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Offerte à mon peintre – 2

Offerte à mon peintre – 2



Après la journée que je viens de passer, j’ai beaucoup de mal à trouver le sommeil. Comment ai-je pu en arriver là ? Comment ai-je pu me donner, m’offrir, à un autre que mon mari ? Comment ai-je pu prendre un tel plaisir ? J’ai fait tout ça pour me venger de mon mari, de la façon dont il m’a traité durant le week-end, d’accord, mais ne suis-je pas allée beaucoup trop loin ?
Il faut que je mette un terme à cette situation. Pourtant, plus je pense à mon peintre pour trouver comment m’en défaire, plus je suis troublée. Je n’arrête pas de le revoir nu, de voir son sexe dressé, dur de désir pour moi. Repenser à lui, à tout ce qu’il m’a fait, m’excite, mes tétons se mettent à poindre et je sens mon vagin s’humidifier. Quel homme puissant il est ! La nature l’a vraiment gâté et en plus il sait parfaitement s’en servir. Jamais aucun homme ne m’avait donné autant de plaisir.
Ma morale et ma logique laissent bientôt place à une envie primaire. S’il était là, je me donnerais à lui sans retenue.

Le tintement de la sonnette me tire brusquement de mon sommeil. Je me réveille en panique et vois sur mon réveil qu’il est déjà huit heures dix. La sonnerie continue, c’est mon peintre, mon mâle dominant qui m’appelle. Il est impatient de me retrouver, d’assouvir son envie de prendre la virginité de mes fesses. Terriblement troublée à cette perspective, je m’enveloppe dans mon peignoir et je descends enfin lui ouvrir.

— Tu en as mis du temps ? Tu dormais encore ? Ne me dis pas que c’est moi qui t’ai épuisé hier ?
— Non. Il faut que nous parlions. Je ne peux pas continuer.
— Mais un accord est un accord.

Je le supplie de renoncer. Il m’écoute en silence calmement.

— D’accord, alors on va faire un nouveau marché tous les deux. Tu m’offres ton cul de pucelle, comme convenu. Si j’arrive à te faire jouir en te sodomisant, on reprend notre accord initial et tu es à moi pour toute la semaine, si je ne te fais pas jouir, on en restera là et je te ferais une réduction de vingt-cinq pour cent. Si tu refuses mon offre, on reprend l’ancien devis et tu débrouilles avec monsieur. Ça te convient ?

Je ne sais plus quoi répondre. Dois-je accepter de subir une fois de plus les foudres de mon mari ou bien dois-je accepter de perdre ma dernière virginité et obtenir ma petite réduction, car je suis convaincu que pour une première fois, et monté comme il est, je n’aurais que mal et je ne pourrais jamais jouir. Après de longues secondes de réflexions, je finis par céder.

— Entendu.
— Alors, direction la salle de bains, il est temps que je te fasse hurler.

Je marche devant lui une boule au ventre. J’essaie de me calmer en me disant que d’ici quelques minutes tout sera fini et je pourrais reprendre ma vie normale. Arrivé dans la salle de bains, il referme la porte à clef.

— Pour être sûr que tu ne t’enfuis pas au milieu de ton ouverture du colon.

Il me sourit de son air a****l tout en rangeant la clef dans sa salopette qu’il défait et tombe à ses chevilles révélant son sexe. Voir de nouveau ce monstre qu’il a entre ses cuisses me rend fébrile. Je ne peux m’empêcher de repenser au plaisir qu’il m’a donné avec hier et à la terrible sensation que je vais ressentir lorsqu’il le glissera entre mes fesses. Une fois nu, il se rapproche de moi et défait la ceinture de mon peignoir. Ce qu’il voit le fait sourire de plus belle.

— Négocier avec moi en étant à poil, t’as du cran ma salope.

Je n’ose rien lui dire.

— Allez, tourne-toi. Pose tes mains sur le lavabo et tends-moi tes fesses. Oui, voilà comme ça.

Je le vois dans le miroir s’agenouiller derrière moi. Il pose ses mains sur mes fesses. Il les caresse en dessinant un cercle dessus avant de les empoigner plus fermement. Il les masse un moment puis il se fait un peu plus rude et les palpes en enfonçant ses doigts dedans. Mon souffle se coupe quand il affirme sa prise sur mes deux globes qu’il écarte avec autorité.

