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Guitar hero

Guitar hero



Cette histoire vraie se passe à un moment de ma vie où je fréquentais de façon très assidue tous les endroits où des musiciens se produisaient sur de petites scènes. A force, j’ai fini par devenir copine avec bon nombre d’entre eux et même un peu plus proche que ça pour certains!

Donc ce soir -là, je suis allée dans une broîte de jazz ou des amis musiciens devaient faire un boeuf. Le temps étant au beau, je décide de m’habiller en conséquence, petit débardeur décolleté et minijupe moulante noire, aux pieds mes escarpins à talons aiguilles. Dans ce tenue là, ce n’est même pas la peine de songer à prendre le scooter, d’autant plus que je risque fort de boire quelques verres. La prudence me commande d’y aller à pied!

La soirée s’annonce bien, les musiciens sont en forme et s’en donnent à coeur joie. Le public n’est pas très nombreux mais on s’en fiche, la musique est bonne. Dès mon arrivée, ils me font de petits signes pour me saluer et me faire comprendre qu’ils apprécient mes efforts vestimentaires. Il faut avouer que mes vêtements en suggèrent plus qu’ils n’en cachent!

Parmi les musiciens se trouve Domi, un guitariste anglais un peu plus âgé que moi, diablement sexy et mignon, mais en couple avec Solange, une vraie tigresse! Je l’aime bien Domi, on discute souvent ensemble et on partage les mêmes goûts musicaux. Je commande un verre et m’installe à une table en bordure de la scène. Domi me fait un sourire admiratif et part dans un solo de guitare époustouflant. Je suis hypnotisée par ses mains fines aux longs doigts déliés. Il caresse les cordes de sa guitare avec une dextérité qui me coupe le souffle. Qu’il doit être bon de sentir des mains pareilles sur sa peau! Mais non, il faut que j’arrête, il est casé! Malgré moi, je sens un picotement s’installer dans mon bas-ventre, c’est une très mauvaise idée!

Pour lutter contre ce désir fou qui m’envahit, je me lève et pars m’installer au bar pour discuter avec le patron. Je sens le regard de Domi se poser sur mes fesses pendant que je change de place. Un coup d’oeil furtif me confirme qu’il est bel et bien en train de mater mon cul, vilain coquin. Si c’est comme ça, il va être servi! Je me dirige vers le bar en marchant lentement, exagérant volontairement mon déhanchement et lançant au passage un regard provocateur en direction de Domi. Je l’entend louper un accord, je suis contente de mon petit effet. Je suis passée en mode salope prédatrice ce soir, il l’a bien cherché! Je pousse la provoc encore plus loin, arrivée au bar, je laisse tomber mon briquet. C’est un truc vieux comme le monde, mais toujours aussi efficace! Je n’ai pas le temps de me baisser qu’un homme me devance pour le ramasser. Je devrais le remercier pour sa galanterie, au lieu de ça je le foudroie du regard, mais c’est qu’il va me faire louper mon effet ce con! Il a dû sentir son erreur car il repose mon briquet au sol et se recule vivement. Les yeux tournés vers Domi, je constate qu’il n’a rien perdu de la scène, il s’amuse visiblement de mon comportement, il ne m’a jamais connue comme ça!

Jambes tendues, je me penche en avant pour ramasser mon briquet. Les talons aiguilles accentuent le galbe de mes mollets, de mes cuisses et de mes fesses, ma minijupe remonte à l’arrière de façon totalement indécente, Domi peut certainement distinguer la ficelle de mon string qui se tend dans ma raie. Mes seins s’échappent de mon soutien-gorge en dentelle, mon débardeur est trop décolleté pour les contenir. Je ne me reconnais pas à jouer la provoc à ce point, mais je me régale d’allumer mon beau guitariste et encore plus de voir le plaisir qu’il y prend. En me relevant, je surprends les yeux du galant homme d’il y a une minute posés sur mes seins dénudés et me dépêche de me rajuster un peu. Il détourne le regard, gêné et mal à l’aise. Domi et les autres musiciens n’en ont pas perdu une miette et s’amusent ouvertement de la situation, en particulier JC, un bassiste qui a déjà eu le plaisir de partager des moments intimes avec moi et qui sait où je veux en venir!

