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Quand Margot devient chienne 31

Quand Margot devient chienne 31



Anne confirme sa soumission.

– Alors, racontes !
Les deux amies comme à leur habitude, se retrouvaient dans leur club de fitness favori. Aujourd’hui elles n’étaient pas arrivées tout à fait ensemble, mais elles avaient au moins un cours en commun. Bien sur elles n’avaient pas eu le loisir de discuter comme elles l’auraient souhaitées, aussi, le cours à peine terminé les deux femmes avaient filé vers le vestiaire et la douche. Elles étaient maintenant en train de s’éponger le corps et Anne prenait garde à ne pas arracher son pansement protecteur.
– Quoi ?
– Dis donc Anne, tu te fous de moi ou quoi !? Ton tatouage, raconte. Fais le moi voir.
– Oh non, j’ai un pansement. Il faut que ça cicatrise.
– Allez ! Fais voir. Juste un bout. Tu défais un peu un coin du pansement. S’il te plaît ma chérie ! Allez soit sympa.
– Je me fais avoir à chaque fois avec toi ! Tu es exaspérante ! Je n’arrive pas à te refuser quoi que ce soit. Tu m ‘énerves !
– Mais non, c’est parce que tu m’aimes, voilà tout.
– Ouais, ça doit être ça. Bon, tiens, regarde alors.
– Waouh ! Superbe ! Racontes.
Deux jours avant, Anne s’était présentée chez le tatoueur à l’adresse indiquée. Elle dût patienter quelques instants, un autre client passait devant elle et le tatouage n’était pas tout à fait terminé. Elle en profita pour faire le tour de la boutique et feuilleter tous les catalogues de modèles proposés. Comme elle ignorait ce qu’on avait choisi pour elle, elle se dit qu’il serait peut-être bon qu’elle ait elle-même une idée au cas où on le lui demanderait.
Un bruit de porte la fit se retourner et un jeune homme sortit de l’antre du tatoueur avec un sourire aux lèvres. Il devait être ravi du résultat. Peu de temps après, une espèce de brute hirsute en « marcel » sortit à son tour. Il avait des bras comme des jambonneaux où plus aucun morceau de peau ne pouvait se voir. Il semblait couvert de tatouages de toutes sortes de la tête aux pieds. Pour autant il avait un air jovial malgré les anneaux et autres bouts de ferrailles qui lui sortaient de partout. Il devait sonner de partout en passant le portique à l’aéroport rigola Anne en elle-même. Le monstre de chair et d’os la fit entrer dans la pièce qu’il venait de quitter. Anne resta debout en regardant partout autour d’elle. Pendant qu’elle observait les instruments, le tatoué se déguisa en tatoueur. Il passa une longue blouse en non-tissé, un calot sur sa tignace, un masque de chirurgien et des gants de latex. Il prépara son matériel. Il sortit une pointe stérilisée d’un emballage qu’il ajusta sur son engin de torture.
– Enlevez votre jupe s’il vous plaît.
– …
– Excusez-moi, mais j’ai reçu des instructions et j’ai été payé pour ça. Donc, s’il vous plaît, ne m’obligez pas à appeler qui vous savez. Enlevez votre jupe.
– Mais … Pourquoi ? Où allez-vous me faire ce tatouage ?
– Dans le creux de l’aine. Je suis désolé, ce sont mes instructions. Vous allez avoir sans doute un peu mal. La peau est très tendre là.
– Oh mon Dieu ! Soyez gentil, essayez de faire doucement.
– Je vous promets.
– Vous allez me faire quoi ?
– Une empreinte de patte de félin.

Anne avait retiré le pansement sur à peu près la moitié et le tatouage était bien visible. Margot restait béate. Elle aimait beaucoup.
– J’ai eu très mal tu sais Margot.
– Ben je me doute ma pauvre chérie. La peau est tellement fine et tendre à cet endroit. Mais le résultat est super ! J’adore. Et puis ça va bien avec ton nom.
– Oui, ça c’est vrai mais je suppose que c’est ce que mon Maître voulait.
– Et au milieu, c’est quoi ?
– ML. Les initiales de Maître Laurent.
– Ah d’accord. On dirait que ça cicatrise vite, non ?
– J’espère. Il faut que j’attende que cela soit complètement cicatrisé pour revoir mon Maître, alors.
– Cela dit, dis donc, tu as une jolie chatte, je te la boufferais bien !
– Non mais ça ne va pas Margot !!!! Tu es dingue toi !
– Mais je déconne !!! Ah lala, toi alors. Tu démarres au quart de tour.
– Ben t’avais l’air sérieuse ! T’es conne toi ! Mais j’y pense, tu n’as pas de tatouage toi ? Tu ne m’en as jamais parlé.
– Non, pas un tatoo, j’ai un anneau tu sais bien.
– Un anneau ? Il est où ?
– Mais sur ma chatte souviens-toi, tiens regarde et me la bouffe pas hein !

