Histoires de sexe lesbiennes Histoires de sexe noir Histoires érotiques au travail

DELPHINE La mère pute. Fin.

DELPHINE La mère pute.  Fin.



Une fois installé sur le canapé Marc lança la vidéo. Mathieu eu la même réaction que Jean au moment ou Delphine ouvrit la porte, il poussa un cri.
– Oh putain mec c’est ta mère »
– Et encore t’as pas tout vu »
Au moment où il vit sa mère dans la vidéo, il poussa un deuxième cri
– Oh putain c’est ma mère »
Marc se mit à parler
– Et ouais ta mère est une salope, je vais faire simple, on est venu ici dans l’espoir de la baiser et que tu participe »
– Vous voulez que je baise ma mère »
– Pas que toi, nous deux aussi, t’inquiète pas Delphine est venu, on va la baiser aussi, elle est dans la chambre a ta mère en train de l’aider à se changer »
– Heu, pourquoi pas »
– T’es sérieux t’es d’accord, putain t’as été plus facile a convaincre que Jean
– Ouais le début de la vidéo a l’air appétissant »
– En attendant que les deux salopes soient prêtes à nous vider les couilles, on va pouvoir regarder la vidéo tranquillement »
Sur ces mots il sortit sa bite et commença à se branler, tranquillement. Jean fit pareil. Mathieu enleva lui seulement son pantalon et resta en caleçon.
– Et mec pourquoi tu reste en caleçon avec ton piquet »
– Parce que une fois que j’aurais jouit dedans, je vais le donner a ma mère qui va se faire une joie de le nettoyer avec sa langue, pendant que Delphine va me nettoyer la bite »
– Ouais bonne idée, elles seront d’accord c’est sur »
Il ne put tenir bien longtemps, voir sa mère habillé comme une pute, se faire traiter comme une chienne, voir la mère de son meilleur pote se faire prendre sur ces sous vêtements, fit exploser Mathieu, il expulsa une flaque de sperme dans son caleçon.
« Avec tous ça, elle devrait se régaler »
Les deux autres se mirent à rigoler. Au même moment Delphine et Sylvie sortirent de la chambre. Sylvie avait l’air d’une pute (encore une fois), elle avait un soutif noir, un string noir ouvert au niveau des lèvres de sa chatte et avec ça des bas auto fixant noirs.
– Toi t’es vraiment une pute, ça doit pas être bien long de s’habiller comme ça, pourquoi vous avez été si longue »
– On s’est mit à s’embrasser et après on s’est gouiner »
– Bande de cochonne, je me disais le pantalon de Delphine a l’air de plus en plus mouillé, enfin bref on va commencer, venez vous asseoir »
Sylvie remarqua la tache sur le caleçon de son fils, il commença à l’enlever et elle vit la flaque de sperme à l’intérieur.
– Tiens Maman il faut que tu le lave ………avec ta langue »
Il lui tendit son caleçon souillé, elle le prit et entreprit de le nettoyer mais à peine elle eut trempé sa langue dans le sperme de son fils que Marc appuya le caleçon sur son visage, elle se retrouva avec le visage dégoulinant du foutre de son fils.
– T’es vraiment plus agréable avec le visage recouvert de sperme »
Et il se mit à rire suivit par Jean et Mathieu. Mathieu s’adressa maintenant à Delphine.
– Delphine, j’ai la bite sale il faut nettoyer »
Sa bite était flasque, du sperme s’était répandu sur ses poils pubiens et sentait le sperme usagé. Malgré ca Delphine lécha goulument la bite et les couilles de Mathieu.
Sylvie était en train de sucer la bite de Marc pendant que Jean la doigtait, les deux mères prenaient comme hier soir énormément de plaisir à se faire traiter comme des chiennes et le fait que leurs fils allaient les défoncer ne leurs posaient aucun souci.
– Bon les salopes, vous avez assez sucée, maintenant on va passer aux choses sérieuses, vous allez vous mettre en 69 »
Sylvie enleva son string et s’allongea sur le tapis du salon, Delphine se déshabilla également sous les quolibets des trois jeunes, ils ne se génèrent pas pour la peloter. Elle écarta ses cuisses et mit sa chatte en contact avec le visage de Sylvie, elle se cambra et mit son visage en contact avec la chatte de son amie. Marc lui dispatche le travail de ses potes.
