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aire de repos d’autoroute

aire de repos d’autoroute



Mon fantasme de ces derniers temps était de me faire baiser par des routiers sur une aire de repos ; j’ai pris ma voiture habillé d’une mini-jupe au ras des fesses, d’un string en dentelle et de bas résille auto-fixant ; un tout petit peu de maquillage et ma perruque blonde.
Bien épilé de partout et un petit lavement avant de partir et j’étais fin prêt.

J’ai mis aux pieds des chaussures plates, car c’est plus facile pour conduire et mis dans mon sac des chaussures à talons de 8 cm ,des capotes et un tube neuf de gel lubrifiant.

la chaleur de la soirée d’été me faisant monter les sensations je filais direction de l’autoroute,. Plein d’idées chaudes et d’envies de sexe je ne cherchais qu’une chose, servir de vide couilles et faire la pute gratuite.

Mon corps réclamait la domination d’un homme, et même de plusieurs.

Je n’habite pas loin de l’autoroute du soleil et au bout de 20 minutes , je m’arrêtais sur l’ aire de xxxxx (discrétion oblige)
M’arrêtant entre deux véhicules poids-lourds je coupais mon moteur, enfilais mes chaussures à talons et sortis en direction des toilettes en tortillant un peu des fesses, pas trop mais juste ce qu’il faut. Hors les veilleuses des routiers au repos dans leur cabine la nuit était fort silencieuse. Le bruit de mes talons se mit à résonner et j’espérai bien attirer l’attention.

Une silhouette descendit du camion garé à côté de ma voiture et commença à me suivre.

J’entrai dans les toilettes hommes et fis semblant de me remaquiller devant une glace ;

Quand il entra à son tour il me fit remarquer que je m’étais trompé de toilettes se dirigea vers un urinoir. Je le vis dans la glace fouillant dans sa braguette et se mettre à pisser dru ;tout en se retournant pour mater mon cul il me demanda si je cherchais de la compagnie.

Je m’approchais doucement de lui et sans parler je me mis à genoux à côté de lui, la bouche à quelques centimètres de sa bite qui pissait toujours et lui empoignant fermement la queue, je la mis devant ma bouche pour boire et une fois fini, je léchais son énorme gland ;
Cette odeur de pisse et de bite m’excitait et me fit bander.

Sa réaction fut instinctive, a****le, exactement ce que j’attendais. Il défit le bouton de son pantalon ;le baissa jusqu’à mi-cuisses dévoilant ainsi la totalité de son énorme bite et des ses grosses couilles velues et pendantes et m’empoigna la tête en enfonçant sa queue dans ma bouche en totalité en disant : “ tu veux de la bonne queue, pas de soucis trésor, je vais t’en donner”.
Il me limait la bouche en s’enfonçant parfois en totalité ce qui me donnai envie de vomir ;

Au bout de quelques minutes il m’envoya 7 ou 8 jets épais et gluants dans la gorge, puis ressortant sa bite, l’essuya sur mes lèvres en reprenant son souffle il me dit : »t’es une bonne salope toi, avales tout, tu m’a bien pompé ,ça soulage »
Tandis qu’il remballait son engin maintenant flasque, et sortait je pris conscience que l’on étaient observés.

trois hommes se tenaient tout près, deux se branlaient frénétiquement et l’autre doté d’un large sourire pervers, matait la scène en caressant la bosse de son jean ; je compris que le moment à venir allait être aussi douloureux que je le rêvais malgré que la situation risquait de m’échapper totalement.

Souriant et m’essuyant la bouche recouverte de foutre, je m’adressais alors aux autres gars, leur proposant de me mettre leur bite dans tous les trous. Ravis par ma proposition l’un d’eux me releva puis exhibant mon corps aux autres fit glisser mon string et passa vulgairement ses doigts entre mes fesses. L’autre gars se rapprocha soulevant ma mini-jupe et éclata de rire en découvrant ma bite épilée “ Tu vas te faire éclater ma belle t’en es consciente j’espère” Le 3ème avait l’air d’être le plus trash, pervers à souhait, une queue gigantesque et humide en main “ consciente ou pas maintenant que t’es là tu vas bouffer de la bite sale chienne”.

