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On commence à 3, on finit à 3.. [Partie 1]

On commence à 3, on finit à 3.. [Partie 1]



En cet agreable samedi soir de printemps, j’ai prévu de sortir en boîte avec mes deux cousines: Deva et Sangita.
C’est sur les conseils avisés de Deva que nous jetons notre dévolu sur une petite boîte du 15eme arrondissement de Paris.
Pour ma part, c’est la première fois que je vais en boîte, j’appréhende un peu, mais la présence de mes cousines, qui sont plus expérimentées que moi dans le domaine, efface toute once d’anxiété.

Perchée dans ma chambre, je fouille ma garde robe pour trouver une tenue pour l’occasion.
Après plusieurs essayages, je retiens un chemisier rouge dont j’ai retroussé les manches, dominé par un gilet noir type barman et pour le bas, un pantalon moulant en simili cuir noir.
Je ne veux pas que ce soit trop affriolant, mais pas ringard non plus, je ne voudrais pas qu’on se voit refuser l’entrée dans le club à cause de ma tenue vestimentaire.
Je me maquille ensuite très sobrement et finis par me lisser les cheveux. Me voilà finalement apprêtée.

Au même moment, la sonnerie de mon téléphone portable résonne dans ma chambre. C’est Deva qui m’informe qu’elle est devant chez moi avec Sangita et qu’elles m’attendent.
J’att**** rapidement mon sac à main, en vérifie le contenu, descends et m’extrait du pavillon familial.
Les filles sont garées juste devant la maison, la musique à fond couvrant à peine leurs éclats de rire. La soirée s’annonce prometteuse. Je penetre la Suzuki Swift noire et m’installe à l’arrière.
Dans la voiture, filant vers les portes de Paris, l’ambiance est joviale, de quoi oublier toute l’appréhension de cette première.

Après 1h de route, nous arrivons enfin à destination. Nous trouvons une place à proximité de la boîte, et et faisons claquer nos talons dans les rues animées jusqu’au club. Il y a un peu de queue.
J’observe les gens dans la file, certains sont déjà bien éméchés, d’autres semblent n’avoir même pas l’âge légal pour accéder à la soirée. L’attente n’est pas longue, le videur est expéditif, c’est oui ou non. Et pour nous, c’est oui. C’est soulagée que j’emboite le pas à mes cousines et passe à côté du gigantesque homme noir pour m’engouffrer dans le sas d’entrée.
Il fait sombre et les basses de la musique font trembler le verre d’eau posé sur le comptoir de la femme encaissant l’argent et s’occupant du vestiaire.
Après avoir réglé nos entrées et reçu nos tickets pour des consommations gratuites, nous poussons enfin les lourdes portes accédant à la soirée.

Ma première impression ? L’atmosphère est lourde, il fait chaud, très chaud, et moite. Les odeurs d’alcool, de transpiration, de cigarettes s’entremêlent.
Les jeux de lumières semblent découper nos mouvements, la salle est en ébullition.

La puissance des décibels rend toute conversation beaucoup plus compliqué et c’est avec des signes que Deva me fais comprendre qu’elle veut commander à boire.
La boîte pleine, nous nous tenons par la main et nous frayons difficilement un chemin jusqu’au bar.
Agglutinees au comptoir, impossible de commander quoi que ce soit, il y a beaucoup trop de monde. C’est seulement au bout d’une vingtaine de minutes que nos 3 vodka redbull sont servies, nous trinquons et sirotons nos verres, échangeant nos impressions sur l’endroit.

