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Le bistrot – Chapitre 2

Le bistrot – Chapitre 2



En attendant que je puisse continuer à traduire la suite des récits postés ici, je vous propose une histoire tirée de mes archives dont l’ auteur est un certain (ou une certaine) Nadi69. Merci à cet auteur.

Avertissement : Ce récit raconte la déchéance et la soumission sexuelle d’une jeune fille. Cette histoire peut choquer alors si vous n’aimez pas ce genre de récits, ne lisez pas. Je rappelle que cette histoire est fictive et les personnages imaginaires.

Je remarque que celui qui s’est adossé à la porte tient un sac de sport dans sa main gauche et me regarde avec un sourire sadique, et admiratif en même temps.
Je ne peux quitter des yeux ce grand noir qui semble me déshabiller du regard. Hypnotisée, je ne sens pas l’autre arriver derrière moi, prendre le nœud de la ceinture de ma sortie de bain, de le détacher et de tirer vers lui mon peignoir qui s’envole dans la pièce.

– Ne bouge surtout pas et laisse-toi faire. Chuchote le grand noir dans mon oreille.

Il prend mes deux bras et les rejoint dans mon dos. Avec la ceinture de ma sortie de bain, il lie mes poignets ensemble et me lèche l’oreille droite en disant :

– Je suis sûr que tu vas être bonne toi.

– S’il… S’il vous plait… S’il vous plait, je suis fatiguée… revenez un autre jour… S’il vous plait…

– Un autre jour ma petite pute ? N’y compte même pas…Monsieur Jean, le patron du café, nous a demandé de faire de toi une vraie petite pute pour lui. Déclare le noir appuyé contre ma porte d’entrée.

– Et vu le corps que tu as cela va être un vrai plaisir !

Le noir qui a attaché mes poignets se tient toujours derrière moi et malaxe mes seins en tirant et pinçant mes tétons. A plusieurs reprises, il me lèche le visage en disant que j’ai bon goût pour une pute blanche.

– Au lieu de nous supplier de partir, tu vas nous supplier de te baiser ok ? Fait le noir dans mon dos

– Je… je…

Il pince fortement un de mes tétons et répète sa phrase :

– Supplie-nous de te baiser salope !

– Aie ! S’il vous plait… Je… Non… Aie… Pitié !

– Alors on attend ! Dit l’autre noir.

– Je… Je… je vous prie de bien vouloir…me… bai…baiser.

– Mieux que ça ! Dit le noir derrière moi en pinçant de plus belle mon téton déjà meurtri.

– Aieee !… Je… Aie ! Baisez-moi… s’il vous plait !

– C’est déjà mieux, mais je suis sûr que tu peux mieux faire…

Ils me font répéter à de nombreuses reprises des phrases vulgaires, pour les supplier de me baiser de toutes les façons possibles.

Ce jeu dure plusieurs longues minutes, pendant lesquelles, je subis des pincements, des caresses et des pénétrations de doigt dans le vagin et le derrière. Puis chacun d’eux m’embrasse de façon baveuse, m’obligeant à avaler leur salive. Ils me font sucer leurs doigts qui sortent de mon vagin.

Lorsque ma bouche est libre, ils me font les supplier de me baiser. C’est un véritable lavage de cerveau qu’ils m’imposent. Je suis dans un état de jouissance extrême à cause de leurs caresses et des phrases de plus en plus vulgaires, qu’ils m’obligent à répéter sans cesse et de plus en plus fort.

Je suis entraînée dans ma chambre et couchée sur le dos au bord du lit. Mes jambes pendent en dehors, mes bras attachés dans le dos. Ainsi je leur offre mon bassin.
Ils se déshabillent tous les deux et je peux voir avec un certain effroi, la taille de leurs sexes qui ne sont même pas encore en érection totale. Leur corps athlétiques et noirs me font un effet bizarre, comme un mélange de peur et d’envie. Mes intestins ne sont plus qu’un énorme nœud et ma gorge se serre si bien que j’ai des difficultés à respirer.

Pendant que le plus grand des deux noirs se place entre mes cuisses largement écartées, le second m’oblige à ouvrir la bouche et y engouffre un bâillon-boule, qu’il s’empresse d’attacher derrière ma tête.

– Tu en as de la chance, tu me donnes tellement envie de te baiser que cela va être un vrai plaisir et puis tu n’as pas arrêté de nous supplier, alors on va te baiser toute la nuit. Dit le plus grand.

– T’inquiète pas petite pute, on va bien s’amuser tous les trois ! Hein Abdou ! Dit l’autre gars.

