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Ma Mère

Ma Mère



bonjour Je m’appelle Kevin. Je viens de réussir mon bac en juin dernier. C’est un grand évènement dans la famille. Mes parents étaient très fiers.

— Bravo mon fils ! Comme promis tu as droit à un beau cadeau ! De quoi as tu envie ?
Bien sûr, j’ai pensé à la voiture. Tous mes copains qui avaient passé le bac en avaient eu une.

Mais une voiture ça coûte cher. Et mes parents, très radins, n’avaient pas du tout envie de me la payer.

— Écoute Kevin, on a pas les moyens pour la voiture, mais on a une meilleure idée ! Ton cadeau, ça sera… une nuit avec ta mère. Tu as bien mérité d’en profiter. Ta mère sera donc à toi la nuit de ton choix.
La surprise était de taille.

Ainsi mon père, très radin avec l’argent, semblait l’être beaucoup moins lorsqu’il s’agissait de prêter sa femme.

Coucher avec ma mère ? Pourquoi pas ?
Elle était encore très désirable pour son age. Un peu
ronde, mais grande, blonde avec des gros seins et un cul splendide.

La proposition était donc très alléchante pour moi.

Mais le « hic » c’est que j’avais aussi une envie terrible d’avoir une voiture. J’en révais depuis longtemps. Une belle bagnole de sport avec jantes et pare choc chromés.

En entendant ça mes parents ouvirent ronds les yeux de surprise. Ainsi je refusais ce grand privilège de goûter aux charmes de ma génitrice ? C’était limite vexatoire pour ma mère.

En plus, la voiture, ça les embêtait vraiment. Ils avaient vraiment pas envie de lâcher leur fric.

On est quand même allé au concessionnaire BMW du coin, pour voir le splendide coupé dont j’avais toujours rêvé. Mais c’était hors de prix. Alors on est allé chez Citroën. Mais bon, même une AX d’occasion, mes parents trouvaient ça beaucoup trop cher.

Alors un soir ma mère arriva dans ma chambre en peignoir de bain. Elle s’assit à coté de moi, sur mon lit, et ouvrit son peignoir. Elle était quasiment nue dessous, juste en sous vêtements. Un soutien gorge trop petit et une mini culotte très charmante mais elle aussi trop petite pour être honnête. L’ensemble très sexy en dentelle rouge laissait deviner l’essentiel de ses charmes.

Ma mère avait visiblement bien l’intention de me faire changer d’avis.

— On est désolé, Kevin. Avec ton père vraiment on ne peut pas te payer la voiture…
Elle mit les mains sous ses seins, les remonta, les faisant ainsi généreusement déborder du soutien gorge :
— Il va falloir te satisfaire de ces pare chocs là…
Je dus reconnaître qu’ils étaient impressionnants.
Mais je continuais à faire la tête.
— Tous mes copains ont une voiture, maman !

Ma mère retira alors son soutien gorge, se retrouvant seins nus.

— Ils ont en vu souvent des air-bags comme ceux là, tes copains ? Même chez BMW ils sont pas aussi bien gonflés ! Vas y, prends les dans tes mains !

Ma mère avait des seins super gros. Ils tenaient à peine dans mes mains. Je me mis à les malaxer avec un grand plaisir. J’étais aux anges.

Mais je protestais encore un peu, pour la forme. Je voulais voir aussi jusqu’où ma mère irait.
— En effet, c’est bien, maman… Mais une voiture c’est mon rêve…
Ma mère avait compris qu’elle devait mettre le paquet.

— Bon, mon chéri. Tu veux voir quel bel équipement je te propose, c’est ça ? Il fallait le dire ! Ok ! Ca tombe bien, regarde ce que j’ai sous le capot !

Ma mère retira alors sa jolie petite culotte rouge et écarta très largement les cuisses, offrant généreusement sa splendide chatte à mes regards fascinés.

Quelle beauté ! J’étais stupéfait. Cette vulve répondait à tous mes fantasmes. Je l’avais souvent imaginée, dans tous ses détails, et j’étais sûr qu’elle était très excitante. Mais de là à la voir offerte devant moi, c’était presque incroyable.
Pour l’occasion, ma mère s’était épilée de près.