« Ok, toi Mathieu tu t’occupe de Delphine, moi je vais me faire ta mère et toi Jean je suis sur que ta mère sera ravie de te sucer la bite »
Ils se rapprochèrent des deux femmes et s’attelèrent à leurs taches. Mathieu pénétra la chatte de Delphine, ses couilles a chaque va et viens fouettaient le visage de sa mère.
– C’est bon de sentir les couilles de son fils sur son visage, hein »
Marc enfonça son chibre dans la chatte déjà bien humide de Sylvie, Jean lui laissa sa mère avaler sa bite. Après plusieurs minutes d’intense labeur, ils changèrent de position. Marc prit encore la parole :
– Bon je suis sur que vos deux fils seraient ravis de vous enculer, Mathieu t’as de l’huile pas besoin de plus pour ces deux-là »
Mathieu alla chercher l’huile de tournesol dans la cuisine. Ils aspergent leurs bites et les culs des deux femmes. Mathieu se mit derrière sa mère et lui administra quelques claques sur ses fesses. Sylvie adressa quelques mots à son fils :
– Allez encule ta mère, mon salaud »
– Salope, t’inquiète pas, tu vas prendre chère »
Et lui claqua encore le cul. Jean comme Mathieu se mis derrière sa mère lui claqua le cul et comme Sylvie, Delphine parla a son fils :
– Encule-moi, encule-moi, j’aime ca me faire traiter comme une chienne, regarde mon anus comme il est distendu »
– J’ai vu ca sur la vidéo, deux bites dans ton cul, t’es vraiment qu’une pute »
Toujours comme son pote, il lui claqua les fesses. Marc, lui s’installa entre les deux femmes, le sexe bien en évidence.
– Pendant que vos deux rejetons vous enculerons, vous allez me sucez, une bite a l’huile ca devrait vous plaire »
Les deux commencèrent à sucer la bite de Marc. Jean enfonça sa bite dans l’anus de Delphine, il croyait que ça allais coincer mais la rondelle de sa mère était tellement distendue que sa bite ne touchait pas les bords, après quelque va et vient plutôt lent, il accéléra le rythme, le bruit des couilles qui frappait la chatte de sa mère s’accentua, son souffle augmenta, les cris de sa mère augmentèrent.
Mathieu n’était pas en reste non plus, il rentra dans le cul de sa mère comme dans du beurre, une fois rentré jusqu’au bout, il sortit sa bite et força sa mère à le sucer :
– Allez suce, elle sort de ton cul »
Sylvie suça cette bite qui sortait de son anus, elle l’avala même goulument, se faire humilier par son fils de cette sorte lui plaisait énormément, entendre les insultes, les rires lui plaisait également.
Une fois sa bite nettoyé, il se remit à enculer sa mère, tout comme Jean il accéléra le rythme, ils défoncèrent littéralement leurs mères. Les deux femmes avaient le visage rouge, leurs sueurs se mélangeaient avec l’huile que Marc faisait couler sur leurs corps, leurs fesses avaient également rougi sous les nombreux assauts et nombreuses claques.
Elles n’en pouvaient plus, se faire baiser comme ça deux fois d’affilée, elles n’étaient plus des femmes mais des vulgaires trous pour hommes, juste bonne à vider des couilles. Enfin ils s’arrêtèrent, enfin ils ne les enculèrent plus :
– Allez maintenant on se vide les couilles »
Comme hier soir, les jeunes les entourèrent, se branlèrent et enfin éjaculèrent, un véritable torrent de sperme s’écoulèrent sur les deux mères de familles. Les trois jeunes se mirent à rire et à les insulter. C’est Mathieu qui prit la parole :
– Alors, Maman c’est bon le sperme de son fils »
Sylvie qui avait le visage recouvert de sperme, des filaments coulaient de son menton sur ses cuisses et ses seins.