« Le grand noir s’appelle donc Abdou » Pensai-je dans des brumes d’excitation. Il promène son gland sur mes cuisses et ma fente forçant légèrement l’entrée. Il caresse mon clitoris bien dur avec le bout de son sexe qui devient de plus en plus dur et grossit encore plus.

Alors que, je me berce de ses caresses, il s’enfonce en moi brusquement et violemment. Je crus qu’il m’ouvrait en deux et j’eu l’impression d’avaler la boule qui se trouvait dans ma bouche tant le souffle me manqua lors de cette intrusion brusque.

Il commence à me limer comme un dingue faisant exploser mon taux d’adrénaline et m’obscurcissant complètement l’esprit. Tout mon corps supporte les assauts d’Abdou. Dans ma tête résonne le bruit du lit qui se déplace à chaque pénétration de son sexe en moi.
Puis, tout devient beau, la douleur et le rythme de la pénétration font éclater en moi une onde géante de plaisir. La situation, mon corps lié et trituré par les mains de l’autre noir, plus les coups de rein monstrueux d’Abdou dans mon corps, font en sorte de faire exploser un orgasme sans précédent. Je ne sais plus rien, mon cerveau ne pense plus, seul ce monstrueux sexe qui coulisse en moi et qui me donne tant de plaisir compte pour moi. A ce moment précis, je crois que j’ai atteint le but de ma vie. Plus rien ne compte, plus rien n’a d’importance à part ce sexe qui entre et sort à une allure folle de mon corps.

Alors que le bout du sexe d’Abdou tape contre le col de mon utérus, me faisant voir à chaque fois l’infinité de l’univers, le grand noir décide de se retirer complètement de moi, me laissant un vide immense dans mon ventre.

– A toi Salim ! Elle est à point. S’écria Abdou.

Le temps de réaliser ce que mon cerveau vient d’enregistrer, le Salim en question se place entre mes cuisses et me pénètre sans aucune précaution. Je reçois ce deuxième sexe presque comme une offrande et ma jouissance reprend aussi vite que les allers et retours de Salim dans mon vagin.

Alors, commence pour moi la nuit la plus jouissive de ma courte vie d’adulte. Pendant un temps impossible à évaluer ils se relaient dans mon vagin, sans jamais jouir, leurs sexes étant lubrifiés par mes sécrétions continuelles et abondantes.

Ce fut Salim qui conclut cette première partie en jouissant abondamment en moi. Il est remplacé par Abdou qui met plus de dix minutes à me limer comme un fou avant de me remplir lui aussi de son sperme tellement abondant que mon vagin déborde à chaque enfoncement.

Ils me laissent ainsi, à bout de souffle, toujours attachée et bâillonnée, sur le lit et lorsqu’enfin, je reprends mes esprits et le contrôle de mes pensées, je peux distinguer aisément le bruit caractéristique de vaisselle dans ma cuisine.
Je me rends compte alors qu’en fait, ils sont en train de vider mon frigo et mangent et boivent ce qu’ils trouvent.

Ce répit ne dure que le temps de se remplir l’estomac car, je les vois revenir, le sourire jusqu’aux oreilles, en me disant que, maintenant, ils vont enfin me baiser comme, je le mérite.

– C’est un vrai cinq étoiles chez toi. Fait Abdou.

– Ouais ! Et maintenant qu’on a repris des forces on va pouvoir te prendre de tous les côtés, petite pute. Confirme Salim.
Instinctivement, je referme mes cuisses mais Abdou les ouvre sans aucune peine et prenant le couvre-lit, sur lequel je suis couché, les jambes toujours hors du lit, il m’essuie l’intérieur des cuisses et ma vulve dégoulinante de leurs spermes.
Ensuite, Il me retourne comme une crêpe et place son sexe contre mon anus.
Une angoisse et peur s’empare de moi croyant qu’il va me pénétrer comme il l’a fait dans mon vagin, mais son sexe redescend jusqu’à l’entrée de ma vulve et me pénètre de quelques centimètres. Il ressort et replace son gland sur mon anus mais, cette fois en poussant.

La poussée exercée sur mon anus est continuelle et de plus en plus forte, ce qui fait ouvrir le passage et Abdou rentre complètement son sexe en moi. La douleur de cette pénétration arque mon corps et me soulève presque à 90° vers l’arrière.
Mon cri étranglé par la boule-bâillon, n’est qu’un grognement à peine audible mais il explose dans ma tête.

Abdou profite du redressement de mon torse pour m’att****r les deux seins et me redresser complètement contre lui. Mon corps quitte la surface du lit, mes reins se creusent à cause de mes poignets liés dans mon dos et le poids de mon corps renforce la pénétration du sexe d’Abdou dans mon derrière.

