. Je rentre dans un délire sexuel irrépressible et quand ma bouche est libre, c’est pour leurs hurler :
« Oui !!!! baisez-moi fort ! Défoncez-moi Je suis votre vide couilles ! Votre chienne à saillir ! »
Ils n’ont pas besoin de mes exhortations pour s’exécuter. Une bite qui me semble énorme s’enfonce profondément d’un trait dans ma chatte gluante de cyprine. Ooh mon dieu que c’est bon ! Il me ramone durement. Ensuite c’est une vraie tournante qui commence. Les verges me prennent à tour de rôle la bouche, la chatte et le cul. Mes seins sont sollicités et les claques avivent mon délire obsessionnel.
Pendant qu’ils me défoncent le cul et la chatte, je suce des queues, ou plutôt on me baise la bouche. Deux gars me suce les seins. Rapidement les mâles se mettent à décharger sur moi et en moi. Je me tord dans les lien accablée par un orgasme fulgurant. Je m’effondre croyant mon calvaire terminé mais un grand black m’enlève mon bandeau et me regarde d’un air glacial en disant :
« salope, tu n’en avais jamais vu une aussi grosse avant… n’est-ce pas ? »
Je fixe alors l’engin qui se dresse comme un mât au bas de son ventre. S’avançant prés de ma bouche il lance :
« Voyons d’abord si ta bouche est assez grande pour prendre mon engin ! »
A cet instant, je me demande si je pourrais m’adapter à un tel monstre. J’ouvre la bouche, sort ma langue comme pour lui montrer que je n’attend que son mamba crache son venin. Sa bite c’est enfoncée profondément dans ma gorge. Alain encourage les spectateur en disant :
« Je parie qu’elle ouvrirait sa bouche plus grande si vous l’encouragiez. Bouffez-lui les mamelles et défoncez-lui l’cul ou fistez-là ! »
Mes pensées s’égarent. Tout se bouscule dans ma tête. Je n’arrive plus à penser. Des dents mordent mes mamelons. Une bite laboure impitoyablement mon cul et une main enfoncée dans mon vagin me fouille sans ménagement. Ma bouche s’ouvre plus grand que jamais pour accueillir ce monstrueux manche d’ébène. Tout autour de moi, des hommes se branlent et des femmes se font sauter. Je ne sais combien de temps ça dure. Mais la bite dans ma bouche est prise de soubresauts et un flot de sperme inonde ma gorge. Une autre décharge inonde mon cul. Le black sort de ma bouche, aussitôt remplacé par une autre, puis une autre, puis une autre. Il en va de même de ma chatte et de mon cul. Je ne suis plus qu’un réservoir à sperme.
Je suis rempli et débordante de sperme. Dans une demie inconscience, mon corps est dans une sorte de plénitude orgasmique permanente. Quand tous m’ont bien utilisé et se sont bien vidés les couilles, je suis débordante de sperme, heureuse et exténuée. Ma mâchoire, mon cul, ma chatte sont douloureux d’avoir tant servi. Alain me détache et me porte à la douche car mes jambes ne peuvent plus me soutenir.
Il m’a délicatement lavé et dorloté, puis nous sommes rentré chez nous où j’ai dormi pendant plus de douze heures.

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