– Mmmh, encore, j’en veux encore »
– La salope, elle est vorace, a partir de maintenant tu seras ma pute, je disposerais de toi comme un proxo dispose de ses putes »
Jean parla également a sa mère et lui tint a peu prés le même discours :
– Je me serais jamais douté que ma mère serait une salope, habitué à se faire défoncer, comme ta copine tu seras ma pute et je suis que Mathieu sera d’accord pour qu’on vous échange, donc tu seras également la pute de Mathieu »
En guise de réponse, les deux femmes s’embrassèrent, les filaments de sperme passèrent de lèvre en lèvre. Elles adoraient leurs nouvelles situations. Pour finir Marc prit la parole :
– Quand a moi, je pense que je vais faire tourner la vidéo, attendez vous a des visites un peu particulières a partir de maintenant, allez a la douche les salopes »
Delphine et Sylvie partirent a la douche, Sylvie n’avait plus la force d’enlever ses bas et son soutif, elle y alla directement. Elles n’avaient plus la force de se tenir debout, elles se tenaient mutuellement, leurs corps étaient collés. Les jeunes continuèrent de les insulter, de se moquer d’elle. Ils lancèrent les vêtements de Delphine sous la douche, elle ne remarqua même pas.
A leur sortie Delphine essaya de se rhabiller, son fils l’en empêcha :
– Non, non, non on va jouer avec toi dans la voiture »
Delphine sortit nue de la maison, en partant elle se retourna et vit Sylvie cambrer en avant en train de bouger d’avant en arrière, elle devina que Mathieu avait remis le couvert, elle sourit. Elle se doutait que elle aussi dans la voiture, elle allait encore y avoir droit, sa ne manqua pas. A peine installer, elle sentit les mains de son fils qui fouillait son corps.
– On rentre à la maison ? » Marc la regarda et répondit :
– Non, on te réserve une surprise »
Elle avait beau être complètement épuiser, l’envie de baise se fit plus forte et déclencha chez elle un nouvel orgasme, elle expulsa un jet de mouille sur le siège de sa voiture. Jean était assis a coté d’elle sur le siège passager, il prit la tête de sa mère et la place sur son entrejambe et il dit :
« Suce, salope »
…………………………
Les roms et le SDF
Depuis plusieurs semaines, Delphine était devenu la pute de son fils Jean et de ses potes Marc et Mathieu. Elle aimait cette situation, elle se sentait enfin vivante, elle adorait baiser pour baiser et ne laisser aucune place au sentiment.
Etre une chienne était devenu une seconde nature pour elle, que ce soit au boulot ou dans sa vie privée elle se faisait baiser. Son fils lui dictait sa façon de s’habiller et l’obligeait de coucher avec quiconque voulait bien d’elle. Sa journée avait été assez longue, elle s’était comporter comme une bonne salope, elle s’était comporter comme son fils lui avait dit.
Sa voiture en panne, elle avait du aller à son travail en transport en commun, habillée comme une bourgeoise coincée, le matin avec le monde dans les transports, ça ne gêne pas trop mais elle finissait tard le soir, et à cette heure il n’y avait guère de monde et ils étaient peu fréquentables .
Voila à quoi elle pensait, au moment de rentrer chez elle, il n’y avait personne dans le wagon que ce soit au 1er niveau ou au 2eme à part un SDF qui dormait. Sa journée avait été longue, épuisante mais très satisfaisante. Son fils lui avait comme d’habitude dit (maintenant) comment elle devait s’habiller.
– Bon, aujourd’hui tu vas mettre ta chemise habituelle ‘’Au….’’, tu vas mettre des talons noirs, avec des bas auto-fixant marrons, tu mettras avec ça une mini jupe noir, tu rajouteras à ta panoplie un soutif et un string de ton choix »
– Mais la tenue ‘’réglementaire’’ c’est un pantalon pour éviter certains problèmes avec des clients du magasin »
– Démerde toi, c’est ton problème, tu peux être convaincante quand tu veux et puis dis toi que justement je veux que t’ais certains problèmes avec les clients ou même avec tes collègues et dis toi autre chose, si tu fais bien ce que je te dis tu seras épargner de la petite sauterie organiser pour ta copine Sylvie »
Effectivement elle eut quelques petits problèmes avec des clients et des collègues. Tout commença le matin avec le petit chefaillon de son magasin, il remarque la tenue de Delphine au premier coup d’œil.
