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Le secret de Victoria par Joe Doe

Le secret de Victoria par Joe Doe



Traduit de l’anglais par Mia Michael.

Première partie, “Confirmation de prix.”
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“J’en ai marre! C’est encore loin?”, pleurnicha Victoria
“Environ 20 minutes, ma chérie. Tu sais que c’est toi qui voulais marcher jusqu’à la ville.”
“Parce que je pensais qu’on verrait quelque chose”, dit-elle, avec sa voix snobinarde de fille qui a été à Oxford. On croirait toujours qu’elle auditionne pour un rôle!
“Franchement, Randolf, je suis venue ici pour voir de beaux paysages, pas pour marcher sur cette bête route poussiéreuse!”
Je pousse un long soupir. Ma femme est merveilleuse en voyage quand tout lui plaît, mais très difficile quand quelque chose lui déplaît, comme c’est le cas aujourd’hui.
“Est-ce qu’il n’y a pas des animaux dans cette rivière? J’aimerais voir des hippos ou des éléphants.”
“On n’est pas dans une réserve, Victoria, les animaux ne sont pas là à attendre que tu passes!”
Elle gémit à nouveau, “Cette route n’en finit pas! C’est encore loin le marché?”
“Tu sais que si tu espères acheter de jolies choses, tu risques d’être déçue! Il y aura des fruits, des poteries, des bijoux artisanaux… On peut aussi y acheter une chèvre.”
Victoria réfléchit un moment, puis demande, “Ils ne vendent pas des filles, des esclaves?”
Je souris en moi-même. Victoria a vu sa première esclave, quelques jours auparavant, durant notre première matinée en Afrique. Nous avions atterri près du Port et nous étions occupés de prendre le petit déjeuner sur la terrasse d’un grand autel qui surplombe la place du marché. Bien que nous n’étions là que depuis très peu de temps, elle avait déjà fait la connaissance de plusieurs personnes de notre monde, comme elle dit.
Chaque fois que quelqu’un entrait ou sortait, il s’arrêtait à notre table, pour lui parler.
Dès que Victoria a repéré les filles nues qui marchaient au milieu des gens, elle a été si choquée qu’elle a presque laissé tomber sa tasse de thé. Elle a crié, “Mais ces filles sont enchaînées l’une à l’autre!! Et elles sont complètement nues!!”
En effet! Elles étaient environ 40, complètement nues exceptés les liens qui leur attachaient les poignets dans le dos et des anneaux aux chevilles. Elles étaient enchaînées les unes aux autres au moyen de chaînes fixées aux anneaux. Il faisait très chaud et ce n’était pas facile pour la rangée de captives de se déplacer sur le sol brûlant au milieu de la foule, mais les 4 gardes qui surveillaient les esclaves utilisaient des fouets pour que leur marchandise avance plus vite.
Victoria, très choquée, se pencha pour mieux voir.
Je lui expliquai, “Ce sont des esclaves qui vont être vendues. Et ce sont sans doute des esclaves de plaisir à voir leurs fesses rondes et leurs seins fermes, ainsi que leurs nudités. C’est important que les acheteurs puissent examiner la marchandise.”
“Marchandise!”, s’exclama Victoria, “Mais certaines de ces filles sont blanches!”
Je me mis à rire, “Le fait d’être une aristocrate blanche ne te sauverait pas du marché, chérie. Au contraire, ta peau blanche et tes yeux verts permettraient de te vendre un très bon prix!”
S’il me poussait des ailes et que je m’envole par la fenêtre, Victoria n’aurait pas été plus surprise! Comment, Victoria la fille d’un Lord anglais, une esclave nue?? Quelle idée insensée!
Victoria renifla avec indignation pour me signifier qu’elle n’avait aucun point commun avec la file d’esclaves enchaînés. Elle me dit, “Ça me fait plaisir que des hommes fouettent les derrières de ces filles!! Quelle honte de parader ainsi à travers les rues, où tout le monde peut les voir. Quelles petites putains!!”
Bientôt, plusieurs femmes joignirent leur indignation à celle de Victoria, fustigeant les filles pour leur impudence. Victoria jouait nerveusement avec les perles de son collier. Elle rajusta son coûteux chemisier de soie, tout en observant les esclaves nues au milieu de la foule, comme si elle voulait être sûre qu’il n’y avait vraiment rien de commun entre la jeune femme habillée par un grand couturier et ces esclaves nues!
Elle s’exclama, “Il y a même des hommes qui les touchent!”
Les autres femmes étaient tout aussi indignées! Elles y allèrent de leurs commentaires.
“Dégoûtant!”
“Honteux!”
“Est-ce que vous croyez que celle-là, avec ses gros seins, sera vendue un bon prix ?”
“Sans doute, mais la blonde sera vendue plus cher!”
“Elle doit être Suédoise ou Scandinave.”
“Américaine, je pense! Regardez comme elle est mal habillée!”
Toutes ces dames éclatèrent de rire!
Une d’elles, prénommée Alexandra, regarda dans le viseur de son coûteux appareil photo, équipé d’un puissant télé, pour les voir beaucoup plus en détail. Elle dit, “Je crois que plusieurs de ces filles ont une marque sur une fesse, comme celle qu’on applique sur du bétail! On le voit nettement sur les filles à peau claire.”
“Oh, mon Dieu.”, ajouta-t-elle, “Ce n’est pas un tatouage, elles sont marquées au fer rouge.”
Victoria lui prit l’appareil photo des mains pour voir elle aussi. “Oh oui, elles ont une marque au fer rouge!”, dit-elle gaiement. “Trois étoiles sur celle-ci. Et des lettres sur
celle-là. Ce sont de jolies marques, ça leur va bien!”
“Donc, tu penses que c’est normal que ces filles soient marquées au fer rouge comme du bétail?”, lui demande Alexandra, tandis que Victoria lui rendait l’appareil photo à contrecœur.
“Absolument! Marquées au fer rouge sur leurs grosses fesses!”
Les filles se mirent à rire.
Tout en regardant dans l’appareil photo pour mieux voir, une Mrs Howly demanda, elle aussi, “Vous pensez que ces marques sont douloureuses?”
“Ils leur font peut-être une piqûre pour anesthésier.”
“Dans ce bled? Sûrement, pas. On leur met un bâton entre les dents, c’est tout!”