– Waouh ! Elle est aussi étroite du cul que du vagin ! S’écrie Abdou dans mon oreille.

– Tiens la bien j’arrive. Dit Salim en s’approchant de moi, son sexe tendu vers mon ventre.

Abdou resserre sa prise sur mes petits seins et Salim présente son sexe tendu à l’entrée de mon vagin. La pénétration de Salim est lente et douloureuse. Jamais je n’ai eu deux sexes en moi et l’impression de m’ouvrir en deux, fait une fois de plus monter une jouissance incommensurable depuis mon ventre jusqu’au tréfonds de mon cerveau.

Plus le sexe de Salim entre en moi, plus le sexe d’Abdou veut ressortir. Alors il me lâche brusquement les seins et att**** mes cuisses pour les tirer vers lui. Mon corps bascule vers l’avant mais sur la poitrine de Salim, qui en profite pour donner un formidable coup de rein et s’enfoncer complètement en moi.
Nos deux pubis se touchent et ses poils durs et crépus, griffent le mien complètement rasé. Ma poitrine écrasée contre le torse de Salim me fait ressentir toute la dureté de ses muscles pectoraux.

Je suis coincée entre les deux noirs et mes pieds ne touchent plus le sol. Salim met ses mains entre le ventre d’Abdou et me fesses et tire vers lui, pendant qu’Abdou tire mes cuisses vers son corps. Les deux pénétrations sont totales et sans que ni l’un ni l’autre ne bougent en moi, un orgasme titanesque me submerge et mon corps est secoué de spasmes.

– La salope ! Elle jouit et on n’a même pas commencé. S’écrie Salim.

– T’inquiète, elle va voir ce que deux noirs peuvent faire avec leur queue.

Je ne peux décrire ce qui se passa ensuite. Le seul repère que mon cerveau retint c’est le va et vient des deux sexes en moi.
Ni le temps, ni la fatigue, ni même le plaisir ou la douleur ne laissèrent de trace en moi. Seul le ramonage ininterrompu des deux sexes marqua mon esprit.
.
Lorsque je reprends mes sens, je suis allongée en chien de fusil sur le lit et une douleur sourde mais supportable émane de mon entre-jambe.
Le brouillard de mon esprit disparait lentement laissant derrière lui des limbes de plaisir et de jouissance.
Je vois avec effroi Abdou et Salim s’approcher de moi, leur sexe à l’horizontal comme s’ils n’avaient pas encore baisé.

– Alors petite salope, prête pour la troisième partie ?

– Grumf !… Grumf !…

– On ne parle pas la bouche pleine ! Dit Salim en me donnant une claque sur les fesses.

– T’as raison mon pote, elle est mal élevée cette petite pute.

Ils me détachent et ôtent mon bâillon. Je veux me redresser mais aucune force ne me permet de bouger. Je suis comme paralysée, vidée de toute énergie.
Ils me retournent et mettent ma tête au bord du lit. Puis, ils me flagellent le visage avec leur sexe tendu et dur.

– Alors Salope, tu en veux encore ? Demande-le-nous gentiment ! Dit Abdou.

– Ouais c’est ça ! Demande-nous. Renchérit Salim.

N’ayant aucune force pour lutter, mon esprit complètement perturbé par ce que je viens de subir et ne voulant pas trop souffrir, je leur dit les phrases qu’ils m’avaient fait répétée sans cesse au début et qui s’étaient imprimées dans mon cerveau :

– S’il … vous… plait, Monsieur Abdou… baisez-moi ! Mettez… votre grosse… heu… queue en moi !

– Ouais c’est bien ! Continue salope !

– Remplissez-moi…heu…de votre…heu…. sperme ! Mettez …votre grosse queue dans mon cul !

Les phrases viennent toutes seules et avec de plus en plus de facilité pour mon cerveau et mon éducation. Je comprends alors avec effroi, qu’ils m’ont conditionné l’esprit et que mes propres paroles m’excitent réellement.

Je mouille ! Je n’en crois pas mon corps mais ce que je dis m’excite au plus haut point. Leur sourire béat me confirme que, ce que je supplie, leur plait.

– Ok ma salope ! Puisque tu le demandes, tu vas en avoir !

Ils me mettent à genoux, à côté du lit, mais comme je ne peux tenir droite, Salim me prend les bras et les met en arrière sur le dessus du lit et me tient les poignets.