– Ahhh bah Delphine c’est quoi cette tenue, vous savez qu’ici nous sommes dans une grande enseigne d’hypermarché pas dans un quelconque sex-shop »
– Je sais Mr Pudux mais je n’avais plus aucun pantalon à me mettre »
– Enfin passer d’un simple pantalon à une mini jupe au ras des fesses, il y a une limite »
– Je suis vraiment désolée, je pensais que habiller j’allais plaire à une certaine clientèle »
– Faites voir, penchez vous en avant »
En se baissant, la jupe de Delphine remonta et laissa une vue imprenable sur tout son arrière train
– Ca me rassure vous avez quand mis un string, mais cela n’empêche que je ne peux vous accepter habiller comme ça »
En disant cela, il regarda sa croupe et réfléchit, cette femme était une incapable toujours en arrêt maladie alors si elle pouvait servir à quelque chose et encore plus de vide couille, que ce soit pour le client ou pour le personnel, ce n’est pas plus mal.
– Finalement, je vais vous faire une fleur, vous pouvez y aller comme ca mais je veux que vous fassiez un truc pour moi »
Elle se releva, remis sa jupe un peu plus convenablement et accepta. Il l’emmena non dans son bureau mais juste à l’accueil.
– Mon bureau est trop loin, il faut éviter qu’on nous voie ensemble, avec la réputation que vous allez vous tailler ce n’est pas bon pour mon image, allez y Delphine mettez vous à genoux et ouvrez mon pantalon »
En s’agenouillant elle avait l’impression que ce n’était pas la seule bite qu’elle allait sucer, en attendant elle s’appliqua pour faire une bonne pipe à son chef . Cette place à l’accueil était parfaite pour les pipes, l’homme pouvait vaquer à certaine paperasses tandis que la femme pouvait elle sucer des bites en toutes impunités.
Pudux serra quelque main, tandis que son employée, cette bonne à rien, tire au flanc, était en train de lui tailler une pipe monstrueuse. Elle allait enfin servir à quelque chose, dès qu’il n’y avait personne, il l’insulta copieusement.
– Allez suce salope, vide couille, bonne à rien, garage à bite »
Et au bout d’une quinzaine de minutes, il lui bloqua la tête et éjacula dans sa bouche. Elle faillit vomir mais ne perdit pas une goutte de foutre.
– Avale tout salope, et va travailler ça te changera »
Toujours à genoux elle avala tout le sperme sous les yeux de son chef.
– Merci Monsieur » Elle partit pour de nouvelle aventure.
La matinée s’était plutôt bien passée, à part des regards mal placés, deux-trois commentaires bien salace, elle n’avait rien eu à faire sexuellement parlant. Enfin jusqu’au moment où elle se retrouva dans la réserve.
Juste avant la pose déjeuner, elle dut y chercher plusieurs produits pour remplir des rayons. Au début seul, elle ne se rendit pas compte que quatre collègues l’avaient suivie, elle ne les avait toujours pas remarqués quand elle prit ses produits. Elle ne les vit qu’au moment où les quatre se dressaient devant elle.
– Alors Delphine où tu pensais aller comme ça, habiller de cette façon »
– Nulle part, j’attendais ce moment »
Les quatre hommes s’approchèrent d’elle et commencèrent à la peloter. En deux temps trois mouvements, elle se retrouva à genoux, la jupe retroussée, les seins sortis du soutien-gorge et surtout entourée de quatre bites. Elle suça chaque bite avec la même envie et laissa les hommes jouer avec elle.
Une fois ces préliminaires finit, elle se releva, alla s’empaler sur le premier venu. Il la retint par les jambes et la pilonna comme un forcené, un autre arriva par derrière et la prit par l’anus. Elle était coincée entre ses deux hommes, sa chatte était en feu son anus était bouillant, ils ne mirent pas longtemps à la remplir.
Elle se détacha des deux hommes, les orifices déglutissant de sperme, elle n’eut pas le temps de se remettre de ses émotions que les deux autres enfonçaient déjà leurs bites. Elle était prise en double pénétration, un mec en dessous qui lui faisait la chatte et l’autre qui s’occupait de son anus, ses deux orifices étant déjà largement lubrifié elle se fit littéralement déchirée, elle était toute rouge dégoulinante de sueur. Ils ne tardèrent pas à lui remplir ses deux orifices déjà bien plein.