Le groupe éclata de rire, à nouveau!
Victoria intervint, “Pourquoi ces filles auraient-elles besoin de ça? Après tout elles ne sont pas comme vous et moi! Ces filles sont comme des animaux et je ne fais pas faire une piqûre anesthésiante à mes chevaux, quand on leur imprime le blason de ma famille sur la croupe!”
“Oui Victoria, vous avez raison, ce sont des animaux. Merci de le faire remarquer, je suis plus à l’aise avec tout ça!”
“Pensez-vous que je peux poster ces photos des esclaves sur Facebook?”, gloussa Alexandra.
“Eh bien peut-être, il y a bien une exception pour les peuples primitifs qui sont nus!”
Toutes à leurs commentaires méprisants, ces dames manquent de tomber du balcon en se penchant pour mieux voir la file des esclaves.
“Où vont-elles?”, me demanda Victoria.
“Au marché des esclaves, dans cette construction au bout de la rue. Elles seront parquées dans un enclos pendant quelques jours, avant d’être vendues aux enchères.””
“Une vente aux enchères comme chez Sotheby ou Christies?” demanda-t-elle, surprise.
Je souris de sa naïveté, “Oui, il y a de ça, bien que tu ne trouveras ici ni peinture ni antiquité. C’est un marché pour le bétail. Les enclos extérieurs sont pour les chameaux, les ânes et les chèvres. Les esclaves sont parquées sous l’auvent”.
A nouveau, Victoria manque de tomber tellement elle se penche. Elle me demande avidement, “Peut-on aller visiter les enclos?”
Je la taquinai un peu, “C’est difficile, car ce n’est pas un endroit pour les femmes occidentales. En tout cas, pas pour celles qui portent des vêtements.”
Victoria ne fut pas satisfaite de ma réponse. Je me rendis compte qu’elle y pensa pendant tout le reste de la journée.
Dans l’après-midi, un guide nous amena faire un safari, mais Victoria n’eut pas l’air intéressée.
Les jours suivants furent agréables, à part l’attitude parfois insupportable de ma femme.
Elle fut contrariée que son amie Alexandra ne lui envoie pas de photos. Elle espérait que quelqu’un poste des photos sur le Net. Inlassablement, elle me questionnait au sujet de ces esclaves. Comme nous nous promenions le long de la rivière ver le marché, elle revint à la charge.
“Dis-moi Randolf, est-ce qu’il y a vraiment des esclaves à vendre dans ce marché ou pas?
“Je suppose… Mais le marché aux esclaves est un peu plus loin, dans la cour. Ce n’est pas un grand marché, mais il y sans doute une demi-douzaine de marchands d’esclaves. Et, non, tu ne peux pas y aller!”
Elle sembla réfléchir, pendant que nous marchions. Victoria, comme beaucoup de gens nés dans des familles aristocratiques et fortunées, n’avait généralement que très peu de compassion pour les gens moins fortunés qu’elle. Il est clair qu’elle se différenciait complètement de ces filles vendues sur le marché. Elle en parlait d’ailleurs en les traitant de “putains d’esclaves”, ” de bétail” ou plus simplement “de chiennes”!
Elle soupira, “Ça semble inconcevable qu’une femme du peuple puisse voir quelque chose que moi, une Lady apparentée à la famille royale, ne puisse pas voir!”
Elle avait une expression bizarre tandis que nous marchions. Je ne sais pas à quoi elle pensait, mais je savourai ce moment de silence.
Finalement, elle me demanda, “Penses-tu que j’aurais du succès si j’étais une esclave?”
La question me surprit! Bien qu’elle a du sang bleu, ma femme semble avoir, sexuellement, un côté soumis. Je me demandais où elle voulait en venir. “Peut-être”, lui dis-je, “Surtout dans un plus grand marché.”
“Je suis sérieuse Randolf, penses-tu que je serais vendue un prix important?”
“Je suis sérieux aussi, ma chérie. C’est un tout petit marché. La marchandise de bonne qualité est généralement envoyée ailleurs pour être revendue. Cependant, je parierais que tu serais vendue une somme importante. Bien sûr, une esclave de plaisir est une marchandise qui peut plaire plus spécialement à un acheteur. Il n’y a qu’un moyen de le savoir.”
“Lequel?”
“Te vendre aux enchères!”
Victoria eut l’air choquée. “Me mettre en vente…”, répéta-t-elle, mal à l’aise. Je souris en la voyant troublée, mais voyant ça, elle se reprit, “Oui, tu as raison, c’est la seule façon. Impossible de savoir à combien quelque chose sera vendu, sans le mettre en vente. Je veux simplement voir ce marché.”
“Désolé, ce n’est pas un endroit convenable pour une femme occidentale portant des sandales Gucci et des brillants dans les oreilles.”
Nous avons continué à marcher pendant quelques minutes, en silence, pendant qu’elle réfléchissait.
Elle finit par dire, “Et si je les enlevais, les sandales Gucci?”
“Que veux-tu dire?”
“Si j’étais une esclave, tu pourrais m’y amener, non?”
Je me mis à rire, “Tu n’oseras jamais!”
“On parie?” Victoria, sûre d’elle, s’arrêta et commença à enlever ses vêtements. Elle était ravissante, juste vêtue d’une culotte rose en soie et d’un soutien-gorge assorti.
Je lui dis brutalement, “Les esclaves ne portent pas des dessous de soie à 200£!”
Victoria hésita, puis accepta le défi en enlevant son soutien-gorge.
Je souris en voyant ses jolis tétons durcir, caressé par la brise africaine.
“Est-ce que c’est un marché très fréquenté?” demanda-t-elle en couvrant ses seins de ses mains, réalisant qu’elle était presque nue sur une route d’Afrique. “Je veux dire, est-ce qu’il y a beaucoup de monde?”
Je souris, savourant cet instant et l’inconfort de ma femme qui, tout à coup, perdait son air arrogant. Je répondis, “Pas mal de monde, effectivement.”
Je me souvenais des scènes que Victorias m’avait fait, trouvant ce voyage nul!
Pudiquement, elle couvrit ses seins de son bras… Hélas la pudeur n’est pas permise aux esclaves, elle allait l’apprendre!
