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Initiation d’Alexandre, jeune homme, par une

Initiation d’Alexandre, jeune homme, par une



Voici l’histoire de notre ami Alexandre qui a baisé la chatte grise de l’amie de sa grand mère Annette. C’est un jeune mec qui aime les cons de vielles et les seins et leur cul. Ce n’est pas récent. Il a commencé tôt. Voici son histoire.

Les parents d’un de ses amis de lycée Charles avait invité Alexandre à passer quelques jours dans leur maison de campagne. Il était très content : il avait déjà rencontré la mère de son copain, Jeanne, et elle le faisait bander. Elle avait des seins assez gros qu’elle laissait voir comme si cela l’excitait de s’exhiber un peu. Et un beau cul plutôt volumineux. Une femme élégante avec toujours des jupes qui s’arrêtaient un peu en dessous du genoux. Il imaginait sa chatte poilue, à cette époque les femmes ne se rasaient pas le minou.
Il savait que la maison de campagne avait une piscine donc il imaginait qu’il allait la voir en maillot de bain et voir son corps de plus près. Et cela le faisait bander du coup il s’était branlé dans la salle de bain où étaient suspendues les petites culottes et soutifs de sa mère. Puis un petit voyage en train dans la matinée. La gare : son copain Charles et sa mère Jeanne sont là. Echange de politesses : il est un peu plus grand qu’elle et il plonge dans son décolleté. Elle le fait asseoir à côté de lui dans la bagnole et le copain derrière. Elle a une jupe, bien sûr qui monte au dessus de ses genoux une fois qu’elle est au volant. Il s’efforce de ne pas trop regarder. Une conversation banale sur les études, les vacances. On arrive. Et là, surprise, on lui présente la grand mère de son copain qui est aussi en vacances : elle est un peu plus petite que sa fille, avec des plus gros nichons et un gros cul mais pas immense, une femme bien en chair mais pas trop grosse. Elle a une robe avec des boutons qui a l’air de craquer un peu. Elle s’appelle Annie, comme celle qui suce des sucettes dans la chanson. Il lui dit « Madame », on est en province.
« Vous avez le temps de prendre un bain avant le déjeuner. Venez je vous montrer votre chambre », dit Jeanne.
Il se change et il a du mal à mettre son slip de bain car sa queue est raide : il a regardé par la fenêtre de la chambre et Annie, la grand mère de Charles, est en maillot de bain. Deux pièces. Il voit son corps, bronzé, ses seins lourds, ses fesses bien dessinées. Il a envie de se branler. Mais il arrive à enfiler le slip de bain et redescend. Et il se précipite dans la piscine pour qu’on ne voit pas sa queue qui gonfle son maillot de bain. Quelques minutes dans l’eau, plutôt froide et il sent qu’il débande. Il nage et de temps en temps il voit la grand mère sur un transat qui se fait bronzer. Charles le rejoint. Ils chahutent un peu comme des gamins. Et ils sortent. Les serviettes sont près d’Annie, et il va en prendre une et là il se rend compte qu’elle n’a pas de haut de maillots : ses seins reposent sur sa poitrine, ils sont bronzés comme le reste de son corps.
Elle :  » Vous nagez bien, c’est bien d’être sportif à votre âge et cela vous muscle ». « Oui je nage souvent, je suis dans un club ». Ils parlent un peu. Elle respire parfois fort ce qui gonfle ses nichons dont les aréoles sont marrons. Charles lui est remonté dans sa chambre. Annie bavarde :  » Je suis content de vous rencontrer, Alexandre, Charles me parle souvent de vous et ma fille vous aime bien ». Il baisse la tête car il ne peut pas dire : « j’ai envie de la sauter et vous aussi ».
Puis tout d’un coup, elle dit : « Dites moi cela ne vous gêne pas que j’ai enlevé le haut de mon maillot, j’aime bien bronzer partout ». Il balbutie, « Non, non, je comprends cela ». Et il ajoute  » Ma mère fait cela aussi ». Annie : « ah ! bon toutes les femmes se libèrent. Mais moi je suis une grand mère ! »
Alors il dit « Mais non, mais non ! ». Elle rit ce qui secoue ses nichons. Il prend la serviette pour cacher son érection. Cela lui fait toujours plaisir de bander et si près d’une femme excitante c’est délicieux. Et en plus il voit que des poils sortent du côté de son maillot : des poils de chatte. Il fait semblant d’avoir encore à se sécher car sa queue est vraiment grosse.
Jeanne appelle : « le déjeuner dans cinq minutes ». On est dans la bourgeoisie en province et il sait qu’on ne mange pas en slip de bain. Il monte dans sa chambre, pas facile de marcher car il trique à cause du corps d’Annie. Il regarde sa bite et la caresse un peu, mais il aime se branler lentement donc il met un slip et un futal. Et redescend. Très bon déjeuner les deux femmes sont habillées mais on voit le haut de leurs nichons. Il fait attention de ne pas trop regarder. On parle de truc de vacances. Il revoit en même temps les poils du con de la grand mère de Charles et ses nichons.
Après le déjeuner on sort sur la terrasse. Annie dit qu’elle va se reposer un peu dans sa chambre et qu’elle prendra le café dans celle-ci. Jeanne le prépare et demande à Alexandre de le monter à sa mère et lui dit : « Et après faite un peu la sieste, nous la faisons tous ici ». Il prend un plateau avec une tasse et un sucrier puis l’escalier. Il sait que la chambre d’Annie est à côte de la sienne et il frappe à la porte. « C’est Alexandre, j’apporte le café ». « Un instant, un instant, je vous ouvre… ». Des bruits de pas, puis la porte s’ouvre. Et Annie se montre vêtue d’une sorte de peignoir de couleur rouge qui descend à mi cuisse et qui n’est pas très fermée en haut. « C’est gentil, Alexandre, vous pouvez le poser ici » dit-elle en désignant une table. A côté une chaise sur laquelle il y a un soutif sur le dossier et une culotte sur le siège : rouge et noir avec de la dentelle. Le genre de trucs que portent sa mère et qui font bander n’importe qui. Il pose le plateau et fais demi tour. Elle lui sourit et lui dit : « Merci Alexandre, vous êtes un gentil garçon et en plus vous êtes un beau garçon ». Elle glousse.

[ Pendant que j’écris cette histoire qui correspond à peu près à mes souvenirs, je bande et je me touche la queue : j’aime bien écrire mes souvenirs et me branler en même temps. J’ai des slips de femmes avec lesquels je m’enveloppe la queue et je jouis dedans. Ce sont des cadeaux de mes copines, pas très jeunes mais salopes et qui savent m’exciter]

Elle glousse. Est-ce que je rougis ? Elle enchaîne : « vous êtes sacrément musclé… » et elle me saisit le biceps à travers ma chemise. Elle est plus petite que moi. Elle a la tête baissée mais je vois ses seins qui n’ont pas l’air dans un soutient gorge. Elle se pousse vers moi et je sais que je vais sentir son ventre sur ma bite. Puis sa main se lève vers ma joue qu’elle pince et elle me dit  » Tu vas bientôt te raser tous les jours, tu vas… ». Mais je me suis penché et je mets ma bouche sur ses lèvres. Elle les ouvre et aspire ma langue. Goulument.

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