Je me perche sur un tabouret de bar et commande un autre verre au patron. Il fait très chaud dans la broîte et mon verre se couvre rapidement de gouttelettes de condensation. Il est délicieusement frais et je pêche un glaçon à l’intérieur. Sans quitter Domi du regard, je suçote mon glaçon puis le passe sur ma poitrine, rien ne m’arrête ce soir, je suis une chienne en chaleur! Domi se concentre sur sa partition pendant que JC rigole ouvertement. Il est temps pour les musiciens de faire un break, ils ont tous senti que Domi n’était plus du tout à son affaire!

Ils posent leurs instruments et viennent au bar pour me dire bonsoir et boire un coup. Tous me complimentent, je me sens très star ce soir et j’adore sentir leurs regards sur moi, percevoir leur envie de me toucher et leur plaisir à mon jeu de séduction à outrance. Domi s’approche enfin, vient me faire la bise. Au dernier moment, je tourne la tête et ses lèvres viennent effleurer les miennes, provoquant une brutale décharge d’adrénaline dans mon bas-ventre! Je pose ma main sur sa fesse et commence à le caresser. Je l’attire tout contre moi, je sens son souffle dans mon cou et une bosse déformer son jeans. Il se recule un peu, prend un verre pour se donner une contenance, puis se penche vers moi pour me glisser à l’oreille qu’il me trouve terriblement bandante ce soir! Comme si je n’avais pas remarqué l’effet que je lui fais!!

JC s’approche aussi, dépose un petit bisou dans mon cou et me dit qu’il aimerait bien être à la place de Domi, le traite de gros veinard! Tous les musiciens embrayent là-dessus, si j’en avais envie, on pourrait finir en partouze à la fin de la soirée tellement je les sens tous émoustillés! J’ai beau être libérée, je ne suis pas prête pour ça, ce soir je me contenterai de croquer mon guitariste! Je me lève de mon tabouret, le prend par la main et l’entraîne direction les toilettes! Nous choisissons la cabine la plus spacieuse et nous enfermons.

Je me jette sur Domi, l’embrasse à pleine bouche, nos salives se mélangent et nos langues dansent un langoureux tango dans nos bouches. Sa main passe sous ma jupe et vient caresser mon intimité brûlante de désir. Je défais sa ceinture, déboutonne son jeans et tombe à genoux devant son sexe gonflé par le désir. Je le sors de sa prison de tissu et le prends en main! Il est magnifique, long, large, merveilleusement veiné et palpitant d’excitation. Je le caresse, doucement d’abord, puis progressivement, mes mouvements de va et vient se font plus amples, plus rapides et plus fermes aussi. Une goutte de rosée apparaît au bout de son gros gland, que je me dépêche de lécher du bout de la langue. J’entends son gémissement de plaisir et je viens titiller son orifice avec ma langue toute dure et pointue. Ma langue se fait exploratrice, vient s’enrouler autour de son gland, s’attarde sur son frein. Domi n’y tient plus, il m’att**** par les cheveux et pousse mon visage vers sa queue. J’ouvre la bouche en grand et gobe son sexe dilaté, mes lèvres se font douces autour de sa hampe. Je le suce en le regardant droit dans les yeux, mon visage tourné sur le côté. Il se mord les lèvres pour ne pas gémir de plaisir, sa tête bascule en arrière. Ma bouche s’active sur son sexe en mouvements de plus en plus rapides et d’un coup l’engloutit jusqu’à la garde. Je manque m’étouffer mais ne bouge plus. De longs spasmes m’annoncent l’arrivée imminente d’un déluge dans ma bouche, Domi pousse un cri rauque en essayant de se retirer. Je refuse de le laisser sortir et de longs jets de semence brûlante me coulent dans la gorge. J’en avale le plus possible mais un petit filet s’échappe et vient couler sur mon menton.

Enfin je consens à libérer mon prisonnier, il est pantelant et hors d’haleine. Il m’aide à me relever et vient lécher sa semence qui macule mon menton. Ses lèvres trouvent les miennes et viennent y déposer un long baiser de remerciement. Pour ma part, je suis dans un état d’excitation extrême, je sens mon intimité dégoulinante et brûlante d’envie. Je fais sortir Domi de la cabine et referme la porte derrière lui, il me faut quelques minutes pour me redonner un peu de contenance. Je retourne dans la salle. Domi est de nouveau sur scène, la guitare à la main et le rouge aux joues. Je le regarde et lui dis au passage que ce n’était que l’apéritif et que la nuit n’est pas terminée pour nous deux.