Je pris un rouleau de corde dans mon sac à dos. Elle était épaisse et rugueuse, fabriquée sur place. Elle avait permis de sortir la jeep embourbée, tandis que Victoria maudissait ce voyage! Je coupai un morceau et prenant les poignets de Victoria, je lui attachai les mains dans le dos.
“C’est trop serré!”, gémit-elle.
Tout en pinçant ses fesses pulpeuses, je lui ai dit, “Ce n’est pas à l’esclave de décider.”
Je pensais qu’elle allait se fâcher, mais elle dit simplement, “Comme mon Maître veut!”
Je ne coupai pas le reste de la corde attachée à ses poignets, mais l’attachai au moyen d’un noeud autour de son cou. Je fixai l’autre extrémité de la corde à une boucle en métal de mon sac à dos. J’agissais de même lorsque nous promenions notre chien Corky.
Ensuite je lui enlevai ses lunettes de soleil, ses boucles d’oreilles et enfin sa culotte rose!
J’allais conduire ma petite esclave au marché, complètement nue, à part la corde enserrant ses poignets et son cou.
“Tu veux appeler à l’aide?”, lui dis-je en souriant.
Elle répondit par une insulte, que je ne vais pas répéter. Je souris simplement.
Complètement nue et attachée par le cou et les poignets, Victoria remarqua les bruits et les frôlements venant de cette “saloperie” de jungle qui nous entourait!
“Et maintenant, si quelqu’un nous voit?”, me dit-elle, sa voix devenue aiguë sous l’effet de la peur et de la colère.
“Eh bien quoi?” Je ris en le regardant, “Il n’y a rien d’autre à voir qu’une esclave nue et attachée!”
Je tirai sur la corde pour la faire avancer.
Ce fut pénible pour elle de marcher à mon rythme, les pieds nus sur la route caillouteuse, mais le noeud autour de son cou l’obligeait à le faire.
Quelques jeeps nous dépassèrent, klaxonnant et nous faisant des signes, augmentant encore la détresse de Victoria.
Je la taquinai en lui disant, “Si tes amies de l’hôtel pouvaient te voir en ce moment!”
Elle frémit à cette pensée.
Un homme dans une jeep a proposé de nous prendre.
Il a plaisanté en disant, “Si vous ne voulez pas d’elle dans la jeep, on peut attacher sa laisse au pare-chocs arrière.”
J’ai refusé tout en le remerciant. Conduire ma femme si arrogante au marché, de cette façon, c’était vraiment trop amusant!
Victoria ne disait plus rien. Elle garda le silence un long moment, pour la première fois depuis que nous étions en Afrique!
Je pris le chemin le plus long, et la fit marcher plus rapidement. Quand nous arrivâmes au marché, je décidai d’en faire tranquillement le tour.
Victoria haletait un peu, peut-être à cause de la marche rapide ou de la corde serrée autour de son cou. Ou encore parce que nous étions entourés par la foule.
Ce n’était pas un très grand marché, plutôt un marché indigène, sur lequel, en temps normal, Victoria n’aurait pas jeté un regard. Mais maintenant, nue et attachée, elle avait l’impression d’être au milieu de Piccadilly Circus.
Je circulai entre les étals, traînant mon esclave nue et en laisse derrière moi. Cela devait être très humiliant pour Victoria, mais qui sait, j’allais peut être décidé d’acheter une pomme!
Toute rougissante, ma femme dû subir les rires, les huées et les plaisanteries de la population locale, tandis que je me promenais avec désinvolture le long des étals de fruits, légumes et objets de l’artisanat local.
Ce n’était pas la nudité de Victoria qui intriguait, c’est normal ici, mais sa peau claire et ses yeux verts.
Certaines femmes insultaient cette putain d’esclave occidentale… sans jamais s’en prendre à moi.
Les hommes se montraient beaucoup plus intéressés. Certains la caressaient ou lui pinçaient les fesses. Quand ça arrivait, je tirais sur la laisse et nous avancions.
Nous avons passé une bonne trentaine de minutes sur le marché. Victoria était en sueur à cause du stress.
Elle haletait et gigotait, gênée par les cordes, en poussant des petits cris comiques. Elle essayait d’échapper aux mains des hommes qui la pinçaient et la caressaient. Quand une main se dirigeait vers son sexe, elle serrait les jambes, penchée en avant comme si elle devait faire pipi. Pour la consoler — enfin, un peu — je lui achetai un collier de perles vertes brillantes, très bon marché. Je lui achetai aussi une paire de sandales indigènes avec de la ficelle verte et quelques perles vertes et blanches. J’achetai des fruits que Victoria refusa. Par contre, elle but beaucoup d’eau.
Après plusieurs aller-retour entre les rangées de vendeurs de fruits et des bibelots, nous sommes retournés à l’entrée. Comme nous étions en face de l’arche en pierre menant dans un autre siècle, je passai ma main entre les cuisses de Victoria. Elle était mouillée d’excitation. Je lui dis, “Si tu veux arrêter, on peut le faire maintenant.”
Victoria secoua la tête en poussant son sexe humide contre mes doigts.
Un Occidental bien habillé ne serait normalement pas bien accueilli dans un marché d’esclaves, mais la beauté de Victoria nue était mon billet d’entrée. Les gardes portant des fusils ne dirent pas un mot. Je tirai sur sa laisse et nous sommes entrés dans la cour principale. Elle était formée par la connexion d’une demi-douzaine de bâtiments avec un haut mur de pierre de six mètres qui l’entourait, un rempart construit il y a des siècles. Il protégeait efficacement ce marché du monde moderne. Il y avait quelques hommes à vendre, et même un enclos de chèvres, mais la plus grande partie de la marchandise se composait de femmes africaines nues ou légèrement vêtues. Il y avait quelques filles à la peau claire, mais dans ce marché, Victoria était vraiment la plus spectaculaire.
Il y avait une énorme fontaine au centre de la cour. L’eau coulait très lentement par le haut dans un bassin de pierre plus petit et puis finalement dans le grand bassin, assez grand pour garer confortablement une jeep.
Les ventes se faisaient rapidement devant la fontaine. Les nouvelles filles venant se placer là.
Il y eut au moins quatre séances de ventes. Les plus jolies filles attirant davantage de spectateurs.
Je me demandais si les prix plus élevés justifiaient l’espace et le temps supplémentaire pour vendre les plus belles filles. Je décidai que oui.
