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Zohra beurette timide et grassouillette aux grosse

Zohra beurette timide et grassouillette aux grosse



LU SUR LE NET

Après le bac, je me suis retrouvé à l’IUT. C’est là que j’ai connu Zohra.

C’est une jeune femme d’origine arabe, pas bien grande et plutôt grassouillette. Fille aînée d’une nombreuse fratrie, elle a été élevée dans le respect de la tradition et selon les règles de la religion musulmane. Toujours habillée de vêtements très sobres, ne dévoilant surtout rien de son corps, elle porte volontiers le voile, abaya et hijab, de façon presque systématique.

Au bahut, ce n’est vraiment pas le genre de nana vers lequel se portent nos fantasmes. Elle n’est pas spécialement belle et son accoutrement très austère est réellement dissuasif. Qui plus est, elle est dotée d’un imposant fessier.

Pendant une année et demie, je l’ai côtoyée sans jamais vraiment lui parler, me contentant d’un bonjour / au revoir de reconnaissance.

C’est une histoire de racisme ordinaire qui m’a rapproché d’elle : Un petit groupe d’idiots primaires et primates se foutaient de sa gueule, un humour bien gras, assez insupportable.

Or, en ce qui me concerne, j’ai toujours eu un faible pour les oiseaux blessés. Et, quand il a été question de travailler en groupe de trois pour les TD, et que je les ai vues toutes les deux isolées, Zohra et sa copine Nadia, je me suis proposé pour travailler avec elles.

Nadia, c’est la copie conforme de Zohra en un peu plus moderne (elle ne porte pas le voile). Elle semble un peu plus ouverte sur le monde extérieur. Mais, d’un autre côté, elle est déjà mariée.

Contre toute attente, les deux maghrébines m’ont tout de suite accepté dans leur groupe de travail. Ce sont des filles brillantes, en particulier Nadia. Elle aurait d’ailleurs pu faire beaucoup mieux qu’un IUT. Mais son mari a déjà du mal à accepter le fait qu’elle puisse étudier et plus tard travailler. C’est pourquoi elle s’est résignée pour ces études courtes. Pour elle, la famille, c’est de toute façon beaucoup plus important que la réussite professionnelle.

Zohra, de son côté, ne parle pas beaucoup, c’est une fille particulièrement timide qui reste très effacée. La plupart des choses que je sais d’elle, je les ai apprises par Nadia. Je sais que Zohra est déjà virtuellement mariée à un homme de presque vingt ans son aîné, un étranger qu’elle ne connaît pas encore, mais à qui elle a été promise et qui l’attend dans son pays : triste destin pour une femme soumise. Ceci dit, cette obligation familiale n’a pas l’air pour autant de lui déplaire, elle semble même impatiente que cette union se fasse. Bizarrement, c’est son père qui souhaite qu’elle termine d’abord ses études, avant de convoler en juste noce.

Zohra, contrairement à la plupart des filles de son âge, n’a probablement jamais eu de petit ami car elle réserve sa virginité pour son futur mari, ainsi que le veut la tradition.

Cet après-midi là, nous nous retrouvons tous les trois à la bibliothèque pour rédiger un rapport de TD. À l’approche de l’été, il fait une chaleur d’enfer. Sous ses épais vêtements gris anthracite, Zohra doit véritablement bouillir. Nadia, de son côté, est habillée à l’occidentale, mais de façon plutôt sobre et pas vraiment sexy. Je ne peux néanmoins m’empêcher de porter mon regard discrètement sur ses formes, au demeurant plutôt agréables. Qui plus est, son visage radieux distille d’irrésistibles sourires. Zohra, quant à elle, reste fermée.

Deux heures plus tard, Nadia nous annonce de but en blanc qu’elle doit s’en aller… Or, nous sommes loin d’en avoir terminé avec ce rapport, mais cela ne l’empêche nullement de nous laisser en plan. Je fais un peu la gueule, il va falloir que l’on se débrouille pour terminer à deux.

C’est une des premières fois que j’ai l’occasion de me retrouver seul à seul avec Zohra. Nous n’avons pas grand chose à nous dire et la finition du rapport semble bien laborieuse. De plus, la bibliothèque va bientôt fermer.

— J’ai une piaule en cité U. On pourrait peut-être aller là-bas pour terminer ce rapport.

