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Un collègue de mon père

Un collègue de mon père



Dès le premier jour, Jacques m’a regardée avec insistance. C’était un nouveau collègue de mon père qui l’avait invité à déjeuner. Je n’étais pas allée au lycée à cause d’une crève qui m’avait clouée au lit. Et c’est en me levant pour boire un verre d’eau que je suis tombée sur Jacques qui était à table avec mon père dans la cuisine. J’étais en tee-shirt et en culotte. L’homme s’est aussitôt levé pour me faire la bise. J’ai rempli un verre au robinet et me suis assise à table après que Jacques m’ait demandé en quelle classe j’étais. A partir de là, dès que mon père quitta la table, Jacques me déshabilla du regard en me souriant. Il était plus âgé que mon père. J’apprendrais plus tard qu’il avait précisément cinquante-deux ans. Je n’en avais pas tout à fait dix-sept et j’étais en classe de première. Ce jour-là, j’ai dû passer une petite-heure dans la cuisine, avant d’aller me recoucher.
La deuxième fois eut lieu un mercredi. Je sortais des cours et, en arrivant devant la maison, j’ai trouvé mon père au téléphone dans le jardin. Je lui ai fait un signe et je suis entrée. Puis j’ai sursauté en découvrant Jacques dans la cuisine, assis à table devant un verre de Ricard, forcément silencieux puisqu’il était seul. Et, comme la première fois, il s’est levé pour me faire la bise, en posant cette fois-ci une main sur mon épaule. Je me suis débarrassée de mes affaires, puis installée à table. Mon père était toujours au téléphone. Je portais une chemisette blanche, une jupe marron foncé assez courte et des bottes en daim noires qui m’arrivaient sous les genoux. Le temps que mon père nous rejoigne, Jacques m’a posé au moins dix questions, en me regardant comme la première fois : le visage, les épaules, la poitrine, puis de nouveau le visage. Ça ne m’a pas déplu.
J’avais couché avec deux hommes mûrs par le passé. Le premier quand j’étais en troisième ; un prof d’EPS que j’aimais beaucoup et qui, un jour, m’avait trouvée en larmes dans le vestiaire à la suite d’une rupture. On avait parlé ensemble à la fin du cours et, le soir, il m’avait ramenée chez moi en voiture. Nous étions restés à discuter dans l’habitacle, au bout d’une impasse qui donnait sur une voie ferrée. Puis il m’avait fait un câlin qui avait duré assez longtemps, avant de m’embrasser. Je me souviens qu’il y avait de la buée sur les vitres et que la nuit tombait. Je me souviens aussi qu’après avoir sucé mon prof, je m’étais mise complètement nue pendant qu’il baissait les sièges avant. C’est aussi ce soir-là que je me suis faite sodomiser pour la toute première fois. Par la suite, nous nous étions revus de la même façon, au bout de cette impasse, puis dans un chemin au bord d’une autre voie ferrée. Mais un soir, la femme de mon prof l’avait suivi en voiture depuis le collège. Elle avait des soupçons. Nous étions en train de baiser à poil sur les sièges quand elle était venue cogner à une vitre.
La deuxième fois eut lieu l’été qui suivit, au cours de vacances avec mes parents sur la côte atlantique. L’homme m’a abordée tandis que je marchais dans un chemin de sable à côté de mon vélo, dans une forêt de pins. Je portais un maillot de bain deux-pièces de couleur mauve. L’homme était torse nu, avec un short en jean. Il avait le crâne un peu dégarni et je lui ai donné un peu moins de cinquante ans, comme mon prof de gym. Il a prétendu s’être égaré dans le dédale de chemins qui parcouraient la forêt, puis nous avons discuté. Il s’appelait Stéphane et nous avons finalement marché pendant un assez long moment dans la forêt, en discutant, en plaisantant. Je savais très bien ce qu’il avait en tête, lorsqu’il se décida à en venir aux faits au travers d’une allusion à mes tout petits seins, je n’ai opposé aucune résistance. Pour finir, nous nous sommes retrouvés en position soixante-neuf au milieu d’une clairière, et lui aussi a souhaité me sodomiser. Il a de même éjaculé sur mon anus. J’ai dû me confondre en excuses auprès du garçon que je devais retrouver sur la plage ce jour-là, et avec qui je suis sortie le soir-même.

