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Ma femme en séminaire

Ma femme en séminaire



Il est 23 heures.
Après son séminaire, Nath a regagné sa chambre d’hôtel, seule.
Au moment de récupérer ses clés, elle est accueillie par un grand noir qui ressemble à Will Smith. Le type lui tend sa clé mais ne la lâche pas : leurs mains se frôlent, il lui lance un sourire sans ambiguïté et ses yeux parcourent son corps de haut en bas.
Il faut dire que Nath, si elle n’est pas une bombe, a plutôt été gâtée par la nature : elle mesure à peine un mètre soixante, mais sa poitrine affiche un généreux 95 D. À trente ans et après deux enfants, ses seins ont un maintien que beaucoup lui envient ! En résumé, elle est pulpeuse, sans le vouloir ni l’afficher.
Bref, le gardien ne la lâche pas des yeux et ceux de Nath commencent à pétiller sous le regard insistant de cet Apollon d’ébène.
Sans échanger plus que des banalités, ils se quittent et Nath monte dans sa chambre, un peu perturbée.
Elle se déshabille puis va prendre une douche avant de plonger dans un sommeil bien mérité ! Levée depuis 5 heures du matin pour ce congrès où elle n’a rien appris, elle n’aspire qu’à dormir !
Mais à peine a-t-elle fini de se laver qu’on frappe à la porte. Elle enfile à la hâte sa nuisette de satin et se dirige vers la porte. Elle l’entrebâille en se maintenant derrière, pour masquer sa presque nudité. Sa nuisette est vraiment mini et s’arrête très haut sur ses cuisses pleines.
C’est Victor, le beau gardien, qui se trouve derrière la porte. Sans réfléchir, Nath ouvre la porte plus grand. Les yeux de Victor s’écarquillent en voyant Nath dans cette tenue et Nath, quant à elle, ne peut réfréner un certain émoi : sa poitrine se gonfle et ses tétons pointent fièrement sous le tissu léger de sa nuisette.
Victor s’éclaircit la voix et lui dit :
– Je suis désolé de vous déranger si tard, mais… en vous voyant tout à l’heure… vous m’avez beaucoup plu. J’ai fini mon service et je me demandais si vous auriez envie de ma compagnie ?
– Je suis désolée, mais… je suis vannée, et… je suis mariée, et…
Avant qu’elle ait le temps de finir sa phrase, Victor a sorti son sexe de son pantalon de toile. Nath écarquille les yeux à son tour : elle n’a jamais vu un sexe aussi gros. Victor le masturbe légèrement, l’érection est loin d’être à son apogée et il doit déjà bien faire une vingtaine de centimètres.
Victor reprend :
– J’aime beaucoup les petites blanches avec de belles formes, comme toi.
Il avance dans la chambre, Nath se serre pour le laisser passer, elle ne dit rien et se contente de fixer le sexe géant : celui de son mari ne doit pas dépasser les 15 centimètres et elle se prend à imaginer la sensation d’en sentir un comme celui-là ! L’esprit ailleurs, elle entend à peine Victor ajouter :
– Et toi, je suis sûr que tu as très envie de sentir une belle bite comme la mienne, pas vrai ?
Elle ne répond pas, mais hoche la tête pour acquiescer.
Victor referme la porte et baisse complètement son pantalon. Il prend la main de Nath et la pose sur son sexe.
– Ne fais pas ta timide, caresse-moi !
Et Nath commence à masturber le sexe qui grandit encore. Pendant ce temps, Victor parcourt son corps avec ses longues mains agiles. Il fait glisser la mini-nuisette aux pieds de Nath et malaxe ses seins avec vigueur. Nath prend de l’assurance et caresse le torse et le dos de son futur amant et soudain, ne se tenant plus d’envie, elle se met à genoux et enfourne le sexe dans sa bouche.