Après cet épisode très chaud, je retourne m’installer au bar. Le patron vient discuter avec moi, je sens que je vais avoir du mal à soutenir une conversation, j’ai le feu au niveau de mon intimité. Je respire profondément et allume une cigarette, histoire de me donner un semblant de contenance. Le patron me dit « dis donc jeune fille, tu ne nous a pas habitués à ce genre de comportement quand même ! Tu es déchaînée ce soir, qu’est ce qui t’arrive ? »

Que répondre, si ce n’est que je fantasme sur Domi depuis des mois et que j’ai perdu pied ce soir en captant les regards de mon guitar hero sur mes fesses ? Le patron me rappelle que Solange ne doit pas être loin, elle est toujours dans les parages quand elle sait son homme soumis à la tentation de jolies jeunes femmes délurées. Mais ce soir je me fiche royalement de Solange, des clients, des autres musiciens, j’ai envie de Domi et je me suis jurée de le chauffer à mort et de le ramener chez moi pour une nuit torride.

Mon regard se tourne vers mon guitariste, s’arrête sur ses mains. Je vois ses doigts s’agiter sur les cordes de son instrument. Il semble avoir repris le contrôle de ses sens et se concentrer sur sa musique. Il a bien de la chance d’y arriver, pour ma part je reste perchée très haut avec mon désir pour lui qui me taraude. Plus je regarde la danse de ses doigts sur sa guitare, plus je l’imagine en train de s’occuper de moi avec ses doigts fins, longs et habiles à trouver les bons accords. Il fait de plus en plus chaud, le rouge me monte aux joues et je sens une onde de plaisir traverser mon ventre. Je le veux, j’ai envie de le sentir en moi, je veux jouir de sa queue dans ma chatte trempée de désir !

Enfin mes yeux quittent ses mains, mon regard bleu acier s’applique à capter le sien. Il doit le sentir car ses yeux posent enfin sur moi. Il me sourit, son petit sourire malicieux plein de promesses et de sous-entendus ! Je l’ai déjà vu sourire comme ça à d’autres jeunes femmes et en général, personne n’y résiste bien longtemps. En tout cas, moi je me sens fondre. Je me fais v******e pour ne plus focaliser mon attention sur lui. Le client galant du début de soirée se permet de venir me voir et m’offre un verre. J’accepte et lui présente des excuses pour mon comportement de tout à l’heure. Nous discutons pendant un bon moment et il finit par m’avouer qu’il a été terriblement excité par mon comportement provocateur, me disant qu’il n’avait que rarement perçu une telle tension sexuelle dans l’air. Soudainement je sens le désir remonter, plus rien ni personne n’existe que Domi. Je me rappelle son sexe dans ma bouche, l’odeur de sa sueur, ses mains dans mes cheveux, son souffle rauque, ses gémissements à peine réprimés et le goût de sa semence au fond de ma gorge.

Je repasse en mode provoc, me tournant sur mon tabouret de bar pour faire face à Domi. Imperceptiblement, je bombe le torse, juste ce qu’il faut pour qu’il ne voit plus que ma poitrine ronde et ferme. Je roule tout doucement des épaules, je sens la bretelle du soutien-gorge glisser sur mon épaule, puis sur mon bras. Je croise mes jambes bien haut, il doit avoir une vue imprenable sur mon string de dentelle noire qui ne cache pas grand chose de ma toison blonde soigneusement épilée en triangle. JC lève les yeux sur moi et commence à rire, mon petit manège ne lui a pas échappé. Il donne un coup de coude à Domi, concentré sur sa guitare et ce dernier me regarde enfin. Nos yeux restent rivés, comme aimantés. Décidant de pousser le jeu à l’extrême, je passe ma langue sur mes lèvres, puis je mordille doucement le bout de mon index, un sourire coquin au coin des lèvres. Domi retient son souffle pendant que JC éclate de rire. Le charme est rompu !