Quelques jours plus tard, Anne se garait sur le parking du château. Le printemps avait beau être là, le temps n’était pas trop de la partie. Il avait plu toute la journée et le ciel plombé, teintait toutes choses d’une tristesse mélancolique. Après un accueil toujours aussi froid du « croque-mort » auquel elle avait fini par s’habituer, elle se dirigea vivement vers la pièce aux sévices et descendait l’escalier tout en passant sa robe par dessus sa tête. C’est nue qu’elle pénétra dans l’antre.
Encore une fois, à peine entrée de quelques pas elle fut littéralement saisit derrière par le cou et entrainée avec vigueur. Laurent passa une espèce de manche à balai d’un bras à l’autre dans son dos, faisant ressortir sa poitrine dont déjà, sans doute sous le coup de l’émotion, les tétons étaient tendus et durs. Il attacha les deux bras ensemble, ainsi le haut de son corps était prisonnier. Il l’entraîna ensuite jusqu’à un pilier où sa tête fut prise dans une espèce de carcan mural.
– Écartes les pieds ma belle salope ! Allez, plus vite ! Tu sais que tu me peines beaucoup. Je vais encore devoir te punir. Tu sais surement pourquoi, hein ?!
– Nnnn … Euh, non « Mon Maître »
– QUOI ! TU NE SAIS PAS ???!!! Je vais t’aider à comprendre tu vas voir.
Le premier coup de cravache la toucha au beau milieu de la fesse droite et Anne ou plutôt Féline, ne put réprimer un cri. Plus de surprise que de douleur. Elle ne s’y attendait pas et le coup n’était pas très fort. Un deuxième coup sur l’autre fesse puis une claque, puis la cravache, puis une claque.
– Est-ce que la mémoire te revient ma vilaine chienne désobéissante ?
– Euh … Non « Mon Maître » qu’est-ce que j’ai fait ?
– QU’EST-CE QUE TU N’AS PAS FAIT OUI !!!!
Un autre coup de cravache vint s’abattre sur le haut des fesses, un peu plus soutenu. Féline cria encore. Deux claques tombèrent coup sur coup. Les fesses commençaient à rougir et se couvrir de jolies marques. Pour vérifier ce qu’il soupçonnait, Laurent passa sa main entre les cuisses de sa prisonnière. Il eut confirmation de ses soupçons. La salope mouillait. Et pas qu’un peu. Mais elle allait devoir attendre. Il y avait des priorités quand même !
– ALORS, TOUJOURS PAS D’IDÉE?!
– Euh … Si, je crois « Mon Maître ».
– Et bien je t’écoute, vas-y éclaires-moi.
– C’est … Euh … Mes poils pubiens non ?
– Ben voilà ! La mémoire te revient enfin ! Tu vois si tu m’avais écouté, tu te serais évitée quelques coups sur les fesses. Bien que je doute un peu que cela t’ait vraiment dérangé. Hein ma salope ? Vu comme tu coules de ta chatte de petite pute !
Laurent la délivra du carcan et retira son entrave. Il l’entraîna vers le siège de gynéco et la fit grimper dessus. Elle s’installa d’elle même mais Laurent lui attacha quand même les extrémités avec les sangles prévues à cet effet. Ensuite il la quitta quelques instants pour revenir muni de mousse à raser et d’un rasoir jetable. Il se posta entre les cuisses ouvertes de Féline armé de l’aérosol de mousse. Mais arrivé là, il ne put se retenir et plongea langue en avant dans cette chatte offerte qu’il aimait de plus en plus. Féline mouilla de plus belle. Elle coulait littéralement tel un torrent. Laurent buvait à la source ce miel vivifiant. Il aspirait le clitoris devenu gros comme une noisette. Tirait dessus. Il écartait les lèvres pour mieux s’enfoncer quand Féline fut secouée de tremblements incontrôlés. Elle avait un puissant orgasme.
Une fois remis de leurs émotions tous les deux. Le corps de Féline apaisé. Laurent repris la bombe de mousse à raser qui lui avait échappée et s’employa à en enduire la fine toison de Féline. Il se saisit du rasoir et commença son œuvre. Ce fut assez vite fait. Il se recula. Contempla le résultat et, satisfait, rangea son matériel.
Avant de libérer Féline, il ne put s’empêcher de replonger sa bouche gourmande à l’endroit qu’il venait de rendre lisse. Il se délecta de cette peau fraiche et douce comme un œuf. Il léchait, caressait, suçait. Féline était sa chose. En voyant le tatouage avec ses initiales Laurent sembla prendre conscience qu’ils étaient vraiment liés désormais.
Après l’avoir libérée, il l’entraina vers le lit tout proche et la fit se coucher sur le ventre. Il se munit d’un petit pot d’onguent apaisant et en étala sur les traces rouges encore visibles. Il fit pénétrer la crème avec application, doucement, longtemps. Il reposa le pot, retourna Féline et il lui fit l’amour tendrement. Oui, l’amour.

A suivre…