La sensation est indescriptible tant son plaisir est grand. Elle sent la bite cogner contre son palais, elle doit ouvrir grand la bouche pour l’accueillir et, malgré tous ses efforts, seule une petite moitié du sexe entre dans sa gorge.
Victor ne la caresse plus, il a posé ses deux mains sur sa tête et guide le rythme de la fellation que Nath s’applique à lui donner. Elle suppose que Victor apprécie sa caresse au son rauque qu’il émet et à la raideur de sa bite. Elle, en tout cas, prend un plaisir immense et sent sa vulve se dilater et se mouiller abondamment.
Elle lève les yeux vers Victor : il a la tête en arrière et souffle très fort ! Elle sent soudain la bite tressauter dans sa bouche et les deux mains de l’homme de couleur lui appuyer sur la tête. En un instant, elle sent de longs jets poisseux dans sa gorge ! La décharge est violente et très abondante ! Elle suffoque et recule pour reprendre son souffle ! Les derniers jets atterrissent sur son menton et sur ses seins. Elle qui avait toujours refusé cette pratique à son mari, voilà qu’elle n’a pas eu d’autre choix avec cet homme ! Et, finalement, c’était pas si désagréable. Elle prend les traces blanchâtres échouées sur ses seins et les porte à sa bouche.
Victor se remet de ses émotions, mais sa bite s’est considérablement ramollie ! Nath regarde le sexe flasque tressauter devant son nez et fait une moue de dépit.
Voyant sa mine déconfite, Victor la redresse et lui propose :
– J’habite à deux pas avec mon frère. Je peux lui passer un coup de fil pour qu’il nous rejoigne !
Nath s’entend dire « Oui » et, pendant qu’elle prend une douche rapide pour nettoyer le sperme de Victor, elle entend la porte s’ouvrir et deux hommes parler. En sortant de la salle de bain, elle découvre Victor avec deux jeunes hommes, aussi grands et beaux que lui. Elle a toutefois une appréhension et sent la situation lui échapper totalement. Elle, si prude et si réticente aux nouveautés sexuelles que peut lui proposer son mari, voilà qu’elle se retrouve seule, à des centaines de kilomètres de chez elle, dans une chambre d’hôtel, avec trois gaillards bien montés qui la dévorent du regard. Victor lui présente son frère (Martial) et un ami (Icham) qui se trouvait chez eux.
À peine les présentations sont-elles faites que les deux nouveaux se dévêtent et s’approchent de Nath, la bite à la main. Ils sont un peu plus petits que Victor, mais encore très au-dessus de la moyenne. Là encore, Nath sent une chaleur inhabituelle envahir son entrejambe et, instinctivement, s’agenouille pour lécher les deux nouvelles pines qui se présentent à elle. Mais, cette fois, elle ne veut pas les recevoir en bouche, elle veut les garder pour sa chatte, inondée de plaisir !
Pendant qu’elle suce les belles queues à tour de rôle, Victor s’est allongé sous elle et lui lèche le minou. Il promène sa langue du clito à l’anus avec beaucoup de délicatesse et d’agilité. Au bout de quelques minutes de ce traitement, elle jouit violemment et se laisse tomber sur le visage de Victor, qui enfourne sa langue habile au plus profond de son anus. Elle s’allonge sur Victor, sa langue toujours fichée dans son cul et se saisit de la grande bite pour lui administrer quelques savantes léchouilles qui lui redonnent de la vigueur.
Les deux autres ne veulent pas en rester là ! Ils enfilent leurs capotes, prennent Nath et la conduisent sur le lit. Elle est étendue sur le dos et Icham la pénètre immédiatement. D’une seule poussée, il est au fond et commence son va-et-vient à une cadence folle. Nath est secouée par les mouvements du jeune homme, excité au maximum, puis par ses propres spasmes de jouissance.
