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Mûres57/jouir par la bouche3, Odette

Mûres57/jouir par la bouche3, Odette



Sur mes doigts, la mouille de la vieille dame avait séché. Je sentais néanmoins le parfum de cette vulve que je n’avais fait que toucher. Tout à l’heure, dans le salon de thé, Odette était restée bien droite dans son tailleur de laine à carreaux, tandis que sous la table, ma main se glissait dans sa culotte – sous les ordres et les regards de la Maîtresse, bien sûr.
J’avais cherché mon chemin parmi des poils qui m’avaient semblé assez longs, mais je ne pouvais me faire aucune idée de la forme de sa moule. Mes doigts avaient tout de suite tenté d’élargir la petite surface d’humidité molle qu’ils avaient trouvé sous la fourrure de la dame impassible. Lorsque la fente s’était ouverte, soudain poisseuse, c’est-à-peine si Odette avait inspiré plus profondément.
Maintenant que nous marchions tous trois dans la rue, notre attitude était tout aussi retenue. L’ensemble de laine un peu raide que portait Odette ne laissait par deviner grand-chose de ses formes.
En reniflant discrètement mon doigt, nous nous étions souris. Je regardais osciller sa croupe, impatient de contempler les globes de ses fesses, de dévoiler sa fente dans une pose offerte.
Il devait y avoir chez cette septuagénaire à la démarche encore énergique, aux cheveux blancs si soignés, une envie ferme de se dévergonder. Le tissu qui couvrait les hanches de cette grande femme pleine de dignité allait bientôt se lever, comme le rideau d’un théâtre, dans l’intimité de la chambre d’hôtel. Le spectacle serait plein de courbes blanches, de trous humides, peut-être toute une chorégraphie de jambes ouvertes, de seins qui ballotent, de nuques renversées…
Sous les directives de la Maîtresse, la grand-mère se mettrait bientôt à sucer, assise sur le bord du lit, courbée en deux, ses gros seins se frottant sur mes jambes.
-ça sent bon? me taquina Odette, en me voyait respirer le doigt qui s’était promené dans son vagin.
-Cela me donne envie de boire directement à la source…
– Vous voyez, cela va vous changer de votre défunt mari. Ce jeune homme rêve de vous laper la chatte. Il va bien vous la bouffer, croyez-moi. Il va vous faire couler comme une vicieuse, lança la maîtresse qui n’était jamais à court d’une obscénité.
-Mais je suis une vicieuse, dit Odette. Je suis restée sage toute ma vie, maintenant je veux jouir. La dame digne et sérieuse, elle veut se faire bouffer la moule, tout-à-l’heure. Je veux rester longtemps sur le lit, les cuisses écartées, à me faire brouter la foufoune par un petit jeune. je sais, je parle vulgairement. ça me fait tout drôle de dire cela, mais qu’est-ce que ça me fait du bien. c’est vous qui me rendez comme ça, Victoire. vous êtes les vice incarné, vous voyez ce que vous me faites dire!
tout en marchant, je sentais mon désir me couper le souffle. J’avais comme un pincement à la poitrine.
-Alors dites-le encore, ordonna la Maîtresse.
-Quoi donc?
-Dites-le lui, en le regardant dans les yeux. Dites-lui que sa bouche n’a rien à dire, sa place est entre vos cuisses. Sa langue devra bien bouger sur votre chatte, et dans votre chatte.
-Allez, dites-lui que vous êtes une vieille salope qui veux se faire lécher.
-oui, je suis une salope, je veux ta langue, ta bouche qui m’aspire tout mon jus! Putain, j’ai envie de me faire bouffer la chatte! quand je me caresse, j’aimerais avoir un petit puceau à mon service pour me la brouter, ma vieille moule, et un autre qui me tète les seins!
-Désolé pour le puceau, je ne peux pas le redevenir, mais je vous jure que je vais bien vous la manger, votre bonne fente.
-nous voici devant l’hôtel, dit la maîtresse. Tant mieux, ce langage commençait à choquer mes chastes oreilles. bien. Attends quelques minutes avant de monter, m’ordonna-t-elle. Il est inutile de se donner en spectacle.
D’un geste brusque, elle regarda sa montre en or.
-A trois heures, tu montes à la 307. Tu te déshabilles. Tu fais ce qu’on te dit.
Les deux dames franchirent le seuil de l’hôtel d’un pas tranquille. Personne n’aurait pu deviner que la plus jeune allait enfiler une combinaison de cuir des plus provocantes, et que la plus âgée mouillait à l’idée de s’exhiber devant un jeune homme avide de lécher sa vieille chatte.