Devant ses grands yeux noirs étonnés, je me rends compte de l’ineptie que je viens de proférer. Vous vous rendez compte : une jeune fille de bonne famille dans le cloaque d’un étudiant ! J’ai l’impression d’avoir dit une grosse bêtise.

Pourtant, passé le premier moment de surprise, la voici qui se ravise et qui annonce avec une toute petite voix :

— Si tu veux, on y va, oui, on va chez toi pour finir le travail.

Surpris de ce revirement, je lui emboîte le pas et l’entraîne dans le bus. Nous voyageons sans rien dire, sans même nous regarder. Les effluves de sa transpiration me chatouillent doucettement les narines. Son odeur exotique n’est pas désagréable.

En me trimbalant dans les couloirs de la cité U, accompagné d’une femme voilée, je me sens un peu comme un extraterrestre. Les autochtones nous dévisagent avec un regard étrange.

J’invite Zohra à rentrer dans mon petit chez moi.

Elle s’assoit sur le lit de façon fort sage tandis que de mon côté, assis devant la table, je reprends la rédaction du devoir. L’exiguïté de cette petite piaule met bientôt en évidence nos odeurs corporelles. Elle transpire beaucoup et a une forte odeur poivrée, agréable et stimulante.

Machinalement je me retourne, je jette un œil de son côté, je m’aperçois qu’elle a retiré ses chaussures. Peut-être se sent-elle en sécurité ? En sécurité avec un garçon étranger ? Elle esquisse un sourire qui reste plutôt une grimace, elle ne semble pas vraiment dans son assiette.

Je décide d’en revenir à notre devoir. « Allons, n’y pense même pas, cette jeune fille n’est vraiment pas pour toi, imaginer des choses avec elle c’est le meilleur moyen de t’attirer de gros ennuis. »

Mais son odeur remplit désormais tout l’espace et le trouble ne me quitte plus. Je pense érotiquement à elle, très érotiquement, trop érotiquement. J’ai beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail et je me mets à bander.

Lorsque je me retourne à nouveau vers elle, c’est l’impensable qui s’est produit : Je la retrouve allongée sur le lit. Certes, elle est toujours habillée mais elle a relevé légèrement sa robe et dévoile ses jambes jusqu’aux genoux. Elle me regarde avec de grands yeux ronds qui semblent presque m’implorer. Que veut-elle, au juste ? Elle ne dit mot mais le message semble pourtant clair…

Je mets un temps infini à me décider. Je pèse le pour et le contre, j’imagine quelques esquives… Du coup, son sourire se fige, comme si elle avait peur d’avoir fait fausse route.

Je me relève et que je m’approche lentement d’elle. Si je m’attendais à ce que cette fille austère s’offre ainsi à moi ! J’ai dû mal à le croire.

— Que veux-tu Zohra, dis-je d’une petite voix câline, comme si cela avait un sens.

Ma main se pose doucement sur sa jambe nue et remonte lentement vers son genou. Elle ne dit rien et se contente de me regarder. Je relève doucement cette djellaba épaisse, beaucoup trop chaude pour la saison, et je dévoile ses cuisses d’une blancheur cadavérique.

Elle est affublée d’une large culotte de grand-mère, du coton d’un autre âge, mais la grande tâche humide au niveau de son entrecuisse trahit un émoi profond : Dire que j’avais toujours considéré jusqu’alors son existence comme quasi monacale, sans désir ni passion.

Je me penche vers son entrejambe pour humer son odeur. Elle se laisse faire, elle ne dit rien, elle se contente de regarder, elle est complètement passive. Elle fleure bon l’épice, le poivre et la cannelle. Son odeur est forte, entêtante mais terriblement excitante.

Me relevant légèrement, je la vois qui maintenant ferme les yeux, à la recherche de sensations insoupçonnées. Soumise à mon bon désir, elle s’offre sans détour.

Je n’en peux plus de renifler son odeur, les effluves de son entrejambes me rendent fou. Je ne tiens plus, j’écarte sa culotte pour démasquer une chatte incroyablement poilue. Ses poils intimes sont luisants de son désir caché. Ils débordent de tous côtés. Et puis, quel arôme ! Parfumé, délicieux, excitant. Ma bouche dévore ce sexe juteux avec avidité et un appétit féroce. La voici qui gémit à chaque coup de langue. Sa respiration se fait plus bruyante, presque saccadée.

