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Esclave sexuelle 4

Esclave sexuelle 4



Les copains de régiment

Depuis cette aventure, il y eut deux mois très calme. J’avais gravis les échelons et je me retrouvais comme le bras droit d’Eric. Ma nuit avec les clients japonais dut y être pour beaucoup. Eric était souvent en voyage à l’étranger, me laissant les reines de la société. Malgré son absence, je continuais à porter mes vêtements et sous-vêtements sexy. Il pouvait revenir sans prévenir et je voulais toujours être prêtes au cas où. J’avais deux amants et cela me plaisais beaucoup. Mon mari acceptait de me partager avec Eric et ses fantasmes car il en tirait également du plaisir. Je ne voulais pas quitter mes deux hommes.

De temps en temps Eric m’appelait au bureau et me demander de décrire les vêtements que je portais. Il me demandais parfois de me masturber et de lui en faire profiter par téléphone. Je me pliais toujours à ses caprices, y trouvant aussi mon compte.

Un samedi après-midi, Eric nous appela afin de nous inviter le soir même chez lui. Mon corps vibrait en l’entendant et après un long moment de calme, j’acceptais promettant que mon mari viendrait. Il me demanda de porter la robe noir qu’il m’avait offerte et me laissait le choix de ma lingerie, trouvant que j’avais beaucoup de goût. Jeff ne fut pas dure à convaincre.

Mon mari assista à ma préparation. Je mis un string ficelle noir, comme lors de notre première rencontre et des bas. Je n’avais jamais porté la robe, la trouvant un peu trop fragile. J’adorais pourtant le tissus si caressant et moulant. L’échancrure de devant s’arrêtait sous la naissance de ma poitrine, et derrière elle plongeait jusqu’au raz de mes fesses. Je ne pouvais pas porter de soutien-gorge. Elle était également fendu jusqu’à ma hanche sur le côté droit. C’était plus un déshabillé qu’une robe du soir. Lorsque mon mari m’embrassa en me disant que j’étais belle, je sentis son érection contre ma cuisse. Je me maquillais légèrement et relevais mes cheveux blond en chignon. Je mis la touche final avec un collier de perles blanche et des escarpin au talon vertigineux.

Eric nous accueillit à la porte et me complimenta.

– Votre femme est vraiment la plus belle ce soir. » dit il à l’intention de Jeff.

Il prit ma main et me guida dans sa maison.

-Venez ma chère. Cela fait longtemps que je ne me suis occupé de vous. »

On se dirigeait vers une salle où il y avait un bruit de conversation. C’était une salle de jeux, avec un billard au milieu et différentes tables autour pour d’autre jeux de société. Dans un coin il y avait un bar où se tenait trois hommes, du même âge que Eric. Ils étaient tous très bien habillés. Je constatais que la vison de mon corps provoquait un renflement dans leur pantalon. Eric nous présenta aux trois hommes. C’était des camarades de l’armée.

-Voici donc la beauté dont je vous ai temps parlé. Elle est docile, aimante et possède un bel appétit sexuel. »

Il se tourna ensuite vers mon mari.

-Mes amis étaient sceptiques lorsque je leur ai raconté mes aventures avec votre femme. Je vous ai donc invité tous les deux afin de leur montrer la preuve de sa docilité envers moi. »

Les yeux d’Eric brillaient et je frissonnais car je devinais la suite des événements.

-Jeff, pouvez vous retirer la robe du corps exquis de votre femme, afin que mes amis arrêtent d’imaginer son corps. »

Mon mari approcha et prit ma robe des deux mains. Après m’avoir embrassé, comme jamais il ne me l’avait fait, il souleva ma robe et me la fit passer par dessus ma tête. Un murmure de satisfaction traîna dans la pièce. Je n’étais qu’en sous-vêtements et talon aiguille devant eux. Je tremblais un peu, mais après m’avoir offerte au noir il y a deux mois, cela ne me faisait pas peur. Mes seins avaient déjà été mis à rude épreuve par la caresse de la robe, et leurs pointes dardaient avec arrogance. Mon mari s’écarta, afin que les hommes puissent me voir mieux. Je ne baissais pas les yeux, leur montrant ma volonté bien que je n’étais qu’une esclave.

Eric s’approcha, me prit les deux main et me regardant en face, il me dit :

-Mes amis et moi allons vous explorer et vous nous obéirez. Est ce que vous m’avez bien compris? »

Je m’agenouillais sans dire un mot, et m’occupais de son érection sous son pantalon. Je le sortis et l’avalais aussitôt.

-Messieurs, venez vous occupez de madame! Je peux vous assurez que sa chatte est divine dans la bouche. Il n’y a rien de meilleur, n’est pas madame? »

Je mordillais légèrement son pénis en signe d’approbation. Les hommes firent un cercle autour de moi et mon mari alla s’asseoir sur un tabouret afin de ne pas perdre une miette de la scène. Je débouclais le pantalon d’Eric qui chût sur ses chevilles sans abandonner mon travail de la bouche. Mon mari m’avait dit que j’étais devenu une vrai experte en fellation. J’aimais beaucoup le goût d’un pénis dans ma bouche.

Eric dut penser que cela suffisait et il m’aida à me relever. Pour la première fois de ma vie, je remarquais que mes lèvres intimes palpitaient. C’était trop bon.

-Continuons la fête sur le billard afin que tout le monde en profite.”

