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Le restaurant …

Le restaurant …



Mon téléphone bipe. Un texto d’Amandine :

 » Toujours d’accord pour ce soir Charlotte ? Oui, bien ! Alors 20 heures à « La Péniche » Quai Deschamps. Fais-toi belle ma chérie ! »

C’est un rituel entre elle et moi.

Nous avons pris l’habitude d’un rendez-vous coquin par mois, et cela fait déjà un an que ce jeu érotique à commencé … Je me remémore, comme si c’était hier, notre première rencontre de manière fortuite, devant « les grandes baigneuses » de Renoir, au Musée Des Beaux-Arts … Notre première nuit dans cet hôtel de charme, où elle m’a initiée aux plaisirs saphiques. Elle m’avait séduite, je m’étais laissée éduquer dans cette première relation charnelle.

Dominatrice, c’est toujours Amandine qui organise nos rendez-vous. Il faut dire que j’aime bien me laisser guider par cette belle femme mature et mystérieuse, environ la quarantaine, qui trouve toujours un nouveau scénario, un nouveau jeu, pour pimenter nos soirées mensuelles.

Mystérieuse, car je ne sais pas grand chose d’elle, comme elle sait très peu de moi. Au début de notre relation j’ai bien essayé d’en connaitre plus sur son moi. Mais devant son mutisme, je n’ai pas insisté. Je ne connais même pas son âge exact. Par contre, elle connait le mien, 25 ans.

Tout ce que je peux imaginer, c’est qu’elle est, ou a été mariée, car elle porte une alliance dont elle ne se sépare jamais. Cultivée et agréable, elle a aussi apparemment de gros moyens, ses vêtements, les bijoux qu’elle porte, les restaurants et hôtels qu’elle me fait fréquenter. Pour chacune de nos retrouvailles, elle paye systématiquement tout. Je la sais prête a ne plus me revoir si je veux m’y opposer. Mais, je dois reconnaitre, qu’elle n’ abuse jamais de ce pouvoir … Et moi d’en profiter. De toute façon, ce n’est pas dans ma nature, je n’ai pas besoin de me faire entretenir. Et si elle m’avait proposée quoi que se soit en se sens, j’aurais de mon côté, sans hésiter, arrêté de la voir.

Donc ce soir tout commence par ce restaurant. Connaissant ses penchants pour les jeux sexuels, je me demande ce qu’elle me réserve ! Mais je peux prendre toutes les bonnes résolutions que je veux avant de la voir, je finis toujours par me soumettre à ses exigences. Car elle m’amène, quand nous faisons l’amour, a un tel degré de jouissance, que je ne lui discute plus jamais rien.

« La Péniche » étant un restaurant chic, je sélectionne plusieurs tenues et ensembles de sous-vêtements, que j’étale sur mon lit, pour trouver la tenue parfaite qui plaira et fera honneur à ma maitresse.

J’opte pour une robe noire mi-cuisses, avec manches longues et col montant en dentelle qui laisse percevoir toute ma féminité. Robe que je porterai avec des bas et des escarpins noirs. Quant aux sous-vêtements (« péché mignon » qui fait craquer Amandine, le moment venu) mon choix s’est porté sur un tanga en dentelle rouge et son soutien-gorge assorti.

Douchée, peignée, maquillée, habillée, à 19h30, je suis fin prête. Une dernière vérification dans le miroir de l’entrée et me voilà partie.

Je rentre dans le restaurant à l’heure dite.

Le maitre d’hôtel vient à ma rencontre, je m’annonce, pendant qu’il me conduit à sa table, je sens le regard scrutateur de ma maitresse posé sur moi. Il recule ma chaise. Des que je suis assise, Amandine le remercie dans un sourire, j’en fais de même.

-Tu est ravissante, Charlotte .. !

Face à Amandine, je m’aperçois en souriant intérieurement, que nous portons des robes similaires, sauf que la sienne est marron, s’assortissant parfaitement avec ses cheveux bruns, ses yeux verts et sa tonalité de peau chaude. Le tout relevés par l’or de ses bijoux.

– Ce n’est rien à coté de ton élégance Amandine, tu est très belle !

Après nos congratulations, j’ouvre avec curiosité et envie le menu posé sur la table.

– Pas la peine ma mignonne, tu peux le reposer, j’ai déjà préparé notre menu en t’attendant … Me dit-elle.