Icham éjacule dans la capote et s’affale sur Nath. Martial le pousse et prend la place dans la chatte béante. Nath n’a pas eu le temps de sentir la vacance dans son intimité et son orgasme se poursuit sans jamais vouloir s’arrêter. Icham, qui a retrouvé ses esprits, présente sa queue à Nath qui le prend goulûment en bouche pour lui redonner de la vigueur. Les hommes sont jeunes et sportifs et la nouvelle érection ne se fait pas attendre.
Martial éjacule à son tour et se retire. Nath reste écartelée, la chatte déformée par les pénétrations successives et la jouissance continue.
Les trois hommes se rapprochent de Nath et lui caressent le corps avec délicatesse. Elle s’apaise et soupire de contentement en sentant six mains et trois bouches courir de sa tête à ses pieds.
Victor s’allonge sur le lit tandis que les deux autres aident Nath à s’empaler sur la bite bien dressée. Les caresses tendres ont laissé un peu de répit à sa chatte qui s’est recontractée ! Aussi, le contact intime avec le pieu de chair géant est-il décuplé ! Nath glisse sur le sexe en poussant un râle lent et continu. La bite est fichée en elle jusqu’à la garde. Elle reste ainsi un long moment, juste en contractant ses muscles internes pour mieux le sentir encore.
Derrière elle, les deux jeunes s’occupent de son trou du cul : ils le lèchent, y font glisser un doigt, puis deux, puis… elle sent un gland contre sa rondelle. Elle se retourne et voit Martial qui lui lance un clin d’œil. Elle a une seconde d’appréhension, compte tenu du gabarit de ses amants ! Mais son excitation est telle que la bite entre sans souci. Elle prend alors la direction des opérations et commence à coulisser sur les deux membres ! Icham s’occupe de sa poitrine qui ballotte au gré de ses mouvements.
Elle n’en peut plus ! La jouissance la submerge : elle hurle des insanités à gorge déployée, puis se saisit du membre d’Icham et le fourre dans sa gorge pour le pomper comme une damnée. Elle s’agite à une allure folle sur les deux bites, tout en pompant le troisième. Les hommes crient leur plaisir eux aussi. Icham rend les armes le premier en éjaculant dans la bouche et sur le visage de Nath. Les yeux de cette femme devenue chienne se révulsent et elle s’écroule sur Victor. Les deux hommes éjaculent presque simultanément dans leurs préservatifs.
Nath n’a plus aucune force et ses amants doivent la porter à la salle de bains pour la nettoyer. Elle est hagarde et ne semble pas comprendre ce qui vient de lui arriver. Une fois lavée et séchée, les hommes la mettent au lit et l’embrassent une dernière fois avant d’éteindre la lumière et de la quitter.
Le lendemain, lorsque son réveil sonne, Nath se lève avec une sensation bizarre mais qu’elle n’arrive pas tout de suite à identifier.
Son passage aux toilettes ravive ses souvenirs : ses deux trous sont encore béants et tuméfiés ! Elle se revoit, suçant les bites noires, empalée par la chatte et par le cul, hurlant de jouissance !
Elle a un haut-le-cœur et vomit, de honte et de dégoût, devant l’image des obscénités qu’elle a pratiqué avec délice la veille au soir !
Elle se douche longuement, comme pour laver l’odeur de sperme qu’elle sent collée à ses parois nasales.
Elle pleure aussi, en songeant à son mari qu’elle a trompé avec une voracité diabolique ! Comment pourra-t-elle encore le regarder en face demain soir, à son retour ? Elle boucle sa valise et sort rapidement de l’hôtel, de peur que quelqu’un la reconnaisse !

Sur le chemin qui la conduit à la fin de son séminaire, elle repense à ses moments de plaisir ! Elle a de nouveau le sourire ! Elle ne dira rien à son mari, elle gardera ce souvenir pour elle seule, comme une expérience interdite qu’on se remémore jusqu’à la fin de sa vie !
Finalement, elle n’a rien appris à ce séminaire, mais elle ne regrette pas d’être venue !