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Le dressage de ma mère 5

Le dressage de ma mère 5



Mon beau père était rentré de voyage et ma mère avait repris son statut de gentille maman, mère au foyer exemplaire qui s’attachait à nous faire une vie confortable et bourgeoise.
Cela faisait trois semaines que j’avais interrompu son dressage et je voyais bien qu’elle évitait soigneusement de me regarder.
Je partais pour mon boulot de concepteur en électronique et rentrais tout le temps après mon beau père, ce qui ne me laissait pas le temps de profiter de mon jouet.
Un dimanche après-midi, mon beau père étant chez des amis, je la vis se hâter de s’habiller pour sortir, sachant que nous risquions de nous retrouver seuls.

– Salut maman
– Bonjour mon chéri, je suis pressée, à tout à l’heure, on se voit ce soir pour le din..

Je l’attrapais par les cheveux et m’approchais de son oreille. Je lui dis doucement.

– Dis moi, toi, tu n’aurais rien oublié ?
– Arrête dit-elle, je dois sortir.
– Eh ben, petite pute, on se rebelle ?
– Non, monsieur, dit-elle spontanément, je suis votre esclave de queue, appelez-moi gros cul, gros cul qu’on encule comme une pute !

Elle ne dit rien, tout en la tenant par les cheveux, je fis apparaître ma queue hors du peignoir, et lui guida la tête.

– Allez gros cul, tu ne vas pas partir sans m’avoir sucé.

Mon membre entra dans sa bouche, après plusieurs aller-retours, je lui relevai la tête.

– C’est bien, tu n’as pas oublié notre petit jeu. Quand mon beau père repart-il ?
– Dans une semaine.
– Dans une semaine qui ?
– Dans une semaine, monsieur. Puis-je y aller ?
– Oui, si tu me dis ce qui se passera dans une semaine.
– Je redeviendrai votre gros cul soumis et vous pourrez me baiser, vous faire sucer et m’en.. m’enculer à loisir.
– Et tu t’es beaucoup fait baiser ces derniers jours.
– Un peu monsieur
– Tu as sucé ?
– Oui monsieur, votre beau-père avait besoin de se vider les couilles.
– Tu as baisé ?
– Oui monsieur
– Quelle position ?
– Principalement en levrette, monsieur
– Il t’a enculée ?
– Non monsieur.
– Pourquoi ?
– Vous seul avez la propriété de mon cul.
– Tu t’es branlée ?
– euh.. c’est à dire… oui monsieur.
– En pensant à quoi ?
– A la dernière soirée où vous m’avez montrée à nos amis et que vous m’avez enculée pendant que je bouffais une chatte, monsieur. Vos claques sur mes grosses fesses me manquent, monsieur.

Je lâchai ses cheveux.

– Allez file salope, mais, dans les formes, et en position !
– Oui monsieur, bien monsieur.

Lentement, elle se mit à quatre pattes, releva sa jupe et baissa sa culotte. Elle attendait et je ne me fis pas prier pour lui donner une bonne claque sur le cul. Elle alla jusqu’à la porte d’entrée en faisant remuer son gros fessier, se releva, s’ajusta et sortit de la maison.

J’étais satisfait, elle n’avait pas perdu la main.

LE PIEGE DE CHRISTINE : LE MATERIEL

Solange m’avait fait part des habitudes de l’esthéticienne du coin. Il se trouvait que je la connaissais bien. Christine était la mère d’Eric, un de mes meilleurs amis d’enfance.
J’appelai Solange pour avoir plus de précisions

– Allo Solange, tu vas bien ?
– Oui, nous avons beaucoup aimé vous avoir avec Jacques. Une soirée comme on en fait rarement. Tu nous a beaucoup étonné et j’avoue que j’y repense souvent. On remet ça quand tu veux.
– Merci beaucoup. En fait, je t’appelle concernant Christine, l’esthéticienne. Tu peux m’en dire plus ?
– Oui, après une épilation, comme elle connaît mon côté libertin, elle ne s’est pas beaucoup fait prier quand je lui ai proposé une petite séance de gouinage. Mais ne me dis pas que.. rhoooo, tu voudrais pouvoir la … ? Mais ce n’est pas la mère de ton pote ?
– Si, justement, qu’est-ce que tu en penses ?
– ça ne va pas être facile, mais c’est terriblement excitant. Elle est un peu comme ta mère, très bourge et je crois même qu’elle va à l’église tous les dimanches, tu vois le genre ? La seule solution sera d’user de chantage. Ecoute, je ne dis pas que c’est impossible mais il va falloir mettre le piège en place. Ça m’exciterais beaucoup d’être ta complice et de voir comment tu vas gérer l’affaire.
– Ok, je vais te donner un peu de matériel électronique. Des caméras, qu’il faudra mettre dans sa cabine d’esthétique. Je te pose ça dans ta boîte aux lettre.
– Parfait, j’adore l’idée.