Je retrouve là son coté dominateur. Sur ce elle se retourne et fait un signe à la serveuse, qui se dépêche d’intervenir.

Et avec un sourire enjôleur :

– Bonsoir Louna ! … Nous prendrons le menu dégustation, et pour le vin un Sauternes « premier blanc ». Et sans se soucier, si cela me convient ou pas, elle tend les menus à la serveuse, en plaisantant un peu avec elle. Comme elle ferai avec une vielle connaissance. Ce qui ne manque pas de m’intriguer, ce n’est pas dans ses habitudes, en principe, partout ou nous passons, elle garde ses distances.

Nous la regardons toutes les deux s’éloigner. Surtout moi, dubitative, dans cet ensemble mini-jupe noire et chemisier blanc. Jambes gainées, talons plats. Elle est grande, très mince, hanches étroites, pas de seins, vraiment plate. Une peau pale, un visage mangé de taches de rousseur, des cheveux roux ligotés en chignon … Je me fais la réflexion que dans sa culotte, ce ne doit pas être mal non plus avec son buisson roux.

Elle doit sentir que je la mate, car elle se retourne, et vient croiser mon regard. Je ne peux m’empêcher de lui trouver quelque chose de polisson dans sa tenue, son attitude, ses yeux posés sur moi.

Le sommelier rempli, nos verres de Sauternes, Amandine le goute et hoche la tête en signe d’approbation. Nous trinquons à notre soirée … Dieu qu’il est bon ! Finalement, ce diner dans un restaurant chic, avec la femme qui me fait si bien jouir, est encore une bonne idée de sa part pour commencer nos réjouissances.

Mes pensées sont vite interrompues par la caresse, sous cette table étroite et entièrement juponnée, des orteils d’Amandine sur mon mollet.

Je la regarde, interrogative, par-dessus mon verre de vin. Elle a un sourire malicieux et des yeux brillants de salacité. Sous la table, la caresse est érotique, les sensations engendrées par ce pied en pleine ascension réveillent « mes papillons » dans mon bas-ventre. Ses yeux dans les miens, elle force le passage entre mes genoux. M’intime d’un haussement de sourcils, d’ouvrir plus grand les cuisses. Je ne sais qu’elle comportement adopter … Et comme d’habitude, j’abdique ! J’ouvre en grand ma fourche et pour lui faire comprendre que j’accepte le jeu, je glisse un peu sur ma chaise pour lui permettre un accès plus facile.

Pour me donner une contenance, je garde le verre à la main et bois une gorgée de temps à autre. Ses orteils serpentent là l’intérieur de ma cuisse. Arrivés à la dentelle de la culotte. Ils passent sur l’autre cuisse en balayant ma chatte. Puis prennent position sur mon clitoris et le frotte légèrement à travers mon tanga. J’ai chaud, et pas à cause du vin !

Mon sexe s’humidifie, mes tétons ne restent pas insensibles. Mais le plus embêtant, c’est que je n’ai pu retenir une petite plaine … Juste au moment ou la serveuse nous apporte les entrées ! Elle hausse un sourcil et regarde Amandine avec un sourire qu’il me semble complice.

Son pied disparait au moment où nous commençons à manger. Ma poêlés de noix de pétoncles, cuit à la perfection et notre discussion au demeurant fort agréable, me fait oublier momentanément le petit intermède érotique.

Nos assiettes finies, pendant que nous papotons, je sens de nouveau ses orteils remonter le long de mes jambes et se presser contre ma culotte. Mouvements lents et amples qui couvrent l’ensemble de ma fente et ponctués de petites pressions sur mon bouton. J’ai de nouveau rapidement très chaud ! mes pommettes rougissent, ma respiration devient difficile, mon tanga est maintenant bien mouillé, mes tétons sont durs … Et la serveuse qui approche pour desservir notre table !

J’essaye de me construire une attitude. Ses orteils poussent la culotte sur le côté, pressent l’ouverture de ma chatte comme pour tenter de rentrer à l’intérieur. Quand la serveuse relève mon assiette, Amandine appuie le gros orteil contre mon clitoris. Et comme tout à l’heure, je ne peux retenir un gémissement alors que je regarde la serveuse. Je suis sure qu’elle sait ce qui se passe sous la table. Son sourire, ses yeux, semblent me dire :  » je sais que tu as les cuisses ouvertes, et que tu prends son pied, petite salope ! « .

