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LEs bancs publiques

LEs bancs publiques



Parti faire un tour sur la brocante d’une ville voisine, je m’étais arrêté un instant sur le banc d’un parc, question de parcourir le livre ancien que je venais d’acheter. Levant un instant les yeux de mon livre, j’avais remarqué une femme assise juste en face de moi, sur un autre banc, à peu de distance, de l’autre côté de l’allée.

C’était une brune d’une cinquantaine d’années, assez forte, peut-être pas loin de 90 kg pour 1,60 m, avec de fortes cuisses, un ventre rebondi, une poitrine volumineuse et un début de double menton, les cheveux coupés au carré. Elle était habillée d’un chemisier blanc un peu transparent, au travers duquel on devinait un fort soutien-gorge à profonds bonnets. Elle portait un pantalon noir assez fin et moulant. Comme c’est souvent le cas pour ce genre de femmes gênées par leur embonpoint, elle tenait ses jambes assez écartées, ce qui laissait deviner une motte qui saillait nettement sous le tissu trop serré et qui lui rentrait à l’intérieur des cuisses. Le tissu était tellement tendu à cet endroit qu’on devinait même au milieu de l’entrejambe la séparation des grandes lèvres qui moulaient le fin tissu. Elle avait des fesses très volumineuses et très rebondies.

Sans que je sache trop pourquoi, cette forte femme me plaisait. Je la regardai un moment puis je pris une décision : il fallait que j’essaye… Je me suis donc assis à côté d’elle, mais à l’autre bout du banc. Sans qu’elle le montre vraiment, je perçus qu’elle s’interrogeait sur ma démarche, car elle regarda négligemment de mon côté en faisant mine de regarder les passants. Je fis semblant d’aller regarder du même côté, puis, profitant de ce qu’une autre femme s’était assise à ma place, je revins m’asseoir à côté d’elle, mais cette fois si près que ma cuisse droite la touchait presque. J’espérais que ce contact allait la stimuler. Ayant repris la lecture de mon livre, je m’arrangeais pour que de temps à autre ma cuisse colle négligemment contre la sienne, que mon bras s’appuie contre son sein. Elle n’eut pas l’air de s’en offusquer, ou en tout cas ne chercha pas à se soustraire à mes contacts furtifs, laissant à penser qu’elle était disponible, prête à tout peut-être ?

La situation aurait pu s’éterniser car je n’osais pas aller plus loin, malgré l’envie d’elle qui commençait à me monter au ventre. Heureusement l’autre femme finit par s’en aller, me laissant plus libre de mes mouvements. Le parc s’était presque vidé de ses passants, nous étions pratiquement seuls… Je me suis alors hasardé à poser ma main sur sa grosse cuisse, sans réaction de sa part, puis à lui caresser le ventre de plus en plus bas, en cherchant à atteindre le niveau qui apparaissait le plus proéminent entre ses grosses cuisses. Elle était consentante puisqu’elle écarta d’abord un peu, puis de plus en plus franchement les cuisses, en faisant saillir à travers l’étoffe de son pantalon une motte vraiment très proéminente.

Elle avait fermé les yeux et se laissait faire, complètement docile à mes caresses. J’en profitai alors pour l’embrasser dans le cou, puis sur la bouche qu’elle avait entrouverte. J’y entrai profondément ma langue, tout en caressant ses gros seins mous, qui remplissaient à éclater son soutien-gorge sous le chemisier. Elle commença alors à avancer et à reculer son entrecuisse pour mieux sentir mes caresses, tout en se mettant à trembler légèrement pendant qu’elle commençait à jouir dans une culotte dont l’entrejambe devait commencer à être sérieusement trempé. Je n’en croyais pas ma chance, j’étais tombé sur une femme sensuelle et docile à souhait, et surtout en manque d’affection.

Je ne savais pas comment faire pour aller plus loin, d’autant que le parc commençait à nouveau à se remplir de passants. Heureusement c’est elle qui, comprenant la situation, prit l’initiative en m’invitant alors à prendre… le café chez elle. J’étais sidéré : sans avoir échangé un mot, elle m’invitait chez elle.

Elle habitait tout près du parc et nous n’eûmes pas vraiment le temps de parler d’autre chose que de quelques banalités durant le trajet, comme si nous nous connaissions de longue date, comme si nous allions effectivement prendre un café entre simples camarades.

À peine la porte de son appartement franchie, notre relation a changé de ton, et il n’a plus été question de prendre un café…. Elle s’est appuyée au mur, poitrine projetée en avant, montrant ainsi qu’elle était disponible, soumise… Me rapprochant, je l’embrassai profondément, introduisant ma langue au plus profond, suçant ses lèvres, pendant que je frottai mon sexe déjà dur contre son entrejambe, tout en caressant ses fesses à travers son pantalon. Pour la préparer je lui massais doucement les seins, en cherchant à pincer ses tétons, et en même temps je lui massais l’anus à travers sa fine culotte avec mon majeur.