Je raccochai et me mis en route. Une heure après, les caméras et les instructions étaient dans la boîte de Solange.

Trois jours après, Solange m’appelait.
– Allo, Serge, c’est bon, j’y suis allé il y a deux jours. Alors ? comment fait-on ?
– Raconte, tu as bien mis les caméras ?
– Oui, j’ai fait ce que tu m’as dit. Je me suis pointée pour une épilation totale. Pendant qu’elle était sortie, j’en ai profité pour disposer les caméras comme tu me l’avais demandé. Pour le reste, elle n’a pas rechigné à se montrer trèèèès cochonne.
– Bien, on va voir ça. Tu vas te connecter sur le site dont je t’envoie l’adresse par SMS.
– C’est fait.
– Je rembobine et on regarde tout ça ensemble.
– Attends, j’appelle Jacques, ça va lui plaire.

Les caméras étaient déclenchement automatique “Motion detection” et ne s’activaient qu’en cas de mouvement.

Sur la première séquence, on voyait Solange se faire épiler le sexe puis se mettre sur le ventre pour se faire épiler l’anus. Christine avait un comportement très professionnel jusqu’à ce qu’on entende Solange lui demander d’aller plus loin. Elle lui présenta sa chatte sur laquelle Christine se pencha et commença à lécher. La séance se termina en un soixante neuf de belle facture.

Plusieurs autres séances eurent lieu sans qu’il ne se passe quoi que ce soit.
J’étais toujours en ligne avec Solange qui commentait en voyant quelques clientes qu’elle connaissait par ailleurs.

– Eh ben dis donc, la buraliste, quelle touffe !, Tiens, la fleuriste est très “ticket de métro”, hahahaha

Et puis vint la tante d’une amie à moi. Une africaine aux formes généreuses qui s’appelait Fatou. Elle se déshabilla et je vis que son sexe était déjà rasé. Elle venait pour la spécialité cachée de Christine. Une fois nue, elle sortit un énorme gode ceinture noir de son sac et se l’installa. Christine se déshabilla, sans un mot, de peur que l’on puisse l’entendre et après avoir embrassée goulûment Fatou, se fit prendre, sur la table, les jambes écartées.
On voyait parfaitement les grosses fesses noires de Fatou donner le rythme et s’introduire dans la chatte de Christine pendant que celle-ci se masturbait.
Fatou monta sur la table et écrasa son énorme cul d’ébène sur la bouche de Christine. En se malaxant les seins, elle jouit à petits cris.
Puis, elle mit Christine à quatre pattes et commença à la baiser méthodiquement. L’attrapant par les cheveux, elle lui releva la tête qui était pile dans l’axe de la caméra.
Au bout du fil, Solange n’en perdait pas une miette.

– La saloooope ! Elle se fait tringler. Tu as vu, elle regarde pile dans l’axe, on a l’impression qu’elle le fait exprès.

On entendait distinctement Christine pousser des Aaaahh Oooooh ouiiiii contenus pour ne pas faire de bruit. Son visage se crispa, elle se mordit les lèvres et s’écroula prise de spasme et en pleurs.
Fatou la prit dans ses bras et, après s’être longuement enlacées, puis rhabillées elles sortirent de la cabine sans qu’on puisse deviner ce qui venait de se passer.

Les autres séances ne donnèrent rien de plus, mais j’avais déjà du matériau.

– Je vais effacer tout cela du serveur, c’est téléchargé.
– Ok, merci pour le spectacle, ça m’a excité du feu de dieu, Jacques va devoir me finir, dit-elle en riant.