Je meurs de honte ! Quand elle repart, je suis cramoisie, Amandine se retire encore une fois, met sa main sur la mienne pour me dire avec un sourire charnel et des yeux lubriques :

– Va enlever ta culotte, et ramène-la-moi !

L’ordre ne souffre d’aucune contestation. Je suis consternée, mais je fais quand même oui de la tête. Je me lève, plisse ma robe en jetant un œil sur ma chaise pour voir s’il y a des traces d’humidité, et autour de moi pour voir si j’ai été remarquée, et je me dirige vers les toilettes
.
Dans le WC, j’enlève mon tanga, l’auréole est conséquente. Je le porte à mon nez, un peu par habitude, comme chaque fois que je mets une culotte au sale, car j’aime m’enivrer de ces phéromones. Ensuite, je la froisse en boule pour qu’elle rentre bien dans mon poing fermé, et je reviens comme si de rien n’était à table.

À peine assise, Amandine me lance avec un regard interrogateur :

– Eh bien … Où est-elle ?

La peur de ce qu’elle peut, va en faire, me fait bafouiller :

– Je … D …. Dans ma main …

D’un regard autoritaire, elle m’ordonne :

– Pose là sur la table à côté de ton verre de vin, afin que chacun puisse admirer ton choix de sous-vêtement et sentir ton odeur …!
– N… Non … Ne me demande pas ça Amandine ! Je t’en prie !

– Comment !? … Ne me déçois pas Charlotte !

Je regarde autour de moi, et avec un soupir de résignation, je fais ce qu’elle m’impose. Encore heureux, que le restaurant soit plutôt vide ce mardi soir. Mais pour quiconque viendra à passer, même si nous sommes en retrait dans ce coin, ils peuvent savoir exactement ce que j’ai mis sur la table … Ohlala, et la serveuse !?

Horreur ! … Justement, elle arrive avec les plats principaux !

Je baisse la tête, je suis rouge de honte ! En posant l’assiettée devant moi, elle se penche plus que de besoin. En se redressant, je sens son regard moqueur sur moi. Une fois partie, je lève les yeux vers elle pour voir son attitude à mon égard. Nos regards se croisent, elle passe sa langue sur ses lèvres, un sourire salace illumine son visage.

Tout au long du repas, Amandine, impassible, buvant, parlant, comme si de rien n’était, m’a torturée avec ses pieds. Et le pire, c’est quand son talon sur ma chaise, mes cuisses entièrement écartées, ma chatte ouverte et ruisselante, son gros orteil s’est mis à bosser mon clitoris.

Mes entrailles bouillaient, je pouvais sentir mon jus dégouliner. Elle me tenait au bord de l’orgasme. J’étais a bout ! En transes ! Suppliant de mes yeux de me finir ! Je ne peux plus rien avaler, arc-boutée au plateau de table, yeux fixés sur mon assiette, je lui murmure

-Fais moi jouir, Amandine, je n’en peux plus ! … Sois gentille, fais moi jouir !

Et la serveuse qui nous épie ! Mais tout m’est égal !

l’l’environnement ne compte plus, je suis prête à jouir, là, sur mon siège, de gémir, de crier mon bonheur devant tout le monde ! Soudain, de nouveau le vide ! … Elle m’abandonne au moment ou yeux mi-clos, penchée sur mon assiette, j’allais me consumer dans un orgasme dévastateur.

Et en plus elle me gronde !

– un peu de tenue Charlotte, voyons ! … Comporte-toi correctement, et non pas comme la dernière des gourgandines !

Je la regarde interloquée, avec un mélange de dépit et de frustration, sans plus rien comprendre.

Sur ces mots sévères, je baisse la tête honteuse, réalisant qu’inconsciemment, j’ai du poussée un gémissement certainement assez fort, car la dame de la table du fond s’est retournée.

Après avoir bu, tout en reposant son verre, elle me dit :

– Va aux toilettes te remettre les idées en place. Profites-en pour te nettoyer, tu commences à sentir le sexe ! Profite-en pour te refaire une beauté… Tu es dans un état … !

– Oui Amandine, excuse moi, je reviens …

Avant de pousser la porte des toilettes, je me retourne et la vois qui discute avec la serveuse qu’elle a appelée à notre table.

