Histoire de sexe fétiche Histoires de sexe soeur

Josée ma belle mère

Josée ma belle mère



Plusieurs années après mon divorce, je me baladais un jour d’été dans le vieux quartier, quand mon regard fut
attiré par un visage que je connaissais.
Je me suis discrètement rapproché, et j’ai reconnu à 90% mon ex belle-mère. Que faisait-elle là, alors qu’à l’époque elle
habitait la région parisienne. J’avais toujours eu une attirance vers elle, mais les
choses en étaient restées là.
C’est une femme, qui aujourd’hui devrait avoir environ
55 ans, et visiblement elle était bien conservée.
Je me suis approché d’elle et lui dit « bonjour Josée ».
Elle se retourna en me regardant « ho quelle surprise ».
On s’est fait la bise en lui demandant ce qu’elle faisait dans cette ville, et elle me
répondit qu’à présent elle habitait seule , après elle aussi une séparation.
Je lui proposais d’aller boire un verre, ce qu’elle accepta.
A la terrasse du café, nous avons parlé de toutes ces années, après mon divorce.
Elle était face à moi, croisant ses jambes, et je la trouvais encore plus belle qu’avant.
Nous avons échangé nos portables et nous nous sommes promis de dîner ensemble un soir.
Dès le lendemain, j’avais envi de l’appeler, mais non il faut attendre un peu.
C’est elle qui m’a contacté la première une quinzaine de jours plus tard.
Je lui proposais de passer la chercher le soir même vers 20h30 et d’aller dîner.
Elle accepta. Arrivé chez elle,
j’ai sonné, elle m’a ouvert en disant rez de chaussé droit. La porte s’est ouverte et
je l’ai vu dans cette sublime tenue, une robe près du corps, un profond décolleté,
elle était très belle.
Même si elle avait 25 ans de plus que moi, je la trouvais magique.
Elle m’a rapidement présenté son appartement ou j’ai particulièrement regardé sa chambre, en lui disant qu’elle était joliment décorée.
Nous sommes allés dans un très bon restaurant de la ville que j’avais réservé, en demandant un espace discret.
Durant ces deux heures, nous avons parlé de tout, de sa vie, de la mienne, de ses
loisirs. Je bandais rien qu’à lui adresser la parole.
A la sortie du restaurant, vers 23h, je lui proposais d’aller boire un verre dans un espace musical réservé aux
personnes mures.
Nous nous sommes installés dans un coin discret, et j’ai commandé une bouteille de champagne.
Je me rappelais qu’elle adorait le champagne.
Je l’ai faite sourire puis rire franchement, quand un slow est venu, je l’ai poliment invité à
danser, ce qu’elle accepta.
Sur la piste, j’ai passé une main dans son dos et une autre à sa taille, et elle une main sur mon épaule et l’autre dans mon dos.
Nous n’étions pas collé l’un contre l’autre mais relativement près.
Je lui parlais tout en bougeant ma main dans son dos pour confirmer ce que je pensais, qu’elle ne portait pas
de soutien gorge.
Je lui dis à l’oreille « votre parfum est divin, et la texture de
votre robe est très douce, comme votre peau ».
Elle me dit « comment peux tu savoir si ma peau est douce ? ».
« vous oubliez que je vous ai fait la bise sur les joues, et qu’elles sont très douces ».
En lui parlant, je l’avais plaqué contre moi, et j’avais senti ses mains me serrer un peu plus. Je bandais comme un taureau, et elle devait le sentir, du moins je ne le lui cachais pas, bien au contraire.
Je continuais à lui parler à l’oreille « vous avez un corps magnifique et très sensuel ».
Elle me regarda avec un large sourire qui en voulait dire beaucoup.
Je me suis dis que c’était le moment au moins d’essayer d’aller plus loin.
J’ai passé mes deux mains sur ses reins et l’ai pressé très fort contre moi, elle a relevé sa tête, me regardant sans rien
dire, avec des yeux de chatte chaude.
J’ai posé mes lèvres sur les siennes, et voyant qu’elle ne bougeait pas, j’ai sorti ma langue, puis j’ai senti la sienne et nous avons échangé un énorme baiser qui a duré duré longtemps.
