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Les affres de Julie (1)

Les affres de Julie (1)



Julie rentrait chez elle après une journée de travail. Il était 17h30, elle sortait de son bus et fit les derniers mètres à pied qui séparaient son appartement de l’arrêt. Elle songea au bain qu’elle allait prendre, pour se délasser, et se rappella qu’elle devait téléphoner à sa mère. Elle était célibataire, par choix, après une liaison qui avait duré quatre ans et qui ne lui laissait pas un souvenir exceptionnel. La séparation avait été un peu brutale, elle n’avait pas vraiment trouvé les mots, et elle avait trompé son copain avec un ex. Finalement, elle trouvait qu’elle était bien mieux toute seule, sans contrainte, complètement libre et autonome.
Elle venait d’avoir 32 ans. Son métier lui plaisait. Elle avait quelques amies de longue date. Elle se sentait bien dans sa peau. Quand elle voyait sa soeur, mariée depuis 5 ans, qui ne faisait plus rien en dehors des taches ménagères, ne sortait plus, avec coupé avec ses relations sociales, elle trouvait qu’elle avait vraiment fait les bons choix.
Julie entra dans son immeuble, un batiment ancien, en grosses pièces grises. Elle poussa la lourde porte, et entra dans le hall dans lequel se trouvaient les vieilles boites aux lettres. Elle ramassa son courrier, tout en regardant les belles hauteurs de plafond, ainsi que les quelques fissures qui lézardaient les murs. Il y avait un parfum de vécu, des traces, des odeurs, mais elle aimait ça, bien plus que les appartements modernes sans saveur qui n’avaient aucune identité. Elle monta au deuxième étage à pied, il n’y avait pas d’ascenseur. Il y avait deux portes à l’étage, donnant sur deux appartements, tous deux des trois pièces assez spacieux. Son voisin n’était pour ainsi dire jamais là. Un anticaire, à ce qu’elle avait entendu dire, qui était souvent en déplacement pour faire des achats. Elle ne l’avait jamais croisé, mais avait déjà entendu du bruit, révélateur de sa présence.
Elle entra chez elle, en utilisant la grosse clé de sa serrure ancienne, ainsi que le verrou de sécurité qu’elle avait ajouté en s’installant.
Elle retrouva le doux parfum de son appartement en y entrant. Elle posa ses clés sur le meuble en bois de l’entrée. Elle faisait regulièrement bruler des huiles essentielles le soir en regardant la télé. Ca la détendait. Elle aimait retrouver cette ambiance en rentrant chez elle, ça lui permettait de déconnecter du travail, de la réalité, et retrouver son petit univers.
Elle retira sa veste, qu’elle posa sur le bord du canapé, et traversa le salon pour se diriger vers la cuisine americaine. Son regard fut intrigué par la porte de sa chambre, grande ouverte ; elle se souvenait l’avoir fermée ce matin.
Un courant d’air, supposa t-elle.
Elle but un verre d’eau, puis se dirigea vers les toilettes. Elle déboutonna son pantalon à mi-chemin, et entra dans la pièce en le laissant glisser le long de ses jambes. En entrant, elle vit de suite que quelque chose n’allait pas. Elle s’immobilisa et eut un frisson.
La corbeille de linge sal était retournée, ses vêtements au sol, et trois culottes étaient posées, ouvertes, sur le bord de la baignoire, bien en évidence.
Quelqu’un était entré chez elle.
Elle eut un nouveau frisson.
Quelqu’un était peut-être encore chez elle !
Elle eut le reflexe de chercher son téléphone. Elle l’avait posé dans l’entrée, avec ses clés, en arrivant. Elle attendit. Ne fit plus un bruit. Elle essayait d’entendre le moindre bruit suspect. Aucun son ne lui arrivait, sinon par moment celui de la circulation, à l’exterieur. Elle jeta à nouveau un regard vers ses culottes. C’était des culottes sales, qu’elle devait laver. Elles étaient étalées, ouvertes face à elle. En y prétant un peu plus attention, elle remarqua qu’elles n’étaient plus vraiment sales, dumoins les quelques traces qu’elle y avait laissé au fond, n’y apparaissaient plus. Avaient-elles été lavées ? Son regard était perdu dans ses culottes. Elle se posait plein de questions qui l’inquiétaient de plus en plus. Non, elles n’étaient pas si propres que ça. Une hypothèse lui vint en tête subitement, comme une rélévelation qu’elle ne pouvait croire : elles ont été léchées.