“Randolph? Mon ami, que faites-vous ici?”
Je clignai des yeux sous le soleil, en regardant un gros Africain qui portait une blouse bleue.
Il reprit, “C’est moi, Bouba. Nous nous sommes rencontrés à la fête. Vous vous souvenez?”
Ma société importe des millions de dollars en produits africains chaque année. Là, je me suis souvenu immédiatement de Bouba. Lors de la fête à Londres, il était vêtu d’un costume occidental et avait été présenté à Victoria et moi, comme un «gestionnaire de commerce» chargé de l’exécution de plusieurs gros contrats. Un Africain parlant anglais, arabe et français. Il était le genre de gars aussi à l’aise à un combat de coqs dans le plus humble bidonville que dans un endroit chic.
“Qu’est-ce qui vous amène dans notre humble marché, Randolph? Vous venez acheter ou vous vendre?” dit-il en jetant un regard très intéressé à ma femme.
“On veut une estimation de prix.” Je ris en secouant la laisse de Victoria, tout en ignorant son regard implorant.
“Ma femme est très curieuse à propos de l’esclavage et du prix qu’elle pourrait valoir, alors j’ai accepté de la mettre sur le marché et de lui donner un petit goût de la vie d’une esclave. Veuillez l’excuser si elle est peu loquace, elle a mal à la gorge.”
Bouba sourit, “Cela va augmenter son prix! On n’achète pas une esclave pour bavarder.”
Il regarde Victoria, “C’est vraiment un plaisir de vous revoir. Je me souviens bien de la soirée et de la belle robe rouge que vous portiez, mais je dois dire que je préfère de beaucoup la tenue que vous portez actuellement.”, dit-il en riant.
Consternée est le mot qui convient pour décrire l’expression de ma femme. J’ai même cru qu’elle allait vomir. Non seulement elle se trouvait toute nue devant des Africains, mais maintenant elle se tenait nue et entravée devant un homme qu’elle avait rencontré à Londres, un simple marchand! Bouba et moi avons fait quelques pas pour que je puisse lui parler sans que ma femme entende. Je lui dis que je ne voulais pas la vendre, mais juste lui donner une leçon qu’elle n’oublierait pas!
“Je comprends.”, dit-il, “Vous voulez simplement l’humilier!”
“Exactement!”
Bouba sourit et approuva.
En revenant vers Victoria, je lui dis, “Alors, qu’en pensez-vous Bouba, est-ce que je pourrai en obtenir un bon prix?”, tout en observant le visage décomposé de ma femme.
“Je peux vous donner mon opinion professionnelle, si vous le désirez.”, répondit Bouba en détachant la cravache qui pendait à sa ceinture. Victoria ouvrit des yeux grands comme des soucoupes en le voyant faire!
“Je vous en serais reconnaissant.”
Avant qu’elle puisse dire quoi que ce soit, Bouba se mit à examiner son visage. Il lui palpa le nez, les dents, la langue, les cheveux, les oreilles et le cou. L’examen fut rapide, mais extrêmement professionnel, en homme qui sait exactement ce qu’il doit vérifier. Ensuite il fit courir ses gros doigts sur le dos, les jambes, les cuisses et les pieds qu’il examina soigneusement, allant même jusqu’à regarder entre les orteils.
J’avais détaché la corde qui servait de laisse à Victoria de mon sac à dos pour l’attacher à un poteau en compagnie de trois chèvres et de deux ânes.
Victoria pouvait mêler ses plaintes et récriminations aux bêlements des animaux, personne n’y faisait attention! Même lorsque Bouba se mit à lui tâter les seins, “Tu as des mamelles fermes, esclave”, dit-il en soupesant et en pinçant les seins nus de Victoria, comme il le ferait pour juger de la qualité de fruits.
“Tes mamelons durcissent rapidement, ça augmentera ton prix. Maintenant penche-toi, pour que j’examine ta vulve.”
Ma femme devint toute rouge et refusa de se pencher, mais deux coups de cravache sur son derrière nu lui firent comprendre qu’elle avait intérêt à obéir.
Victoria se pencha en avant, tandis que Bouba, à l’aide de ses pieds, la força rudement à écarter bien davantage les cuisses.
Il lui dit, “Tu es toute mouillée, esclave. C’est être offerte sur le marché qui t’a mise en chaleur?”
Une petite foule s’était rassemblée et se réjouissait de la honte de ma femme. Bouba a continué de caresser son sexe frémissant et humide.
Il m’a dit, “Cette petite esclave pourrait être vendue très facilement ici, sur la fontaine, mais ce serait une erreur de vendre une marchandise de cette qualité dans cet humble marché. Nous pourrions en obtenir un bien meilleur prix, si nous la mettions dans une caravane d’esclaves en route vers le grand marché du Port, où les négociants internationaux se rencontrent.”
Je lui dis, “Je crois que je connais cet endroit. C’est près de l’hôtel où nous sommes descendus en arrivant.” Je vis le visage horrifié de Victoria.
Je continuai, “Mais je n’ai pas de vêtements d’esclave à lui faire porter.”
“Elle n’a pas besoin de vêtement” dit Bouba tout en continuant à lui caresser le sexe négligemment. “Elle marchera nue à travers la campagne et dans les rues des villages que nous traverserons. C’est un long voyage, mais ce sera l’occasion de la dresser!”
Victoria gémissait sous les doigts de Bouba qui la caressait avec la plus totale désinvolture. Bientôt, je le vis jouir… en public!
Bouba n’y prêta pas intention, mais continua ses attouchements.
Il me dit, “Elle pourrait se vendre un très bon prix en euros ou en dollars. Je peux vous faire une offre ici, mais ce serait environ 60% de sa valeur au Port.”
Je lui demandai, “Sommes-nous en train de négocier?”
Victoria se retourna pour me regarder.
“Oui, mais vous pouvez me faire confiance. L’activité commerciale avec votre société me rapporte beaucoup plus que le bénéfice provenant de la vente d’une chatte anglaise.”
Il me fit un clin d’oeil en disant, “Voulez-vous qu’on la fasse marquer au fer rouge ici ou quand nous arriverons au grand marché?”
Victoria en eut le souffle coupé. Puis elle se releva pour protester, mais un coup de cravache qui claque sur ses fesses nues la calma aussitôt et elle se pencha à nouveau!