– Remets bien ton string, salope, comme ça tu garderas bien au chaud nos spermes »…………..
Les 4 collègues partirent sans même la remercier ou un simple regard. Elle se rhabilla (remit son string convenablement!) et alla manger. Elle sentit tout le sperme se répandre, humidifié tout son string, tout son entrejambe était noyé dans le foutre.
Elle ne remarqua pas ce petit vieux qui la suivit pendant une bonne partie de l’après midi dans les rayons. A vrai dire elle ne le remarqua qu’au moment de sa question
– Excusez moi Madame, vous pouvez peut être me renseigner? »
– Oui Monsieur, que puis faire pour vous? »
– C’est au sujet des bas »
Elle était entrain de mettre en rayon des bas et des collants
– C’est pour votre femme c’est ça? Il y a différents types de bas… »
Il ne la laissa pas finir sa phrase
– Malheureusement ma femme est décédée, non je posais la question au sujet de vos bas à vous »
– Quoi comment ça? »
– Je suis vos déambulations depuis un certain temps déjà, et je me demandais ce que vous pourriez avoir sous votre jupe »
Il commença à se rapprocher d’elle, il commença également à jouer avec sa jupe. Elle écarta sa main
– Je ne vous permet pas, vieux pervers »
– Allez fais pas ta princesse, t’es la seule à avoir mis une jupe aussi courte, ce n’est pas pour faire jolie »
Il avait raison, complètement raison. Elle se laissa faire.
– Humm, des bas-auto fixant »
Il se rapprocha, toucha la cuisse gainée de nylons, passa la main sur les motifs puis passa sa main a l’intérieur.
– T’aime ça gros pervers »
– Oh oui et ce n’est pas fini »
Il baissa sa braguette, sortit sa bite de son caleçon. Il tira sur un des bas et mis sa queue à l’intérieur et il commença les va et vient. Le vieux se branla sur sa cuisse.
Le tableau n’était guère reluisant pour Delphine, elle était dans le rayon lingerie, un vieux était en train de se branler avec sa jambe comme un petit chien. Elle sentait son souffle sur son cou, il haletait. Il avait une main en train de lui pétrir ses seins l’autre en train de farfouiller son string, sa jupe était remontée.
N’importe quel client qui passait dans ce rayon pouvait se douter de ce qu’il se passait. Il faut dire que Delphine ne faisait rien pour être plus discrète, elle commença à gémir et à onduler son corps pour mettre le vieux dans des meilleurs conditions car le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il était endurant. Elle se mit à crier quand il lui attrapa le clitoris.
– Ah je crois qu’on vient de toucher un point sensible, on va jouer un peu avec »
Il le fit rouler entre ses deux doigts, elle cria plus fort.
– Doucement, tu veux ameuter tous les clients »
Tout en disant cela il continua de le faire rouler.
– AH…AH…AH… »
Elle essaya de se mordre les lèvres pour éviter de crier mais rien n’y fait le plaisir était plus fort. Il prit une boite de collant sur l’étalage, ouvrit la boite et enfonça les collants dans sa bouche. Son image n’allait pas en s’améliorant.
Comme si de rien n’était il continua son travail sur son clito. De la sueur commença à couler sur le visage tout rouge de plaisir de Delphine, un bout de collant sortait de sa bouche. Elle sentait poindre l’orgasme.
– Humpf…Humpf…HUMPF »
Ca y est l’orgasme était arrivée, il avait été dévastateur, elle expulsa un tel jet de mouille que malgré les doigts et le string, la mouille coula sur ses cuisses et laissa une flaque sur le sol et elle faillit perdre l’équilibre. Sans le petit vieux elle serait tombée sur sa propre flaque.
– Et bah dis donc, si s’est pas du plaisir ça je m’y connais pas, flûte j’en ai plein les doigts »
Il essuya ses doigts sur le visage de Delphine. Elle essaya de recracher le collant mais il l’en empêcha.
