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« Il est allongé près de moi&quo

« Il est allongé près de moi&quo



« Il est allongé près de moi. Je regarde la bosse qui se prononce au niveau de son entrecuisse. Il bande comme un salaud ! Je la touche légèrement de ma main. Hum… comme c’est dur ! Mon Dieu ! Comme cette bandaison est prometteuse ! Alors, là, je n’hésite pas. Je la pelote copieusement de toute ma main, de ma paume et de mes cinq doigts. Sa bite, sous l’étoffe de son pantalon, est dure comme de la pierre. Je la caresse de plus en plus avec instance. J’en suis toute excitée ; et lui aussi, bien sûr. Il est maintenant dans tous ses états. Chaud comme de la braise. Il est en surchauffe. On dirait qu’il va exploser. Il faut faire quelque chose ! Alors, tout doucement, je baisse la fermeture éclair de son pantalon. Ma main taquine, vient s’immiscer dans cette fente ouverte qui me donne libre accès à la douceur du tissu de son boxer. Je sens sous ma main les formes avantageuses de cette queue prometteuse et bien gonflée. Il faut la libérer ! Je défais la ceinture et puis le bouton du pantalon. Je baisse le tout. Et puis, d’un geste, je libère sa queue. Comme un diable sortant de sa boîte, elle me saute à la figure. Quelle queue ! Enorme ! Son gland est turgescent et quelques gouttes nacrées s’en échappent. Quelle merveille ! Je n’y résiste pas. Maintenant, je la goûte par petites touches de ma langue gourmande. Hum… comme c’est bon ! c’est salé ! c’est du miel chaud qui coule dans ma bouche. Sa queue est nourrissante. Elle m’excite à outrance. Je sens tout mon corps s’embraser. Je suis chaude comme une chatte avide de son p’tit lait, et je le lape goulûment avec délectation. Passons aux choses sérieuses. J’engouffre sa queue en m’écartelant la bouche. Elle est si grosse ! Quelle érection ! Je n’en avale que la moitié. Alors, du plat de ma langue, je le surprends en lui titillant les boules ; ça le fait gémir doucement. Ces couilles frétillent sous la pression de ma langue. Ben mon coquin ! il aime ça. Puis, je lui prends la queue d’une main, et de l’autre, je lui caresse doucement le gland du bout de mes doigt, après l’avoir bien humecté de ma salive. Petit jeu de bave, de mouille et de glisse. Je sens sous mes doigts la douceur sublime de cette queue gonflée à l’extrême qui s’offre à moi. La vision de ce gland brillant et la chaleur de sa bite dans ma main, attisent tous mes sens. Je mouille. Je trempe. J’ai envie de me toucher la chatte mais, je suis toute à cette queue. Alors, je me mets à le branler doucement. Il coule encore. Je le lèche avec application. Sa mouille est bonne ; elle est onctueuse et salée. J’aimerais qu’il me gicle dans la bouche. Comme ça ! Tout prendre de lui. Cette idée me submerge et déchaîne ma passion. Alors, je me mets à le pomper en cadence. Je m’enfonce cette grosse queue le plus profondément possible dans le gosier. J’en bave ; et plus bas, j’en mouille de plus bel. Ma petite chatte est toute mouillée. Je sens sa queue, maintenant, qui glisse parfaitement dans ma bouche. Jeu de coulisse. Je l’enfonce jusqu’à l’étouffement. Elle m’excite ; ça me rend folle. Je pompe. Je pompe. Il gémit mais ne jouit toujours pas. Il faut que je le branle activement pour le faire gicler dans ma bouche. C’est ça que je veux. Alors, je prends mes deux mains ; l’une branlant sur toute la longueur de la bite, l’autre par mouvements circulaires sur le gland. Et pour recueillir son sperme, je le suce activement sur toute la surface du gland en le recouvrant complètement de mes lèvres suceuses. Je le veux dans ma bouche. Je veux tout prendre de lui. Je ne veux rien perdre de son foutre. Je m’active avec détermination et application. Je branle. Je suce. Je branle. Je suce. Il monte. Il souffle. Il gémit. Il ne résiste pas. Il lâche un long cri sonore et décharge dans ma bouche. Une giclée d’une pression inouïe m’inonde l’arrière gorge. Je tousse. Je pleure ; mais de joie. Animé de spasmes, il n’en finit pas d’inonder par saccades mon gosier. Ma bouche est pleine de ce liquide blanchâtre et visqueux. Il me brûle et m’enflamme. Il faut que j’avale tout de lui. C’est mon mec et je veux tout de lui. Il me regarde stupéfait par la vision de ce spectacle et voit disparaitre peu à peu la mousse blanche de ma bouche. De ma langue, je lèche le contour de mes lèvres, sans rien laisser perdre de son sperme. Il est bon. Il est chaud. Il est en moi. Il me brûle. Hum… comme tu es bon mon amour !  » Françoise Seylac

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