La soirée touche à sa fin, les musiciens rangent leur matériel et je reste avec eux alors que les quelques clients restants se dirigent progressivement vers la sortie. Les autres musiciens décident de rester boire un dernier verre mais Domi et moi avons mieux à faire ! Bras-dessus bras-dessous, nous sortons de la broîte, bien décidés à finir la nuit chez moi. En passant la porte, mauvaise surprise, un orage embrase le ciel et des trombes d’eau s’abattent sur nous. En quelques secondes, mon débardeur est trempé, il me colle à la peau, mes tétons durcissent au contact de la pluie fraîche qui coule sur mes seins. Un frisson parcourt mon dos et Domi me serre un peu plus dans ses bras. Je me tourne vers lui et nos lèvres se joignent dans un baiser torride pendant que la pluie s’insinue sous nos vêtements, provoquant de délicieuses sensations dans nos corps échauffés.

Sa langue cherche la mienne, s’enroule autour, explore ma bouche. Sa main descend sur ma cuisse et s’aventure sous ma minijupe détrempée par la pluie. Elle remonte sur ma fesse en une caresse à la fois ferme et douce. J’ai le cul à l’air, mon string ne cachant rien de mon joli postérieur, seule la ficelle se devine en haut de ma raie. Domi se met à jouer avec la ficelle, comme s’il s’agissait d’une corde de guitare, s’amusant à tirer dessus pour tendre d’avantage le petit bout de dentelle sur mon intimité. La tension fait entrer le tissu entre mes lèvres, il exerce une pression délicieuse sur mon clitoris gonflé d’excitation. Je gémis, je me sens défaillir, c’est trop bon et j’attendais ça depuis des heures ! La fraîcheur de la pluie ne fait qu’ajouter aux délicieuses sensations que j’éprouve.

La main de Domi s’aventure vers ma chatte trempée. Ses doigts experts trouvent sans mal mon bourgeon d’amour et le pincent délicatement, provoquant des décharges électriques dans mon bas-ventre. Mes gémissements se font plus forts, plus impérieux. Sans crier gare, mon guitar hero introduit un doigt dans ma cavité intime, je ne peux retenir un cri de surprise et de plaisir. Il vient embrasser mes seins à travers mon débardeur blanc rendu transparent par la pluie. Nous devons offrir un spectacle bien indécent là !

Un coup de klaxon nous fait sursauter. Nous nous écartons un peu l’un de l’autre et Domi retire précipitamment sa main de mon intimité. Je suis presque nue en pleine rue avec mon débardeur inexistant, mes cheveux collés à mon visage par la pluie et ma minijupe remontée jusqu’à la taille. Je tire sur la jupe, je décolle en vain mon haut de ma peau, il revient s’y aimanter aussitôt. J’ai le feu aux joues et le souffle court. La voiture s’arrête à notre hauteur, c’est JC.

« Alors les amoureux ! Vous ne seriez pas mieux quelque part à l’abri ? Montez, je vous dépose ! »

La voiture est pleine de matériel de musique, il y en a jusque sur la banquette arrière. Nous montons donc tous les deux à l’avant, Domi s’installe en premier et je viens m’asseoir sur ses genoux. Ses mains trouvent le chemin vers mes seins, ses longs doigts agacent mes tétons durcis, ce qui déclenche chez moi de longs frissons de plaisir. Je sens, tout contre mes fesses, son long membre durci qui ne demanderait qu’à être libéré de sa prison de tissu ! Je me tortille, m’amusant à l’exciter encore plus. JC se marre, il adore les coquines dans mon genre et je le soupçonne d’avoir envie de se joindre à nous. Son regard se fait insistant et je dois le rappeler à l’ordre pour qu’il se concentre sur la route.

Heureusement, mon appartement n’est pas très loin et nous arrivons rapidement à destination. Domi se tourne vers son copain et lui dit : « tu me couvres pour cette nuit, pas un mot à Solange ! » Solange, je l’avais oubliée celle-là ! JC acquiesce, lui aussi a été couvert par son pote il n’y a pas si longtemps, chacun son tour ! Nous le remercions pour la course et descendons de voiture, direction mon appartement où une longue nuit d’amour nous attend.