Un frisson la parcourut à nouveau.
Etait-elle seule ? Elle n’en savait rien. Elle controlait sa respiration, essayait d’écouter le plus attentivement possible. Elle savait que si quelqu’un était là, il l’aurait vu entrer et se diriger vers la salle de bain. Elle du prendre son courage à deux mains pour se redresser et remonter son pantalon, qu’elle reboutonna. Elle jeta un oeil par la porte restée ouverte. Elle ne vit rien de particulier, mis à part que la lumière de l’exterieur commençait à diminuer. Le soleil commençait à baisser. Elle fit quelques pas en avant, puis traversa la moitié du salon à grandes enjambées en jetant des coups d’oeil de partout. Elle s’était approchée de la porte de sa chambre. Son coeur battait la chamade, de plus en plus fort. Ses placards étaient ouverts, et de nombreux tiroirs étaient ouverts. Si ses vêtements semblaient toujours en place, ses culottes se trouvaient en tas par terre, ainsi que ses soutien-gorges. Son regard continuait de balayer la pièce avec angoisse. Elle remarqua une culotte noire en dentelles posée sur le lit… visiblement aspergée de sperme.
Effrayée, croyant entendre des bruits autour d’elle, elle se précipita vers la porte d’entrée. Elle ramassa ses clés et son portable, et sortit de son appartement. Elle descendit les escaliers à toute vitesse, traversa le hall d’entrée, et se retrouva dans la rue. Elle était entourée de passants, vit la circulation, elle se sentit rassurée. Elle prit son téléphone, et appella sa soeur.
– Est-ce que tu pourrais venir, lui demanda t-elle.
Elle lui expliqua la situation. Sa soeur était stupéfaite et inquiète, elle lui demanda d’appeller la police sans attendre. Et elle lui dit qu’elle prenait sa voiture tout de suite.
Au téléphone, l’agent de police lui demanda s’il y avait des traces d’effraction et si des objets avaient été volés. Julie répondit qu’à priori rien n’avait été pris, mais que quelqu’un était entré chez elle. Comment ? Elle n’en savait rien. Non, il n’y avait eu aucune effraction. Le policier expliqua qu’une patrouille allait passer, mais que ce n’était pas une urgence, car il n’y avait pas d’effraction, ni de blessure.
La soeur de Julie arriva vingt minutes plus tard. Elle l’enlassa. Les joues de Julie étaient devenues toutes rouges, elle s’était envahie par l’appréhension de remonter dans l’appartement. Elle se posait mille questions. Elle expliqua que la police allait venir. Elles attendirent quelques temps. Puis, comme personne ne venait, Julie décida de les rappeller.
– Une équipe doit passer madame, mais ce n’est pas une urgence.
Il était presque 20h. Le froid était tombé, et il faisait nuit. Julie et sa soeur s’étaient refugiés dans le hall. Un homme d’une soixantaine d’années, un peu trappu, avec une moustache grise et une casquette, entra, salua les femmes avec courtoisie, et alla récuperer son courrier. Julie remarqua, au nom sur la boite, qu’il sagissait de son voisin. Elle se permit de l’aborder, et lui expliquer brievement la situation.
– Excusez moi, il me semble que mon appartement a été visité, j’attends la police… Vous devriez peut etre attendre vous aussi, comme nous sommes voisins.
Le visage de l’homme devint grave et il se montra rassurant. Il invita les femmes à monter avec lui, et ouvrit la porte de son appartement. Il jeta un oeil à l’interieur.
– Tout est en ordre chez moi. Entrez, mettez vous au chaud. Voulez-vous que je regarde votre appartement ?