LE PIEGE DE CHRISTINE : LA PREPARATION

Je raccrochai et j’appelais Eric.

– Salut mon pote, comment ça va. ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus.
– Oh Serge, ça fait plaisir. Ben oui, on se voit bientôt ?
– Passe à la maison dimanche.
– Ok d’acc

J’avais prévu mon coup, ma mère étant à la maison et mon beau père pour sa sortie dominicale avec ses amis.
Je lui avais expliqué que lors de mon message sur son portable, elle devait aller prendre une douche, en laissant la porte entrouverte. Quoi qu’il arrive elle ne devait pas regarder dans la direction de la porte.

Je passe sur les banalités de vieux potes d’école que nous nous racontâmes. et j’entrai dans le vif du sujet. Je marchais sur des oeufs.
Eric était de nous deux le plus timide, sa mère Christine et son père l’avaient éduqué “à la dure”. Son père était assez rude et le frappait parfois. Sa mère, pour faire bonne mesure, sous des allures de bonne maman l’humiliait souvent devant ses amis. Ils en avait fait un homme timide et réservé. Plus jeune, il ne se confiait qu’à moi.

– Et les amours ?
– Ben, pas grand chose..
– Moi, je me suis rendu compte que ce que j’aimais c’était les femmes mures
– Ah, le fameux complexe d’Oedipe
– Tu ne crois pas si bien dire. Franchement, tu ne t’es jamais branlé en pensant à ma mère ?
– Ah tu y vas fort, mais puisque c’est toi, oui, j’avoue, plusieurs fois.
– Moi aussi
– Quoi, tu te branlais en pensant à ma mère ?
– Oui, évidemment, et à la mienne aussi. Y a pas de raison.
– C’est quand même limite, ce que tu me dis. Ce n’est pas politiquement très correct.
– On s’en fout, de ça. Tiens, imagine que ce soit autorisé, socialement convenable, tu n’aurais pas déjà baisé ta mère ?
– Arrête, c’est dégueu.
– Non, mais sois honnête, que tu puisses faire CE QUE TU VEUX. Tu ne l’aurais pas fait ?
– Si, peut-être, dit-il en rougissant.

Je remarquai que le dialogue l’avait fait bander.

– Ah tiens, tu vois, tu bandes !

J’envoyais discrètement le SMS à ma mère. “A poil, file dans la salle de bains”

– Oui mais quand même, c’est limite
– Ecoute, viens avec moi, je vais te montrer un truc et tu me diras si tu as aimé. Tu me fais confiance ?
– Oui, mais…
– Allez, viens, je vais te montrer un truc.

Je lui fis signe d’être silencieux et l’invitai à regarder par la porte de la salle de bains.
Il rougit, et je le poussai un peu.
Je le vis regarder ma mère avec délectation. Elle se savonnait partout en malaxant ses gros seins et se penchait pour att****r le savon, laissant son gros cul s’écarter pour faire apparaître son trou du cul.
Eric finit par se retirer et nous retournâmes dans ma piaule.

– Alors ?
– Putain, t’es fou.
– Tu as aimé ?
– Evidemment, t’es con.
– Alors, si demain ta mère te proposait de baiser, tu accepterais ?
– Et toi ?
– Bien sûr, et crois-moi, elle prendrais cher.
– hahaha ça oui, et la mienne particulièrement, après tout ce qu’elle m’a fait subir quand j’étais plus jeune.

Nous nous quitâmes et j’étais sûr qu’Eric se branlerait en pensant à tout ça.

LE PIEGE DE CHRISTINE : L’APPAT

J’attendis deux semaines que mon beau père reparte en voyages d’affaires.
Dés le premier jour, en me réveillant, je cherchais ma mère. Elle était dans la salle de bain, en train de prendre sa douche.
J’essayais de rentrer mais elle avait fermé la porte à clef.
– Ouvre immédiatement !

Elle déverrouilla la porte, entièrement nue et l’attrapant par les cheveux, je la forçais à se mettre à genoux.

– Je t’interdis de fermer la porte, c’est compris gros cul ?
– ou.. oui, oui monsieur.
– Allez, tu vas te sécher et rester à poil. Tu viendras te mettre sur le canapé, me sucer et m’offrir ton trou du cul à toucher.
– Oui monsieur, j’arrive immédiatement.