– Non, non, non tu garde ça, je n’ai pas envie de t’entendre quand je vais jouir, AHHH »
Il éjacula sur sa cuisse un véritable jet de foutre qui dura au moins 10 bonnes secondes. Il resta collé à sa cuisse pour les dernières gouttes, puis il se retira et claqua le bas sur sa cuisse. Le tissu alla se coller au sperme et l’étala sur toute sa longueur. C’est simple, du haut de la cuisse et le liseré du bas jusqu’au genou, on pouvait voir des flaques de spermes étalés.
Tout en se rhabillant il lui glissa quelque mots.
– Merci petite pute, je me suis bien amusé, on se reverra, t’aime ça te faire baiser par des vieux, hein ? » Elle hocha la tête.
– Compte jusqu’a 10 et tu pourra enlever ton bâillon et te rhabiller et surtout laisse ta cuisse comme elle est »
Arriver à 10, elle recracha le collant, enfin elle respirait, elle avait les jambes en coton. Elle regarda sa cuisse et vit toute ses traces blanches, ses flaques. Elle allait essuyer quand elle se ravisa.
Elle remit son chemisier, son string et essaya de réajuster sa jupe. Sa journée se terminait dans 2 heures, cela restait acceptable, elle pouvait rester comme ça.
Et la voila maintenant assise dans le train, elle avait croisé ses jambes sans faire attention au fait qu’on ne voyait que sa cuisse recouverte de sperme et que sa jupe s’était relevé et laissai voir la lisière de son bas et le haut de ses cuisses, une voix la tira de ses pensées:
– Madame, une petit pièce, s y ou plaît? »
Encore un de ses roumains qui font la manche et qui dérange les gens, vraiment aucune considération pour les autres ces gens pensa-t-elle
– Non »
Il remarqua la cuisse dévoilée de la femme, Delphine elle ne vit pas le regard du roumain sur sa cuisse découverte. Elle ne comprit pas non plus pourquoi il repartait avec le sourire.
Il revient après 5 minutes mais il n’était plus seul il était revenu avec 4 autres roumains comme lui. Ils regardèrent Delphine, sourirent et s’assirent sur la même banquette.
Delphine commença à renifler le coup fourré, le wagon était entièrement vide mais non ils fallaient qu’ils s’assoient à coté d’elle. Elle remarqua également les regards sur son bout de cuisse dévoilée, elle tira sur sa jupe, on ne voyait plus que le haut de son bas mais elle ne pouvait rien faire pour les taches de spermes sur ses bas.
– Madame, une petit pièce, s y ou plaît ? »
C’était le même roumain qui posait la question
– Je vous ai déjà dis non, laissez moi tranquille »
Elle était de plus en plus gênée, de plus en plus mal à l’aise. Les 5 roumains se rapprochèrent d’elle. Un premier mit sa main sur le bas souillé, il retira sa main poisseuse et la montra à ses collègues et ils se mirent à rigoler.
– Laissez moi, je ne vous permets pas »
Elle essaya de retarder le moment où elle allait passer à la casserole
– Dis moi madame, c’est quoi ton travail, t’es une pute ? »
– Ne me parlez pas sur ce ton là et arrêtez de m’insulter »
Il recommença à mettre sa main sur sa cuisse et frotta le bas. Le sperme s’étala encore plus. Sa main était maintenant pleine de foutre, il la tendit à Delphine
– Lèche, pute »
– Non, me parlez pas comme ça, j’suis pas une pute, je travaille à Auc… »
– Ah comme ça t’as un travail normal, madame et ils te laissent travailler dans cette tenue ou tu te mets à quatre pattes »
Elle ne répondit pas à la question
– Réponds ou lèche »
– Vous faites chier, vous vous voulez une réponse, et bah oui je me mets à quatre pattes, voila vous êtes contents »
Vu leurs mines ils avaient l’air contents
– Oh oui, on est contents maintenant lèche »
Il avait toujours la main en l’air
– Mais…j’ai répondu à votre question »
– On s’en fout lèche ou je te le mets dans la gueule »
A contre cœur elle lécha la main du roumain, elle trempa sa langue et aspira le sperme.
– C’est quoi ton prénom, Madame ? »
– …Delphine… » .