Je dis à Bouba, “Je ne sais pas. Comment ça fonctionne?”
“Les filles marquées pour l’exportation sont généralement enregistrées au Port, bien que nous puissions le faire maintenant, si vous préférez. Ce sera un peu moins cher ici, mais le travail est mieux fait dans un plus grand marché. Ici, les marques sont plus grandes et plus grossières.”
Je regardai entre les cuisses très écartées de ma femme, son sexe exposé à tous les regards. Tandis que nous discutions de son marquage au fer rouge, la peur la faisait contracter et relâcher son anus tandis que sa vulve frémissait!
“Combien cela coûterait-il ici?”
“Environ 50 dalasis,” a-t-il dit. Je souris en voyant la grimace que faisait Victoria.
C’est un prix ridicule, à peine de quoi acheter un hamburger. Cela fait 75 pence, ou 1,60 $.
“Bien sûr, au marché du Port, ils la marqueraient gratuitement pour pouvoir l’exporter. Et si elle reste en Afrique, le prix sera à charge de l’acheteur.”
Je lui dis, “Voyons le travail qu’ils font ici, puis je déciderai”. Accordant ainsi à Victoria un répit temporaire.
“Je voudrais une belle marque sur ses fesses.”
Incroyablement, cette discussion, associée aux caresses de Bouba, la firent jouir de nouveau!
Les gens venus l’examiner s’en rendirent compte et se moquèrent d’elle, tandis que des hommes dirent que les Blanches ont le feu au cul.
On permit à Victoria de se redresser. Elle regarda attentivement Bouba qui griffonnait sur un petit bloc en disant, “Il faudra à la caravane environ trois jours pour rejoindre le marché. Elle sera mise dans un enclos pendant 48 heures, avant d’être vendue.”
Il me tendit un formulaire qu’il avait rempli en me disant, “Attention de ne pas perdre ce papier. Vous en aurez besoin pour la réclamer. Si vous ne le souhaitez pas ou si vous arrivez après la vente aux enchères, vous recevrez 60% du produit de ce qui promet d’être un prix très intéressant.”
Je hochai la tête et mis avec désinvolture le reçu dans la poche extérieure de mon sac à dos, amusé par la grimace que fit Victoria en voyant comment je traitais ce précieux papier, la seule chose qui pouvait la sauver de la vente aux enchères. Il rejoignit ma gourde, un demi-bâton de chocolat et… une peau de banane!
Je dis, “J’ai une réunion mercredi, mais si je me dépêche, je devrais être capable d’être à temps sur le marché.”
Victoria me regarda, affolée à l’idée que j’allais la laisser s’y rendre seule, de son côté.
En fait, j’avais déjà prévu de rejoindre la caravane habillé discrètement, afin d’observer la façon dont elle allait être traitée en esclave. Mais ça, je n’avais aucune intention de le lui dire.
Je désignai une fille et demandai, “Cette fille là-bas a plusieurs marques sur les fesses, pourquoi autant?”
Tout en continuant à masturber Victoria, Bouba répondit d’un ton neutre, “Ce sont des marques d’enregistrement”. La marque circulaire sur sa fesse gauche est celle du marché où elle a d’abord été vendue. La marque sur sa fesse droite est celle de ce marché-ci. Chaque marque est appliquée séparément avec un délai de 30 minutes entre les deux. Nous allons envoyer Victoria dans un marché important, aussi la marque sera grande. Les fers à marquer sont dans le feu toute l’après-midi. Il y aussi des sels pour ranimer celles qui s’évanouissent. Le fer rouge n’est appliqué que sur une esclave consciente.”
Je fus surpris de voir Victoria se tortiller et gémir à nouveau sous les doigts de Bouba, comme si ces explications l’excitaient terriblement.
Voulant en avoir le coeur net, je lui dis, “Tu as l’autorisation de répondre, esclave, veux-tu vraiment être marqué au fer rouge?”
Elle avait la possibilité de refuser et d’essayer de mettre un terme à tout ça, mais une fois de plus, elle m’a surpris. Tout en continuant à se faire aller et venir sur les doigts de Bouba, elle dit tout bas, “Si mon Maître le veut.”
Je fus stupéfait. Je n’avais pas encore parlé de la faire marquer, pour ne pas l’effrayer, mais maintenant, je me disais que ce serait une bonne idée que cette prétentieuse ait un souvenir inaltérable de son voyage en Afrique, sur le cul.
Je demandai à Bouba, “Si je ne suis pas à temps au marché pour la vente aux enchères, pourrais-je la racheter plus tard?”
“Très probablement,” répondit Bouba. “Une marchandise de cette qualité sera sûrement achetée par un grossiste qui serait sûrement d’accord de la revendre pour un prix qui lui convient. Vous pouvez aussi charger quelqu’un de s’en occuper pour vous.”
“Pourquoi devrais-je faire tout ça?”
“Pour évaluer le prix” répondit-il avec désinvolture. “Offres et évaluations sont un bon moyen, mais une vente est la seule façon de vraiment déterminer sa valeur. Bien sûr, vous devrez donner une commission à l’intermédiaire et le profit réalisé par le grossiste. En échange, vous recevrez un document officiel qui va établir son prix sur le marché. Bien sûr, votre esclave sera particulièrement humiliée d’être manipulée et vendue aux enchères, mais cela importe peu. Après tout, ce n’est rien d’autre qu’une esclave.”
Victoria se mit à pleurnicher. Sans en tenir compte, je demandai à Bouba, “J’aurai donc une facture établissement clairement le prix du produit?”
“Naturellement. Le titre de propriété sera enregistré et transféré quand elle sera vendue. Il peut même être utilisé comme garantie à la banque.”
“Excellent. Après la vente aux enchères, l’homme qui l’achète deviendra officiel¬lement son propriétaire. Mais il se pourrait qu’il ne veuille pas la revendre.”.
Bouba haussa les épaules, pour lui c’était un détail insignifiant, “Il voudra peut-être l’utiliser pendant un certain temps… mais on se lasse vite d’une esclave. S’il ne veut pas vous la revendre, vous pourrez en acheter une autre.”
“Il y aura beaucoup d’acheteurs?”
“Oui. Et si elle est correctement présentée, elle sera vendue un bon prix.”