Au bout d’un bref moment, elle s’est lentement dégagée pour se rendre dans sa chambre, en m’entraînant du regard vers son lit qu’on apercevait dans la chambre voisine. Sur ce lit traînait une grande culotte blanche, un fort soutien-gorge et une chemise de nuit transparente. Sans prendre le temps de rien enlever, elle s’est alors renversée sur le bord de son lit en fermant les yeux, et a tiré un peu sur son pantalon jusqu’en haut de ses cuisses, en soulevant ses grosses fesses pour me montrer la voie à suivre….

M’agenouillant, je me suis immédiatement mis entre ses cuisses écartées avec l’intention de la faire jouir avec ma langue. Elle portait une grande et large culotte en dentelle blanche, sur laquelle son gros ventre retombait un peu. J’ai commencé à en sucer l’entrejambe où se voyait déjà une grande et appétissante tache de mouille, et qui commençait d’ailleurs à sentir… Elle a alors lentement écarté l’entrejambe de sa culotte avec deux doigts en dégageant une fente vraiment très poilue, avec deux lèvres très proéminentes.

Comme elle avait largement écarté l’entrejambe de sa culotte, je pouvais mieux observer son sexe dont la toison pubienne, parsemée de quelques poils blancs, s’étalait largement de part et d’autre de ses cuisses, ressortait hors de l’entrejambe de la culotte pour remonter haut vers son nombril. Je me suis tout de suite mis à lécher sa fente en cherchant à y entrer ma langue en U, à la manière d’une petite verge allant et venant. Son sexe, déjà luisant de mouille, dégageait une plus forte odeur, mais ce n’était pas pour me dégoûter, loin de là, cela m’excitait au plus haut point.

Au bout d’un moment, elle m’a repoussé, s’est redressée devant moi, toujours à ses pieds, et a lentement fini d’ôter son pantalon ainsi que sa culotte, avant de se recoucher et d’écarter plus largement ses grosses cuisses. Je voyais que les poils de son sexe remontaient très haut sur son pubis.

Son attitude avait changé, le regard qu’elle portait sur moi avait changé de nature. Visiblement, après s’être montrée docile pour être certaine de m’attirer chez elle, elle montrait son vrai visage. Ce n’était plus celui de la femme soumise qu’elle m’avait montré pour m’attirer dans ses filets, en profitant de mes appétits d’homme en manque de sexe. Je découvrais une femme dominatrice, au regard dur, voulant dorénavant, probablement après de longs mois d’abstinence, profiter d’un amant totalement soumis à ses désirs. Pour marque sa nouvelle position sans équivoque, elle me tendit l’entrejambe de sa culotte, l’appliquant contre mes narines pour que je le sente, puis contre ma bouche pour que j’en nettoie avec ma langue la mouille qui le trempait déjà. Elle me l’ordonna d’ailleurs sèchement :

— Suce sans faire d’histoire…

Totalement soumis à sa volonté, je me gardais bien de désobéir.

De mâle dominateur, cherchant son seul plaisir, uniquement porté par le désir de se vider entre les cuisses d’une femme soumise, d’une femme jetable après usage, j’étais devenu objet sexuel soumis au désir d’une femme, et moi aussi jetable après usage. La situation m’excitait au plus haut point en faisant ressortir la féminité que j’avais en moi, et qui me taraudait autant que le désir de prendre des femmes, toutes, y compris des très grosses, des très matures.

Au bout d’un instant, considérant probablement qu’elle m’avait suffisamment en mains, elle ramena lentement sa culotte, que je continuais à lécher, contre le haut de son pubis, au-dessus de sa fente. Prenant alors fermement ma tête entre ses mains, elle la plaça de façon à ce que ma bouche se trouve contre son sexe en m’ordonnant à nouveau de la sucer.

Complètement soumis à sa volonté, je me suis alors appliqué à bien lécher l’entrée de son sexe, à introduire ma langue le plus loin possible à l’intérieur de ses grosses lèvres, désormais toute gluante de la mouille qui coulait et que je m’efforçais d’aspirer. Particulièrement excité d’être traité en simple objet sexuel, je m’en mettais plein la bouche. J’enfonçais aussi un doigt dans son sexe trempé et branlait doucement son clitoris, tout en continuant à la sucer, à l’aspirer, à la déguster tandis que sa mouille n’arrêtait plus de couler. Elle-même, de temps à autre, introduisait ses doigts à l’intérieur de son vagin avant de me les présenter à lécher et à sucer.