J’étais installé dans le canapé, elle approcha, se mit de côté, à quatre pattes sur le canapé et commença à pomper.

– Regarde bien, salope ce que je vais te montrer sur la télé.
J’avais un doigt dans son anus et je le sentis se serrer, elle avait la trouille, certainement de ce qui allait se passer.
Sur l’écran du salon étaient diffusées les deux séances où l’on voyait Christine en train de se faire mettre par Fatou et où elle léchait Solange.

– Alors, qu’est-ce que tu en penses ?
– Je vous jure, monsieur qu’elle ne m’a jamais bouffé la chatte.
– Ce n’est pas ce que je te demande, cochonne. Tu ne crois pas qu’une salope pareille mérite d’être dressée ?
– Mais monsieur, c’est la mère d’Eric, si gentil et il ne faudrait..
– Tais-toi ! Eric a dû se branler en te regardant à poil depuis la dernière fois. J’ai bien envie de lui faire plaisir et de lui offrir sa salope de mère sur un plateau. Tu en penses quoi ?
– Oui monsieur, elle le mérite. Mais comment allez-vous faire ? Vous allez la faire chanter ?
– Evidemment, et tu vas m’aider.
– Bien monsieur, et si je peux me permettre, ça me fait assez plaisir si je ne suis pas seule à être la bonne pute de son fils.
– Bieeen cochonne, alors voilà comment nous allons procéder. A quatre pattes, je vais t’expliquer pendant que je t’encule.
– Oui monsieur, dois-me préparer, à l’huile d’olive, comme vous aimez ?
– Non, je vais le faire moi-même
– Ooooh merci monsieur.

Elle se mit devant moi, les fesses en l’air, appuyée sur les avant bras. En cambrant son cul comme une chienne en chaleur, elle dit :

– A votre service, monsieur.

J’attrapais ses deux globes fessiers à pleine main, les écartais et léchait son cul qui sentait le savon très méthodiquement. Puis je crachai sur son trou du cul et la pénétrait directement. Ma bite rentra sans aucun effort. Je sentais seulement son anus se contracter périodiquement.

– Alors, dis-je, maintenant que tu es bien enculée, écoute mon plan, c’est toi qui vas commencer le dressage…

LE PIEGE DE CHRISTINE : JE FERRE

Ma mère avait appelé Christine.

– Allo, bonjour Christine, c’est la maman de Serge. Voilà, j’ai un problème et je n’aurai pas le temps de me déplacer. Vous faites les maquillages à domicile ?
– Bien sûr, mais je dois vous dire qu’il y a un supplément
– Evidemment, il y aura un supplément. Vous pourriez venir ce week end, disons samedi ?
– Oui, bien sûr, c’est pour quel genre de maquillage ?
– C’est pour une surprise, nous en discuterons ensemble.
– Bien, à samedi.

Vers 15h Christine sonna à la porte. Ma mère lui ouvrit en bas, porte jarretelles et string. Un soutien gorge trop étroit lui comprimais les seins. Elle avait fait un chignon et portait ses lunettes.
J’attendais dans le bureau, la porte à moitié close me permettrait de profiter du spectacle. J’avais hâte de voir si ma mère serai à la hauteur.

– Bonjour Christine, désolée pour la tenue, mais je suis en train de me préparer pour ce soir.
– Il n’y a pas de problème, vous savez, j’en ai vu d’autres. J’ai apporté tout mon attirail.
– Installons-nous dans le salon.

Deux chaises étaient disposées face à l’écran de télé. Ma mère s’assit et Christine sortit son matériel.

– Bien, quel type de maquillage désirez-vous ?
– Pour ne rien vous cacher, Christine, j’ai rendez-vous chez Solange, vous la connaissez, non ?
– Oui, bien sûr, dit Christine dont le malaise commençait à poindre.
– Elle trouve, comme moi, que vous êtes une parfaite esthéticienne.
– Merci beaucoup. Et pour ce maquillage ?
– Eh bien, vous connaissez Solange, cela risque d’être un peu… disons… pimenté.
– Euh non, je ne vois pas bien, rougit Christine.
– Ecoutez, ma petite Christine, je sais des choses et je suis assez vexée
– Mais, Laurence, je ne vois pas de quoi vous voulez me parler. Passons à votre maquillage.
– Vous ne savez vraiment pas ? Si je suis vexée, c’est que vous ne proposez pas la même prestation à toutes vos clientes.
– Je ne sais pas ce que vous savez, Laurence, mais je trouve le ton de cette conversation un peu déplacé. Désirez-vous que je vous maquille ou dois-je m’en aller ?