Abdou prend ma tête et pousse son sexe sur ma bouche. Il baise ma bouche comme si c’est un vagin. Je ne peux même pas le sucer ou l’aspirer, Abdou n’en tient pas compte. Il fait de douloureux va et vient au fond de ma gorge, me faisant saliver abondamment.
Bien sûr, à peine la moitié de son sexe entre dans ma bouche et touche le fond de celle-ci. Mais Abdou n’hésite pas à essayer d’aller plus profondément, avec comme conséquence une brusque envie de vomir pour moi
.
Après un temps qui me semble l’éternité, il se retire et place son gland sur le bord de ma langue et se masturbe de plus belle.
Ma bouche grande ouverte, la langue tirée à fond, je sens avec une seconde de retard le moment de son éjaculation.
Le premier jet est d’une telle v******e qu’il s’engouffre directement dans ma gorge. Il est suivi de deux autres tout aussi violents puis de quelques-uns moins abondants et plus espacés.

– Avale salope ! Sont les seules paroles d’Abdou.

Ce que je fais évidemment. Ensuite il me fait lécher son sexe et propose à Salim de le remplacer.
Je reprends seulement mon souffle que le sexe de Salim envahit ma bouche et c’est reparti pour un tour

Plus personne ne tient mes poignets et je dois m’accrocher au couvre-lit pour ne pas m’écrouler sur mes talons. Mes bras tirés en arrière commencent à me faire mal, mais coincée comme je le suis, je ne peux rien y faire. Ma nuque contre le bord du matelas, permet à Salim de me pénétrer la bouche, le plus loin possible. Mes mâchoires commencent à me faire mal et des larmes coulent toutes seules de mes yeux. C’est alors que je sens un objet dur et froid se placer contre ma vulve.

– Ecarte ! Ordonne Abdou.

J’obéis immédiatement et l’objet commence à me pénétrer. Salim s’en donne à cœur-joie dans ma bouche et je sens cet objet s’enfoncer de plus en plus écartant de plus en plus fort mes parois vaginales. J’ai une montée d’adrénaline et en même temps ma gorge s’ouvre sous la poussé de Salim. Son sexe s’enfonce, dépassant allègrement ma luette et bloquant ma trachée artère, me coupant la respiration. Ma gorge semble doubler de volume et l’envie de vomir disparait. Mon nez est brusquement en contact avec les poils frisés de Salim et mon menton touche ses testicules.

Je comprends, en un dixième de seconde, que l’entièreté de son sexe est en moi. En même temps, l’objet que l’on introduit en moi est brusquement absorbé par mon vagin et celui-ci se referme sur la chose.

– Putain, je suis à fond dans sa gueule ! Rigole Salim.

C’est aussi à ce point que je sens, une fois de plus, un orgasme monter à l’allure d’un tgv en furie. Sans doute excité par le fait d’être entièrement dans ma gorge, Salim jouit brusquement et je sens parfaitement les jets de sperme descendre dans mon œsophage.
Puis c’est le voile noir de la jouissance et le manque d’air qui me font perdre conscience.

Lorsque je reviens à moi, je suis couchée sur le sol de la chambre. Mon regard se porte sur mon réveille-matin et mon cerveau enregistre 4h15.

Cela fait plus de cinq heures que je suis entre les mains d’Abdou et de son complice. Mon corps reprenant vie me fait comprendre que quelque chose me gêne entre les jambes et dans mon derrière.

Je soulève la tête péniblement et voit l’origine de mes différentes douleurs. Une grosse corde me ceinture la taille et passet également entre mes cuisses. Mais la corde ne rentre pas entre mes lèvres vaginales et semble plutôt retenir un objet en moi. Je sens aussi un objet profondément retenu par la même corde dans mon derrière. Je veux toucher avec mes mains mais je me rends compte que celles-ci sont liées ensemble et reliées à un pied de mon lit.

– Aaaah ! Enfin elle se réveille. Dit Abdou.

C’est alors qu’une vibration se fait sentir dans mon corps mais, surtout dans mon derrière.

– On va voir combien de temps il lui faut pour jouir. Fait Abdou en me montrant un petit objet dans sa main.

Un fil électrique en sort et descend vers le sol. Je comprends qu’ils m’ont enfilé un godemichet vibrant. Mais pendant que mon cerveau enregistre ce nouveau moyen d’excitation, une nouvelle montée d’adrénaline se fait en moi.

– Ouais ! Comme tu dis ! On va voir combien de temps elle tiendra et combien d’orgasmes elle aura. Confirme Salim s’approchant de moi, me faisant rouler sur le dos et plaçant sa main sur la chose enfoncée dans mon vagin.

Alors que tout mon derrière vibre au rythme du gode, lorsque Salim retire sa main, quelque chose semble bouger dans mon vagin. Un autre godemichet vibrant est maintenant en fonction dans mon vagin. Seulement celui-là semble bouger dans mon vagin et non vibrer comme celui dans mon derrière.

