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le mariage bat de l’aile, baisez la belle-mèr

le mariage bat de l’aile, baisez la belle-mèr



Annick, petite femme nerveuse de 65 ans, offre son aide pour sauver le mariage de sa fille.
ça ne va plus très fort, entre Françoise et Jean-Pierre.
Puisque vous ne baisez plus, je vais vous aider, dit un jour Annick à sa fille. Je voudrais éviter que ton mari aille voir ailleurs. Et puis je l’aime bien…tu crois que je lui plais?
-aider? Comment ça, aider?
-Vous êtes tout le temps en train de vous chamailler. Ou alors, vous boudez. Je vais détendre l’atmosphère, tu verras ça, tu seras fière de ta mère.
Le lendemain, la petite dame annonce triomphalement:
-Je dois te dire que hier soir, dans la salle de bain, j’ai sucé ton mari.
-tu es complètement ravagée, je rêve ou quoi?
-Mais non, qu’est-ce que tu préfères? Qu’il aille aux putes? qu’il drague sa collègue de bureau? Ecoute, c’était très simple, je me suis collée à lui, j’ai fait la salope, je lui ai murmuré une ou deux cochonneries à l’oreille. A l’idée de venir durcir dans ma bouche, et se laisser aller sans complication, il n’a pas résisté. Tu aurais du me voir, comme je m’appliquais bien. Je me voyais dans la glace, j’avais les joues toutes creusées, tellement je l’aspirais!
Annick est déjà plutôt maigre, et un visage marqué par l’effort (elle est très sportive). Pas du tout la vamp aux lèvres veloutées. Mais avec une bonne langue bien salope, un regard de braise pendant la pipe, c’était peut-être très excitant de se faire pomper nerveusement par la petite dame.
Le mari rentre à la maison, plutôt gêné. Il veut faire la bise à sa femme, elle le repousse.
-Allez, quoi, Françoise, ne fais pas ta tête de mule, intervient Annick. Je l’ai sucé, il s’est détendu, moi ça m’a fait plaisir de lui faire plaisir, on ne va pas en faire un plat! Ne gâche pas la soirée avec ta mauvaise humeur.
-C’est ça, c’est ma faute, s’énerve Françoise. Surtout, ne vous gênez pas si vous voulez recommencer sur le canapé du salon.
-eh bien, pourquoi pas? Vous voudriez, Jean-Pierre? ça vous dirait, une petite turlute de belle-maman?
-Franchement dit, c’est vrai que vous le faites si bien…
-Non mais ça va pas tous les deux? lance Françoise en allant à la cuisine, ne pouvant croire à la réalité de ces propos.
Lorsqu’elle revient dans le salon, elle ne rêve pas.
Sa mère est agenouillée sur la moquette, et sa tête monte et descend sur l’entrejambe de son gendre.
-Putain, mais elle le suce! Maman, tu es une véritable salope.
-tu devrais essayer d’être plus salope, tu sais…répond Annick en gardant le membre en main. C’est vraiment bon, ajoute-t-elle, avant de replonger, les lèvres en avant, sur la queue du mari complaisant.
-Allez viens, chérie, c’est de toi que j’ai envie.
Il tend le bras pour att****r la main de sa femme. en même temps, il se lève, la prend dans ses bras et lui dégrafe sa jupe.
-Laisse-toi faire, espèce de mijaurée! ordonne sa mère. Allez, baisez un peu devant moi, que je me branle un peu en vous regardant.
Les sourcils en circonflexe, protestant mollement, Françoise se laisse basculer sur le canapé, la jupe relevée. son mari retire son pantalon à toute vitesse, et pointe sa queue sur la fente matrimoniale.
-C’est bien, les enfants, vous me faites plaisir, dit la vieille dame sans scrupules, tandis que l’homme fourre son épouse à grands coups de reins.
C’est qu’elle se touche, la maman.
-Vous allez voir qu’on va jouir ensemble.
Effectivement, le sperme marital ne tarde pas à envahir le con de sa femme, tandis que la belle-mère voyeuse pousse de petits soupirs en secouant les bords de son clitoris à toute vitesse.
Le reste de la soirée se déroule assez normalement. L’homme regarde un film à côté de sa femme, qui se laisse un peu câliner, sans que ce soit du grand délire.
Annick finit de bricoler on ne sait quoi à la cuisine, et revient s’asseoir vers eux. Jean-Pierre ne peut s’empêcher d’échanger un regard de complicité lubrique avec la dynamique et mince vieille dame en rut.
Avec un regard en coin, un peu rieur, elle relève ses jambes sur le canapé. Sa vieille touffe est à l’air.
-Qu’est-ce que la chatte respire mieux sans culotte…
-C’est pas vrai, ça va pas recommencer ce cirque? proteste Françoise.
La main de l’homme glisse peu à peu sur la chatte de sa belle-mère. Il rentre un doigt dans le vagin humide de la vieille.
Il n’oublie pas sa femme, et se tourne vers elle. Son autre main glisse vers la culotte de Françoise, et trouve un chemin vers la chatte de son épouse.
Un marécage sous les poils gris à sa gauche, une moule encore sèche à sa droite. Il faut du temps pour que Françoise se mette à mouiller. Son mari doit rester modéré, tout en finesse, alors qu’il enfonce trois doigts vigoureusement dans la moule de la vieille dame. Au toucher, ce sont deux vulves complètement différentes. Jamais il ne pourrait, à l’aveugle, deviner que l’une de ces vulves est un jour née de l’autre.
Il enlève son pantalon.
-Tu ne crois quand même pas qu’on va te sucer en même temps? prévient Françoise.
sans un mot, il se positionne face à sa belle-mère, et lui enfonce sa bite.
La vieille doit avoir un con bien serré, car l’homme se met immédiatement à gémir.
Françoise quitte la pièce en claquant la porte. Les couilles en ébullion, Jean-Pierre continue de fourrer Annick.
Le lendemain, elle demande le divorce.
Jean-Pierre devra quitter le domicile, et se louer un studio, dans lequel il pourra fourrer toutes les maîtresses qu’il veut. Et parmi elle, une des chattes les plus adorablement serrées et vivantes qui lui ont jamais tiré son jus, celle d’Annick, sa vieille salope, qui lui fourre une langue extrêmement audacieuse dans la bouche tandis que sa vieille chatte se fait remplir de sperme.

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