— Ça fait longtemps que je ne me suis pas fait un tel cul.

Je pousse un hoquet de surprise en sentant un crachat s’écraser sur mon anus. Alors que je m’attendais à ce qu’il continue, il relâche soudain mes fesses et se relève pour se blottir derrière moi et fixer notre reflet dans le miroir. Tout en me parlant, il se met à jouer avec mon imposante poitrine.

— Alors, dis-moi, comment se fait-il qu’une salope comme toi soit encore vierge du cul ?
— Je trouve ça sale et dégradant.
— Et ton mari pense la même chose ? Il n’a jamais rien tenté de ce côté-là ?
— Jamais.
— Donc, je serais le seul et unique homme qui ne passera jamais par là ?
— Oui.

Sa main sur mon sein droit vient de glisser dans mon dos et glisse le long de ma colonne jusqu’à arriver au sillon de mes fesses.

— Hum, j’en ai de la chance.

Ses doigts poursuivent leur progression, écartant mes fesses, jusqu’à arriver sur mon anus toujours souiller par sa salive. Il me fixe en souriant dans le miroir quand je sens son majeur exercer une pression sur mon œillet. Instinctivement, je me contracte ce qui le fait sourire de plus belle et augmenter sa pression. Mon souffle se coupe brusquement et je ferme les yeux quand la pointe de son doigt parvient à forcer le passage. Sa main sur mon sein me relâche pour venir s’abattre sur ma joue.

— Ouvre les yeux !

Je lui obéis, mais je suis incapable de soutenir mon reflet quand il pousse de nouveau et que je sens son majeur s’enfoncer un peu plus. Une fois encore, il me gifle et m’ordonne d’ouvrir les yeux. Mes yeux sont brillants de larmes. Aussitôt, il reprend sa progression en moi et je lutte pour maintenir ma position. Enfin, je sens le reste de sa main appuyer sur mes fesses. Il s’est enfoncé au maximum.

— Alors, qu’est-ce que ça te fait d’avoir un doigt dans le cul ?

Je suis incapable de lui répondre. Je suis partagée par les différentes sensations étranges de ce corps en moi. Pour obtenir une réponse de ma part, il se met à tourner son doigt en moi et à essayer de le replier, exerçant une pression inédite et troublante sur mes parois anales. Aucun mot ne sort de ma bouche grande ouverte. Il me met ainsi au supplice pendant plus d’une minute avant de finalement sortir de moi.

— Il est temps de passer aux choses sérieuses.

D’une main puissante autour du cou, il m’entraîne dans la cabine de couche. Il allume le jet et mon souffle se coupe sous l’afflux d’eau froide.
Me tenant toujours par le cou, il me force à me cambrer en avant et m’appuyer sur le carrelage pour reprendre une position similaire à celle devant le lavabo. Je sens alors ses doigts visiter mon sillon fessier qu’il frotte avec toute l’eau qu’il récupère.

— Aïe !

Son majeur vient de forcer mon anus et cette fois-ci a fait tout son chemin directement. Même cette fois-ci, au lieu de fouiller l’intérieur de mon anus, il se met à faire des va-et-vient sous mes râles de douleurs.
Il me doigte ainsi de longues minutes quand je sens soudain son index venir se joindre à son majeur. Cette nouvelle intronisation est douloureuse. J’ai pourtant encore plus honte de moi en constatant la facilité avec laquelle je me retrouve avec deux doigts entièrement enfoncés en moi.
Quand je sens son annulaire venir se présenter à l’entrée de mon anus, je suis pris d’un moment de panique.

— Non, s’il vous plaît, pas trois doigts.
— Oh, mais je suis bien obligé, sans ça, je vais te déchirer le cul avec ma bite.

Et me voilà bientôt avec trois doigts entre les fesses. Il me fouille de nouveau avec intensités.
J’ai une sensation de vide quand ses trois doigts quittent mon anus.

— Un beau cul de salope comme je les aime : bien ouverts.

Je n’ose imaginer la vue qu’il a de moi. Comment peut-il prendre du plaisir à reluquer ainsi l’intérieur de mon corps ?

— Oh !