Quand mon père se décida à nous rejoindre dans la cuisine, Jacques venait de m’expliquer qu’il était divorcé depuis neuf ans et qu’il avait une fille de vingt-six ans qui ne voulait plus le voir depuis. Il ne me fallut pas bien longtemps pour réaliser qu’elle avait donc mon âge au moment du divorce.
Mon père m’a demandé de mettre le couvert et, au cours du repas, dès que cela fut possible, Jacques me mata encore plus que la première fois. Au point que je finisse par lui dire :
« Vous pourriez au moins être discret. »
Mon père venait de se lever pour répondre à un autre coup de fil.
Jacques fut assez honnête dans sa réponse :
« Tu n’as qu’à pas te promener avec des petits décolletés pareils. »
J’ai baissé les yeux vers l’échancrure de ma chemisette, mais il n’y avait rien de provoquant, juste trois boutons défaits et un vague aperçu de mon soutien-gorge blanc, alors je lui ai dit :
« Il vous en faut peu… »
« Oui, dit-il en souriant. J’aime bien t’embêter. »
« Ah oui ? »
« Je t’aime bien, ajouta-t-il. Tu es mignonne. »
Et nous en sommes restés là cette fois-ci, car mon père est revenu et n’a plus quitté la table ensuite. J’ai dû attendre la semaine suivante pour revoir Jacques, dans les mêmes circonstances exactement.
Entre temps, je m’étais masturbée en pensant à lui. Je m’étais imaginée une nouvelle scène dans la cuisine. Je portais la même chemisette blanche, mais sans rien dessous. Et, lorsque mon père s’était absenté pour répondre au téléphone, j’avais défait un cinquième bouton et ouvert un pan de ma chemisette pour montrer mon sein droit à Jacques. Il l’avait regardé pendant un petit moment, puis il avait approché son doigt et s’était mis à jouer avec mon téton. Il ne m’en avait pas fallu plus pour jouir.

La semaine suivante, c’est à la fin du repas que j’ai pu discuter avec lui. J’étais sortie sur la terrasse de derrière pour fumer et il m’a rejoint pour s’en allumer une aussi. Mon père était de nouveau au téléphone et j’ai prié pour que la conversation dure le plus longtemps possible. Et ce fut le cas, elle dura quasiment un quart d’heure.
Jacques a commencé de cette façon :
« Tu me rappelles un peu Ludivine… »
« Votre fille ? »
« Oui. »
« Je lui ressemble ? »
« Oui, un peu. Mais surtout, elle avait ton âge la dernière fois que je l’ai vue. Tu comprends ? »
« Elle ne vous donne vraiment jamais de nouvelles ? »
« Jamais. J’ignore où elle vit et ce qu’elle fait aujourd’hui. »
« Et c’est parce que je lui ressemble un peu que vous me regardez si souvent quand vous venez ici ? »
« Je suis désolé, dit-il. »
« Ce n’est pas grave, j’ai l’habitude. Mais votre fille, vous la regardiez de la même façon ? »
Il a tiré sur sa cigarette, puis il s’est tourné vers la cuisine pour s’assurer que mon père n’était pas sur le point de nous rejoindre, avant de dire :
« J’avais tendance à beaucoup la regarder. »
« C’est normal, c’était votre fille. »
« Oui, mais… Je la regardais un peu trop, est-ce que tu comprends ? »
J’ai tiré à mon tour sur ma cigarette, calmement, sans le quitter des yeux, puis j’ai soufflé ma fumée vers le jardin et dit :
« Oui, je crois. »
« Je te choque ? »
« J’ai l’air choqué ? dis-je en souriant. »
Il sourit à son tour, vérifia de nouveau que tout était calme dans notre dos, puis il répondit :
« Tu es si mignonne et jolie. Je t’aime bien. »
« Moi aussi, je vous aime bien. »

Voilà comment les choses se sont passées. Ce fut aussi simple que ça. Ou au contraire très compliqué, selon l’angle sous lequel on se place.
De longues secondes se sont écoulées après cette dernière phrase, au cours desquelles nos regards se sont croisés à plusieurs reprises, sans qu’on n’ajoute rien. Derrière nous, on distinguait les paroles de mon père, mais on ne le voyait pas. Et c’est au moment d’écraser mon mégot dans le cendrier que j’ai dit à Jacques :
« Donnez-moi votre numéro. »
Il a eu l’air de ne pas en revenir, mais avant qu’il dise un mot, je suis rentrée dans la cuisine pour prendre mon téléphone portable et j’ai regagné la terrasse en disant :
« Dépêchez-vous, avant que mon père revienne. »