Machinalement, Julie lui tendit ses clés. Elle lui expliqua qu’il y avait du bazar dans sa chambre principalement. L’homme les saisit, et laissa les deux femmes dans son appartement. Ce dernier était vraiment celui d’un anticaire, il y avait des objets anciens un peu partout, mais bien entretenus et exposés avec raffinement. L’homme revint après cinq minutes.
– Excusez moi, fit l’homme en regardant Julie, je ne vois rien d’anormal.
Julie lui jeta un coup d’oeil interloqué, et se dirigea vers son appartement, talonnée par sa soeur.
– Vous n’avez pas du bien voir, murmura t-elle.
Elle entra chez elle, traversa le salon, et, se retrouvant face à sa chambre, du constater qu’il n’y avait plus rien au sol. Elle se précipita vers les placards, les tiroirs étaient fermés. Elle ouvrit ceux contenant sa lingerie. Ses culottes étaient là, bien pliées. Ses soutien-gorges aussi, enroulés comme elle avait l’habitude de le faire, triés par couleurs.
Sur son lit, elle n’y avait plus rien. Elle s’approcha, elle ne remarqua aucune trace sur sa couverture. Rien… Rien du tout… Elle était stupéfaite. Elle jeta un coup d’oeil à sa soeur, qui la regardait avec curiosité, et se dirigea vers la salle de bain. Sa corbeille à linge était bien en place, et les culottes se trouvaient à l’interieur. Elle en prit une dans ses mains, tremblante, et alla vers sa soeur qui discutait avec son voisin. Elle ouvrit sa culotte sale devant eux.
– Regardez… il n’y a plus de trace… elle a été léchée…
Le voisin parut embarrassé en voyant la jeune femme montrer sa culotte sale ouverte de cette manière dans sa direction, il regarda ailleurs et fit mine d’aller examiner la cuisine. Sa soeur lui prit le bras.
– Julie… Il n’y a rien. Rien du tout.
On frappa à la porte. Deux policiers en tenue entrèrent et se dirigèrent vers les femmes.
– C’est vous qui avez signalé une effraction ? demanda le plus gradé à Julie.
Le voisin se permit d’intervenir.
– A priori plus de peur que de mal, monsieur l’agent. On a fait le tour de l’appartement, il n’y a rien… Sans doute une mauvaise blague.
Le policier se tourna vers le voisin.
– On va faire le tour, si ça ne vous dérange pas, pour être surs. Vous habitez tous ici ?
– Non, je suis le voisin, j’habite à juste à coté.
– Et moi je suis sa soeur, je n’habite pas ici.
– Vous vivez seule madame ? demanda l’agent en regardant Julie.
– Oui, répondit-elle.
Les deux agents firent le tour de l’appartement, fouillant chaque recoin. Cela rassura Julie. Elle était à présent sure qu’il n’y avait plus d’intrus caché chez elle.
– Rien à signaler pour moi, fit l’agent après quelques minutes. Aucune effraction, et à priori, sans doute une mauvaise blague. Par contre je vous sens inquiète madame, et vous ne devriez pas rester seule ce soir. Et demain matin, je vous conseille de faire changer vos serrures.
– Je vais dormir avec toi, fit sa soeur.
– On ne peut pas aller chez toi plutôt ?…
– Si tu veux, et on reviendra demain poser une nouvelle serrure.
Elle se tourna vers son voisin.
– Merci encore… Et vraiment désolée du dérangement.
L’homme lui adressa un sourire sympathique.
– Ne vous inquiétez pas ! N’hesitez pas à venir frapper à ma porte s’il y a quoi que ce soit.
Les policiers signalèrent au central qu’il n’y avait rien de particulier, et se retirèrent.

Derrière mes ecrans, je regardais la scène. Une dizaine de cameras étaient dissimulées dans l’appartement. Tandis que Julie préparait un sac avec quelques affaires, je mettais en replay une vidéo enregistrée il y a une semaine. Julie, nue, prenait sa douche, un seins légerement plus gros que l’autre (quelque chose qui la complexe depuis longtemps), et une main sur sa chatte touffue. Elle se masturbe fort, couverte de savon. Je prends une de ses culottes, posée sur mon bureau, et commence à me masturber dedans en la regardant.

A SUIVRE