Ma mère passa son doigt sur le visage de Christine qui était blême.

– Ne vous fâchez pas, Christine, je voulais juste vous faire savoir que vos entrevues avec Solange ne me laissent pas de marbre.
– Allons, commençons ce maquillage.

Christine sortit ses pinceaux et commença son travail.

– Cela ne vous embête pas si je regarde la télé ?
– Pas du tout, vous êtes chez vous.

Ma mère lança la première séquence. Celle où l’on voyait Christine entre les cuisses de Solange.
Christine poussa un cri.

– Qu’est-ce que c’est que ça ? Où avez-vous eu ce film ? C’est hont…
– Taisez-vous, Christine ! dit ma mère sur un ton autoritaire que je ne lui connaissais pas.

Christine baissait les yeux et commençait à pleurer.

– Ne vous inquiétez pas, ceci restera entre nous tant que vous serez calme.
– Que voulez-vous ? De l’argent ? je n’en ai pas !
– Non, je veux seulement envoyer ceci à votre mari et à votre entourage.
– Mais vous êtres folle, complètement folle !

J’entrais bruyamment dans le salon, ma mère éteignis la télé.

– Eh bien, c’est toi maman, qui crie comme ça ?
– Bonjour Christine, comment allez-vous ?
– Bien, bien murmura Christine, bonjour Serge, ça va ?
– Oui, vous passerez le bonjour à Eric.

Et je sortis me remettre à mon poste. Mon entrée lui avait laissé le temps de réfléchir.

– Ecoutez Laurence, je ferai ce que vous voudrez, mais n’envoyez pas ça à mon mari, il est brutal et il demanderait instantanément le divorce.
– Alors ? On fait quoi ? demanda ma mère
– Je vous écoute
– Vous allez me montrer les talents dont Solange m’a parlé. dit-elle en prenant Christine par le bras et en l’amenant juste devant elle. Tu vas me bouffer la chatte, je t’ai dit que j’étais jalouse.

Christine, vaincue, écarta le string de ma mère et commença à la travailler. Je voyais la scène, j’avais presque gagné.
Au bout de quelques instants, elle dit à Christine.

– Je suis à moitié nue, il n’y a pas de raison, vous allez en faire autant.
– Mais Laurence, et si votre fils arrive ?
– Il n’arrivera pas si je ne l’appelle pas. Allez, en tenue, ma petite Christine.

Ma mère commençait à prendre l’ascendant sur sa proie qui lâchait prise.
Christine défit son tablier, son soutien gorge et se retrouva en string et les seins à l’air. Ses seins, moins volumineux que ceux de ma mère avait des aréoles très larges avec de gros tétons qui pointaient outrageusement.

– Asseyez-vous Christine et ne bougez plus ou sinon… Seeeeerge, viens voir, s’il te plaît.
– Oui maman, j’arrive.

En me voyant arriver, Christine, machinalement se cacha les seins.

– Mais vous êtes folle, c’est un ami de mon fils.
– Oui, et un gros pervers. Montre à Christine la suite de ses prouesses.

Je lançai la suite du film. Christine était tétanisée sur sa chaise et ne disait plus rien.
Je m’approchais de ma mère et lui malaxait les mamelles. Christine était médusée.

– Tu as fait du bon travail, ma salope, dis je à ma mère
– Mais comment oses-tu parler comme ça à ta m…

claaaak !

Ma mère venait de la gifler. Elle se lança dans l’explication finale.

– Tu ne parles pas comme ça à mon fils. Il a tous les droits sur moi, et, je vais te surprendre, j’adore ça. Tu vas être dressée comme je l’ai été et tu aimeras ça, fais moi confiance. Je le laisse me baiser car il me fait jouir. Si tu racontes ça, je diffuse, si tu n’obéis pas, je diffuse, si tu te plains, je diffuse. Si tu fais quoi que ce soit pour me déplaire, je diffuse. C’est bien compris ?
– Sniiff.. qu’est ce que vous voulez ?
– Nous amuser avec toi, c’est compris ?
– Oui, dit-elle de façon quasi inaudible
– Je n’ai pas entendu, dit ma mère en passant son doigt sur les aréoles de son nouveau jouet.
– Oui, oui OUI !!! VOILA, OUI !!! cria Christine.