Du coup on voyait bien ses grandes lèvres bien charnues, légèrement ouvertes sur les petites lèvres, gracieuses et délicates. Tout celà était une invitation à une exploration plus poussée. Il suffirait d’écarter ces charmantes lèvres pour avoir accès à son doux et chaud vagin.

— Alors tu en dis quoi ? me dit ma mère. Elle est pas charmante, ma petite mounette ? C’est pas mieux que n’importe quelle BMW ? Comme tu peux voir, il y a toutes les options.

Je devais reconnaître que faire ronronner ce moteur là devait être un sacré plaisir !
En tout cas ses arguments avaient de l’effet : je sentais mon sexe durcir dans mon pantalon.
Elle continua :

— Et puis tu peux me croire, ce moteur tourne bien et il démarre facilement ! Et pour le démarrer, c’est simple, le bouton se trouve là :

Elle écarta avec deux doigts les lèvres de sa vulve et me montra son clitoris. Elle commença à le titiller. Mmmh ça sentait le préchauffage, ça !
Elle rentra un doigt dans sa chatte et le ressortit trempé. Visiblement le moteur était déjà en fonction et ma mère n’avait pas l’intention de le laisser refroidir :

— Bon, mon chéri, maintenant que je t’ai montré comment je suis équipée, on va passer aux choses sérieuses. Allez, c’est à toi ! Met toi en piste. Voyons un peu ton engin à toi !

Impatiente, elle m’attira vers elle, et commença à retirer ma ceinture. Puis elle baissa mon pantalon sur mes chevilles.
Ma bite surgit, rugissante, prête à bondir, déjà bien dure et droite.

— Hé bien voilà un gros piston qui m’a l’air tout à fait opérationnel ! Allez on va voir si on peut pas encore le gonfler un peu, ce moteur là !

Elle descendit le visage au niveau de mon sexe, ravie d’en apprécier la taille. Délicatement elle posa ses lèvres sur mon gland, puis sa langue se mit à glisser tout autour dans de délicieux mouvements concentriques. J’arrêtais de respirer. Sans attendre plus longtemps, ma mère enfourna alors ma bite dans sa bouche.

Quel délice ! Elle commenca à me sucer goulument. Sa fellation était divine.

Mon sexe devint énorme. Jamais je n’avais autant bandé. Je commencais à me dire que finalement ce qui était en train de se passer était bien plus excitant que de se retrouver au volant d’un bolide de chez BMW et que la voiture pouvait attendre…

Ma mère semblait ravie de la façon dont ma queue réagissait. Elle était devenue bien dure.
— mmmh Il m’a l’air bien puissant ton gros engin. Je sais pas combien de chevaux ça fait, mais je crois que je vais pas tarder à le savoir ! Allez, montre à maman de quoi il est capable, ce beau piston ! Viens le mettre dans ma culasse toute humide !

J’eu un moment d’hésitation. Elle me proposait de venir la pénétrer. J’avais un peu le trac. Il s’agissait de ma mère quand même ! C’était un peu fou, mais j’en avais trop envie.

Jambes écartées, elle m’attira au dessus d’elle. Je me sentais aussi nerveux qu’un pilote automobile en pôle position le jour d’un Grand Prix.

Ma mère attrapa ma queue, la dirigea vers sa vulve et me tira vers elle.

J’entrais au paradis. Mon sexe glissa doucement au fond de son vagin, avec une facilité déconcertante. Elle était bien large. Ha, elle devait en avoir des kilomètres au compteur, ma coquine de maman !

Le cycle du moteur 4 temps était entâmé : « Admission, Compression ». Quel bonheur !

« Combustion » : Ma mère était chaude comme un V8. Elle poussa un premier gémissement de plaisir.

— Beau démarrage, mon chéri ! Je la sens bien ta queue ! Allez, accélère !

Je passais la 3eme, puis la 4eme, 5eme… Les chevaux étaient lâchés. J’allais de plus en plus vite, envoyant des coups de rein bien sentis, tout au plaisir de sentir mon sexe aller et venir dans le vagin de ma mère. C’était délicieux.
— Houlà, ralentis un peu ! fit ma mère, sinon tu risques la sortie de route, ou la crevaison ! Interdiction de jouir avant la ligne d’arrivée !