Un frisson vient de remonter du creux de mes reins en sentant non pas ses doigts, mais sa langue s’insinuer dans mon anus. Les deux mains fermement enfoncées dans mes fesses qu’ils tirent pour les ouvrir, il me lèche l’intérieur du cul. Il enfonce sa langue aussi loin qu’il le peut, je le sens, son visage est écrasé sur moi. Ce pervers me lèche le cul comme si c’était une chatte. Si la sensation me semble aussi dégradante qu’avec ses doigts, elle est aussi complètement différente. La force et la douleur ont laissé place à une douceur extrême et inédite. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir éprouver de telles sensations par là.
Je ferme précipitamment la bouche pour retenir un léger soupir. Ce salaud est en train de me donner du plaisir et il s’en est rendu compte, car il redouble d’efforts et sa langue se transforme en véritable tourbillon.
Quand il m’abandonne enfin, j’ai les jambes qui flageolent. Cette sensation de vide entre mes fesses ne dure pas, car il crochète une fois de plus mon anus avec trois doigts. Sa main libre vient s’enrouler dans mes cheveux et me tire vers le bas jusqu’à son sexe dressé.

— Suce-moi ! Montre-moi ce que tu as retenu d’hier.

J’ouvre mes lèvres et avale son gland. Ma langue se pose dessus et titille alternativement son méat ou s’enroule et tourne autour de son gland. Très vite, je l’entends soupirer de plaisir.

— Hum, c’est vraiment bien mieux qu’hier.

Je le suce ainsi un moment puis j’avale un peu plus de son sexe que je fais glisser dans ma bouche. Je le recrache pour le lécher sur toute la longueur de sa hampe sous ses commentaires de plus en plus salaces.

— Maintenant, voyons voir jusqu’où tu peux m’avaler aujourd’hui ?

Sa main fermement cramponnée autour de mes cheveux, il pousse dessus pour forcer un peu l’entrée de sa bite dans ma bouche. Dans cette position, pliée en deux, il semble avoir plus de facilité et son gland force l’entrée de ma gorge, mais comme hier je suis prise de haut-le-cœur et je lui tape sur les cuisses. Il me libère pour que je reprenne mon souffle.

— Respire à fond et détends-toi, ça va passer.

Et le voilà qui retente sa chance, pour le même effet, mais cette fois-ci au lieu de me libérer il essaie de poursuivre son chemin et ne me relâche que quand il sent des spasmes dans ma gorge. Je hoquette et crache une épaisse salive sur ses pieds.

— Tu es fou !
— Demain, tu m’avaleras en entier.
— Seulement si vous me donnez un orgasme en me sodomisant.
— Tu as raison, alors ne perdons pas de temps.

Ses doigts abandonnent une ultime fois mon cul et il sort de la douche pour aller récupérer une capote dans la poche de ses vêtements.

— Mets-toi en position comme au début, m’ordonne-t-il pendant qu’il recouvre sa queue luisante de bave.

Mon cœur s’accélère au moment où il écarte mes fesses pour placer son sexe dans le sillon et se branler avec. Sa longueur me donne le tournis.

— Je vais me régaler !

Une main sur mes hanches pour me tenir, il dirige sa queue à l’entrée de mon cul et fait pression dessus. Malgré l’intense préparation qu’il m’a faite, l’appréhension de ce moment me contracte trop et mes fesses se sont refermées. Il essaie de forcer le passage, mais devant mes plaintes il renonce.

— Détends-toi.

Il écarte mes fesses et une fois de plus sa langue vient me lécher. Contrairement à sa bite, cette caresse me fait du bien et il parvient à me l’enfoncer à l’intérieur. Il me fouille avec une envie qui me trouble toujours autant, mais qui a le don de complètement me relâcher. Il profite de ce moment pour se relever et représenter sa queue devant mon œillet qui n’a pas le temps de se refermer et elle force son chemin. Ça y est, son gland est en moi. Je suis haletante. Cette fois-ci, il va vraiment me sodomiser. Il force un peu plus son chemin en moi jusqu’à entrer environ un tiers de son sexe avant de s’immobiliser. Enfoncé en moi, ses mains quittent mes hanches pour parcourir mon corps. Il me caresse, pelote mes seins, titille mes tétons. Tout ce qu’il me fait a le don de me faire me détendre et j’oublie la douleur dans mes fesses qui se relâche, permettant à sa queue de s’enfoncer encore un peu. Il me pénètre ainsi en douceur, sans jamais me forcer, attendant que mon corps accepte cette curieuse présence.
Après plusieurs minutes, il parvient enfin à ses fins. Mes fesses se posent sur son pubis.