Je l’attrapais par les cheveux et lui intimai :
– Sur un autre ton, salope !
– Oui, Serge, d’accord, mais ne me faites pas mal.

Ma mère reprit

– Qui t’a parlé de te faire mal ? Tu dois être obéissante, servile et tout se passera bien. Je vais commencer ton dressage si monsieur le permet.
– Allez gros cul, fais ton travail, je regarde !
– Merci monsieur, que le dressage de cette pute commence !

Christine n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles. Je traitais ma mère comme la dernière des putes et elle se soumettait à cet avilissement avec une délectation non feinte.

LE PIEGE DE CHRISTINE : LE DRESSAGE

Ma mère commença :

– Allez, debout et à poil, qu’on te regarde.

Christine se leva, ôta tout ses vêtement et se mit face à moi.

– Tu mets les mains sur la tête et tu ne bouges plus.

Elle sortit de la pièce et revint avec une cravache en cuir qu’elle avait achetée la veille. Christine était face à moi, les mains sur la tête. Son sexe était entièrement épilé et sa peau était très blanche.

– Bien, dit-elle, tu vas d’abord nous dire s’il y a d’autre chattes que tu lèches, pouffiasse ! Attention, je saurai si tu mens, et si tu mens, et pour les putes désobéissantes, tu connais la sentence.
– Oui, il y en a deux autres.

Un petit coup de cravache sur les fesses, et ma mère reprit.

– On dit oui Madame quand on s’adresse à moi et Oui monsieur quand tu parles à ton maître.

Elle fit glisser la cravache sous les seins de Christine

– Oui madame.
– Tu leur bouffes la chatte ou elles te baisent comme Fatou ?
– Je ne fais que leur bouffer la chatte, madame
– Tu aimes ça ? dit ma mère en passant la cravache entre les cuisses de Christine
– Oui madame
– Et des hommes ? tu suces aussi dans ton salon de pute ?
– Je vous en supplie.. oui, oui, j’ai déjà sucé des hommes… madame
– Tu avales quand tu suces.
– Ou.. ou… oui, ça m’arrive madame.
– Vous voyez, monsieur, je pense qu’on a tiré le gros lot, cette pute passe son temps à bouffer des culs. Il va falloir te trouver un nouveau nom, ma petite salope. Je propose “suceuse” ou “pouffiasse”
– Elle peut avoir deux prénoms dis-je en souriant. Allez, gros cul, continue. Je commence à bander.

Je sortis ma queue et commençai à me branler.

Gros cul reprit son travail.

– Bien, maintenant, tu vas te tourner et nous montrer ton cul. Et quand on te donne un ordre, tu réponds, monsieur aime les salopes bien vulgaires.
– Oui madame.
Elle se tourna, face à moi.
– Alleeeeez, écarte nous bien tes fesses et penche-toi en avant.

Elle obtempéra et la cravache alla caresser son anus.

– Eh bien, pouffiasse, qu’est-ce qu’on dit ?
– Oui madame, voilà j’écarte bien mes fesses.
– Bien, recule jusqu’à monsieur et écarte aussi les jambes, ce n’est quand même pas lui qui va se déplacer. tu lui demanderas s’il est satisfait
– Oui madame, je recule, monsieur, êtes-vous satisfait ?

Je mouillai mon doigt et lui introduisis dans le cul. Elle soupira et je le passai sur ses grandes lèvres.

– La salope commence à mouiller. ça t’excite, cochonne.
Elle se mit à pleurer.
– Oui monsieur, ça m’excite. C’est très humiliant mais je crois que ça m’excite.
– Bieeen, allez gros cul, continue, tu te débrouilles très bien.
– Merci monsieur. Et maintenant, salope, comme tu m’as fait mouiller, je vais te montrer comment je suce mon fils. Tu vas te mettre à genoux et prendre une leçon de suceuse.
– Oui madame. Je vais regarder.
– Allez gros cul, vient prendre ta première récompense et montre à cette petite Christine comment une mère doit sucer son fils. A quatre pattes, les putes.