Nous montons au 2ème étage, direction mon petit nid douillet qui nous attend. Je passe devant, Domi en profite pour me mettre la main au cul, il essaie de m’attirer contre lui mais je préfère attendre d’arriver chez moi, ma voisine du premier a le sommeil léger. J’ouvre la porte et entre dans l’appartement, Domi me suit. Il ferme la porte et me plaque contre. Il vient se coller à moi, je sens son désir dressé dans son boxer, la bosse est impressionnante. Ses mains s’affolent sur ma peau, sa bouche me dévore. Il me couche par terre, le dos sur la moquette de l’entrée et relève ma jupe. Mes mains fébriles s’acharnent à essayer de défaire sa ceinture et le bouton de son jeans. Enfin j’y arrive, glissant ma main dans son boxer pour libérer l’objet de tous mes désirs.

Domi réussit à att****r un préservatif dans la poche de son jeans et d’un geste assuré l’enfile sur sa queue fièrement dressée. D’un geste décidé, il écarte mon string, dévoilant à ses yeux ma chatte dégoulinante de mouille. Je le sens fébrile, pressé de prendre possession du royaume qui l’attend depuis le début de la soirée. Sa verge se fait exploratrice le long de mes lèvres intimes, puis d’un grand coup de rein, Domi me pénètre et reste comme soudé au plus profond de mon intimité. Je râle de plaisir, mes mollets viennent se croiser au creux de ses reins, mon bassin se soulève, comme pour l’inciter à s’enfoncer encore plus profondément en moi ! Puis, lentement, il commence de doux mouvements de va et vient, chacun de ses gestes m’arrache un gémissement de plaisir. Que c’est bon de le sentir en moi, qu’il comble mon intimité de son membre impressionnant ! Progressivement, ses mouvements se font plus amples, plus rapides, de grandes ondes de plaisir parcourent mon ventre, je crie mon bonheur de me sentir possédée ainsi, de me faire pilonner par sa grosse queue. A chaque coup de boutoir, ma tête vient heurter la porte d’entrée, nous n’en sommes même pas conscients, absorbés que nous sommes par le plaisir fou qui nous submerge. Dans un grand cri rauque, Domi donne un dernier coup de rein, son gland vient heurter le fond de mon vagin et je sens les spasmes annonciateurs de sa jouissance. Il reste ainsi fiché au plus profond de mon intimité pendant que les vagues de l’orgasme me transportent dans un autre univers !

Haletants, nous nous regardons et partons ensemble d’un grand éclat de rire. Qui aurait pu imaginer que nous baiserions de la sorte un jour ? Il se redresse et m’aide à me relever, sa main vient caresser mes cheveux encore mouillés. Pendant qu’il se débarrasse de son préservatif, je vais chercher des serviettes pour nous sécher, nous sommes trempés d’un mélange de pluie et de sueur. Nous nous séchons sommairement et je nous sers un verre. Nous trinquons à une soirée hors du commun et nous nous installons sur le canapé. Il me dit qu’en fait il s’est disputé avec Solange concernant la soirée. Elle voulait qu’il reste chez elle alors que lui avait pris un engagement avec ses amis musiciens. Du coup, elle l’a prévenu que s’il sortait, c’était pas la peine de revenir en pleine nuit, qu’il trouverait porte close. Voilà qui explique sa liberté soudaine ! Heureusement, au club ce soir il n’y avait que des vacanciers, ses potes du groupe et le patron. Le risque qu’elle soit informée de l’incartade de son homme est donc minime, surtout sachant qu’elle n’est pas très appréciée par le groupe.

Ses propos me rassurent, il ne va pas repartir en pleine nuit, je vais l’avoir pour moi toute seule jusqu’au matin. Je commence à frissonner, il ne fait plus si chaud que ça dans mes vêtements trempés. Je décide d’aller prendre une douche. Je me lève, me dirige vers la salle de bains en me déshabillant au fur et à mesure. Mes quelques vêtements mouillés sont tels les cailloux du petit poucet, ils indiquent à Domi quel chemin suivre pour me rejoindre sous le jet d’eau chaude. Le message est clair et la réponse ne se fait pas attendre. Nous nous retrouvons rapidement tous les deux dans la cabine de douche. Domi att**** le gel douche et entreprend de me savonner le dos. Ses gestes sont lents et doux, il en profite pour déposer de petits bisous furtifs dans mon cou. Il est derrière moi et vient se coller tout contre mon dos, ses mains s’égarent sur mes seins. Ses doigts viennent caresser mes aréoles et s’attardent sur mes tétons qui réagissent très vite à cette douce stimulation. Je viens coller mon bassin tout contre le sien et ses mains descendent sur mon ventre, sur mon pubis. Ses baisers se font plus appuyés, il me lèche le cou, le lobe de mes oreilles, déclenchant au passage de merveilleux frissons dans mon dos.