Du coin de l’œil, je vis Victoria tremblante de ce que nous parlions de sa vente, non pas comme d’une possibilité, mais une chose certaine.
Bouba continua, “La vente elle-même se fait sur une estrade, sur laquelle il y a un poteau muni d’un anneau pour attacher l’esclave ou l’a****l. Des rangées de gradins permettent aux spectateurs de bien voir. Les filles ou les animaux entrent par un panneau coulissant sur la droite. Elles doivent courir autour de l’estrade, pieds nus dans le sable, pour qu’on puisse juger de la fermeté des leurs seins et du travail des muscles des fesses et des cuisses. Comme Victoria ne parle pas l’arabe, elle ne pourra pas comprendre les ordres qu’on lui donnera, pas plus qu’une chèvre ou une vache. Mais il suffira d’un coup de fouet du commissaire priseur pour qu’elle comprenne qu’elle doit montrer ses charmes. Les acheteurs viennent examiner les filles et les animaux. Après avoir été vendue, elle repartira par le panneau de gauche, laissant la place à la fille ou à l’a****l suivant. “
Victoria tremblait à la pensée de ce qui serait l’humiliation suprême.
Je me tournai vers Victoria. Elle me regardait avec des yeux suppliants, désespérés.
Bien sûr, elle voulait cet acte de vente qui déterminerait officiellement son prix.
Mais pour cela, elle aurait à supporter la honte d’une vente aux enchères où elle serait traitée comme un a****l. De plus, selon le caprice de son acheteur, il y avait un réel danger. Elle pourrait devenir une esclave à jamais.
Je lui dis, “Alors? Tu acceptes?”
Incapable de parler, elle fit oui de la tête.
“D’accord.”
Je souris et remis ses cheveux sur son épaule en disant. “Je ne veux pas de t’envoyer au marché complètement nue. Après tout, c’est une longue marche vers une ville animée. Si tu rencontres quelqu’un que nous connaissons, ce serait tellement humiliant.”
Victoria acquiesça. Mais son soulagement fut de courte durée quand elle vit le collier de perles de pacotilles que je mis autour de son cou et les sandales qu’elle aurait aux pieds.
“Voilà!”, lui dis-je, satisfait de mes acquisitions, “Les perles vertes sont assorties à tes yeux. Tu as toujours aimé assortir les choses. Même si je n’arrive pas à temps pour la vente aux enchères, tu seras à la dernière mode… des esclaves. Je veux que tu sois à ton avantage quand tu passeras devant l’hôtel où nous avons séjourné.”
J’éclatai de rire, en voyant son visage se crisper d’appréhension au souvenir du matin sur le balcon de l’hôtel.
Quelle ironie! Les commentaires impitoyables de Victoria au sujet des filles esclaves prenaient un tout autre sens, maintenant!
Je la taquinai un peu, “Te rends-tu compte, petite esclave, que tu vas te retrouver devant ces personnes que nous avons rencontrées quand nous sommes arrivés? Ils ne te reconnaîtront sans doute pas. Ils riront de toi, comme d’une autre petite putain d’esclave nue et enchaînée qui sera bientôt vendue tandis qu’ils boivent leur thé du matin”.
“Peut-être que ton amie Alexandra prendra quelques photos de toi au télé et les mettra sur le Net. Si jamais quelqu’un te reconnaît, il ne te viendra certainement pas en aide.
Ils s’amuseront en spéculant sur le prix auquel tu seras vendue. Ils applaudiront quand les gardes fouetteront tes fesses nues, parce que tu ne vas pas assez vite! Tu les verras rire de vous, depuis leur balcon. Toi-même, tu ne te préoccupais que de savoir où les esclaves seraient vendues. Maintenant, tu le sauras!”
Bouba fit signe à un de ses assistants, qui prit la corde servant de laisse à Victoria pour la conduisit vers une grande cour.
Les mains attachées derrière son dos, elle ne pouvait résister. Mais en voyant qu’elle était emmenée loin de moi et Bouba, elle s’est quand même débattue. L’homme lui a alors donné un coup de cravache sur son derrière nu. Ma femme a fait un comique petit son ressemblant aux jappements que fait notre chien Corky, genre “yiiipp!!” et s’est calmée instantanément.
L’homme amena Victoria dans la cour intérieure. Il attacha la laisse de Victoria à un crochet fixé en hauteur à un poteau au centre de la cour.
En guise de punition pour son refus d’obéir, au début, il l’attacha de façon à ce qu’elle soit obligée de se tenir très droite, presque sur la pointe des pieds. Cela l’obligea à danser d’un pied sur l’autre en faisant bouger ses seins. Elle devait aussi creuser des reins, faisant saillir sa croupe, à la plus grande joie des spectateurs.
Elle était l’attraction centrale de l’endroit.
Moi, je me suis assis pas très loin, à l’ombre, pour observer les clients qui l’examinaient soigneusement.
Tout y passait : les cheveux, la bouche et les dents, les yeux, le nez, les oreilles, les jambes, les pieds et bien sûr son anus et sa vulve encore toute mouillée des attouchements de Bouba.
J’utilise le mot “acheteur” mais la plupart étaient tout simplement des habitants qui voulaient s’amuser aux dépens des esclaves. Ils riaient en suivant du doigt les marques rouges laissées par la cravache sur ses fesses. Elle n’allait pas tarder à en avoir beaucoup d’autres, à moins que son attitude change radicalement.
En quittant cette cour, je suis allé retrouver Bouba dans son bureau. Je lui ai expliqué mon plan pour passer inaperçu.
Je lui ai donné mon sac à dos et j’ai mis une tunique à capuchon qu’il est allé chercher. Il m’a aussi donné un fouet, m’encourageant en riant à l’utiliser sur mon esclave.
Il m’a expliqué que l’homme qui avait emmené Victoria pour l’attacher dans la cour ne savait pas qu’elle était libre et qu’il l’avait fouettée comme si elle était tout simplement une esclave difficile et hautaine.
Nous avons convenu que j’accompagnerais la caravane, mais que Victoria aurait une “expérience plus authentique” si personne n’était au courant de sa véritable identité. Durant les prochains jours, Victoria allait vraiment être une esclave.