Soudain, je sens une main me tapoter l’épaule, me retourne et tombe nez à nez avec un homme, d’une trentaine d’années je pense. Il est métis, le teint café au lait, il a les yeux noisettes surplombés par de longs cils noirs. Il a un visage fin, angélique. Il porte une chemise noire moulant ses bras imposants et un jean bleu délavé. Il se rapproche de moi et m’explique succinctement à l’oreille que ses amis et lui ont une table et qu’il a très envie que je me joigne à eux. Honorée et ayant surtout très envie de m’asseoir, je lui montre du doigt mes deux cousines, qu’il accepte bien volontiers elles aussi.
J’att**** Sangita par le bras, lui présente l’homme et lui indique la table en question.
Elle se concerte avec Deva et refusent gentiment l’invitation. J’en reviens pas, on a une chance d’aller s’asseoir tranquillement au lieu de rester la littéralement collées au bar, et elles refusent.
L’inconnu hausse les épaules le regard compatissant puis disparaît dans la foule.

Sangita sors comme prévu son paquet de cigarettes, nous le montre, et se dirige vers le fumoir, verre à la main. Je la suis, encore perplexe de leur décision, et regarde du coin de l’œil la table ou nous étions invitées.
Nous entrons dans le coin fumeur, mon dieu, c’est comme de rentrer dans un cendrier. L’odeur est insupportable, la déco y est minimaliste, il y a très peu de banquettes pour beaucoup de fumeurs, c’est horrible. La fumée me prend la gorge, j’ai du mal à respirer, je tousse.. Je ne peux pas rester là plus longtemps.
Je fais signe aux filles que je ne supporte pas l’endroit, et ressort. Même l’air étouffant et sucré de la boîte est plus agréable.

Me retrouvant seule, je décide alors de retourner au bar, ayant encore droit à deux consommations gratuites quand je croise le chemin du sympathique métis. Je lui souris, il me souris.. et continue son chemin. Il doit penser que la décision prise par les filles est ferme et définitive et ne veux sans doutes pas paraître insistant.. Je me retourne et le ratt**** :

– Excuse moi ! Lui dis-je en lui touchant le bras

– Oui ? Lâche-t-il tout sourire

Je n’ai pas entendu mais j’ai réussi à lire sur ses lèvres, et son sourire me confirme ce que j’ai compris.
Je me rapproche de lui, une main sur son épaule, et lui demande timidement, directement dans l’oreille:

– L’invitation tient toujours ?

Il souris et m’att**** la main, me tirant jusqu’à sa table. Je le laisse m’emmener, avec plaisir. J’irai chercher les filles plus tard, hors de question de retourner la bas.
Nous arrivons à sa table, elle est située dans le fond de la boîte, dans un angle. Il y a trois hommes black, et deux filles, assis autour d’une petite table ronde ou sont posés trois sceaux contenant une bouteille de champagne chacun.
Je les salue de ma main et me glisse sur la banquette, suivie par mon hôte.
Je fais connaissance avec le métis, sans rentrer dans les détails car l’endroit ne s’y prête pas. Il s’appelle Jeremy, il a 33 ans, et est responsable d’un magasin de vêtements sur Paris. Il m’invite à me servir du champagne, ce que je fais sans attendre.
N’oubliant pas mes cousines, je me lève de temps à autres, jetant un œil vers le coin fumeur, ou elles sont toujours, bien accompagnés à présent.

A notre table, les bouteilles se vident au rythme de notre consommation effrénée. Jeremy est très agréable, raffiné, élégant, il me plaît beaucoup et je pense que c’est réciproque. Nous sommes tous les deux ivres, on rigole sans raison, sans même entendre ce que l’autre dit parfois. Je lui fais mes yeux de biche, me caresse les cheveux, utilise chaque prétexte pour créer un contact physique, bref je lui fais mon petit numéro. La puissance sonore nous pousse à une certaine proximité, nous nous parlons de très près, sa main vient parfois draguer mes hanches, caresser mon dos ou effleurer mes cuisses.
Il fini par me proposer d’aller danser, ce que j’accepte gaiement. Après tout, je suis venue ici pour ça.

