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Ma meilleure amie (histoire vraie)

Ma meilleure amie (histoire vraie)



Je m’appelle Jason, j’avais à l’époque 20 ans et j’étais en couple depuis pratiquement 1 an, c’était ma perle rare, celle qui me faisait sourire du matin au coucher, elle en était devenue ma raison de vivre, je l’aimais profondément.
Cette histoire se passa au mois d’avril, plus précisément le 11, peu de temps après mon anniversaire, à ce moment là ma copine, étudiante en médecine, était partie une semaine avec sa promo à Barcelone, en Espagne.
On se téléphonais tout les soirs et je sentais en l’entendant qu’elle était très contente de son séjour.

Cependant, il y avait un détail qui avait la peine d’être noté, j’avais depuis 3 ans une meilleure amie, Althéa, je fus pendant longtemps amoureux d’elle et ai essayé de nombreuses fois dans le passé de sortir avec elle, mais elle m’a toujours mis dans ce qu’on appelle la “friendzone”, soit une sorte de “petit frère” rien de plus, même si elle m’a avoué m’avoir toujours trouvée à son goût, mais déchirée suite à une douloureuse séparation avec son ex, et la peur de briser notre amitié ainsi que l’appréhension de revivre la même chose.

Un jour, alors que j’étais tranquillement en train de jouer à ma console comme un abruti, elle m’envoya un SMS me demandant si je voulais qu’elle et moi se voyons chez elle, pour passer l’après-midi ensemble.
Cela me fit plaisir car je ne l’avais pas vu depuis 2-3 mois du fait de son travail intensif (elle est infirmière libérale).
La voir chez elle ne me choqua pas car j’étais déjà venue de nombreuses fois et ai déjà rencontré ses parents, j’étais à milles lieues de savoir ce qu’il nous attendait elle et moi…
Il faut savoir que j’ai toujours été d’un naturel dragueur et séducteur, j’ai toujours apprécier la compagnie féminine et j’ai eu mon petit succès, sans vouloir me vanter. Ma copine de l’époque était au courant et n’aimait pas trop la relation que j’entretenais avec Althéa, elle en était même jalouse.

Qu’à cela ne tienne, je me rendis en début d’après midi chez elle, une grande maison fraichement construite avec une énorme piscine, elle m’ouvrit la porte, et je la vis là devant moi tout souriante.
Cela ne l’empêchait pas d’être resplendissante, elle avait des cheveux longs châtain, des yeux bleus azur désarmant, le teint peu bronzée, des lèvres charnues garnies d’un rouge à lèvres couleur écarlate.

Corporellement elle était totalement le contraire de ma copine, elle faisait 1m56 alors que ma copine faisait 1m71, elle était rondelette et à la fois sportive alors que ma copine était svelte et adepte du fitness, elles étaient oxymore, mais chacune d’elle était d’une beauté qui me déboussola.
Elle était vêtue d’un pull en laine qui n’empêchait pas de mouler sa formidable poitrine (du 95 D pour 1M56 je vous laisse imaginer) et d’un jean, et était pieds nus.
Je lui fis la bise et nous nous installions sur son canapé, un café à la main (nous étions seuls),nous nous racontâmes nos histoires, elle en profita pour me souhaiter mon anniversaire et s’excusa d’avoir oublier.

Nous montions ensuite dans sa chambres et on se metta sur son lit.
On parlait toujours des conneries habituelles, mais à un moment donné, un blanc s’installa, nous commencions alors à nous rapprocher elle pris le bout de ma main avec ses petits doigts bien vernis et elle mis sa jambe sur ma cuisse.
J’étais alors parcouru de frissons. Je me mis alors à lui passer la main dans les cheveux la caressant tendrement, elle ferma les yeux et elle avait l’air d’apprécier.
Suite à cela elle me poussa sur son lit et monta d’un seul coup sur moi, je savais que tout cela allait mal finir, mais curieusement je ne pensais plus du tout à ma copine, ni à rien d’autres d’ailleurs, on a alors commencés à s’embrasser langoureusement et de plus en plus sauvagement l’un et l’autre, je sentais l’érection grandir dans mon pantalon, je me mis à la saisir par la nuque, je lui embrassais alors le cou, lui mordillait les oreilles, elle respira de plus en plus fort et se mis à enlever son pull, laissant dévoilé une magnifique poitrine bien ronde et ferme dépassent de peu de son soutien-gorge en dentelle, je me mis à l’embrasser dans le cou, la lécher, lui mordiller ce qui était visible de sa poitrine. J’en ai eu assez, je lui enleva ce soutien-gorge et je me suis enfin mis à saisir ses deux grosses mamelles, je lui lécha les seins, mordilla le bout, fit des suçons, les embrassa…
Elle commençait à pousser des petits cris de plaisir, qui me rendu encore plus dingue, elle compris alors en regardant ma bosse, elle me déboutonna et me baissa le pantalon d’un seul coup, laissant alors apparaitre ma bite bien dure et mouillée, elle s’attacha les cheveux et se mis à me sucer avec bon coeur, elle alternait entre ses va-et-viens de salope et de vifs coups de langues tout autour de mon gland, quelle bonne suceuse, je n’aurai jamais pensé ça d’elle, cette fille d’habitude si prude, réservée et fleur bleue sur les bords était là, en train de me pomper avec la plus grande des joies, j’étais aux anges et ne pensais à aucun moment à ma copine à des centaines de kilomètres…