En effet, j’avais envoyé deux ou trois coups de queue très limites, bien appuyés, et j’étais proche de l’éjaculation. Il fallait rester concentré. Je me remettais en piste, avec plus de mesure.

— Ha, voilà, là c’est bien, exhulta ma mère. Garde cette vitesse de croisière ! Ho oui, c’est bon ! Là c’est moi qui suis dans le rouge ! Tu vas me faire couler une bièle ! Ha ! oui, continue ! C’est délicieux !
Elle dégoulinait littéralement de cyprine. Au bout d’un moment de cette chevauchée fantastique, ma mère se recula et me fit me retirer d’elle.

— Ha c’est bon, mon chéri, c’est délicieux ! Tu me donnes envie d’autre chose. Pour changer, tu vas quitter l’autoroute et prendre la route départementale !

Le temps que je m’interroge sur ce qu’elle appelait « route départementale », elle s’était mise à quatre pattes et me présenta son cul.

— Prends moi par là ! Par le cul. Tu vas voir, avec un bel engin comme le tien, tu vas trouver cette petite route un peu étroite mais très agréable ! Photos

Enculer ma mère ? Je ne l’avais jamais sérieusement envisagé. J’étais un peu choqué mais trop excité pour refuser.
Quelques manoeuvres délicates, j’ajuste mon gland sur l’orifice de son anus, je mets un peu de salive, je pousse doucement…et hop, me voilà engagé dans son cul.

La sodomie n’est pas une épreuve prévue au permis de conduire. Je devais improviser…
Rapidement le cul de ma mère devint assez accueillant pour que ma bite puisse entrer entièrement. C’était impressionnant…

Pendant de longues minutes, j’allais et venais dans son cul, devenu bien large à présent. J’adorais, c’était divin !
En même temps que je l’enculais, ma mère se caressait le clito avec nervosité. Elle gémissait, criait presque de plaisir.
— Ha oui, c’est bon, mon chéri ! Défonce moi ! Défonce ta grosse cochonne de maman !
Quelques minutes encore de ce traitement, et elle se mit à remuer dans tous les sens, secouée de spasmes, hurlant de plaisir.
— Haaa mon dieu, c’est trop bon !
Elle jouissait.
Moi aussi je n’en pouvais plus.
— maman, je vais … je vais jouir !
— Ha non, je ne veux pas ton liquide dans mon cul. Je le veux dans ma chatte ! Viens, reprends moi normalement par devant !
Ma mère resta à genoux, mais moi je changeais de chemin. Je remettais ma bite dans son vagin.
— Vas y, hurlait ma mère, oublie les limitations de vitesse ! lâche les chevaux !
Je me donnais comme un fou. C’était extraordinaire … J’accélérais, bourrait ma mère de coups de reins incroyables, à démonter le lit…

— Hi oui mon fils c’est bon ! J’adore ta queue !
Et puis… le tonneau, tout bascule, l’explosion !
— Haaaaa ! maman !!! c’est bon !!!! Je jouis !

Lorsque je repris conscience, je ne savais plus ou j’étais. Que s’était il passé ?
Ha oui. La vitesse… la sortie de route … la jouissance…

Je me redressais et vis ma mère, couchée à mes pieds, en train de lécher les dernières gouttes de mon sperme.
— Hé bien, mon chéri. Tu es champion ! Tu fais des prouesses de conduite avec ce bel équipement que la nature t’a donné. Tu m’a fait jouir comme peu d’hommes ont réussi à le faire ! Si j’avais su ça avant, je n’aurais pas attendu si longtemps pour en profiter !

— Merci maman ! Mais c’est grâce à toi. Tu avais raison, tu es le meilleur modèle de véhicule qu’on puisse rêver ! Modèle de luxe, de sport et de collection… Ton cul, c’est une formule 1 !

— Bon, très bien. Alors pour te féliciter, mon chéri, je t’offre un tour gratuit ! Allez, viens me baiser encore !
Et voilà ma mère qui se remet à genoux, en position le cul en l’air, la chatte encore bien ouverte, pour que je vienne la prendre à nouveau.

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