À l’intérieur, il n’y a personne, tant mieux ! Un regard dans le miroir me suffit pour voir qu’effectivement, elle a raison. Je prends mon temps pour relâcher la tension sexuelle qui m’habite. Heureusement ! Son discours (que je ne comprends pas, car c’est elle qui m’a allumée) à un peu refroidi mes ardeurs, mais mon envie est toujours bien là … Pressante !

Je commence à m’arranger, quand la porte s’ouvre et se referme sur Louna, la serveuse :

– Votre amie m’a demandée de vous rapporter ceci … !

Elle me tend ma culotte, qu’elle tient pincée par deux doigts, au bout de son bras tendu. Le regard lubrique et un sourire avide …

Je reste sans voix !

Abasourdi par cette nouvelle péripétie, je me dirige vers elle hébétée, pour récupérer ce que j’ai de plus intime. Au moment de la saisir, elle laisse tomber la culotte, m’agrippe par les épaules, me fait pivoter, et me colle au mur. Prends ma bouche voracement, une de ses mains pelote mes nénés, tandis que l’autre passe sous ma robe.

Surprise, je reste sans réaction, J’essaye de me débattre, mais elle appuie de tout son poids sur moi, je suis bloquée, à sa merci ! … Ou je hurle, ou je me laisse faire … Et dans l’état provoqué par les agissements d’Amandine tout au long du repas, je choisis la deuxième solution !

Sans ménagement, l’impétueuse rousse, a plongé deux doigts dans ma chatte encore trempée des manigances de ma maîtresse.

L’assaut est implacable. Je suis comme un pantin dans ses bras. Gémissante. Le désir, l’envie de jouir s’empare de nouveau de moi. Pendue à son cou, je réponds fougueusement à son baiser. J’écarte mes cuisses, me frotte à elle. À nouveau ruisselante, je me laisse emporter vers le paradis des jouisseuses.

Ses doigts recourbés dans mon vagin envoient des frissons de plaisirs a travers tout mon corps. Ma vulve est de nouveau vivante et s’enflamme. Mes seins malmenés envoient des ondes électriques à mon clito. Je sens dans mon bas-ventre se former cette boule, annonciatrice d’un orgasme dévastateur !

… Un troisième doigt rejoint ses congénères dans mes entrailles.

Elle me baise, violemment ! À chaque va-et-vient, sa paume tape contre mon petit bonbon

Trop bon ! …
Je me donne tout entière à cette jouissance.
Je sens ma mouillure sortir de moi, couler par mes cuisses.
Je gémis autant que je le peux avec cette main qui maintenant serre ma gorge, ce qui a pour effet d’accentuer mon plaisir.
Je me mets à trembler et convulser autour de ses doigts qui matraquent ma chatte.
Je viens d’un coup ! Dans une longue série de spasmes et de gémissements rauques.

Elle retire sa main, essuie ses doigts sur mon visage, me les fait lécher pour finir de se nettoyer, me dit de ne pas faire attendre ma maîtresse … Et repart comme elle est venue … Faire certainement son rapport à Amandine.

Mes jambes sont incapables de me tenir. Je suis détruite tellement l’orgasme a été monstrueux ! Je me laisse glisser le long du mur, robe relevée, jambes ouvertes sur ma vulve dégoulinante, culotte par terre, à mes pieds …

Et soudain, j’ai un flash ! … Amandine … !?

« La salope ! … Je revois leur connivence pendant tout le repas. Comme me revient en mémoire la vision de leur discussion juste avant que je disparaisse dans les toilettes … Je comprends tout, maintenant ! Amandine m’a mise pendant tout le repas dans un état de surexcitation pour que ensuite, dans ce WC, je m’offre sans difficulté à sa complice qu’elle a envoyer pour me finir … ! »

Je me suis redressée, nettoyée, arrangée, remis ma culotte, sale. Je suis revenu dans la salle du restaurant, croisant au passage, le regard méprisant de la dame qui s’était retournée sur moi tout à l’heure. Je lui souris en retour, par défi, car je venais d’atteindre mon Nirvana, je n’avais plus la force d’avoir honte !

Amandine m’attendait à la réception avec la serveuse. Souriantes, leurs yeux pétillaient de malice. J’ai fait la bise à Louna et nous sommes sortis pour prendre notre taxi qui attendait devant la porte.

Je n’ai pas eu de dessert … Mais je sais que j’ai toute la nuit pour me régaler de friandises …!

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