– Moi je m’appelle Alin, lui c’est mon frère Petru, mon cousin Cosmin, mon autre frère Cornel et un autre cousin Grigore »
Il y avait toute la famille et ils allaient baiser cette pute hautaine. Cornel prit la parole dans un ersatz de français
– Maintenant madame, tu vas nous sucer la bite »
– Non, c’est hors de question je lui ai déjà léché la main, je ne suis pas à votre service »
Elle se doutait que ce genre de réponse n’arrangerait rien mais elle devait gagner du temps pour retarder au maximum la sauterie qui s’annonçait assez hardcore
– Soit tu suces soit tu: comment on dit en français, tu lèches nos pieds »
Elle regarda leurs pieds, des vielles baskets, sales, ils n’avaient pas de chaussettes. Cornel enleva ses chaussures et tendit un pied à Delphine.
– Tiens, un avant goût »
– Ca va pas vous êtes malade, j’appelle la police »
Elle se releva, pris son portable mais Grigore se leva
– Assieds toi et donne ton portable »
Comme envoutée Delphine s’assied et donna son portable.
– Lèche le pied et après tu nous suces, Ok »
Elle hocha la tête, elle avait perdu toute force de se battre, elle avait juste envie que ca se termine. Au fur et à mesure qu’elle approcha sa tête du pied, elle sentit l’odeur et eu des hauts de cœurs, l’odeur était semblable au roquefort.
Elle commença par embrasser le coup-de-pied puis les orteils et enfin la plante. Puis elle sortit sa langue et lécha le pied du roumain avec un dégoût non dissimulé.
Enervé par ce manque d’envie, Alin prit Delphine par le cou et la força à avaler un bout du pied, elle avait les cinq doigts de pied dans la bouche Cornel accéléra le mouvement, elle effectua une véritable fellation à un pied. Son visage rougit, de la bave coulait de la commissure de ses lèvres. Cornel retira enfin son pied.
– Quelle pute, t’aimes ça les pieds hein, allez tu vas tous nous les sucer » Delphine se décomposa, revivre ça plus jamais
– Non je rigole, tu vas juste passer aux bites maintenant »
Elle décrocha un petit sourire. Alin reprit la parole
– Mets toi à genoux, tu vas nous sucer à la chaine madame »
Elle s’exécuta, elle était à genoux entre les roumains qui était chacun d’un coté, ils sortirent tous leurs bites, elles n’étaient guère plus propre que le pied de Cornel.
Elle commença avec la bite de Petru, elle dut d’abord le branler puis une fois de taille acceptable, elle se le mit en bouche. Elle fit quelque aller retour puis la recracha et regarda à nouveau la bite, elle était devenu énorme, une vingtaine de centimètres, 4 à 5 centimètres d’épaisseur, aussi gros que son gode. Elle regarda autour d’elle et elle vit que les autres avaient une bite comparable. En voyant la tête de Delphine, ils rigolèrent.
– N’aie pas peur, continue, tu vas voir ça passe tout seul »
Elle repartit à l’assaut de la queue, s’enfonça une bonne quinzaine de centimètres d’un coup mais elle eu plus de mal pour les 5 derniers. Voyant la difficulté, Petru lui appuya sur le crane et la força à tout gober.
Cette première fellation lança les hostilités, on lui enleva le chemisier, lui sortit les seins du soutif, on lui enleva son string, remonta sa jupe d’un coup jusqu’à quasiment sa poitrine et on pelota sans vergogne. Elle continua de sucer ces bites mais maintenant on la fouilla de partout. Les 5 hommes sentirent sa chatte pleine de mouille et rigolèrent à gorge déployée.
Elle était maintenant debout toujours à sucer, dans cette position on pouvait sans mal voir tout l’arrière train de Delphine, on lui enfonça trois doigts dans son anus, puis Cornel lui enfonça sa bite. Son cri fut étouffer par une bite mais elle fut très surprise, elle commença à aimer cette petite sauterie.
Chacun leur tour ils la pénétrèrent analement puis on varia les plaisirs, elle était maintenant prise en sandwichs puis avait une bite dans la bouche et avec ses deux mains libres elle branlait les deux derniers.