Il y avait du monde sur la piste, et en embrassant Josée, j’ai fait glisser ma main le long de sa hanche pour
m’apercevoir qu’elle ne portait pas non plus de culotte.
J’étais dans un état d’excitation extrême, quand nous avons regagné notre place.
Nous avons échangé des dizaines de baisers de plus en plus chauds, car je sentais qu’elle aussi était très
excitée.
Je lui proposais d’aller boire un verre chez moi, ou nous serions beaucoup plus tranquilles.
Quand nous avons regagné ma voiture en sous sol, je l’ai embrassé, lui ai caressé ses seins, puis j’ai descendu ma main vers ses cuisses, suis passé sous sa robe en remontant vers son entre jambe, elle était toute abandonnée et se laissait faire.
Je suis arrivé sur sa chatte rasée qui était trempée, et je lui ai dit
« vous êtes magnifiquement belle, nue sous votre robe, c’est très excitant ».
Elle me répondit
«oh oui, j’ai trop envi de toi depuis si longtemps, caresse ma chatte, elle est toute
à toi, comme mon corps, demande moi ce que tu veux, je suis trop excitée »
Dans la voiture, en conduisant, j’ai relevé sa robe sur son ventre, en lui demandant d’écarter
ses jambes et de se branler devant moi.
Elle m’excitait énormément cette chienne en chaleur.
J’ai sorti ma bite toute raide, elle l’a prise dans sa main.
Quel bonheur de sentir ses doigts sur ma bite
« vous m’excitez, c’est trop bon, oui branlez moi, ohhhh oui sucez moi ».
Elle s’est exécutée en se penchant vers moi.
J’ai senti sa bouche et sa douce langue lécher le bout de mon gland tout en me branlant, puis sa
langue est descendu le long de ma bite, elle m’aspirait, elle salivait, j’était
trempe, je sentais que ça venait
« Josée vous me sucez trop bien, je vais venir attention je vais jouiir ».
Juste avant de jouir elle me dit
« viens, joui dans ma bouche, ta queue est trop bonne, donne moi tout ton foutre, viens ».
J’ai tout lâché et elle m’a pompé jusqu’à la dernière goutte.
Nous étions arrivés à mon parking.
Quand elle s’est relevée, j’ai pris sa tête, j’ai déposé un baiser sur ses lèvres et je l’ai
embrassé pour lui montrer que j’aimais aussi gouter à mon foutre.
Dans mon appartement, sitôt la porte franchit, j’ai soulevé sa robe jusqu’à sa taille pour la
prendre contre moi, je lui caressais le cul en l’embrassant comme un fou.
Je bandais de nouveau. Je l’ai mise toute nue et elle m’a déshabillé aussi. Je l’ai allongé sur
le canapé et j’ai replié ses jambes sur son ventre.
Elle était toute à moi, toute ouverte, j’ai commencé par lécher son minou, puis lui ai demandé de tenir ses jambes
écartées pour aller fourrer sa raie et sa pastille brune.
Elle adorait que je lui bouffe le cul
« oh oui mon chéri, lèche moi le petit trou, c’est trop bon, on ne m’a jamais fait ça, ouiiii continu ».
Je rentrais ma langue dans son anus qui se dilatait, revenant sur son clito, je lui rentrais un doigt dans sa chatte toute ruisselante de mouille, puis ce doigt tout gluant je le dirigeais vers sa pastille que je
transperçais très facilement, j’avais l’impression de rentrer mon doigt dans une motte
de beurre, quel pied, plus je lui faisais des choses et plus elle en voulait.
Je l’ai prise à cheval sur moi sur le canapé, elle était toute écartée, je tenais son cul avec
mes mains et lui dit
« prenez ma bite et empalez vous dessus ».
Elle se la rentra dans la chatte.
J’ai ressenti un bonheur immense m’envahir doublé d’une douceur
inimaginable, je pense que c’est la femme que j’ai baisé et qui mouillait le plus,
j’avais l’impression que son jus de plaisir sortait de sa chatte en coulant sur ma
bite, ce moment là précisément est de mes meilleurs souvenirs de ma vie, et je lui dit
« Oh Josée comme c’est bon dans votre chatte, j’ai jamais connu un tel bonheur, ouiii
doucement c’est trop bon ».