— Hum, ça faisait longtemps que j’avais pas trouvé un cul capable de m’accueillir en entier.
— J’ai l’impression que mon cul va éclater.
— Vendredi, je t’éclaterai le cul. D’ici là, je vais te le préparer en douceur.

Il reste ainsi immobile, complètement enfoncé dans mon cul, pendant que ses mains continuent de parcourir mon corps et de me faire du bien. Alors qu’une de ses mains joue avec mes tétons, je sens l’autre descendre sur mon ventre jusqu’à ma chatte qu’il ouvre avec deux doigts pendant qu’un troisième s’insinue dedans. Rapidement, son pouce vient se poser sur mon clitoris dressé qu’il flatte et caresse délicatement. Ce qu’il me fait est absolument divin et je mords ma lèvre inférieure pour ne pas gémir.
La main sur mon sein remonte sur mon cou et glisse dans mes cheveux. Il me tient et me force à me tourner vers lui. Mes lèvres s’ouvrent et sa langue s’insinue en moi. Il m’embrasse avec passion, je me sens fondre. Je gémis dans sa bouche en sentant sa queue doucement sortir de mon cul. Il la recule millimètre par millimètre avant de replonger en moi tout aussi doucement. Il procède avec une extrême lenteur. La sensation est particulièrement étrange, mais loin d’être désagréable. Il bouge ainsi une dizaine de fois avant d’à nouveau se figer au plus profond de moi pendant un long moment avant de répéter l’opération.
Cette pénétration, ces caresses et sa façon passionnée de m’embrasser me font perdre peu à peu mes moyens. Mon corps finit par être traversé par un tremblement.

— Tu as joui, tu es à moi.
— Non, je n’ai pas joui.
— Alors, explique-moi pourquoi ton anus n’arrête pas de se contracter autour de ma bite ?
— C’était clitoridien, pas anal.

Il rit et s’amuse de ma façon de me défendre pour ne pas lui appartenir.

— Alors, il est temps que je me concentre uniquement sur ton cul.

Ses deux mains viennent se poser sur mes hanches et il me tire en arrière pour me faire cambrer davantage. Ses mouvements dans mon cul s’accélèrent très lentement, il y va encore très doucement. Je commence bientôt à sentir mes parois anales chauffer. Ce n’est pourtant pas une brûlure comme je l’avais redouté, mais un picotement presque agréable. Il se met à varier la profondeur de ses pénétrations, alternant entre mouvement avec seulement son gland à l’entrée de mon cul et très bref aller et retour planté entièrement en moi.
Cette façon de me prendre est un délicieux supplice et un long soupir finit par m’échapper.

— Et là, qu’est-ce que c’était ?
— Rien.
— D’accord.

D’un mouvement lent, il sort entièrement de moi.

— Qu’est-ce que tu fais ?
— J’arrête de te sodomiser puisque tu ne prends aucun plaisir.

— Non, s’il te plaît, continue.
— Pourquoi ?
— J’aime ça, refais-moi jouir.
— Tu es donc à moi jusqu’à la fin de la semaine ?
— Oui, mais je t’en supplie, prends-moi.
— Et où veux-tu que je te prenne ?
— Mon cul, met la moi dans le cul !

Je pousse un long râle tandis que son sexe s’insinue de nouveau en entier entre mes fesses. Il me reprend de la même façon, augmentant à peine le rythme. Mon anus me chauffe et j’adore cette sensation, j’adore me dire que c’est son sexe gigantesque qui me donne un tel plaisir. Il ne faut pas longtemps pour jouir légèrement.
Mon orgasme passé, il me tient par les cheveux pour me mettre à genoux devant sa verge qu’il décapote.

— Suce-moi, fais-moi jouir.

J’avale son sexe avec gourmandise. Je veux le remercier pour ce qu’il m’a fait. Je le suce intensément, tentant à plusieurs reprises de le prendre en entier.

— Oh ! Oui, putain, continue, salope, c’est trop bon.

Ces paroles qui quelques jours auparavant m’auraient révulsé ont aujourd’hui le don de m’exciter. Oubliant tous mes haut-le-cœur, je force sa queue à s’enfoncer toujours plus loin dans ma gorge. Après de longs efforts, des larmes et une envie de vomir, je finis par parvenir à poser mes lèvres sur son pubis.