J’ai remercié Bouba et, vêtu de mon déguisement, je suis allé boire un thé sur une terrasse d’où j’avais une excellente vue sur la cour toute proche. Là où j’étais, Victoria ne pouvait pas me voir. Dans la cour, derrière l’endroit où elle se tenait, le forgeron travaillait et, à l’odeur de brûlé et aux bêlements des animaux – à la fois à quatre pattes et à deux jambes – on savait qu’il marquait du bétail à l’aide d’un fer rouge. Je souris en pensant que cela devait terriblement angoisser Victoria.
Il y eut quelques incidents mineurs. Ils ne sont pas d’un grand intérêt étant donné qu’ils arrivaient à une esclave, mais ils peuvent intéresser les lecteurs.
D’abord, je vis que le guide, avec qui on avait fait le safari, se trouvait là. Je ne sais pas s’il a reconnu Victoria dans ces circonstances particulières. Sans doute, car il a passé énormément de temps à la caresser et même à lui enfoncer ses doigts dans la chatte. Ensuite il a parlé un bon moment avec l’homme qui l’avait emmenée là.
C’était, de toute évidence, une discussion sérieuse et Victoria avait l’air apeurée. Ses yeux nous cherchaient, moi et Bouba. Manifestement, elle paniquait à l’idée qu’elle pourrait être vendue avant que l’un d’entre nous ne soit revenu.
A l’heure du déjeuner, les gens se firent plus rares. Ce fut une bonne chose pour Victoria, en un premier temps. Mais comme elle transpirait abondamment, l’odeur de sa sueur et celle des sécrétions de son sexe couvraient complètement le parfum cher dont elle s’était aspergée le matin. Son odeur forte a attiré les mouches et, avec ses mains liées, elle était incapable de faire quoi que ce soit pour les chasser. Elle se contentait de se secouer pour essayer de se débarrasser d’elles. Les mouches sont tenaces et elles sont allées toutes se poser sur son sexe.
Il y eut un autre incident. Un âne lourdement chargé se prit une patte dans la corde qui maintenait Victoria debout. Elle a bien essayé de tirer en arrière, mais avec ses mains derrière le dos, c’était impossible.
Ses beaux yeux verts s’écarquillèrent de terreur quand l’étau se resserra autour de son cou. L’âne la souleva lentement du sol! Le marché était calme maintenant et l’homme en charge de Victoria était dans une autre section. La jeune esclave, avec les mains liées derrière elle, se balançait en gigotant au bout de la corde.
Frénétiquement, je jetai mon argent sur la table et me dirigeai vers les escaliers… qui étaient bloqués par quatre hommes portant une énorme table. Je regardai vers la cour.
Le propriétaire de l’âne, agacé que la corde se soit accrochée, essayait de défaire le noeud. Il faisait ça avant tout pour son âne, ne se préoccupant pas de l’infortunée esclave qui se débattait sur la pointe des pieds.
L’âne se mit à ruer et à avancer, si bien que l’esclave nue se retrouva à 50 cm du sol!
Comme la corde la maintenant en l’air, l’esclave terrifiée réussit en se débattant à la faire glisser autour de son cou vers son oreille gauche
Les escaliers étant bloqués, je montai sur le balcon et a m’apprêtais à redescendre sur le côté de l’immeuble.
Il y avait quelques hommes dans la cour, mais au lieu de l’aider, ils riaient, se moquant de ses contorsions. Pour ces Africains, cette pendaison était très distrayante. La vie et la souffrance d’une esclave n’ayant aucune importance
En société, Victoria avait souvent exprimé l’avis que les criminels devaient être pendus en place publique, à la fois comme un moyen de dissuasion et au cas où il n’y a rien sur la chaîne HBO. Son rêve de pendaison, comme un divertissement populaire, était devenu la réalité, mais c’est elle qui se débattait au bout d’une corde.
Au moment où je suis arrivé dans la cour, le marchand avait calmé l’âne en lui donnant des fruits pour le faire reculer. Victoria s’est retrouvée sur le sol, haletante. Je pense qu’elle en aura gardé une répulsion pour la peine capitale. Elle a dû aussi comprendre combien était négligeable, pour ces hommes, la vie d’une esclave.
L’homme qui l’avait en charge est revenu et l’a déliée. Mais le soulagement de Victoria fut de courte durée, quand il tira sur sa laisse pour l’amener dans la cour du forgeron. De toute évidence effrayée par ce qui l’attendait, Victoria a résisté, enfonçant les pieds dans la poussière du sol. En vain.
L’esclave nue, les mains liées et la corde autour de son cou meurtri, se retrouva derrière deux chèvres et l’âne qui avait failli la pendre. Ils attendaient tous de se faire marquer.
Confiant dans mon déguisement, je me suis assis sur un banc et j’ai mangé le fruit que j’avais acheté plus tôt ce matin. L’attention de Victoria – et la mienne – étaient entièrement dirigées vers la forge et vers les dizaines de fers à marquer, chauffés par les braises.
La peur de Victoria s’est renforcée quand elle a vu le forgeron plaquer la chèvre sur le sol pour la marquer. Le fer rouge fut appliqué pendant quelques secondes sur la peau de l’a****l. Le bêlement de la bête, le sifflement du métal chauffé au rouge et l’odeur de poils et de peau brûlés, tout cela était terrifiant. Victoria poussa un cri pitoyable lorsque la deuxième chèvre fut marquée.
Les chèvres avaient été maintenues en place par un seul homme, mais pour Victoria – par nécessité ou simplement désir de se joindre à la fête – plusieurs hommes sont venus la maintenir. On l’a couchée sur le ventre. Un homme a mis son genou sur son dos, tandis qu’un autre maintenait ses genoux. Un troisième homme a mis sa botte sur sa nuque, appuyant le côté de son visage dans la boue. L’ambiance était festive et joviale! Les hommes riaient, tandis qu’il maintenait ce petit a****l qui se tortillait pour échapper au marquage au fer rouge.
Un des hommes a pincé une de ses fesses, là où serait appliquée la première marque. Les Africains riaient et imitaient des cris d’animaux. Ils beuglaient et bêlaient, tout en caressant les fesses blanches de Victoria. Il était clair que pour ces hommes, marquer ces fesses au fer rouge constituait un divertissement de première classe!
J’étais perplexe. Victoria m’avait laissé le soin de choisir sa marque. Devais-je intervenir? Prévenir Bouba?