Je sens son sexe reprendre de la vigueur, il se redresse et vient heurter mes grandes lèvres en une douce caresse involontaire. La main de Domi vient titiller mon clitoris qui gonfle instantanément, je pousse un petit gémissement de bonheur. Une main sur mon intimité et l’autre sur mon sein, mon guitariste commence à jouer du bout des doigts une merveilleuse partition du désir, tantôt accélérant le mouvement sur un rythme endiablé, tantôt ralentissant pour se faire plus tendre. Je suis son instrument et il joue sur mon corps la plus belle des mélodies. Je me cramponne à la barre de la douche, je tremble et je défaille. Je ferme les yeux, le plaisir monte, redescend, remonte encore au rythme de ses caresses, pour enfin atteindre le point de non-retour. Dans un long cri et un spasme violent de mon bas-ventre, ma jouissance me submerge, me laissant pantelante par son intensité et sa durée.
Domi me prend dans ses bras et me glisse à l’oreille, avec son merveilleux petit accent anglais, « et si nous allions nous allonger ? » Il att**** ma serviette et me sèche délicatement, se sèche aussi et nous nous dirigeons vers ma chambre. Nous nous couchons sur mon lit et je viens me blottir dans ses bras, je suis encore toute retournée par ses divines caresses sous la douche. Je sens son désir dressé contre ma cuisse. Il me laisse le temps de récupérer de mes émotions mais se fait très vite tendre et câlin. Il se libère de mon étreinte et je sens ses lèvres se poser sur mes seins, puis sur mon ventre. Sa langue descend progressivement vers mon mont de vénus, s’égare en direction de ma fente intime. Il att**** mon petit bouton entre les lèvres et entreprend de le suçoter, de l’aspirer en douceur. Sa main vient caresser ma chatte brûlante et très vite je sens un doigt, puis un deuxième pénétrer dans ma grotte d’amour.

Ma main se pose sur son sexe tendu et j’entreprends de le caresser à mon tour. Il se décale un peu, j’ai sa queue à portée de ma bouche. Ma langue lèche son membre gonflé, titille le frein, redescend vers ses boules que je prends en bouche pendant que ma main effectue des va et vient de plus en plus rapides. Je l’entends râler de plaisir alors que sa langue et ses doigts continuent à s’activer au niveau de ma foufoune qui mouille à n’en plus pouvoir. Nos caresses se font plus insistantes, plus précises, je suis dans tous mes états et je sens Domi au bord de l’explosion. Je prends alors l’initiative, l’obligeant à s’allonger sur le dos. Je prends un préservatif dans ma table de chevet et l’enfile sur la verge fièrement dressée de mon amant. Je viens enfourcher Domi et guide son sexe vers ma chatte qui n’attend que ça. Je m’empale sur lui, contrôlant la pénétration de sa queue dans mon intimité pour la faire progresser centimètre par centimètre, le plus lentement possible. Je remonte, redescends, remonte encore. Petit à petit, la pénétration se fait plus profonde, plus intense, je laisse le désir gagner en intensité à chaque mouvement. Je lui fais l’amour ainsi pendant longtemps, alternant les moments de douceur et les périodes d’excitation intense, ondulant du bassin, montant et descendant sur son sexe jusqu’au moment où un nouvel orgasme me submerge, provoquant en même temps sa jouissance à lui.

Epuisée, je me laisse retomber sur sa poitrine. Il me serre dans ses bras et nous nous endormons ainsi, blottis l’un contre l’autre.

Le lendemain, il m’a réveillée par de tendres caresses, nous avons encore fait l’amour, puis nous avons pris le petit déjeuner. Après une bonne douche, il a enfilé ses vêtements encore humides de la veille et est parti chez JC, histoire de peaufiner son alibi.

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