Le soir-même, à poil dans mon lit, je me suis de nouveau masturbée en pensant à une scène avec Jacques, puis en me remémorant le soir où la femme de mon prof de gym nous avait surpris dans sa voiture. Il était en train de me prendre en levrette à ce moment-là. Sur le coup, j’avais bondi comme lui et, pendant qu’il se faisait incendier, je m’étais empressée de me rhabiller. Mais avec du recul, j’aimais me dire qu’elle avait peut-être attendu un moment avant de manifester sa présence. Peut-être qu’elle nous avait mater sur les sièges de cette voiture à la tombée de la nuit, à la lumière des lampadaires. Peut-être qu’elle avait bien aimé voir la queue de son mari s’enfoncer entre les fesses d’une collégienne à poil.
J’ai joui deux fois et me suis relevé pour faire pipi.
Ensuite, sous mes draps, j’ai dicté un SMS à Jacques :
« Bonsoir c’est Léa. »
La réponse ne s’est pas faite attendre :
« Bonsoir Léa je suis très content que tu m’écrives comment vas-tu ? »
J’avais pris l’habitude d’utiliser la reconnaissance vocale qui était bien plus rapide que le fait de devoir tapoter sur le clavier tactile.
J’ai répondu :
« Ça va et vous ? »
« Ça va je suis content qu’on ait parlé tous les deux comme ça à midi. C’était tellement inattendu. »
« Je vous aime bien je vous l’ai dit. »
« Oui c’est cela qui est inattendu, écrivit Jacques. Que fais-tu ? »
« Je suis couchée et vous ? »
« Moi je regarde un mauvais film à la télé, dis-moi tu te couches tôt, il n’est même pas dix heures. »
« J’avais envie, répondis-je. J’aime bien me donner du plaisir dans mon lit le soir avant de m’endormir. »
La réponse tarda un peu et j’en profitai pour ouvrir mes cuisses sous mon drap et me caresser en attendant.
Mon téléphone vibra et je lus :
« Tu es nue ? »
Je répondis aussitôt :
« Oui. »
« Tu dors toujours toute nue ? »
« Oui. »
« Je n’en reviens pas que tu m’écrives ça Léa. J’ai l’impression d’être en train de rêver. Tu es nue et tu m’écris ? »
Je souris et répondis :
« Je vous choque ? »
« J’ai l’air choqué ? écrivit Jacques avec un smiley hilare. »
« Je ne sais pas, je ne vous vois pas. »
J’envoyai ma réponse, puis suçai mon index enduit de mouille. Ensuite, je me remis à le passer le long de mes lèvres.
« J’aimerais tellement te vois à cet instant, écrivit Jacques. »
« Vous avez envie de me voir toute nue ? »
« Oui terriblement. »
« Quelle partie de mon corps vous aimeriez voir ? »
« Tes petits seins et… »
« Et ? répondis-je. »
« Ta petite chatte. »
« Vous avez envie de voir ma chatte ? »
« Si tu savais… »
« Moi aussi j’ai envie de vous montrer ma chatte. »
« Tu vas me rendre fous Léa. »
J’ai tardé à lui répondre. Entre temps, je me suis levée et j’ai pris mon tube de déodorant. Il avait le diamètre d’une bite et un bouchon rose, arrondi au bout. J’aimais me le mettre en m’imaginant des histoires, des scènes où je me faisais pénétrer par des hommes.
« Tu es partie, m’écrivit Jacques. »
« Non je suis là je me caressais. »
« Moi aussi je me caresse maintenant Léa. Je pense à toi. »
J’ai hésité, puis je me suis lancée.
J’ai dicté ce message :
« Et votre fille vous l’avez vue toute nue ? »
Un petit délai s’écoula et il répondit :
« Oui. »
« A quelle occasion ? »
« C’était un jour où je rentrais plus tôt du boulot, écrivit-il, et j’ai vu un scooter devant la maison. J’ai deviné que c’était un garçon qui était là avec Ludivine alors j’ai fait le tour par le jardin et la fenêtre de sa chambre était entrouverte. Je me suis approché et j’ai vu Ludivine qui était nue sur son lit avec un garçon qui la pénétrait. Je les ai observés mais elle a fini par me voir et c’est à partir de ce jour-là que les choses se sont dégradées entre elle et moi, puis avec ma femme puisque Ludivine lui a dit ce qui s’était passé. »
« Mince, répondis-je. »
J’envoyai le message, puis passai mon tube de déo de ma chatte à mon anus. J’étais terriblement excitée. J’imaginais quelle scène Jacques avait pu surprendre. Je la voyais comme si j’y étais, comme si j’avais été à sa place ce jour-là. Ensuite, le temps qu’il me réponde, je me mis à la place de sa fille, sauf que je m’apercevais qu’il était là, à mater, mais je faisais comme si de rien n’était. Je me laissais par mon père en train de me faire sauter dans ma chambre. Ensuite, je m’asseyais au bord du lit et je me mettais à sucer le mec en me masturbant, de sorte à ce que mon père voit bien ma chatte.
Et tandis que je jouissais, le téléphone vibra dans ma main gauche :
« Tu es là ? »
Je repris mon souffle et répondis :
« Oui désolée. »
« J’ai tellement envie de toi Léa. »
« Moi aussi j’ai envie de vous. »
« Tu vas me rendre fou. »
Je léchai mon tube, puis le posai sur ma table de nuit.
Je répondis :
« J’ai envie d’entendre votre voix on s’appelle ? »