Laurence, à genoux me pompait consciencieusement. Ce faisant elle attrapa la main de Christine pour l’emmener jusqu’à mes couilles qu’elle malaxait avec une certaine dextérité.

– Bon, dis-je, je vais reprendre les choses en main. Gros cul, tu vas montrer à cette petite chienne de Christine comment une mère soumise et bien dressée doit obéir à son maître, et toi, suceuse, tu feras exactement comme elle, il n’y a rien de mieux que l’apprentissage par l’exemple. Compris salope ?

– Oui monsieur, c’est compris.
– Compris quoi ?
– Oui monsieur, je vais bien regarder comment fait votre mère pour obéir à vos ordres et je ferai pareil
– Tu sais comment je l’appelle ?
– Oui monsieur, je crois que vous appelez votre mère gros cul !
– Tu vas la supplier de lui lécher le cul que je lui mette des bons coups queue, et tu vas mettre les bons mots.
– Gros cul, je voudrais lécher votre cul, que votre fils vous mette des bons coups de.. des bons coups de queue !
– Gros cul, dis-je, en position, de dos, tu vas prendre quelques coups de bite !

Elle s’exécuta et se tourna, présentant ses grosses fesses écartées. Christine se mit à côté d’elle et, à quatre pattes elle cambra aussi ses fesses.

– Approchez-vous l’une de l’autre, pendant que je baiserai gros cul, je veux évaluer ton fessier de pouffiasse !
J’empoignai ma mère et commençait à la bourrer tranquillement.

– Tu vois, pouffiasse, ce n’est pas si difficile, regarde la bien se balancer d’avant en arrière. Tu as vu comme se grosses mamelles ballottent et traînent presque par terre ?
– Le rythme vous convient, monsieur, ou dois-accélérer.
– C’est parfait, gros cul lui dis-je en lui claquant les fesses. On va montrer à la nouvelle qu’une bonne salope se laisse enculer sans broncher. Tu vois, Christine, je vais enculer ma mère devant toi, mais il va falloir que tu la prépares un peu. Viens par ici et lèche, je veux voir ta langue bien lubrifier son cul. Et n’oublie pas que tout à l’heure, ce sera elle qui te préparera. Tu as intérêt à bien travailler.
– Oui monsieur, je vais lécher le cul de madame, mais vous savez, je ne l’ai jamais fait par là, je ne sais pas si..
– Lèèèèèche, cria ma mère, on ne te demande pas ton avis. Moi aussi j’ai été dépucelée du cul par mon fils. Tu verras, non seulement on s’y fait, mais on finit par aimer ça. Désolé monsieur d’avoir à la reprendre. Enculez-moi quand vous le désirez.
– Tu t’en sors bien, Christine, puisque cette salope a parlé sans autorisation, la punition va tomber. Elle va être enculée à sec par ta faute. Tu vas lui présenter des excuses, et circonstanciées. Allez, crache lui sur le trou du cul et branle là !

Je sortit ma queue, pris la tête de Christine et lui introduisis ma queue dans la bouche.
– Voilà, assez lubrifié. Maintenant regarde cette grosse pute se faire enculer.
– Je suis désolée madame. vous allez vous faire enculer à sec par ma faute. Je n’aurais pas dû. Si vous le souhaitez, monsieur m’infligera la même punition. je serai dépucelée du cul et enculée à sec comme la bonne pouffiasse que je suis.

J’engageai ma bite dans le petit trou de gros cul. Il était un peu serré et palpitait à la base de mon gland.

– Aaaaahh, aaaaah ça fait maal, aaaah, aaa oui aaah oui encore, là c’est bon, dis ma mère. Enculez-moi bien fort. Allez, claque moi le cul. vas-y défonce-moi. J’ai hâte de te voir enculer cette petite bourge qui gouine comme une pute au boulot. Voilàà, les bons coups de bite, ne te gêne pas, défonce bien ta mère.

– je crois que le moment est arrivé. Christine, tu vas bien cambrer et prendre tes premiers coups de queue. Gros cul, va chercher la caméra qu’on immortalise le moment.