Je retire sans peine sa culotte, promenant un instant mes doigts sur son imposant fessier. Elle m’aide dans ma démarche en soulevant légèrement ses grosses fesses. Sa forêt intime est luxuriante, chaude et humide comme un univers tropical. Je plonge ma bouche dans sa toison, hume les secrètes odeurs de sa caverne. Cette chatte fleure bon le désir, elle sent vraiment très fort et cette odeur m’enivre. Je la trouve divinement excitante.

Je plonge ma langue dans sa grotte juteuse avec l’avidité d’un chien salace. Elle écarte légèrement les cuisses pour mieux me laisser l’explorer.

Et ce n’est finalement que lorsque j’essaie de mettre un doigt dans son vagin poilu qu’elle se rebiffe :

— Oh non, je t’en prie, arrête, ne fais pas ça, pas par là… ne me perce pas ! Je veux rester complètement vierge pour mon futur mari.

J’obtempère sans protester et redevient plus sage. Je regrette d’avoir osé cette profanation. Après tout, puisque c’est son choix, pourquoi la contrarier ? Et puis, je sais faire de réelles merveilles tout simplement avec ma langue.

De savoir ce fruit inviolé et défendu ne fait d’ailleurs que renforcer mon excitation. Je la lape avec plus d’ardeur et un désir vicieux. J’y mets tout mon savoir faire. Des gémissements rauques s’échappent maintenant de sa bouche. Zohra n’en peut plus, elle gémit, elle halète. Je redouble d’ardeur, je la mange jusqu’à plus soif, jusqu’à en perdre haleine. Je la sens monter dans ma bouche, elle se cabre, elle est tendue, je sens les spasmes de jouissance traverser tout son corps et un liquide brûlant s’échapper de son con. Je la bois, je la lape.

Terrassée par le plaisir, elle gît inerte sur le lit. J’en profite pour relever un peu plus son lourd vêtement, le plus possible à vrai dire. Je trouve son soutien-gorge, je l’écarte et dégage un à un ses seins. Ils sont plutôt mous, pas très gros mais les bouts sombres dardent comme des petits sexes. Je les pince avec mes doigts en remarquant au passage qu’elle est aussi abondamment poilue sous les aisselles.

Zohra est complètement offerte à tous mes attouchements. Mais il est désormais temps pour moi de sortir mon attirail, j’ai moi aussi très envie de quelques caresses. Je retire mon jean et mon caleçon, mon sexe érigé pointe vers le ciel. Je m’approche tout doucement de sa bouche. Je promène la colonne de chair brûlante sur son visage. Elle ouvre les yeux, saisit mon vit entre ses doigts et le caresse tout doucement. Et la voici bientôt qui gobe entièrement mon sexe. Elle l’avale goulûment et se met à le sucer sans attendre tandis que ses petits doigts graciles malaxent mes couilles.

Elle me pompe comme une furie, elle y met tout son cœur. De ce côté, elle n’est pas vraiment vierge, elle a de l’expérience. On dirait que ça l’excite vraiment d’emboucher ainsi cette bite bien dure. Elle salive sur ma queue et l’humecte de son désir.

A ce rythme là, je ne vais pas tarder à craquer. Je lui dis que je vais venir, mais elle redouble d’ardeur. Je n’en peux plus, je vais jouir. Alors j’éclate en elle et elle avale tout, elle se délecte, elle apprécie. Je me vide littéralement dans sa bouche.

Par la suite, je la vois passer sa langue sur ses lèvres pour recueillir les quelques gouttes de sperme qui ont échappé à sa goinfrerie. Elle s’en délecte, elle m’aspire jusqu’à la dernière goutte, les yeux incroyablement révulsés par des envies salaces.

Elle ne lâche pas pour autant ma queue et continue à la lécher. C’est son jouet, c’est à elle, elle passe sa langue partout, dans tous les interstices, elle gobe bruyamment mes couilles, tant et si bien que je ne tarde pas à rebander à nouveau.

Elle délaisse un instant ma queue et me regarde droit dans les yeux :

— Je veux rester vierge par-devant mais… il y a d’autres moyens de faire l’amour.

Ai-je bien compris ? Difficile de ne pas comprendre.

Etant donné que je tarde un peu à prendre l’initiative et à investiguer la face recto de son anatomie, la voici tout simplement qui se tourne et qui me présente ses lourdes fesses.