Elle écartait toujours plus les cuisses pour s’offrir à ma langue servile, et je sentais la pression de ses mains qui cherchait toujours à garder ma bouche contre son sexe de plus en plus odorant. Elle ne criait pas, elle ne parlait pas, mais je l’entendais gémir de l’intérieur, complètement à l’écoute de ses sens et du plaisir qui approchait. Son corps vibrait, les muscles de son ventre se contractaient. Je redoublai d’énergie contre son sexe en la branlant, en la lapant, risquant même un doigt qu’elle ne refusa pas dans son anus…

Désormais, je la sentais vraiment au bord de l’explosion. Elle avait crié une ou deux fois : ouiii, ouiii… d’une petite jouissance intermédiaire, mais cette fois-ci c’était la vraie. Aussi je la laissais languir en calmant quelque peu mes ardeurs, je voulais la faire durer, encore et encore, juste au bord de l’explosion, augmenter encore plus la tension avant qu’elle ne prenne sa délivrance comme une libération… Je la conduisis tant et si bien sur les cimes de la jouissance qu’elle m’avertit soudain de bien appliquer ma bouche servile :

— Je vais te pisser dedans, esclave…ouiii….

Et comme pour répondre à ses paroles, un flot de mouille abondante comme de la pisse m’inonda effectivement la bouche. Ça, plus les contractions de ses grosses cuisses autour de ma tête, et je me mis à laper comme un chien tout son jus, aspirant passionnément toute sa raie jusqu’à son trou du cul, sans rien en perdre.

Elle était anéantie par sa jouissance et restait immobile. J’ai décidé de profiter de l’avantage et de l’embrasser partout, d’abord sur ses grosses cuisses, ensuite sur les bourrelets de son bas-ventre particulièrement sensibles. Sans lui demander sa permission, je me suis placé sur elle et comme elle ne bougeait toujours pas, j’ai mis rapidement une capote sur ma verge et je me suis introduit en elle d’un coup de reins, sans précaution, avant de rapidement juter au fond de son vagin en lui murmurant à l’oreille qu’elle n’était qu’une pute et un sac à foutre…

Elle avait un peu repris ses esprits, car elle avait reçu mon sperme cuisses relevées et jambes croisées sur mes reins, comme n’importe quelle femme soumise au désir du mâle. Dégageant ma verge ramollie de sa chatte, je me suis alors laissé aller sur le côté et j’ai ouvert son chemisier en libérant sommairement le bout de ses mamelles, toujours contenues dans leur soutien-gorge.

J’ai pris un de ses gros seins tombant à deux mains et me suis mis à la téter, l’aspirant comme un nourrisson et n’hésitant pas à les lui mordiller. À force d’être ainsi tétée, elle a été prise à nouveau de tremblements. Du coup, elle s’est branlée la chatte comme une folle en me disant de continuer, cambrant même la poitrine vers ma bouche pour que je la prenne plus à fond :

— Tête-moi à fond…

Et ce faisant elle se branlait, et a fini par éclater à nouveau. Après cette jouissance, elle était d’une sensibilité à fleur de peau. Je pouvais l’embrasser partout et elle réagissait. Le bord de ses seins, sous ses aisselles, le bas de son cou, elle gémissait de plaisir partout et se tortillait sous mes caresses incessantes. Je frappais toujours là où elle s’attendait le moins, lui arrachant sans cesse de nouveaux gémissements qu’elle ne cherchait nullement à camoufler. J’étais prêt à faire subir le même sort à l’autre tétasse mais elle m’en a empêché. Elle en pouvait plus la pauvre, elle avait gagné un repos bien mérité… J’ai posé ma tête entre ses cuisses, la bouche appliquée contre son sexe, en saisissant ses grosses fesses à pleines mains et en recommençant à la sucer.

J’ai complètement libéré sa forte poitrine qui, n’étant plus maintenue par son grand soutien-gorge, s’est affaissée de part et d’autre, en retenant toute mon attention. J’aimais beaucoup cette poitrine lourde, molle et tombante, avec ses tétons très bruns, larges et longs, au centre d’une très large aréole, de couleur un peu plus claire et surtout légèrement bombée. Mais à vrai dire j’aurai autant aimé une petite poitrine, pourvue qu’elle fut molle et un peu pendante, car c’était ce qui m’excitait le plus.

Je n’arrêtais pas de la toucher, de la palper, passant de ses grosses mamelles à ses bourrelets. Son gros ventre me fascinait : pulpeuse et bandante à souhait, voilà ce qu’elle était. Tout son corps n’était qu’une invitation aux caresses et à la baise… Je me suis bien mis à nouveau à la téter, en opérant de puissantes succions et en titillant ses longs tétons avec mes lèvres, en me remettant peu à peu à bander. Elle appréciait, car pour m’exciter encore plus elle avait trempé ses doigts à l’intérieur de ses lèvres pour enduire ses tétons d’une mouille aphrodisiaque.