Il accepta, évidemment. Et moi je glissai sous mon drap, de sorte à ce que mon père ne puisse pas distinguer ma voix quand je parlerais. J’attendis et mon téléphone vibra.
« Oui. »
« Léa, dit Jacques, c’est extrêmement troublant ce qui se passe là. »
« Vous préférez qu’on arrête ? »
« Non, pour rien au monde. Je suis tellement heureux de t’entendre. J’ai l’impression d’être à côté de toi. »
« Vous êtes à côté de moi. »
« Que fais-tu ? »
« Rien, je me suis cachée sous ma couette, c’est tout. »
« Tu ne te donnes plus de plaisir ? »
« Je fais une pause. Et vous ? »
« Moi je m’en donne toujours. Ça ne te dérange pas ? »
« Non. »
Il y eut un silence, puis Jacques dit :
« Ce que je t’ai raconté ne t’a pas choquée ? »
« Non, au contraire. »
« Au contraire, c’est-à-dire ? »
« J’ai beaucoup aimé. »
« Tu es particulière comme fille, toi. Qu’as-tu aimé ? »
« Que vous observiez votre fille dans cette situation. »
« Qu’est-ce qui te plait ? »
J’ai inspiré, puis soupiré :
« L’interdit. »
« Tu aimes ce qui est interdit ? »
« Oui. »
« Mais, entre toi et ton père, y a-t-il des… »
« Non, il n’y a rien. Il n’y aura jamais rien. »
« Alors je ne comprends pas. »
« On pourrait jouer, vous et moi, non ? »
« A quoi veux-tu jouer ? »
Avant de répondre, je laissai le temps à mon doigt de glisser jusqu’à la jonction de mes cuisses serrées sous ma couette :
« Au père et à la fille. »
Je l’entendis soupirer, puis il dit :
« Tu es incroyable, Léa. »

Il fallut que je me relève pour faire pipi. Ensuite, je repris mon ustensile et demandai à Jacques s’il avait envie de m’observer en train de me faire sauter par un garçon de mon âge. Il me répondit oui. Alors je lui proposai de le tenir informé d’un endroit et d’une heure précise où, dans les jours suivants, j’allais faire en sorte de me trouver avec un garçon. J’en avais un en tête. Il m’avait déjà sautée une fois, à la sortie du lycée, dans une cave d’immeuble. C’était l’ex d’une fille de ma classe que je ne pouvais pas sentir.
Jacques accepta et je lui précisai que ce serait bien que ce jour-là il surgisse et fasse comme s’il était mon père. Il accepta aussi et je lui suggérai qu’ensuite, une fois que le garçon se serait rhabillé et enfui en courant, Il pourrait rester avec moi pour finir de me sermonner, puis pour parler plus calmement. Et faire un câlin. Un très gros câlin.
Il accepta et, juste après, il m’informa qu’il venait d’éjaculer.
Alors je me fis jouir aussi.

C’est important, les câlins.
Mon prof de gym m’en avait fait beaucoup. Il était tendre et attentif. Il ne faisait pas semblant. Ce n’était pas comme les garçons de mon âge qui en faisaient, maladroitement et de façon expéditive, dans l’unique but de me sauter au final. Ce n’était pas non plus comme mon père qui n’avait jamais été capable de m’en faire un seul. Juste un câlin, quelques bisous, c’est tout ce que j’aurais voulu, de temps en temps. Je ne parle pas de sexe.
L’homme dans la forêt de pins m’en avait fait aussi. Plein. Ses câlins avaient duré trois fois plus longtemps que l’acte sexuel en soi. J’avais adoré ce moment. J’étais en quête de ce genre de moment. Uniquement ça. Le sexe, c’est accessoire. J’aime ça, mais sans câlins, ça ne rime à rien.
A rien du tout.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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