Les deux noirs s’amusent de me voir me tordre dans tous les sens sous l’influence de leurs jouets.
Abdou augmente puis diminue l’intensité des vibrations dans mon derrière. Bien sûr, il ne faut que quelques minutes de ce traitement pour que je me torde de plus belle sous des orgasmes multiples et allant en crescendo.

Une fois de plus, je perds toute notion du temps et de la réalité, pour me réfugier dans une inconscience complète.

Je reprends connaissance avec un sentiment de vide complet et une vibration de mon corps. L’appartement est silencieux et la lumière du jour se profile derrière mes tentures.

Je suis toujours allongée sur le sol et les godemichets en moi fonctionnent faiblement. Ne sentant pas encore mes bras et me croyant toujours attachée, je remue les jambes lentement pour écarter mes cuisses au maximum, persuadé que cela me fera du bien.

Mes bras n’ont pas changé de position et sont toujours tendus vers l’arrière de ma tête. J’essaie de bouger un bras et suis agréablement surpris que ce dernier exécute le mouvement demandé. Je mets ma main entre mes jambes pour sentir que les godemichets en moi sont encore bien présents. Je cherche à tâtons le nœud de la corde qui maintient ces godes en moi.

« Les salauds, ils ont fait le nœud dans mon dos ». Pensé-je.

Je me mets à plat ventre et cherche le nœud. Je mets un temps infini pour le défaire et tout autant pour me détacher et enlever les godemichets toujours en fonction de mon corps.
Je ressens aussi avec un certain effroi, tandis que je retire les godemichets en moi, une nouvelle excitation monter depuis mon ventre. Mais elle cesse dès que mon anus et mon vagin sont libérés de ces instruments.

M’asseyant en tailleur, je regarde la taille énorme des godes ainsi que les sécrétions qui dégoulinent, mélange probable de sperme et de ma propre mouille. Celui de mon derrière semble le plus « sale » car il est maculé de taches brunâtres. Celui qui sort de mon vagin semble avoir été trempé dans un bol de sperme tellement il dégouline.

Je ne sais pas ce qui me prend, devins-je folle, mais ma langue sort toute seule de ma bouche et je lèche avec un certain plaisir ce godemichet dégoulinant de sperme. Je me surprends à le nettoyer complètement et même à le remettre en moi pour y chercher encore le sperme stagnant dans mon vagin.

Des applaudissements retentissent dans mon dos, me faisant me retourner pour voir avec effroi, Abdou, Salim, tous deux rhabillés, et le patron du café qui applaudissent le léchage du godemichet.

– Je constate qu’Abdou et Salim ont fait du bon travail. S’exclame le patron du bistrot.

Puis il continue :

– Puisque tu es prête tu viendras ce soir, vers vingt heures, habillée d’une simple et courte robe. Rien en dessous ! Et tâche d’être à l’heure !

Ensuite, tous les trois tournent les talons et quittent mon appartement.

– A ce soir ! Crient en cœur Abdou et Salim.

Je comprends à ce moment précis que je vais devenir leur chose, leur pute. Et au lieu d’être complètement dégoutée des hommes et du sexe, je pense déjà, avec envie, aux sexes qui vont me faire jouir ce soir.

Je veux me lever mais mes jambes ne peuvent supporter le poids de mon corps. Je me traîne vers mon lit et avec le peu de force qu’il me reste, je me hisse dessus et m’endors de suite.

Lorsque je regard mon réveille-matin, je vois 15h26 et je me sens au mieux de ma forme. Seule une petite douleur à la gorge et à mon derrière me reste comme séquelle de cette nuit de folie.
Je me douche longuement, appréciant l’eau chaude sur mon corps, puis je m’habille de façon provocante et sortie faire quelques courses, car Abdou et Salim ont réellement vidé mon frigo.

A peine dans la rue, le regard des hommes et parfois même leurs réflexions, me font mouiller comme pas possible.
Je passe, sans le faire exprès, devant le bistrot de Monsieur Jean et les clients, en terrasse, ne manquent pas à leur habitude de me « vanner » avec leurs propositions sexuelles.

Je fais mes courses et revient à mon appartement en évitant cette fois la rue du bistrot. Je place mes courses au frigo j’allume mon ordi.
Je fais un résumé assez détaillé de ma nuit, à ma Maîtresse Marie, dans l’espoir, qu’elle soit satisfaite de moi, puis je m’installe dans le divan, pour regarder la télé, en attendant de me retrouver au bistrot, à la disposition de Monsieur Jean.

A suivre……

A propos de l'auteur

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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