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Aurélie 13

Aurélie 13



La soirée s’étirait en longueur. Il y avait maintenant près de trois heures que ma maîtresse et Iluna étaient parties. Je remarquai ainsi que je n’appelais plus Solène par son prénom, mais par sa nouvelle appellation, Iluna. Comme si j’étais sûre, que déjà, elle allait partager mon sort et devenir la nouvelle soumise de Véronique.

Désœuvrée, je finis par m’assoupir, pour finalement, être réveillée en sursaut, quand la porte d’entrée s’ouvrit. Je ne tardai pas à voir ma maîtresse et sa nouvelle soumise entrer dans la pièce. Solène, habillée, était couverte de sperme, sur tout le visage. Une partie était déjà sèche, mais le reste coulait le long de ses joues, de son nez, de son menton, allant souiller son corsage. Je demeurai coite. Je n’avais pas le souvenir d’avoir été traitée comme ça. Bien sûr, j’avais été baisée, de multiples façons, mais jamais je n’avais été souillée ainsi.

Véronique la fit mettre à genoux devant moi et m’ordonna :

 Lèche-la ! Nettoie-lui le visage !

Je m’approchai du visage souillé et sentis aussitôt l’odeur fade du sperme. Sortant la langue, je commençai à nettoyer le visage de Solène. Je recueillais la semence des hommes sur le bout de la langue, puis l’avalais sans dégoût. Au début, ce fut facile, le sperme étant plutôt liquide. Ensuite, cela se compliqua, le foutre séché étant plus dur à décoller. Sur chaque coulure, je devais repasser plusieurs fois, la première, afin d’humidifier le sperme, la seconde me permettait de l’avaler. La position que j’avais adoptée ne me facilitait guère la tâche et je commençais à avoir des crampes. Mais pas question de décevoir quiconque. Pas plus Iluna que ma maîtresse. De temps à autre, jetant un regard vers Véronique, je voyais son regard ironique posé sur nous deux. Elle se réjouissait de notre humiliation. Mais y avait-il humiliation, tant je sentais l’excitation me gagner ? Du côté d’Iluna, je la sentais, elle aussi, dans un état d’excitation pareil au mien. A plusieurs reprises, discrètement, elle m’avait léché les lèvres, alors que je m’approchais de son visage. Notre maîtresse nous laissa faire encore un moment, puis ordonna :

 Assez, toutes les deux ! Cybèle, étends-toi sur le dos, cuisses ouvertes !

J’obéis immédiatement. Lorsque j’eus les cuisses largement écartées, Véronique ne put ignorer mon excitation. Mes lèvres étaient luisantes de mouille. Lentement, elle se leva, s’approcha d’Iluna et, la saisissant par les cheveux, la courba entre mes cuisses. Elle frotta un moment son visage sur ma chatte puis lui dit :

 Bouffe-lui la chatte ! Fais-la jouir ! … Sans les mains !

Je sentis Solène s’allonger entre mes cuisses et bientôt, sa langue s’insinua entre mes lèvres. Elle commença par donner des coups de langue, de bas en haut, en durcissant son muscle. Puis elle se cantonna sur mon clitoris, qu’elle venait de dénicher. Bientôt, je me mis à gémir, donnant des coups de bassin, collant ma chatte à la bouche de Solène, cherchant mon plaisir. Je sentais ma jouissance monter inexorablement. Mon orgasme allait être dévastateur. Cela montait, montait …

 Stop ! Commanda note maîtresse, au moment même où j’allais jouir.

Iluna se retira immédiatement et je ne pus retenir un gémissement de dépit. Je regrettai aussitôt cet acte, mais c’était trop tard. Véronique eut une moue coléreuse et je crus bon de m’excuser.

 Pardon, maîtresse ! Je ne sais pas ce qui m’a pris !

 Trop tard, salope ! Tu as déjà oublié où est ta place ?

 Non, maîtresse ! Je vous en supplie ! Pardonnez-moi ! Punissez-moi, je le mérite !

 Iluna, va te mettre à quatre pattes sur la table du salon !

 Oui maîtresse !

 Quant à toi, Cybèle, tu vas te mettre derrière elle et lui bouffer le cul ! Et uniquement le cul !

 Oui maîtresse !

Je me plaçai derrière Solène, dès qu’elle fut en position. Ses fesses larges m’attiraient et je plongeai mon visage, avec délice, entre ses deux globes laiteux. Je ne comprenais pas la punition que voulait m’infliger ma maîtresse. En fait de punition, c’était plutôt une récompense, tant le cul de Solène était soyeux.

Je ne compris que lorsque le premier coup de cravache s’abattit sur mes fesses. Surprise, je criai ma douleur.

 Silence, salope, lança Véronique, je ne veux pas t’entendre ! Contente-toi de bouffer le cul d’Iluna ! Si je t’entends encore, tu passeras la nuit sur le balcon !

Je redoublai d’ardeur sur le petit trou de Solène. De temps à autre, je raidissais ma langue et l’introduisait dans l’anus, cherchant à distendre le sphincter. Je sentais, à ses coups de cul, qu’elle appréciait les caresses prodiguées. Et dire que ce matin encore, elle n’était qu’une oie blanche.

J’en arrivais presque à oublier les coups de cravache que me donnait ma maîtresse. Je ne m’aperçus même pas qu’elle avait cessé, tant j’étais accaparée par le désir de faire jouir Iluna. Mon dos, mes fesses me cuisaient, mais je n’en avais cure.

Soudain, je me sentis tirée en arrière.

 Assez, siffla notre maîtresse ! Il est temps d’aller se coucher !

Frustrée, je faillis lâcher un cri de déception, que je retins à temps. A quatre pattes, elle nous conduisit à notre réduit. Je me demandai comment nous allions pouvoir dormir. Le lit ne faisait que quatre-vingt centimètres de large. Maîtresse me fit étendre, face vers le mur, puis Iluna se plaça, tête-bêche, dos à moi. Ensuite, Véronique nous attacha, moi, les poignets reliés aux chevilles d’Iluna, et inversement pour Iluna. Puis elle relia les deux liens aux montants du lit. Nous étions proches l’une de l’autre, collées dos à dos, sans pouvoir nous toucher. Ensuite, elle nous fourra un bâillon-boule, en bouche, à chacune d’entre nous et nous quitta, après nous avoir flatté les fesses. La lumière s’éteignit bientôt et le silence se fit dans la maison.

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