On changea encore de position, elle était maintenant dans le couloir central avec les deux bras attachés au montant des sièges avec ses bas, la tête collée au sol. La croupe relevée au maximum, ils la pénétrèrent vaginalement chacun leur tour en mettant un pied sur son visage pour une meilleur prise. Ils la détachèrent pour l’éjac finale, elle était allongée sur le sol se touchant les seins et la chatte en attendant le grand final.
Ils la recouvrirent de sperme mais ce n’était pas tout, ils lui pisèrent dessus également, Delphine était au ange, jamais on ne l’avait traité de cette façon (ça n’allait pas durer). Pour l’humilier davantage on la força à marcher à quatre pattes dans l’allée avec un de ses escarpins dans le cul. Alin prit la parole:
– Bon on est épuisés, Madame, on va te regarder faire, tu vois le SDF la bas, tu vas le baiser »
Elle ne fut même pas surprise et alla voir le SDF, boitante.
– Excusez-moi monsieur »
Il empestait l’alcool, la sueur, il était surtout dégoutant.
– Hmmm qu’est ce que tu me veux »
– Ca vous dira de vous vider les couilles »
– Hmmm pourquoi pas »
Il se leva, sortit sa bite et sans se poser de question elle se le mit en bouche sous les rires, les insultes des roumains. Le SDF lui vida sa bouteille de rouge sur la gueule et sa canette de bière. Elle s’assit sur la banquette et se fit mettre par le SDF, il éjacula comme les autres sur son visage. Alin reprit la parole:
– Avant de partir, je veux voir un truc, la canette de bière et la bouteille, on va te les enfoncer »
Elle se remit à quatre pattes et fit même des petits va et vient d’impatience, la canette de bière ne posa aucun problème que ce soit dans sa chatte ou dans son cul. La bouteille de vin par contre ce fut plus compliqué, le goulot rendra comme dans du beurre dans les deux orifices, mais à la demande de Delphine ils essayèrent le culot.
– Mets-moi la base de la bouteille dans le cul »
– T’es sérieuse madame, y a au moins 7-8 centimètres, tu vas avoir mal »
Elle sourit et écarta encore plus les cuisses comme signe d’acquiescement, Alin ne se fit pas prier, il bloqua à l’entrée mais il força et sous les hurlements de plaisir de Delphine il réussit à rentrer le culot de la bouteille dans son anus, il prit une photo sur le portable et lui tendit.
– C’est bon, tu peux partir maintenant »
Elle embrassa chacun des roumains et même le SDF, il ne restait plus qu’Alin, il avait son string dans la main, il l’embrassa et lui enfonça son string dans la bouche.
– Dernier cadeau, adieu »
Elle ne se rhabilla même pas, elle prit juste ses bas et partit, le train s’arrêta pile à sa gare. Elle ressortit du train comme si on ressortait d’une machine à laver, elle avait son chemisier ouvert, ses seins sortaient de son soutif, sa jupe n’était plus qu’un vulgaire bout de tissu, elle avait son string dans sa bouche, ses bas aux mains comme ses chaussures.
Elle rentra chez elle dans cet état beaucoup trop crevée pour se rhabiller, sur le chemin elle se fit siffler par un groupe de jeune mais ce fut les seuls personnes qu’elle rencontra. A la vue de son immeuble, elle vit que son appartement était le seul encore allumé. Elle prit les escaliers et entendit des bruits venant de son appart, elle tapa à la porte et son fils qui ouvrit la porte. Il était à poil.
– Ah maman, ça faisait longtemps, vu ton état t’as bien suivi mes conseils, tu me raconteras, mais comme promis tu évites la sauterie prévue pour ta copine »
Elle entra et vit au moins 25 personnes et entendit les cris d’une femme.
Cette femme c’était Sylvie, elle était genoux les bras attachés et un masque harnais sur le visage, elle se faisait fouetter. Jean annonça qu’elle ne faisait pas partie de la sauterie, elle put ainsi aller dans la salle de bain, prendre un bon bain, en entendait les bruits de la partouze qui se déroulait, elle resta une bonne demi heure dans l’eau et sortit nue.
Elle vit Sylvie sans son masque harnais mais avec deux bites dans l’anus, deux dans le vagin, deux dans la bouche. Elle était bien contente de ne pas participer à la sauterie, elle alla se coucher et s’endormit très rapidement.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire