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Le chantage du voisin. part4.

Le chantage du voisin. part4.



Trois jours plus tard, le voisin me téléphona. Il me dit qu’il préparait une autre séance pour ma femme et qu’il voulait la faire coïncider avec un de mes déplacements professionnels. Comme il sentit que j’étais plutôt réticent à être absent, il me dit :

– Ne t’inquiètes pas, même à distance je te garantie que tu ne manqueras rien de ce qui se passera.

– Dans ce cas là d’accord, mais comment comptez vous faire?

– Tu verras en temps voulu! Quand es-tu en déplacement la prochaine fois?

– La semaine prochaine, 3 jours.

– Parfait!

Quand la semaine prochaine je parti, j’avais tout de même un peu d’appréhension. Je venais juste d’arriver à mon hôtel, vers 19h, quand je reçu un appel sur mon téléphone portable. C’était le voisin :

– tu as accès à Internet?

– Oui, bien sur

– Alors connectes toi sur le site suivant

Il me dicta une adresse sur laquelle je me connectais. Tout de suite une fenêtre s’ouvrit et plusieurs plans de ce que je reconnaissais comme le salon de notre voisin.

– tu vois j’ai mis des caméra partout, l’image est bonne?

– Oui parfaite

– Tu lanceras le son, tu devrais tout entendre, rendez vous à 20h!

Je dois avouer que j’attendais l’heure fatidique avec impatience et excitation!

J’étais connecté vingt minutes avant 8 heures et je regardais le salon du voisin. Il était assit dans un fauteuil, en train de regarder un film porno sur sa télé. Il masturbait lentement son gros sexe, apparemment en prenant garde de ne pas jouir. A 8 heure moins 2, j’entendis un coup de sonnette. Le voisin remonta son survêtement, éteignit la télévision et se dirigea vers la porte. Il l’ouvrit et je pu découvrir mon épouse, portant un tailleur très chic, jupe droite légèrement fendu sur la cuisse et de hauts escarpins. La veste du tailleur était fermée, mais elle ne semblait pas porter de chemisier dessous. Le voisin la fit rentrer.

– Je vois petite pute que tu as respecté mes consignes pour t’habiller

– Je ne vous permets pas de me traiter de pute

– Je te traite comme je veux, espèce de salope. Si tu veux récupérer les photos, tu vas faire tout ce que je dis, sinon tu sais ce qui t’attend.

– …

– Répond! Tu sais ce qui t’attend?

– Oui

– Alors?

– Oui je ferais tout ce que vous voulez

– Oui qui?

– Oui monsieur!

– Bon tu vas commencer par aller t’asseoir sur ce fauteuil

Il lui désigna un fauteuil juste en face de l’axe de la camera que je scrutais, mon sexe déjà à la main.

– Met une jambe sur un des accoudoirs et branle toi!

Alors mon épouse obtempère, relève sa jambe gauche et la passe sur l’accoudoir du fauteuil, ce qui a pour effet de remonter complètement sa jupe et de découvrir ses bas auto fixant et son sexe dépourvu de sous vêtements.

– Bien je vois que, conformément à mes instructions tu n’as pas mis de culotte. Je suis sur que cela t’excite hein salope?

– Pas du tout!

– Mauvaise réponse! Tu vas dire que cela t’excite parce que tu es une grosse pute!

– Je ne peux pas dire ça!

– Encore une fois mauvaise réponse! A la troisième, tu rentres chez toi et tu subis les conséquences. Alors?

– Je…Ça m’excite de ne pas porter de sous vêtements.

– Pourquoi?

– Parce que je suis une grosse pute.

– Et bien voila! C’est pas si difficile de dire la vérité! Maintenant branle toi devant moi et fait ça bien, je veux te voir mouiller!

La main tremblante, ma femme descend vers son sexe, et commence à caresser ses lèvres intimes, devant cet homme hideux qu’elle méprise. Ses mouvements sont lents. Elle s’attarde un peu sur le clitoris et s’insère parfois le majeur dans le vagin. Le voisin a sorti de nouveau son sexe et se masturbe aussi. Au bout de quelques minutes, les deux doigts qu’elle s’enfonce maintenant ressortent de plus en plus luisant et mon épouse, la tête rejetée en arrière, semble ressentir les prémices du plaisir. Le voisin s’approche alors et en se mettant à genou devant elle se met à lui lécher le sexe avidement, tout en remplaçant les doigts de mon épouse par les siens. Surprise, ma femme pousse un petit cri, et puis un râle roque annonciateur d’une jouissance intense. Tout son corps se crispe et elle se laisse aller à crier de toutes ses forces.

– Très bien salope, tu vois que tu aimes ça. Maintenant lèche tes doigts

Ma femme se met alors à nettoyer ses doigts souillés de ses sécrétions intimes avec sa langue.

– Est-ce que tu as envie que je te baise petite pute?

– …

– Je n’ai rien entendu!

– Oui…

– Oui qui?

– Oui monsieur

– Alors ouvre ta veste de tailleur et mets toi à 4 pattes

Ma femme défit alors les deux boutons qui fermaient son tailleur et ses deux gros seins apparurent, nus sous la veste. Elle se mit alors à quatre pattes, la tête tournée en direction de la caméra invisible. Le voisin se dirigea vers la porte d’entrée située dans son dos, l’entrouvrit légèrement et revint se positionner derrière ma femme. Il présenta son gros gland près des lèvres intimes et d’un seul coup s’enfonça au plus profond de son intimité. Sous le coup de butoir, je pus voir mon épouse ouvrir grand la bouche et l’entendit pousser un cri sourd. Le spectacle était incroyable, ma douce épouse à quatre pattes, les seins ballants s’agitant dans tous les sens, dans ses habits les plus classes, pénétrée en force par un homme repoussant. Et en plus son visage laissait paraître des signes révélateurs de plaisir!