Il s’extirpe de la banquette, me tend la main, et m’emmène sur la piste. L’ambiance est endiablée, nous nous infiltrons au milieu de la foule déchaînée et dansons, très rapprochés l’un de l’autre. Il me désire, me dévore du regard. Desinhibée, ma manière de danser devient de plus en plus suggestive, sensuelle. Je lui fais dos et viens me coller contre lui, son torse collé contre mon dos, ses mains viennent m’entourer et harponnent mes hanches et mon ventre.
Je remue mon bassin, appuie délicatement mes fesses contre lui tandis que mes mains viennent se poser sur les siennes comme pour lui indiquer ce qu’il doit toucher.

Cachés au milieu du flux de danseurs, mes mains lui indiquent la route jusqu’à ma poitrine qu’il vient peloter généreusement, ses lèvres charnues déposent de doux baisers dans mon cou, sa langue vient lécher le lobe de mon oreille sous mes gémissements. Je le sens se frotter à mes fesses, une de ses mains libère mon sein pour tourner ma tête vers la sienne et dépose sa bouche pulpeuse sur la mienne.
La tension sexuelle est plus que palpable. Nos langues se caressent, se lient et se délient, se sucent et se lèchent, nos salives se mélangent pendant que nos corps ondulent sensuellement sur le rythme de la musique, mimant quasiment un coït. Je décolle ma bouche de la sienne et y emmène sa main, et lui suce lubriquement l’index.. Je ne sais pas ce qui est en train de se passer, mais je ne compte pas m’arrêter pour le demander.

Il me susurre à l’oreille qu’il veut s’en aller, qu’il a envie de moi, que je suis belle, j’en frémis. J’accepte, il me dis qu’il doit d’abord aller prévenir ses amis et que je devrais faire de même. Nous partons donc, chacun de notre côté, prévenir nos accompagnants respectifs et nous donnons rendez vous devant l’entrée de la boîte.
Je retrouve difficilement Sangita dans le coin fumeur, elle discute avec un jeune homme, enchaînant clope sur clope et ne semble pas s’être inquiété de mon sort depuis tout à l’heure. Je lui dis que je rentre en taxi, fatiguée. Elle n’essaye même pas de me retenir. Deva, elle, est portée disparu, mais je n’ai pas vraiment envie de la chercher, je veux juste retrouver mon beau sang-mêlé. Je lui offre mes tickets de boissons gratuites restants et lui tourne le dos.

Je reprend mon chemin jusqu’à la sortie, la vue troublée par les bulles du champagne ingérées plus tôt, bousculée de tous les côtés par des fêtards inattentifs, avant d’enfin atteindre l’extérieur.
Je prends une profonde inspiration de ce savoureux vent frais. Qu’est ce que c’est bon, j’en avais oublié ce que c’était de ne pas avoir chaud.
J’attends quelques minutes avant que Jeremy me rejoigne. Il glisse sa main le long de ma taille et me guide.

– On va aller à l’hôtel, il y en a un dans à deux rues d’ici.. Me dit-il en me caressant le bas du dos.

– D’accord, ou tu voudras.. Je suis complètement ensorcelée.

La démarche chancelante, nous avançons jusqu’à l’hôtel. Pendant le trajet, il m’embrasse, me touche, je l’aguiche, le séduit, nous sommes bouillants de désir.
C’est au coin d’une rue que se trouve le petit hôtel en question, dans lequel nous entrons main dans la main. Jeremy, à ma grande surprise, ne réserve pas de chambre et se dirige directement vers l’ascenseur.

– Et la chambre ? Lui dis-je interloquée

– C’est déjà réservé, t’en fais pas ma princesse. Me balance-t-il rapidement

Dans l’ascenseur, les baisers du beau métis n’ont plus la même saveur, je me demande pourquoi la chambre est deja prête.
Il avait peut être prévu de ramener une fille ce soir, rien d’étonnant vu il est beau comme un dieu. C’est quand même inquiète que je sors de l’ascenseur et le suis somnambuliquement jusqu’à la chambre 401.
Arrivés devant la porte, il ne sors pas de clé, il y frappe, je ne comprends pas, le regarde mais lui reste le regard fixé sur la porte.
La porte fini finalement par s’ouvrir..

A suivre.