Quel cul ! Large, accueillant, immense, de belles grosses fesses bien rembourrées et, en plein milieu, un petit trou très brun parsemé de quelques poils.

— Vas-y, ne te gêne pas, occupes-toi de mon cul, j’ai l’habitude et j’adore ça…

On peut difficilement espérer plus claire invitation. Je contemple un instant ce derrière XXL avant de me pencher dessus et de poser ma langue entre ses fesses charnues et attirantes. J’écarte ses globes de chair pour investiguer plus avant dans son antre interdit. Quel fumet ! Ca me met dans tous mes états, je darde ma langue dans son petit trou. Zohra gémit sous la caresse et tend son cul vers moi, elle a l’air d’apprécier ces caresses linguales presque autant que celles prodiguées quelques temps plus tôt à sa petite chatte. Je redouble d’ardeur, je m’acharne sur son petit trou brun, tandis que, de son côté, elle ne se gêne pas pour tendre son cul vers moi et m’inviter à plus de caresses :

— Oui, comme ça, j’aime ça, lèche-moi bien partout ! Enfonce ta langue en moi. Lèche-le bien mon petit trou.

Au fur et à mesure que le temps passe, elle devient de plus en plus obscène :

— J’ai envie que tu perces mon derrière, avec ta langue, avec tes doigts et avec ta queue. Prends-moi le petit, nique-le-moi fort, j’en ai très envie. J’aime la sodomie, j’aime qu’on m’encule.

Et moi qui croyais que la sodomie n’était pas permise ! Peut-être n’est-elle, au fond, pas si croyante que cela. En tout cas je n’ai jamais connu de femme aussi désireuse de se faire mettre par le petit trou.

C’est tellement rare qu’une fille réclame de telles faveurs que je saute sur l’occasion. Un doigt, deux doigts et bientôt trois doigts glissent dans son fondement. Ils rentrent sans aucun problème. Son anus est élastique, il doit avoir l’habitude de ce genre de traitement. Je lui doigte le cul, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Elle a l’air de vraiment beaucoup apprécier, elle vient à l’encontre de mes doigts, pousse vers moi son gros derrière pour qu’il soit pénétré plus à fond.

Elle gémit sous la caresse. Elle en veut encore beaucoup plus. Elle me demande de la niquer.

Alors je pose mon gland sur son petit trou et l’introduis dans son anus. La voici qui s’embroche d’un seul coup en grimaçant à peine. Ma bite bien calée dans son fondement, elle reste ainsi quelques secondes sans faire aucun mouvement, profondément embrochée sur la colonne de chair.

Puis la voici qui s’active, qui se plante avec vigueur sur mon gros dard. Elle gémit à chaque allée venue, elle est dans tous ses états, son trou de cul est largement ouvert et bien humide. Il aspire mon vit avec voracité.

— Encule-moi bien à fond, dit-elle entre deux râles. Ahhh oui, bourre-moi bien le cul… Oh ! Eclates-moi le derrière. C’est tellement bon ce gros engin qui glisse entre mes fesses !

Que de propos salaces dans la bouche d’une jeune fille que je pensais pourtant prude et mijaurée !

A sa demande, je lui bourre le cul de bon cœur. Je la sodomise sans retenue jusqu’à la faire jouir bruyamment. Elle ameute tout le quartier en criant son plaisir sans complexe, elle s’embroche encore et encore, elle vient de jouir mais elle continue, son corps est tétanisé par les spasmes de jouissance bestiale. Quelques coups de boutoir plus loin et c’est moi qui m’épanche abondamment dans son ventre en bramant comme un cerf.

S’en suivirent deux mois durant lesquels Zohra m’offrit son fondement presque tous les jours, ce qui ne l’empêcha pas à la fin de l’année scolaire de rejoindre son promis pour l’épouser en juste noce. Par chance, son hymen était intact.

Depuis, je n’ai jamais eu de ses nouvelles.

Je suis, depuis ce temps là, fasciné par les femmes arabes, et en particulier par les femmes voilées. Et, contrairement à une fausse idée couramment répandue, je peux vous dire que certaines d’entre elles ne sont pas si farouches que ça, et même des femmes mariées. Par contre je n’ai jamais rencontré de femme aimant autant la sodomie que Zohra…

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