Leurs mains excitées malaxaient mon corps . Des doigts me fouillaient le cul et une main pressait ma bite et mes couilles. La douleur se mêlait à mon excitation.
le plus speed susurra dans mon oreille “ je vais t’enculer ma salope tu vas gueuler “ …

Il me fit pencher le buste sur les lavabos et j’eus tout juste le temps de sortir une capote de mon petit sac et lui donnais.
je sentis son gland sous pression forcer l’entrée de mon trou il m’écartait les fesses brutalement d’une main en crachant sur ma raie “ A sec c’est mieux t’inquiète viens là” je m’apprêtais à riposter que j’avais du lubrifiant dans mon sac quand sa queue me déchira l’anus. Elle rentra d’un coup me faisant crier de douleur et pleurer. Je n’étais plus sûr de vouloir ça mais j’allais devoir assumer.

Il me tenait par les hanches et m’enculait sévèrement. “ T’aime qu’on t’encule sale pute hein, c’est ce que tu voulais”

“ C’est ce qu’elle veux donne lui vas-y fais lui mal elle le mérite” dit un autre
Ses couilles tapaient contre les miennes et il accéléra la cadence puis se mit à râler en s’abattant sur mon dos.

Il se retira puis me faisant mettre à genoux il retira sa capote et m’ordonna d’ouvrir la bouche.
Impressionné par son ton dominateur et ne voulant pas me faire m*****er, j’obéis ; il vida alors la capote pleine de sperme dans ma bouche en disant : »régales toi, salope, bouffes tout »
J’avalais tout ce que j’avais dans la bouche puis il me fourra sa bite encore à demi bandée dans la bouche pour que je lui nettoie.

Les deux autres se mirent devant moi pour se faire sucer ; leurs bites sentaient fort, mélange de pisse et de transpiration, bref, une odeur typique de bite non lavée depuis 24 h (pour les chattes c’est pareil) et qui me rend dingue ; j’ouvris la bouche et empoignant leurs queues dressées les suçait à tour de rôle.

celui de droite me fit relever et pencher en avant. Ce porc était pantalon baissé aux genoux ;il m’enfila le bout du tube de lubrifiant dans le cul et pressa sur le tube, puis enfila une capote vite fait et me mit sa queue contre la rondelle ; il m’empala sans aucune résistance ; sa bite énorme rentra profondément dans ma petite chatte. Je sentis son gland frapper au fond de mon ventre et je jouis instantanément.

j’avais deux queues me défonçant les orifices, une dans le cul et une en bouche ; je n’en pouvais plus, j’avais joui et les suppliais d’arrêter mais c’était pas du tout leur intention.
“Tu vas bouffer de la bite salope je te l’avais dit, tiens ! tiens ! tiens t’aime te faire défoncer les trous, reste tranquille poupée bouge pas je t’ai dit, plus tu bouges pire ce sera, tu le sens mon chibre qui t’éclate ? Tu sens petite putain ? Il ramasse ton petit cul je vais te gaver de foutre “

il sorti alors sa bite de mon cul et poussa celui que je suçai en disant en retirant sa capote :
»vas prendre ma place, je vais lui décharger dans la gueule »
« tu vois dans quel état je suis sale cochonne, tu vas me finir à la bouche »
j’ouvris la bouche et je le suçai à toute vitesse pour en finir au plus vite.
Il m’étouffait à grands coups de reins, me violant la bouche pendant que l’ autre pervers bourrait mon cul.

Je sentis la queue dans ma bouche monter en pression “ tiens avale bien sale chienne ! Humm oui… oui, bouffe la je vais tout te juter dans la gorge catin” là une première giclée puissante me frappa le fond de la gorge suivie de 6 ou 7 autres. ; laissant échapper du foutre sur les bords de ma bouche qui dégoulina jusqu’à mon menton
L’autre m’enculait toujours en disant : » “J’aime te péter le cul salope ohhhh ouais J’aime tu la sens là, hein tu la sens ma bite qui t’éclate le trou du cul, tu peux plus gueuler sale chienne hein haaaaa tiens”
“ attends tu vas en bouffer encore petite pute viens là” ; il se retira, jeta la capote à terre puis me retourna et me fit remettre à genoux

il tenait ma tête à deux mains, il baisait ma bouche comme une chatte en la défonçant avec autant de brutalité.
« elle est bonne hein salope”, Le foutre explosa tellement fort que je m étouffais avec

”tiens garce, hummm ouais tiens tiens sale putain hummm ouaisouais oauisss, humm avale… avale je te dis… tiens haaahaaaaaaaaa…” il m’obligea à avaler la moitié et cracha le reste autour de ma bouche

« tu as bien pris ma salope, mais maintenant tu pue le foutre, il faut la doucher les gars »
il me firent asseoir par terre devant un urinoir et me pissèrent sur le visage en riant
puis ils sortirent en faisant des commentaires salaces.

J’étais épuisé, souillé, puant le sperme, l’urine ; j’avais voulu de l’extrême et bien j’avais été servi.