Elle s’est laissée faire quelques minutes, avant de se redresser et de reprendre la situation en mains, fâchée d’avoir abandonné sa position de dominatrice.

— Tu as profité d’un moment de faiblesse, maintenant tu vas payer, à mon tour de te baiser comme une putasse… Soumets-toi à ma volonté ! Laisse-toi aller, tu es mon objet…

Je n’étais pas rassuré par la v******e de ses propos, d’autant qu’elle s’était mise à cheval sur moi, et que je ne pouvais plus lui échapper, totalement immobilisé par son poids, et de toute façon prêt à me soumettre à sa volonté. Elle s’aperçut de mon inquiétude, et craignant que ma verge ne ramollisse, elle chercha à me rassurer, à la manière d’un jeune marié impatient de pénétrer sa jeune épouse : « n’aie pas peur, tu es toute contractée, laisse-toi faire ». Elle s’est au même moment légèrement penchée et m’a donné le bout de ses mamelles à sucer, pour me calmer comme un enfant.

Elle s’est ensuite retournée pour appliquer à nouveau son sexe contre ma bouche. Docile, je me suis mis à la sucer de nouveau, puis se penchant sur ma verge elle l’a lentement fait entrer dans sa bouche. Ma verge était désormais assez dure pour qu’elle l’engloutisse encore et encore et qu’elle l’enfonce entre ses lèvres humides, en prenant soin de garder suffisamment de retenue pour m’empêcher de jouir. Ce petit manège dura quelques minutes. J’étais désormais tendu comme un arc, je n’avais jamais de ma vie bandé aussi fort et j’en avais des crampes au bas du ventre.

Elle s’est alors à nouveau retournée vers moi et a caché mon visage à l’intérieur de sa culotte, ma bouche appliquée sur son entrejambe trempée de mouille, pour bien me faire sentir que j’étais sa chose. Je ne voyais plus rien que le fond de sa culotte qui sentait fort. J’ai compris que je n’étais plus pour elle qu’une verge qui allait lui donner un peu de plaisir. J’ai d’ailleurs perçu qu’elle prenait la seconde capote que j’avais remarquée sur la table de nuit, puis effectivement senti qu’elle l’enfilait doucement sur mon sexe bien humidifié par sa salive.

Une fois bien protégée, car elle ne prenait pas la pilule, elle s’est lentement allongée sur moi et s’est enfilée elle-même avant de monter et de descendre sur ma verge et faisant ballotter ses grosses mamelles au rythme de ses allées et venues. Je sentais tout le poids de son corps qui ne me laissait aucune possibilité d’échapper à sa baise. Je n’avais pas envie d’être ainsi baisé, j’avais même envie de partir car elle me faisait un peu mal, mais elle me dominait totalement, j’étais sa chose et ne pouvais pas m’échapper.

Elle donnait de puissants mais très lents coups de reins pour s’enfiler et se retirer, comme si elle s’imaginait être un homme baisant à sa guise une quelconque salope. C’est sûr : elle s’imaginait avec une verge en train de pistonner dans un profond vagin. Elle voulait faire durer au maximum ce plaisir et se doutait bien qu’un peu trop d’impatience aurait pu me faire éclater prématurément. Au bout d’un bref moment, trop excité j’ai fini par remplir sa capote. Au bout d’un moment, une fois ma verge ramollie, dégagée, elle s’est retournée, a retiré la capote et a soigneusement aspiré son contenu avant de lécher ma verge encore gluante de sperme.

Une fois toute trace de sperme disparue, elle est descendue du lit et s’est dirigée vers les toilettes qui donnaient sur sa chambre, et elle se mit à uriner bruyamment dans la cuvette, porte grande ouverte. Ayant fini elle m’appela :

— Viens ici toi…

J’ai enlevé la culotte qui couvrait ma tête : elle était debout devant sa cuvette.

Arrivé devant elle, elle me fit signe du doigt de me mettre à genoux et reprenant ma tête entre ses mains elle l’appliqua contre son sexe qui expulsa encore un restant de pisse, puis elle m’ordonnant de la nettoyer ce que je fis consciencieusement avec ma langue. Me laissant sur place elle alla ensuite se rhabiller sans me regarder, mais en me signalant qu’ayant rempli ma fonction je n’avais plus qu’à partir. Elle me gratifia cependant d’un sourire en me disant que j’étais un objet sexuel beaucoup plus efficace que le godemiché rangé dans le tiroir de sa table de nuit, et que comme lui je lui appartenais désormais.

Avant de partir, elle me fit un petit laïus sur la place des hommes qui, selon elle, n’étaient bons qu’à être aux pieds des femmes pour les servir. En me mettant à la porte, elle me donna sa culotte encore humide de mouille en m’ordonnant de la sentir en pensant à elle.

C’est sûr, on allait se revoir, sur le banc…

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