Après une bonne pipe et branlette d’une dizaine de minutes, elle se leva et enleva son jean et sa culotte toute mouillée; elle était belle, exitante, j’avais enfin l’occasion de voir ce corps, nu après tant d’années d’attente, sa silhouette était parfaite et débordante de féminité, je voyais sa belle et grosse poitrine bien ferme, son léger petit ventre, ses poignées d’amour et ses cuisses musclées mais recouverte d’un peu de cellulites.
Elle me dis ensuite une chose que je n’ai jamais oublié:
– Tu sais, ce n’est peut être pas ma réelle première fois, mais avec toi ce sera vraiment la première fois que ça compte, j’ai confiance en toi. Maintenant, baise moi !
– Je vais pas me gêner lui répondis-je.
Elle monta sur moi et elle me chevaucha de la manière la plus salope qu’il soit, j’alternais entre pilonnage intensif dans sa chatte et va-et-viens sensuels, j’en profitais pour poser mes deux mais sur sa poitrine afin de la saisir fermement tout le long de ce rodéo de la baise.
Elle jouissait de plus en plus fort et j’avoue avoir eu de plus en plus de mal à ne pas pouvoir larguer la sauce.
Je décida de me mettre dos à elle et de la prendre délicatement en cuillère.
J’avais vu sur ses belles fesses rebondies et moelleuses que je ne me privais pas de saisir et de claquer à ma guise. Elle me fis un effet des plus fou et nous continuâmes cette position de longues minutes. D’un coup elle poussa un cri de plus en plus fort et intense, elle venait de jouir cette coquine !
Ne voulant pas en finir, elle se mis à quatre pattes et me demanda de la terminer en levrette, je m’attela et la pénétra de la façon la plus rapide que je n’ai jamais eu à faire, j’adorais son magnifique cul et la voir mordre son oreiller et serrer ses draps de ses mains.
Et hop ! Madame jouissa de nouveau !
Un peu fatigué je décida de me mettre de son côté et nous continuâmes alors à nous embrasser tendrement, puis elle me dit:
– Oh mon petit coeur, t’es pas venu ?
– J’ai adoré tu sais, mais j’aime une façon toute particulière de jouir.
– Dis moi avec ce que tu as fait, tu mérites bien ça !
– Branle moi, fais tout cracher.
– Hmmm d’accord !
Elle se mis à la tâche, et se mis à m’astiquer vigoureusement, en me regardant droit dans les yeux, mordillant sa lèvre inférieure.
Il n’aura pas fallu longtemps avant que ça vienne, elle compris en voyant ma tête, elle ouvrit grand la bouche et avala la majorité de mon sperme, j’étais tellement exité que ça a giclé sur sa joue et sur sa couette, elle me donna une petite tape amicale en signe de protestation et se mit à rire.
Nous sommes restés là pendant 20 bonnes minutes à s’embrasser et se cajoler, nous décidions alors d’aller nous laver, ensemble, dans sa douche, nous nous savonnions alors mutuellement de manière sensuelle et exitante, j’étais encore fou de pouvoir toucher ces courbes et ce corps nu, collé au mien.
L’heure passa et je devais malheureusement rentré.
– Promets moi que tu n’en parlera à personne, ce moment c’était à nous, rien qu’à nous, lui dis-je sur le pas de la porte l’enlaçant.
– Promis, rentre bien, envoie moi un message quand tu rentres et fais attention, j’espère te revoir très vite !
Suite à cela ma journée fut alors tout de suite plus agréable,le soir même juste avant de dormir je repensais à cette journée en me masturbant farouchement.
Je ne pensais plus à rien d’autre, ni les choses que j’avais à faire, ni ma copine, juste à ce moment, à elle et moi.
Tout était si bien…