Je n’avais pas remarqué qu’ils étaient tous nus à présent. Ils m’entourèrent et me menèrent vers la table. Je fus soulevée docilement et allongée tout aussi doucement sur la table. Le billard était chauffant et la chaleur me brûla doucement les fesses. C’est alors que quatre paires de main commencèrent leur exploration sur mon corps. Je gémis alors qu’ils me caressaient les seins, le ventre, les hanches, les cuisses et mon pubis. La caresses sur mes seins étaient délicieuse et les mains furent remplacer par une bouche avide. Je gémis de plus belle. La caresse entre mes cuisses n’étaient pas mal non plus. Lentement je progressais vers mon premier orgasme. J’écartais plus mes jambes afin qu’ils profitent de mes liqueurs. Eric proposa à Mike de goûter mon nectar. Lorsque sa bouche entra au contact avec ma fente; j’eus mon orgasme et hurlais de bonheur. J’étais prise de frénésie sexuelle et je voulais prendre sa tête afin de la presser plus contre ma vulve baveuse, mais les deux homme derrières moi m’en empêchèrent en saisissant mes poignets tout en continuant à torturer mes mamelons.

Mon corps ondulait sous le plaisir et leur mains et leur bouche.

-Daphné, nous allons vous baiser maintenant. Etes vous prête?”

Je le regardais alors avec un visage de nymphomane, et pour seule réponse je pressais mon pieds contre son érection? Il poussa Mike, d’entre mes cuisses et présenta son pénis devant ma grotte. Il s’enfonça sous mon cri gutturale. Ses camarades continuaient à mes lécher et me sucer. Mon vagin reconnaissait ce sexe familier et s’adaptait autour de lui. Je commençais à connaître ses faiblesses et précipitais mes hanches vers lui comme il aimait. Je pressentis son orgasme et le liquide qui m’inonda, mais pour la première fois il me surpris en continuant son va et vient facilité par nos liqueurs mutuelles. J’étais au paradis, sentant son bas ventre claquer régulièrement contre mes fesses me faisant gémir à chaque fois.

-Messieurs, vous ne pouvez pas vous imaginer comme elle est délicieuse.”

Il éjacula alors pour la deuxième fois. Mike ne le laissa pas finir et ne me laissa pas le temps de reprendre mes esprits. Il me retourna comme une crêpe, me fit agenouiller et grimpant sur la table, planta son pieu directement dans la place laissé libre. Les liqueurs facilitèrent la pénétration. Je vis un pénis devant mon visage et le gobais aussitôt. Pendant que Mike se répandait en moi, j’avalais le liquide chaud et brûlant qui sortait du sexe dans ma bouche. Je ne pus tout avaler de se flot ininterrompus, et le surplus glissa sur mon menton et ma gorge.

Je ne sais plus à qu’elle orgasme j’étais, mais il en restait un quatrième. Je me retournais lui montrant que je l’attendais, en me léchant les lèvres de gourmandise.

Ce qu’il fit me plut énormément. Mon vagin était endolori après les deux pénétrations. Il me donna alors son sexe à sucer, pendant qu’il s’occupait de ma chatte. Ce fut encore plus divin. Je ne sais comment on est resté soudé tout les deux tellement mon corps ondulait. Il jouit en même temps que moi dans nos bouches mutuelles. J’eus droit cette fois là à du sperme sur mes seins. Sa bouche buvait toute la liqueur que je pouvais lui fournir. Après un dernier baiser sur ma chatte et sauta de la table, prit ses vêtements et se rhabilla.

Eric, lui aussi rhabillé, ayant repris tout son sang froid, vint me rejoindre une serviette à la main. Pendant qu’il m’embrassait tendrement, il essuyait toutes les traces de sperme laissées par mes amants. Je gémis à nouveau lorsqu’il m’essuya entre les cuisses.

-Vous êtes insatiable ma chère, mais cela suffit pour aujourd’hui.” Dit il en rigolant.

Il fit signe à mon époux de s’approcher. Il m’aida à enfiler la robe, vue que j’étais encore légèrement épuisée. La caresse du tissus sur ma peau nue me procura du bien. Eric m’accompagna ensuite vers le bar où trônait un verre de Chardonnet. Le vin blanc me fit du bien dans la gorge. Mes partenaire m’entourèrent et leur main me caressèrent gentiment. Ils me félicitèrent sur ma performance sexuelle. Ils parlèrent ensuite de travail tout en continuant à flatter mon corps. Je commençais à être fatiguée et Eric le remarquant, nous proposa de rentrer chez nous. Je le méritais amplement. Alors qu’il nous raccompagnait, il annonça à mon mari, que je l’accompagnerais dans quinze jour pour un voyage d’affaire.

J’étais très heureuse d’avoir rencontré Eric. Il me faisait découvrir ma sexualité comme jamais ne l’avait remarqué. Certain soir, il me gardait pour prendre note de certain courrier, exigeant que je sois complètement nue. La vue de mon corps provoquait invariablement une érection chez lui, et à chaque fois je lui proposais de le soulager.

Un soir, alors que je m’occupais de sa queue, je fus violée par le gardien de nuit. Je pris quand même du plaisir.

Un soir, je me demandais ce qu’il me restait encore à découvrir. Je constatais que jamais je n’avais été sodomisé, et jamais, parmi les partenaire qu’il m’avait fait rencontrer, il n’y avait eu une autre femme.