Que devais-je faire? Comment stopper les choses, alors que son derrière nu était prêt à être marqué au fer rouge!
Plus important encore, voulais-je tout arrêter? Après tout, Victoria m’avait laissé le choix de décider. Elle aimait mettre ses initiales sur ses serviettes et ses sacs à main, n’est-ce pas? Peut-être aimerait-elle une belle marque sur ses fesses! Quand elle a accepté de devenir une esclave, elle savait ce qui l’attendait. D’ailleurs, même en Angleterre, le bétail est régulièrement marqué. Je considérais le groupe d’hommes noirs qui la maintenaient. La situation était amusante : quelques heures auparavant, Victoria aurait crié à ces hommes de faire attention à ces bagages et maintenant, elle était nue, face contre le sol, dans l’attente de se faire marquer!
Je me rapprochai pour la regarder de plus près.
Mettant de côté mes émotions, j’examinai froidement la jeune femme à mes pieds. Une fille esclave nue et sale, sans passeport, ni argent, ni aucun droit juridique. Elle avait des brûlures de corde autour du cou et des poignets, mais ça il fallait s’y attendre, c’est le cas de tous les animaux qu’on doit attacher. Elle avait été masturbée par Bouba et d’autres hommes à plusieurs reprises. Elle sentait la chatte pas lavée, la sueur et même l’urine. Apparemment, la petite truie avait pissé sur elle lors de la pendaison. En un mot, elle puait comme un sale petit a****l qui devrait être décrassé avec une brosse à poils durs, et désinfecté avant d’être vendu. Avec une attention particulière pour sa vulve malodorante!
Elle haletait comme une petite chienne. Il est clair que le petit a****l était terrifié par le fer rouge, mais à cet égard, elle n’était pas différente des innombrables animaux et esclaves qui l’avaient précédée. Elle serait marquée avec les mêmes fers que ceux utilisés pour les chameaux, les ânes et les chèvres. Oui, la douleur serait presque insupportable, mais je me souvenais de ses paroles sur le balcon, quand elle disait que marquer la croupe de ces filles n’était pas différent de marquer ses chevaux. Les esclaves étaient marquées pour différentes raisons, l’une d’elles étant de les humilier et leur rappeler qu’elles étaient seulement du bétail. Sa marque pourrait même lui sauver la vie dans certaines circonstances.
Je regardai son séduisant derrière tout blanc. Victoria avait dit elle-même qu’elle trouvait que toutes les esclaves devraient avoir une marque sur leurs gros derrières.
Ses fesses étaient exactement le fond qu’il fallait pour une belle marque, surtout une marque d’esclave.
“Quelle marque?”, demanda le forgeron, en désignant les fers dans les braises. Il regarda ma femme, elle avait le pied d’un homme sur sa nuque et son visage dans la boue. Elle fit tout ce qu’elle pouvait pour le regarder.
Après un moment, l’homme en charge de Victoria dit quelque chose en français et à ma grande surprise, les hommes qui la maintenaient au sol la laissèrent se relever.
Apparemment, tout cela était une mise en scène de Bouba pour se moquer d’elle. J’ai honte de dire que j’étais un peu déçu et, à ma grande surprise, Victoria sembla l’être aussi! Elle regarda la forge, se retourna et tendit ses fesses vers les hommes, comme pour les provoquer en disant, “No marks!”
Je fus stupéfait. Le forgeron, qui avait l’habitude des esclaves, s’est mis à rire. Puis, prenant une jambe de ma femme, il a mis un large anneau autour de sa mince cheville. Les yeux de Victoria s’agrandirent quand elle vit qu’il approcha une pince dans laquelle il y avait un rivet chauffé au rouge.
Elle allait avoir un anneau d’esclave autour de la cheville!
Devant l’horreur de ce qui allait se passer Victoria a enfin trouvé sa voix. “S’il vous plaît,” haleta-t-elle, levant les yeux vers lui, “Je ne suis pas un esclave.”
“C’est ce qu’ils disent tous, ma petite esclave!” répondit-il, manifestement amusé de sa peur.
Il fixa le rivet dans l’anneau et mis le pied de Victoria dans un seau d’eau. De la vapeur en jaillit tandis que le rivet fut soudé définitivement. Il n’a pas fallu longtemps pour faire subir le même traitement à l’autre cheville. Victoria sanglotait en regardant ses pieds nus et sales emprisonnée par des anneaux d’esclaves destinés à l’enchaîner.
Je me demandais combien de filles avaient porté ces mêmes entraves avant elle.
“Maintenant, tu es vraiment une esclave”, dit simplement le forgeron.
Ensuite il fixa une chaîne entre les deux anneaux pour qu’on puisse l’attacher au convoi d’esclaves. Il emboutit simplement les chaînes dans un anneau plus petit prévu à cet effet.
Il y eut beaucoup de pleurs, mais pas de coups de pied. Ce luxe était dorénavant interdit à Victoria, car la chaîne était trop courte pour que cette esclave puisse donner un coup de pied!
Il lui faudrait un certain temps pour apprendre à marcher avec ses chaînes, mais les hommes avec leurs fouets, moi y compris, sauraient lui apprendre. Victoria avait l’air pitoyable, tandis qu’elle pleurait en regardant ses pieds enchaînés, dans les sandales bon marché. J’aurais pu en avoir pitié, mais je la vis glisser la main entre ses cuisses pour se masturber, tout en pleurant!
On l’amena près d’une file d’esclaves qui attendait sous un auvent. Il l’attacha par ses chaînes aux autres filles.
Ça allait être une très longue marche jusqu’au Port. Victoria allait la faire uniquement vêtue de chaînes et d’un collier de perles en verroterie, en priant pour que j’arrive à temps pour la vente aux enchères.
Je me suis souvenu que j’avais laissé mon sac à dos dans le bureau de Bouba. J’espérais qu’il prendrait le reçu qui s’y trouvait.
Je me demandai quand la caravane allait arriver au Port.
Je souris… Durant les prochains jours, Victoria n’aurait pas le temps de s’ennuyer… Moi, non plus!

A suivre.

Si vous avez aimé cette histoire, soyez gentils de me le dire, je transmettrai à l’auteur de Joe Doe.
Et puis, ça donnera du courage à la traductrice, qui est blonde, de traduire l’histoire suivante :o)