Je sortis ma queue du cul de ma mère et j’attrapai les fesses de Christine. Son cul était plus petit mais très rond. J’enfournai ma bite sans ménagement.
Pendant que je baisais la mère d’Eric en levrette, ma mère revint avec la caméra.

– Pose la devant elle. On va immortaliser les premiers mots d’une salope qui se prend une queue dans le cul pour la première fois.
La caméra était posée dans l’axe du visage de Christine. l’enregistrement commençait.

– Allez, viens par là, gros cul. On ne va quand même pas enculer à sec dès la première fois. prépare lui l’anus, je te regarde faire.
Laurence écarta les fesses et commença à lui pourlécher l’anus. Elle y introduisait un doigt, puis recrachait dessus, malaxant bien le petit trou jusqu’à ce qu’elle arrive à y glisser deux, puis trois doigts.

– Je crois qu’elle est prête, monsieur.
– Parfait, Christine, comme tu es une bonne petite esclave, prépare-toi à être enculée comme tu mérites !

Laurence passa sa main sous son menton, afin qu’elle soit face à la caméra et lui intima :

– Allez parle, cochonne, donne nous tes premières impressions de pouffiasse enculée ou on montre ça à ton mari.

J’introduisais ma queue, en poussant doucement sur l’anus qui céda très vite.

– Parle, salope !
– Aaaaah, je sens une queue qui m’encule. Je suis une bonne grosse pute qui se fait mettre et punir pour avoir bouffé des chattes. Lààà, lààà, elle rentre bien. Je me fais défoncer et j’aime qu’on me traite de pouffiasse. Je suis l’esclave de monsieur et madame qui peuvent disposer de mon cul. Je remercie madame de m’avoir lubrifiée après avoir été enculée à sec. Merci, merciiii. Ah la grosse queue, je la sens bien passer. Défoncez, monsieur, je suis là pour ça. je suis votre pute soumise.

Je sortis de son cul.

– Tournez-vous, je vais tout balancer dans vos bouches et vous me ferez un bon nettoyage de queue.

Elle s’approchèrent de ma bite et je dis.
– Allez sortez vos langues, que je vous en mette à chacune sur le visage et dans la bouche.
J’éjaculais abondamment et dis :
– Service nettoyage, les putes. du cul au gland.
Je sentis leurs langues s’affairer sur ma queue, me pomper et tout nettoyer. puis elles se léchèrent mutuellement le visage.

Quand ce fut terminé ma mère se releva. et dit:
– Allez pouffiasse, tu t’habilles, tu remercies monsieur, et souviens toi, tu es maintenant le jouet de monsieur.

Christine, le visage encore humide se rhabilla, nous dit “au revoir monsieur, au revoir madame” et fila jusqu’à la porte.

Au moment où elle allait ouvrir, ma mère lui cria :
– Attends, tu avais raison, il y a eu un supplément ! Hahahaha ! Lève ta jupe, écarte et dis nous comment tu t’appelles.

Christine, s’exécuta. Elle fit relever sa jupe et se pencha pour bien nous montrer son anus. Tout en écartant ses fesses, elle dit.
– Je suis votre pouffiasse, votre suceuse de bite.
– Ok, tu peux y aller.

Fourbu, je dis à ma mère.
– C’est très bien, gros cul. Tu as été parfaite. J’aime quand tu dresses cette pute. Fais-moi couler un bain et viens le laver.
– Votre gros cul est là pour ça monsieur, dit-elle en se levant. Avez-vous prévu la suite que j’imagine pour cette pouffiasse ?
– Tu devines juste, ma cochonne, dis-je en lui giflant ses grosses loches.

Je décrochai le téléphone.

– Allo Solange ?
– Oui, mon grand, alors ?
– Alors, c’est fait
– Noooon ? Alors là, bravo, tu es définitivement mon champion. Il va falloir que tu viennes nous présenter tout ça. j’ai hâte. Et Eric ?
– Il ne va pas tarder à avoir un cadeau sur mesure. C’est son anniversaire la semaine prochaine.
– Bravo, bravo, c’est toi le plus fort.
– A bientôt.
– Oooh que oui ! Bises

Le plus amusant restait à venir pour parfaire la déchéance de cette Christine, la pouffiasse, ou la suceuse…. au choix.

A suivre