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La p… de service

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Jérôme était en Terminale et moi j’étais en Troisième et il était beau comme un dieu et je ne me demandais même pas s’il finirait par me regarder. Je n’avais aucune illusion. Pourtant, je me suis retrouvé un jour dans sa chambre et il m’a fait l’amour et c’était pour moi la première fois et Jérôme était tendre, si tendre et quand il s’est retiré et qu’il s’est allongé à côté de moi, j’ai découvert son énorme pénis. J’avais pour toute expérience que celui de mon père et celui de mon frère que j’avais parfois vus en érection mais celui de Jérôme…

Pourtant, je n’avais pas eu mal. Peut-être un peu au début mais par la suite je n’ai plus pensé à la douleur tellement j’étais excitée. Combien d’orgasmes ai-je eus ? Plusieurs en tout cas et après chacun d’eux Jérôme s’est arrêté et il m’a demandé comment ça allait mais j’étais bien incapable de lui dire que jamais je n’avais eu autant de plaisir en me servant de mes doigts.

Quatre jours de suite je suis allée chez lui et le second jour, mon amant m’a demandé de prendre son pénis dans ma bouche et j’ai pensé que ça serait horrible mais au contraire je me rendais compte que j’avais envie depuis longtemps de faire ça et j’ai avalé son sperme. Le troisième jour, il m’a fait l’amour entre les seins et Jérôme m’a mis plein de sperme sur le visage et le dernier jour de notre aventure, quand il m’a fait mettre en levrette, je n’ai pensé qu’à moi tout d’abord, que j’étais une salope et que Jérôme allait me prendre comme un chien prend une chienne mais quand il a commencé, je lui ai demandé ce qu’il faisait. Je ne comprenais plus. Que faisait le bout de son pénis entre mes fesses ?

Jérôme ne m’a pas répondu et comme il me tenait par les hanches, je me suis laissée faire sans protester. Je n’ai compris qu’au bout d’un moment qu’il avait enfoncé son pénis dans mon anus.

– Tu es une putain, m’a-t-il dit en se retirant !

Ce qui me chagrinait le plus était que le sperme coulait à l’intérieur de mes cuisses. Jérôme a passé une main sur ma poitrine et il a répété que j’étais une putain et j’ai éclaté en sanglots. Un peu plus tard, quand je me suis calmée, on s’est allongés sur le dos, épaule contre épaule et sans le regarder, je lui ai demandé pourquoi il m’avait fait ça. Il m’a répondu que c’était normal et que c’était ce que font ses parents :

– J’ai poussé la porte de leur chambre parce que je passais dans le couloir et qu’ils se disputaient. J’avais l’impression qu’ils se disputaient, a continué Jérôme mais ils ne se disputaient pas. En fait il n’y avait que ma mère qui hurlait et elle était à quatre pattes sur le lit et mon père debout à cheval sur elle et je voyais la bite de mon père plonger dans son anus alors que ma mère se masturbait avec le bout de ses doigts.

– Et qu’est-ce qu’elle disait, ai-je demandé à Jérôme ?

« Tu la baises ta putain ! », lui disait ma mère ! « Baise-là bien, disait-elle aussi ! Tu as fait de moi ta pute ! » J’ai pris la main de Jérôme et je l’ai posée sur mon ventre avant de lui demander si c’était ça que j’étais pour lui, une putain. Il ne m’a pas regardée quand il a dit que toutes les femmes sont des putains et moi ça m’a mise en colère et je lui ai dit que plus jamais je ne voulais le voir.

Je ne l’ai plus revu et ce n’était pas difficile parce que ses classes se déroulaient de l’autre côté de la cour du lycée. Pourtant, j’avais encore envie qu’il me fasse l’amour mais je n’ai rien fait pour que ça arrive à nouveau. Je me suis mariée et j’ai su que Jérôme s’était marié puis un jour que j’allais à la clinique pour une échographie, je l’ai croisé dans la salle d’attente et j’ai compris que la femme enceinte qui était avec lui était son épouse.

Quand elle a disparu derrière une porte, Jérôme est venu vers moi et il s’est assis sur la chaise tout à côté et il s’est tourné vers moi et il a posé sa main sur mon gros ventre. J’étais enceinte de huit mois et j’avais des gros seins de nourrice et… Jérôme s’est penché vers moi et il a cherché ma bouche et je me suis laissée embrasser malgré les caméras de surveillance. Je m’en moquais complètement. Il est même allé au comptoir de la réceptionniste demander un stylo et un morceau de papier et sur une carte commerciale de la clinique il a griffonné une adresse puis il me l’a mise dans la main et il m’a dit que je n’avais qu’à sonner.

J’ai tout d’abord cru que c’était son adresse et je n’ai pas osé y aller et c’est deux semaines plus tard alors que j’avais du mal à transporter mon ventre que j’y suis allée sonner. « Entre ! », ai-je entendu dans l’interphone ! J’ai poussé la porte et j’ai continué dans l’allée puis j’ai grimpé quelques marches. La main sur la poignée de la porte de la maison et je suis entrée. La maison était vide de meuble mais au milieu du salon, il y avait un grand tapi en mousse et, ce qui m’a vraiment surprise, une caméra sur un trépied.

– C’est pour moi, ai-je demandé à Jérôme quand il m’a rejoint dans le salon ?

J’ai vu aussi qu’il avait une télécommande dans les doigts et je me suis exécutée quand il m’a dit de me déshabiller. J’étais fascinée par la petite lumière rouge qui scintillait au-dessus de l’objectif de la caméra et je trouvais excitant d’être filmée parce que mon mari n’était pas intéressé par ce genre de choses puis Jérôme m’a fait mettre en levrette et il m’a fait l’amour, d’abord dans la bouche, puis ensuite dans le vagin et enfin dans l’anus. Tout comme nous l’avions fait autrefois. Après il a voulu que je me masturbe et je l’ai fait et pour finir, il a éjaculé dans ma bouche.

Je revivais et j’aurais voulu que ça continue mais Jérôme s’était déjà rhabillée et remballait la caméra mais quand je lui ai demandé si je pouvais voir, il m’a passé ce que nous avions filmé, c’est-à-dire moi, rien que moi parce que mon amant s’était arrangé pour tourner le dos à l’objectif et moi, je pouvais voir les grimaces que j’avais faites à chaque orgasme.

– Je suis une bonne putain !

Jérôme m’a regardé puis il m’a dit qu’on devait partir. Il a aussi ramassé le tapis et nous sommes sortis et je suis parti dans ma direction et lui dans la direction opposée. C’était horrible parce que je m’en voulais de n’avoir retrouvé Jérôme que pour ça, mais c’est la vie !

FIN