En fond d’image, je vis une ombre se dessiner dans la porte qui s’entrebâillait et qui s’avança vers le couple. Je reconnu Roger, le cantonnier, qui avait déjà abusé de ma femme dans la cabane de chasseurs, mais à son insu alors qu’elle était droguée. Toute aux coups de butoirs qu’elle recevait, tournant le dos à la porte, elle ne le vit pas rentrer. Il avait déjà sortit son membre disproportionné qui justifiait bien son surnom d’Anaconda, et il faisait coulisser ses deux mains dessus. Ma femme poussait de petits cris de jouissance à chaque fois que la verge du voisin la pénétrait, un peu plus profond à chaque fois. Le voisin se retira alors d’un coup.

– Reste à quatre pattes et mets ta tête par terre. J’en ai pas fini avec toi. A moins que tu ne veuilles que j’arrête?

– …

– J’ai rien entendu, tu veux que j’arrête ou que je continue

– Continuez monsieur

– Pourquoi?

– Parce que j’aime ça et que je suis une petite pute

– Voila très bien, maintenant tu as compris.

Tout en parlant, il laissa sa place au cantonnier qui se positionna derrière mon épouse. Même si le voisin avait un très gros gland, le sexe du cantonnier était nettement plus gros. Quand il s’enfonça en elle d’un coup puissant, ma femme poussa un cri et retourna sa tête, pour découvrir que c’était un autre homme qui la pénétrait.

– Nooooon!

– Comme tu as été bien obéissante, j’ai décidé de t’offrir la plus belle bite de la région. Quand Roger t’aura ramoné bien profond tu pourras plus t’en passer

– Mais vous aviez promis

– J’avais promis que tu aurais les photos en sortant d’ici, ce sera le cas. En attendant, suce moi, je commence à débander!

Il présenta son sexe souillé des sécrétion de ma femme à ses lèvres, lui saisi la nuque et commença des va et vient jusqu’au fond de sa gorge. Pendant ce temps là, le cantonnier s’activait, essayant de rentrer un peu plus de son sexe à chaque coup de rein.

Quelques minutes après, le voisin avait retrouvé toute sa vigueur. Il se retira de la bouche accueillante. Il fit positionner le cantonnier sur le dos, son sexe se dressant telle une tour. Il ordonna à ma femme de s’empaler dessus. Les jambes repliées, portant toujours ses escarpins, elle présenta le gland à l’entrée de son sexe et descendit doucement. Elle s’arrêta à environ 2/3 du monstre de chair, arrivant certainement au fond de sa matrice. Elle commença alors à s’élever et à redescendre par petit à coups, chacun lui arrachant un petit cri de plus en plus fort. Le cantonnier lui attrapa les seins de ses mains calleuses et les pétrit sans ménagement aucun, laissant des traces blanches avec ses doigts. Le voisin se positionna alors derrière elle, présenta son gros gland prêt de l’œillet et sans prévenir ni préparer, fit rentrer la moitié de son sexe dans le fondement de ma femme d’un seul coup. Elle poussa un cri de douleur et de surprise par cette double pénétration. Elle criait toujours quand il commença à la pilonner de manière violente en rythme avec les coups de rein du cantonnier.

– Voilà salope tu as ce que tu mérites, deux grosses bites qui te remplissent à fond. Elle est bonne hein Roger, cela te change des vaches!

– Oh oui elle est bonne la madame

– C’est pas une madame, c’est une salope!

Ma femme avait fini de crier de douleur et recommençait à haleter de manière de plus en plus bruyante. Puis ses halètements se firent cri et d’un coup une jouissance extraordinaire la submergea, pendant plusieurs minutes, la faisant crier sans discontinuer. Comme la dernière fois dans la cabane des chasseurs, un flot de liquide s’échappa de son vagin, inondant le ventre du cantonnier.

– Regarde comme elle jouit cette pute fontaine, elle t’en a mit partout!

– Oui, c’est une pute

– Vient on va l’arroser nous aussi

Ils positionnèrent alors mon épouse à genou, et chacun d’un côté se masturbèrent au dessus de sa tête. Ma femme, encore groggy par la jouissance qui l’avait terrassé, regardait d’un air hébété ces deux énormes sexes. Le cantonnier fut le premier à jouir, arrosant son joli visage d’une crème épaisse et abondante, et s’essuyant ensuite sur son front. Le voisin lui saisit alors les cheveux par derrière, l’obligeant à ouvrir la bouche et déversa son foutre au fond de la gorge de ma femme. Je la vis déglutir à 4 ou 5 reprises pour pouvoir avaler la semence odorante et pourtant de gros filets dégoulinèrent sur son menton. Il lui fit nettoyer les deux sexes longuement avant de la laisser s’affaler par terre. Je finissais pour ma part de jouir pour la quatrième fois!

Le voisin alla chercher des bières et en offrit au cantonnier. Ils forcèrent ma femme à boire du whisky pur, deux verres d’affilés, et elle se laissa faire. Puis ils lui demandèrent de les sucer à nouveau et la défoncèrent par tous les trous une bonne heure de plus. Elle jouit encore 3 fois. Ils lui firent boire encore deux verres et lui demandèrent de remettre sa veste, mais pas sa jupe. La veste trop courte s’arrêtait juste au dessous des fesses, dévoilant ses bas auto fixant et la chair des cuisses au dessus, ainsi que son sexe à chaque mouvement.

Le voisin fixa la camera, leva le pouce vers le haut et me fit un clin d’œil avant de sortir en compagnie de mon épouse et du cantonnier.

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