Elle me dit
« Oh mon chéri, je t’aime, tu baise comme un dieu, regarde comme je suis excitée, je mouille pour toi, regarde moi dans les yeux ça m’excite encore plus, ouiiii je veux tout te donner sans tabou aucun, prend moi je
suis à toi, demande moi tout, ohhhhh ouiiiii encore viens au fond, regarde je me
branle en même temps ».
Elle a plongé sa langue dans ma bouche pendant que je lui triturais sa pastille arrière, et nous sommes partis dans une jouissance collective sans retenue.
J’ai tout lâché au fond de sa chatte et j’ai joui comme rarement, voire à se point la pour la première fois. Elle est restée comme ça longtemps avec ma bite dans sa chatte.
Elle m’a dit
« tu peux pas savoir comme je suis heureuse de t’avoir retrouvé et surtout qu’on se retrouve pour s’aimer, il y a tellement longtemps que j’en avais envie ».
Nous avons pris une douche ensemble et ensuite je lui ai proposé une coupe de champagne. Nous étions allongé nu sur le tapis du séjour en buvant notre coupe et nous embrassant toutes les 3 secondes.
Elle était belle et je ne sais pas pourquoi, j’ai fait couler un peu de champagne sur ses seins puis je l’ai lapé.
Devant son désir j’ai versé toute la coupe puis à son tour elle m’en a versé sur la queue et
les couilles, elle a passé sa main puis elle m’a pompé la bite au champagne.
Visiblement cela l’excitait, j’en ai versé encore plus ce coup ci avec la bouteille,
elle était tout mouillée et pétillante.
Elle m’avait sauté dessus et je lui faisais comprendre que j’avais encore envi d’elle. Elle se pencha sur moi pour me dire
« attends il faut que je fasse pipi avant, sinon c’est sur toi que je vais le faire ».
Je l’ai retenu sans rien lui dire, mais elle a compris
« tu aimes ça toi aussi mon chéri, regarde je vais faire pipi sur ta queue, regarde moi, regarde mon jet chaud qui
va t’exciter, ho c’est bon, je suis excité de la faire sur toi, que tu me regardes, oh
oui ça y ça vient regarde ».
Son jet chaud sorti de son sexe pour s’écraser sur le mien, c’était bon, je trouvais cela très excitant et je me suis mis à bander au contact de son urine.
Je rentrais pour la seconde fois de la soirée ma bite dans sa chatte excitée et encore pisseuse.
J’étais trop excité et dans la montée d’adrénaline je me suis mis à la tutoyer
« Oh Josée, ce que tu me fais est extraordinaire, je t’aime Josée, tu es ma chienne adorée, je veux tout avec toi, ouiiii ». Le fait de la tutoyer l’avais encore plus excité.
« oh ouiiii, j’adore quand tu me tutoie, continu tu me rends folle de plaisir, donne moi ta queue rempli ma chatte baveuse, oh ouiiii toi aussi tu pisseras sur moi, je veux qu’on découvre plein de choses tous les deux
sans tabou, tu veux ? oh ouiii j’aime aussi la s**to et toi mon chéri ouiiii ? ».
J’avais jamis pratiqué des relations s**to avec 1 fille
« Oui Josée j’aime ça surtout avec toi, comme tu dois être belle en faisant caca sur ma queue oh ouiiiii, viens Josée je
jouiiii ouiiiii ohhhhh ».
Cette folle nuit s’est achevée dans mon lit.
Quelques jours plus tard, nous avons décidé de vivre une passion, quoi qu’en dise le qu’en dira t’on, on s’en foutait
complètement, on était heureux, on s’aimait, on prenait un plaisir encore jamais
ressentit par l’un et par l’autre en baisant, on avait des goûts commun à la fois pour
baiser et pour les loisirs.
Bref, on a connu bien d’autres plaisirs qui feront l’objet
d’un autre courrier.