— Oh oui, t’es ma bonne chienne !

Emporté par l’excitation de me l’avoir mise en entier, il se saisit de ma tête et me baisse la bouche comme un dément. Il y va de toutes ses forces et aussi loin que possible à ce rythme avant d’enfin se figer.

— RAAHHH, PUTAIN !

Il explose dans ma bouche, il jouit de grosses quantités de sperme et me remplie.

— Montre ! Je t’en ai encore donné une belle dose. Maintenant, avale et déguste mon foutre.

Une main toujours dans mes cheveux, il me force à le regarder pendant que je déglutis cette épaisse crème qu’il a déversée dans ma bouche. Je dois encore être sous le coup de ma jouissance, car je trouve le goût agréable.

— Nettoie ma bite maintenant.

Je suce consciencieusement son sexe. Je ne me reconnais plus, je sens une envie primaire de récupérer les traces de spermes sur son sexe.

— La prochaine fois, tu avaleras pendant que je gicle, compris ?
— Oui.
— Bien.

Il m’abandonne enfin et va se rhabiller.

— Tu t’habilleras avec la robe la plus légère que tu as et tu porteras aucun sous-vêtement, je veux que tu me sois toujours offerte.

Je reste un moment seule sous la douche à me prélasser avant de m’apprêter pour lui. Je coiffe mes cheveux en chignon, me maquille juste ce qu’il faut, puis je m’habille d’une robe en tissu légère qui met bien en valeur mon opulente poitrine libre de tout soutien comme il me l’a demandé. Cette fois-ci, je n’ai pas de honte de ne porter rien d’autre que ce bout de tissu, j’aime cette liberté.
Une heure plus tard, je l’entends m’appeler. Il me siffle comme sa petite chienne et j’accours en souriant.

— Monte sur l’escabeau.

Je lui obéis sans savoir ce qu’il compte faire. Il me dit de monter jusqu’à ce que mes fesses se retrouvent à hauteur de sa tête. Là, il glisse sous ma jupe et écarte mes deux globes pour déposer sa langue sur mon anus toujours sensible. Il me lèche et je m’ouvre sous ses caresses. Il me fouille avec sa langue de longues minutes avant de tout arrêter et de me claquer les fesses.

— C’est bon, tu peux repartir.

Je suis frustrée qu’il m’abandonne ainsi, j’aurais voulu que cela continue. Heureusement pour moi, mon cul continuait toujours autant de lui plaire et il m’a appelé toutes les heures pour me brouter l’œillet.
Le midi, après m’avoir consciencieusement léché, il m’a accompagné à la cuisine pour partager mon repas. Je ne m’attendais pourtant pas à ce qui allait se passer, car il s’est dévêtu avant de s’asseoir et de me dire de le rejoindre. Comme vous l’avez compris, j’ai déjeuné avec lui, assis sur ses genoux, son sexe planté dans mon cul. Ce fut un moment déconcertant, mais étonnamment loin d’être désagréable.
Une fois restauré, il a poussé au loin la vaisselle pour me plaquer contre la table et enfin me baiser. Il a ainsi pris mon cul pendant de délicieuses minutes en allant toujours aussi doucement et délicatement que ce matin. Seulement à la fin, le rythme a été légèrement plus rapide, mais tout à fait supportable. Pour finir, je me suis retrouvé à genoux pour le sucer et boire une fois de plus son sperme. Comme il me l’avait demandé ce matin, j’ai avalé son jus au fur et à mesure qu’il giclait sous ses râles de contentement pendant qu’il me caressait la tête.

L’après-midi fut identique au matin, emplie de nombreux et délicieux anulingus. Puis, vers dix-huit heures, nous avons fini cette journée comme nous l’avions commencée, sous la douche pour une sodomie durant laquelle il me fit de nouveau jouir. Pour finir, je me suis retrouvée à genoux au milieu de la salle de bains, ses mains enfoncées dans mes cheveux pour maintenir sa queue entièrement dans ma bouche pendant qu’il poussait de grands râles tandis qu’il déversait son sperme directement au fond de ma gorge. Un moment visiblement terriblement jouissif pour lui, mais qui pour ma part a manqué de m’étouffer et de me faire perdre connaissance. Pourtant, malgré ça, je lui réponds avec le sourire et de l’envie dans la voix quand il me dit à demain.